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des juifs par les Allemands, Tome 2 : Réalités de la "Solution finale"
Annexe 1 - Les mythes du Peuple élu et de sa dispersion
L'histoire officielle (en grande partie occupée par les
juifs) nous enseigne, entre autres mythes, que les juifs sont les descendants
des Hébreux, peuple élu par Dieu qui leur donna la Palestine ; ils en auraient
été chassés par les Romains après la destruction de Jérusalem en 70 et 135
après Jésus-Christ ; les juifs n'auraient donc fait qu'exercer un droit normal
au retour sur la terre de leurs ancêtres quand, près de 2.000 ans après leur
dispersion, ils ont envahi la Palestine et en ont chassé les intrus arabes qui
avaient accaparé leurs terres, encore que l'exercice de ce droit soit risible
car il est tellement tardif qu'on peut considérer avec bon sens qu'il est
depuis longtemps perdu par prescription. Si les peuples de la Terre se mettaient
en tête de récupérer tout ce qu'ils prétendent avoir perdu depuis 2.000
ans... C'est pourtant ce qu'on nous enseigne dans nos écoles et dans nos
journaux.
Ce sont là des fables (nous sommes bienveillants) et nous le sentons tous
confusément quand, par exemple, les médias -sous influence juive,
eux-mêmes- nous parlent sans rire de ces juifs noirs éthiopiens débarquant à
Tel Aviv sur « la terre de leurs aïeux ». [1]
Depuis un certain temps, des spécialistes ont étudié un peu plus
sérieusement l'origine de cette quinzaine de millions de personnes qui,
aujourd'hui, se disent ou sont dites juives : dans leur immense majorité, elles
viennent d'Europe orientale, plus particulièrement de Pologne, personne n'en
disconvient ; mais d'où venaient-elles quand elles se sont installées en
Pologne ? Dans les années 70, le célèbre écrivain anglais d'origine
judéo-hongroise Arthur Koestler a fait la synthèse de ces travaux dans un
livre intitulé « La treizième tribu » et nous allons tenter de le
résumer très succinctement. [2]
***
Entre le 7e et le 13e siècle, le sud de la Russie fut dominé par un peuple, le peuple khazar, qui, jusque dans la moitié du 10e siècle, constitua même un empire allant de Kiev au Caucase et de la Mer Noire à la Mer Caspienne (appelée jadis Mer des Khazars). Cet empire devait ressembler un peu à ce que fut plus tard l'empire austro-hongrois, c'est-à-dire à une mosaïque de peuples de cultures et de religions différentes, pouvant même disposer d'une certaine autonomie mais néanmoins dominés (au point de lui payer tribut) par l'un d'entre eux : le lecteur veillera, par la suite, à ne pas confondre le royaume khazar habité par le peuple khazar et l'empire khazar constitué des divers peuples dominés par ces Khazars.
Ces
Khazars étaient des « Turcs », dans le sens donné à ce mot par les auteurs médiévaux
et souvent aussi par les ethnologues modernes, c'est-à-dire non pas de race
turque mais de langue turque. En fait, ils étaient venus des steppes d'Asie
Centrale probablement au 5e siècle en queue de la horde des Huns d'Attila.
Les historiens ont tout à fait oublié ce peuple et cet empire, qui jouèrent
pourtant un rôle prépondérant et déterminant dans notre histoire. Placé au
point de rencontre d'immenses blocs, plus particulièrement, au début du 8e
siècle, de deux superpuissances spirituelles, politiques et militaires -d'une
part, l'Empire Romain d'Orient (Byzance) et d'autre part, l'Islam (Califat de
Bagdad)-, l'empire khazar joua, un temps, un rôle d'intermédiaire obligé dans
la région.
Cet empire protégea Byzance des barbares du Nord-Est (Bulgares de la Volga,
Magyars -avant leur installation en Hongrie-, Pechinegs, ...) et plus tard des
Vikings qui, descendant les grands fleuves et tout particulièrement la Volga,
allèrent jusqu'à attaquer Byzance (initialement, ces Vikings suédois étaient
appelés « Rus »; ils sont à l'origine des premières principautés russes
organisées). Les Khazars protégèrent également l'Islam de ces Rus
(dorénavant et par commodité, nous les appellerons Russes) en leur barrant
l'accès à la Mer Caspienne. Précédemment, ils avaient bloqué l'avalanche
islamiste initiale sur l'Europe de l'Est et l'avait sauvée de l'Islam au même
moment où Charles Martel sauvait l'Europe de l'Ouest du même péril à
Poitiers en 732.
Le système politique khazar se caractérisait par une royauté à deux têtes :
le Kagan (mot voisin de Khan) ou encore Grand Kagan, qui exerçait un pouvoir
quasi religieux et le Kagan Bek, qui lui était en principe subordonné et qui
exerçait le pouvoir temporel (ils font penser au Roi et à la Reine du jeu des
échecs).
Les Khazars étaient un peuple de guerriers, d'artisans (orfèvres travaillant
l'or du Caucase dont ils contrôlaient l'extraction ou encore tisserands), de
marchands et d'intermédiaires ; le degré de civilisation qu'ils avaient
atteint tranchait avec le degré de barbarie et de grossièreté de la plupart
des peuples qui les entouraient et à l'occasion, ils pouvaient rivaliser avec
Bagdad ou Byzance. Enfin, ils étaient très tolérants (pour l'époque) et leur
capitale comptait un grand nombre d'étrangers pratiquant des religions aussi
diverses que le judaïsme, le christianisme, l'islam ou le chamanisme et vivant
apparemment en bonne intelligence.
La religion des Khazars était un chamanisme primitif et dépassé, incapable de
conférer au Kagan l'autorité spirituelle et légale que les deux grandes
religions monothéistes, le christianisme et l'islamisme, conféraient au
Basileus de Byzance et au Calife de Bagdad. Ne pouvant embrasser ni l'une ni
l'autre de ces deux religions sous peine de perdre son indépendance, le Kagan
choisit d'adopter le judaïsme, religion-mère des deux précédentes, religion
prestigieuse, respectée (encore que combattue vigoureusement par les deux
autres, mais elle le leur rendait bien quand elle le pouvait) et qui avait
attiré de nombreux individus mais sans connaître le développement prodigieux
de ses deux filles. Comme c'était la règle jadis, le peuple khazar adopta la
religion de son roi et devint -de très loin- la principale communauté juive au
monde. Depuis un siècle, la politique de conversion forcée des juifs adoptée
par Byzance et, dans une moindre mesure, par Bagdad, avait entraîné l'exode
vers la Khazarie d'un nombre considérable de juifs (qui n'étaient pas pour
autant des descendants des Hébreux) ; cet exode se poursuivit d'ailleurs au
cours des deux siècles qui suivirent la conversion des Khazars : de refuge, la
Khazarie devint une espèce de foyer national pour les juifs orientaux. Cette
immigration présentait en outre pour la Khazarie un enrichissement du fait du
haut degré de culture de la plupart de ces juifs immigrés. Il semble bien
qu'au début, les Khazars firent partie de la secte des Caraïtes, secte dont il
subsiste encore quelques éléments à l'heure actuelle et dont la
caractéristique principale est de refuser l'enseignement des rabbins (Talmud).
Mais, finalement, ils adoptèrent tous les rites judaïques y compris la
circoncision, tout en refusant l'intolérance pratiquée par les trois grandes
religions monothéistes.
Les relations des Khazars avec Byzance et Bagdad s'étaient stabilisées (après
des hauts et des bas) et une alliance poussée avait même été conclue entre
eux. L'empire vivait donc dans une paix relative, mais, à partir de la moitié
du 9e siècle, les Khazars eurent à subir la poussée vers le Sud des Russes,
qui, en 862, enlevèrent Kiev, où ils fondèrent la première principauté de
ce qui, plus tard, allait donner naissance à la Russie. On notera déjà qu'il
y avait une importante communauté judéo-khazar à Kiev et elle survécut à ce
retrait de l'empire khazar. On notera aussi qu'à l'époque de cette prise de
Kiev, les Magyars, qui étaient des vassaux des Khazars partirent s'établir en
Hongrie en compagnie de tribus judéo-khazars dissidentes (les Kabars) ; la
frontière nord de l'empire en fut d'autant plus affaiblie. Quand, en 988, les
Russes prirent la Crimée (Cherson) aux Khazars, les Byzantins ne bronchèrent
pas et conclurent même avec Kiev une alliance sur le dos des Khazars juifs.
Aussitôt, les Russes se convertirent au christianisme orthodoxe (à peu près
en même temps, les Hongrois, les Polonais et les Scandinaves adoptaient le
christianisme romain). A la suite de ce renversement d'alliance et de cette
conversion des Russes au christianisme, l'empire khazar juif devenait un
anachronisme et se retrouvait isolé au sein des deux autres religions
monothéistes. Dès lors, son déclin s'amorça progressivement. Les efforts des
Russes pour atteindre la Caspienne entraînèrent des guerres incessantes.
Certes, les Russes ne réussirent pas à atteindre cette mer, mais ils
réussirent tout de même à chasser les Khazars des steppes du nord de l'empire
: quand les Russes prirent la forteresse de Sarkel en 965, ce fut même la fin
de l'empire khazar, mais pas de l'Etat judéo-khazar (de même qu'en 1918, la
chute de l'empire austro-hongrois ne fut pas la fin de l'Autriche), cet Etat se
réduisant aux terres comprises entre le Caucase, le Don et la Volga et
baignées par la Caspienne.
Très vite, les guerres intestines entre Russes entraînèrent le transfert du
pouvoir de Kiev vers la Galicie, Novgorod et Moscou. Il se créa dans les
steppes russes un vide dans lequel s'engouffrèrent les hordes de Barbares de
l'Est, dont les Mongols, qui, deux siècles durant, mirent la région à feu et
à sang. Au milieu du 12e siècle (peut-être plus tard), le royaume
judéo-khazar céda à la Horde d'Or de Gengis Khan, qui établit le centre de
son immense empire sur les terres des Khazars. Mais avant et après la mainmise
mongole, les Khazars s'exilèrent en masse vers les pays slaves où ils furent
à l'origine de la construction des grands centres juifs d'Europe orientale.
Après cet exil, le judaïsme mondial se retrouva avec deux branches : d'une
part, celle des centres anciens de la Diaspora (Grèce, Espagne,...) constitués
pour l'essentiel d'Européens convertis bien longtemps avant la destruction du
Temple de Jérusalem ; d'autre part, celle des centres d'Europe orientale
composés pour l'essentiel de Khazars convertis. Cette dernière branche était,
de très loin, la plus fournie. L'élément hébreu était faible dans ces deux
branches. [3] Ces deux catégories de juifs avaient des origines
ethniques très différentes mais elles avaient au moins deux points importants
en commun. Tout d'abord, tous avaient vécu en des points de jonction de grandes
voies commerciales, ce qui en avait fait des commerçants et des voyageurs
audacieux (d'où l'accusation qu'on leur a faite d'être des « cosmopolites
sans racines »). Ensuite et bien entendu, ils pratiquaient la même religion,
une religion exclusiviste qui les poussait à se rassembler et à faire bloc, à
fonder des communautés fermées (la ghettoïsation fut, initialement,
volontaire) partout où ils s'installaient. Les uns et les autres partagèrent
cette rare combinaison d'ouverture sur le monde et de repliement sur soi,
renforcée par les espoirs messianiques et la prétention -doublement infondée,
bien entendu- d'appartenir à une race ou à un peuple élu.
Donc, disions-nous, l'origine la plus commune aux juifs du monde entier n'est
pas sémite mais khazar, étant entendu que, si les premiers Khazars étaient
des Huns, leurs descendants, sept siècles plus tard, ne l'étaient probablement
plus guère, car leurs pères avaient dû, au cours de ces siècles, s'unir à
toutes sortes d'ethnies (russe, caucasienne, grecque et même, dans une très
faible mesure, palestinienne), de sorte qu'il paraît vain d'affirmer, comme
certains le font, que les juifs sont des Khazars ou des Huns à 90 %
(d'ailleurs, si c'était le cas, cela se verrait à l'œil nu).
Les tenants de la thèse khazar se basent a priori sur la simultanéité de ces
deux évènements : disparition du royaume judéo-khazar et création dans les
régions adjacentes des plus grands centres juifs que la Diaspora ait jamais
connus. Cette thèse est bien entendu combattue par les juifs vu ses
implications déplaisantes. Certes, ils ne nient pas qu'il y ait eu un royaume
judéo-khazar et pas davantage qu'après sa destruction, un certain nombre de
ses habitants partirent en exil en Europe orientale, mais ils nient l'importance
de cet apport. Pour eux, ce sont surtout les juifs rhénans et français,
descendants directs des Hébreux, qui, chassés par les atrocités perpétrées
à l'occasion de la première croisade en marche pour Jérusalem puis à
l'occasion de l'épidémie de peste noire qui ravagea l'Europe et dont la cause
avait été imputée aux juifs, créèrent ces grands centres d'Europe
orientale. Cette thèse ne résiste pas à l'examen et elle est même, a priori,
tout à fait invraisemblable vu la disproportion de taille des communautés en
présence : s'il y a pu y avoir un apport occidental, il n'a pu être que
ridiculement faible.
A la fin du premier millénaire, les plus importants établissements juifs en
Europe occidentale étaient en France et en Rhénanie (sans compter l'Espagne
mais personne ne la mêle à cette migration). Ces établissements avaient été
fondés par des juifs palestiniens, italiens et nord-africains, qui se
mélangèrent avec des autochtones.
En Allemagne, les juifs étaient concentrés dans la vallée du Rhin : ils n'étaient pas très nombreux (quelques milliers) et la plupart, nous disent les historiens, furent exterminés lors de la première croisade ; il n'en serait resté que quelques centaines qui ne se développèrent pas pendant des siècles. On ne possède d'ailleurs aucun élément permettant d'affirmer que certains d'entre eux aient pu gagner la Pologne. La chose est donc claire.
En ce qui concerne la France, les juifs n'eurent pas à souffrir de la première croisade et on ne voit pas pour quelle raison ils auraient décidé à cette époque de s'exiler en Europe orientale. Plus tard, en 1306, les juifs français (qui n'étaient pas non plus très nombreux) furent expulsés du royaume mais ils restèrent dans l'Hexagone (en Provence, en Bourgogne et en Aquitaine, lesquelles régions n'appartenaient pas encore au royaume). D'ailleurs, pas plus que pour l'Allemagne, on ne possède le moindre élément historique permettant de penser qu'un seul de ces juifs s'exila en Pologne.
Les juifs furent ensuite accusés d'avoir introduit la peste
noire en Europe en 1348/1350 : les pauvres n'eurent pas le loisir de s'exiler et
la plupart furent brûlés vifs. Après cette tragédie, l'Europe occidentale
fut pratiquement sans juifs pendant deux siècles (sauf l'Espagne).
On peut donc en conclure sans crainte, disent les spécialistes, que la thèse
traditionnelle de l'exode massif de juifs ouest-européens en Pologne est « historiquement insoutenable ». La seule solution reste la thèse khazar, que
les spécialistes ont cherché et réussi à confirmer de diverses autres
façons.
Démographie : il aurait pu y avoir un demi-million de Khazars au 8e siècle ; au 16e siècle, il y avait, selon l'Encyclopoedia Judaïca, une population juive mondiale de un million centrée sur le royaume polono-lithuanien. Ces chiffres doivent, bien entendu, être pris avec précaution mais, pour les spécialistes, ils montrent bien qu'il y a une relation étroite entre Khazars et juifs polonais (auxquels on peut ajouter les Hongrois et les Balkaniques) et de plus, que la majorité des juifs vivant au Moyen-Age étaient des Khazars. [4]
Structures sociales : toutes les structures sociales de la communauté juive polonaise (le « shtetl », les activités professionnelles, les vêtements comme le kaftan ou le turban des femmes qu'elles portèrent jusque dans la moitié du 19e siècle, etc.) sont étrangères aux autres communautés juives de l'Ouest et du Sud de l'Europe et elles s'expliquent très bien par l'origine khazar de ces juifs. Jusqu'à l'architecture et la décoration des vieilles synagogues polonaises suggèrent l'origine khazar des juifs polonais.
Toponymie : Il y a abondance d'anciennes villes en Ukraine, en Pologne, dans les Carpathes, dans les Monts Tatra et en Autriche orientale dont les noms dérivent de « khazar » ; par exemple : Kozarzewek, Kozara, Kozarzow, etc.
Patronymie : De nombreux patronymes juifs viendraient du khazar : par exemple, Halperin, Alpert, Halpern, Galpern, etc. qui viendraient de « alper » (« chevalier courageux ») ou encore Kaplan, Caplon, Koppel, etc. qui viendraient de « kaplan » (« faucon ardent ») ; les Kogan, Kagan et autres Kaganovich, eux, devraient leur nom à « kagan », titre porté ainsi que nous l'avons vu par le roi et divers très hauts dignitaires. [5]
Linguistique : Les linguistes corrigent souvent les faussetés colportées par les historiens : ainsi, par exemple, nous ont-ils appris que les Tziganes venaient de l'Inde et non d'Egypte comme le prétendaient les historiens. En l'occurrence, on sait que, avant la guerre, les juifs orientaux parlaient le yiddish, qui est un mélange d'allemand médiéval, de slave, d'hébreu et de quelques autres éléments. La présence de l'allemand semble donner raison à la thèse officielle de l'origine rhénane des juifs polonais. Les linguistes, eux, prouvent que c'est le contraire ! En effet, ils n'ont pas relevé dans le vocabulaire yiddish d'origine allemande un seul mot en provenance d'Allemagne occidentale ou centrale et pas davantage de France (thèse alsacienne) mais uniquement des mots provenant d'Allemagne orientale, laquelle jouxte la Pologne. Il reste néanmoins à expliquer pourquoi des Khazars ont adopté un tel parler ; les raisons en sont simples :
L'influence culturelle, économique et sociale des Allemands de l'Est était dominante dans cette région (plus encore que celle des juifs).
Elle était d'autant plus forte que 4 millions d'Allemands, pense-t-on, se sont établis en Pologne au cours de cette période.
La Pologne, ayant adopté le christianisme, se tourna vers l'Ouest c'est-à-dire vers l'Allemagne.
Bref, l'allemand était à l'Europe de l'Est, telle qu'elle était quand les Khazars sont arrivés, ce que l'anglais est actuellement au monde entier. Il était fatal que les Khazars (commerçants entreprenants et avisés) l'adoptent (comme, d'ailleurs, tous les Polonais cultivés). Les seuls à rejeter l'allemand (et les enseignements des rabbins, lesquels étaient germanophones) et à garder leur parler khazar furent les Caraïtes (établis avant-guerre, en petit nombre, en Lithuanie, Galicie et Crimée) et les Krimchaks (autre secte de Crimée).
La « lune de miel » inaugurée par Casimir le Grand avec
les juifs fut plus longue que partout ailleurs mais elle se termina
définitivement à la fin du 16e siècle. Face aux pogroms, à la démographie
galopante et à des conditions économiques difficiles, les juifs de l'Est
émigrèrent massivement en Hongrie, Bohême, Roumanie et Allemagne (ils avaient
déjà émigré antérieurement dans tous les Etats de l'ancien empire
austro-hongrois et les Balkans). Cette émigration ne cessa pas durant les
siècles suivants et s'étendit aux autres pays européens, américains, puis
finalement, au 20e siècle, à la Palestine.
L'évidence est donc que la très grande majorité (90 % ?) de ceux qui se
disent juifs ne sont pas, de façon quantifiable, d'origine palestinienne, mais
sont, pour l'essentiel, d'origine khazar et européenne. Les 10 % restants
(juifs éthiopiens, etc.) ne sont pas davantage d'origine palestinienne. Les
mesures anthropométriques (taille, poids, pigmentation de la peau, sang, ...)
confirment d'ailleurs que les juifs de par le monde diffèrent grandement ; les
études les plus poussées démontrent qu'il y a une plus grande similitude
entre les juifs et leurs « hôtes » non juifs qu'entre les juifs des
différents pays. Les juifs ne forment donc pas un peuple et surtout pas un
peuple descendant et héritier des Hébreux, ayant donc un droit, fût-il
prescrit, au retour en Palestine. Ils constituent une ethnie à base de religion
et ils n'ont aucun droit au retour sur une terre qui n'a jamais appartenu à
leurs ancêtres.
[6]
***
Et les chambres à gaz là-dedans ? Leur origine est ailleurs
mais on peut penser que certains ont compris le parti qu'ils pouvaient en tirer
et s'en sont servis pour dramatiser encore davantage les épreuves subies par
les juifs du fait des Allemands et nous faire admettre plus facilement cette
fable de la dispersion des juifs palestiniens et de leur droit au retour en
Palestine.
En résumé, ce « droit au retour » en Israël invoqué par les juifs
n'est pas seulement tardif (près de 2.000 ans après les faits !) et dès lors
risible et même du plus haut comique, mais il constitue une mystification même
pour ceux qui attribuent une valeur autre que poétique à la Bible.
D'une part, personne ne peut raisonnablement contester que les millions de juifs européens, qui constituaient 90% de la communauté juive, sont nés du métissage de populations hunniques et européennes converties et de seulement quelques milliers (c'est-à-dire trois fois rien) de Palestiniens de religion juive, qui, fuyant leur pays après les révoltes de 66 et 135 après J.-C., sont venus en Europe. On peut tenir un raisonnement semblable pour ceux qui habitent ailleurs, notamment en Ethiopie (où la chose est particulièrement évidente grâce à la couleur de la peau des Africains). De la sorte, les juifs de la Diaspora ne forment pas une « race » (y en a-t-il d'ailleurs ?) ni même un « peuple » mais une « ethnie » à base de religion. Ceci signifie que la majorité des ancêtres d'il y a 2.000 ans de ceux qui, aujourd'hui, se disent juifs n'étaient pas juifs et n'ont jamais mis les pieds en Palestine. Certes, bien longtemps avant Jésus-Christ, il y avait déjà de nombreux juifs en dehors de la Palestine, mais c'était essentiellement des convertis dont le cas est aussi clair que celui de tous les Européens qui se convertirent par la suite au christianisme, religion tout aussi prosélyte que le judaïsme dont elle n'est après tout qu'une hérésie. La dispersion des juifs est donc une illusion ; la réalité est que des juifs orthodoxes et des juifs dissidents (les Chrétiens) ont exporté leur religion ; ce sont ces religions et rien qu'elles qui ont été dispersées. Dès lors, il est insensé d'affirmer que les 15 millions de juifs ou le milliard de Chrétiens d'aujourd'hui ont des droits fonciers sur Jérusalem.
D'autre part, comme le rappellent Christine Passevant et Larry Portis, la plupart des habitants (juifs) de la Palestine choisirent, lors des révoltes de 66 et 135, de rester au pays (ce qui pouvait déjà se déduire du point précédent). Certains se convertirent au paganisme romain ; la plupart devinrent chrétiens puis musulmans lorsque la Palestine passa des Romains d'Orient aux Arabes musulmans. Enfin, les Croisés anéantirent totalement les dernières communautés juives de Palestine. En 1880, sur 5 à 600.000 habitants, il n'y en avait guère que 24.000 de religion juive d'origines diverses, et, en fait, tous ces Palestiniens de religion chrétienne et surtout musulmane (comme Arafat) descendaient plus sûrement de David et Salomon que ces juifs blonds ou roux d'Allemagne, de Pologne et d'Ukraine (comme Daniel Cohn-Bendit) ou encore ces juifs noirs et crépus d'Ethiopie, qui envahissent la Palestine depuis 50 ans avec notre complicité passive grâce au mythe des chambres à gaz. [7]
Les juifs n'ont donc aucun titre foncier ni arbre généalogique pour revendiquer la possession de la Palestine : c'est uniquement en vertu de leur adhésion à une religion anciennement dominante dans ce pays que ces Européens pourraient le revendiquer et justifier l'expulsion des Palestiniens, descendants (musulmans et chrétiens, peu importe) des Hébreux et dès lors légitimes propriétaires de cette terre. [8] Ce point de vue est partagé par beaucoup mais peu osent l'exprimer : on citera quand même le général De Gaulle qui a parlé -en termes fort charitables- de « l'implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables ». [9]
L'histoire de la création d'Israël remonte concrètement à
1896, lorsqu'à l'instigation de Theodor Herzl, fut fondé le mouvement
sioniste, dont le programme, rappelé cyniquement en 1937 par Ben Gourion, visa
très vite à faire de la Palestine une patrie pour les seuls juifs, ce qui
impliquait l'expulsion par la violence et sans indemnisation d'aucune sorte des
habitants de cette région. La « Déclaration Balfour » de 1917 avait
accordé un « foyer national » en Palestine destiné à accueillir les
juifs de l'Est persécutés, à condition que les droits des non-juifs y
fussent protégés. Cette déclaration, qui n'avait rien d'altruiste du
tout, avait été d'autant plus facilement accordée par les Anglais que cette
région faisait partie de l'empire ottoman, allié de l'Allemagne. Tout le monde
s'y rallia, y compris les Allemands et même les Turcs, quand ils perdirent la
Palestine ! Plus tard, toutefois, on réalisa la monstruosité de cette
promesse, faite non pas sur le dos de la Turquie mais sur celui des Palestiniens
et, comme, de plus et probablement surtout, les intérêts des Britanniques
avaient changé, ceux-ci tentèrent de s'opposer à l'entrée des juifs
européens en Palestine. Plus tard (en 1941), en compensation, Lord Moyne
proposa même la Prusse Orientale (moyennant, tout de même, indemnisation des
Prussiens) à Ben Gourion, qui n'en voulut pas. Au début, les juifs
s'introduisirent en Palestine par des moyens pacifiques (ils n'avaient
d'ailleurs pas le choix) puis ils mirent à profit la période trouble de la
guerre et de l'après-guerre pour prendre un avantage décisif grâce, à partir
de là, à une politique de terrorisme menée sur le terrain par des groupes
comme Stern ou l'Irgoun (groupes dans lesquels on retrouvait de futurs premiers
ministres comme Begin et Shamir). Ces groupes, comme l'aurait explicitement
admis Begin en 1948 aux USA, agissaient en accord avec l'Agence juive. Les
troupes régulières d'Israël ne furent pas en reste et les juifs firent aux
Palestiniens ce que les Allemands leur avaient fait. Cette politique fut menée
à découvert (comment faire autrement ?) mais ils réussirent à nous le cacher
ou du moins à nous inciter à fermer les yeux en grossissant l'horreur -déjà
bien réelle- de la persécution dont les juifs européens avaient été les
victimes. De plus, ils nous firent avaler diverses fables : d'abord, celle de la
« poignée de combattants juifs tenant tête à de nombreuses armées arabes
» et donc, a priori, sympathiques ; ensuite, la fable que les Palestiniens
avaient volontairement quitté leurs terres et leurs foyers pour permettre aux
armées arabes de massacrer à l'aise les juifs, essentiellement européens, qui
arrivaient en masse. En 1971, le journaliste anglais Erskine B. Childers fut le
premier à démontrer la supercherie : les seules émissions de radio incitant
les Palestiniens à fuir étaient d'origine sioniste ; ces émissions
menaçaient d'extermination ceux d'entre eux qui resteraient. Joignant le geste
à la parole, les juifs organisèrent des massacres bien réels comme celui de
Deir Yassin, village où l'Irgoun a massacré 250 personnes, surtout des
enfants, des femmes et des vieux. On peut encore citer Al-Duwayna ou Aylabun,
village chrétien dont les habitants furent massacrés à la grenade dans leur
église. Mais il y en eut d'autres tel ce massacre redécouvert récemment par
Michel Sibony de 230 hommes palestiniens exécutés au pistolet à Tantoura par
les soldats de la brigade juive Alexandroni les 22 et 23 mai 1948 sous les yeux
de leurs femmes et enfants. [10]
Malgré la mainmise des sionistes et de
leurs sympathisants sur les médias, ces faits sont de plus en plus souvent
admis actuellement, même par des historiens israéliens ; Paul Delmotte :
« (…) Dans la classification que B. Morris [le
plus connu des « nouveaux » historiens israéliens] a tenté
d’opérer, cas par cas, des causes de départ de quelque 750.000 Palestiniens
en 48-49, il apparaît en effet que la majorité des cas d’ ‘exode’
incombe, de près ou de loin, à l’action directe des forces israéliennes :
massacres, expulsions effectives, bombardements des civils, campagnes de terreur
psychologique (…) » [11] Certains hommes
politiques israéliens ne s'en cachent même pas : Ariel Sharon rappelle à l'occasion aux
Palestiniens « ce qui s'est passé en 1948 ».

Ci-contre : Emmaüs, village martyr
(Point de repère : le quadrilatère avec 3
espèces de cheminées au bas de la première photo et qu'on retrouve au centre
de la photo du bas)
Cliquez sur la photo pour l'agrandir.
Ces massacres furent suivis, après l'armistice, par une politique active
d'expulsion, ce qu'on appelle aujourd'hui une « purification ethnique »
[12] ; de la sorte, les trois-quarts des Palestiniens furent expulsés et
réimplantés en Cisjordanie et à Ghaza. Après l'expulsion de ces malheureux,
les juifs ont détruit la plupart de leurs villages, y compris les cimetières,
et ont planté des forêts sur leurs sites pour effacer toute trace (81% des
villages palestiniens ont été ainsi rayés de la carte) ; ceci permit, en
plus, aux sionistes de tenter d'accréditer un des mythes fondateurs d'Israël
les plus grossiers, à savoir que, en admettant encore que la Palestine ne leur
appartenait pas, elle n'en constituait pas moins une « terre sans peuple » pour un « peuple sans terre », bref un « pays désert »
dont ils avaient pris possession le plus normalement du monde. Il faut ajouter
qu'un très grand nombre de tribus nomades furent expulsées ou exterminées et
que les non-juifs des villes (comme Tibériade) ont été presque entièrement
expulsés eux aussi. Les profanations de toutes sortes furent innombrables :
tombes profanées par milliers (Des milliers de Carpentras... Mitterrand bloquant
les rues de Paris chaque jour de ses deux septennats !), églises ou mosquées
transformées en toilettes publiques (Aïn Karim) ou bien en galerie d'art (Safad)
ou encore en bar-restaurant (Césarée). Cette politique est encore poursuivie,
quoique sournoisement : les juifs refusent souvent l'eau, l'électricité, etc.
aux derniers villages palestiniens, les condamnant à l'abandon et, dès lors,
à la confiscation. Les massacres étant devenus impossibles, tout un appareil
juridique a été mis en place pour donner une façade de légalité à ces
brigandages de toutes sortes : de cette façon, alors que les juifs n'avaient pu
acquérir que 3,5% des terres palestiniennes avant 1948, ils en possèdent
maintenant 88%. [13]
Depuis et puisque, culpabilisés par nos journalistes, nos historiens et nos
hommes politiques, nous ne disons rien, Israël a encore occupé la Cisjordanie
et Ghaza et y pratique les mêmes rapines qu'en Palestine ; par exemple,
à ce jour, à Ghaza qui compte 800.000 habitants palestiniens, quelques
milliers de colons juifs ont déjà confisqué 40 % des terres agricoles (60 %
en Cisjordanie). Ils ont même dépouillé les Palestiniens de leur eau : sa
consommation (y compris pour l'irrigation) est limitée à 117 m3/an pour chaque
Palestinien [14] ; par contre, chaque colon juif consomme 7.929 m3/an, soit 68
fois plus ! En d'autres termes, 0,5% de la population (c'est-à-dire les colons
juifs, dont la plupart sont des juifs américains, comme Baruch Goldstein, le
tueur d'Hébron, ou français financés par les diasporas de leurs pays
d'origine) consomme 30% de cette eau ! Et comme cette asphyxie est apparemment
trop lente, des voix s'élèvent pour demander que les Palestiniens soient
expulsés des territoires occupés : Rehavam Zeevi, ancien vice-premier
ministre de Shamir et ancien ministre de Sharon (Zeevi a été assassiné en 2002 par des
Palestiniens.) a proposé en février 88 de résoudre le « problème
» des Palestiniens des territoires occupés par leur transfert dans les pays
arabes, affirmant qu'il « n'existe pas de solution plus juste et plus
humaine ». [15] Zeevi a réitéré ses propos en juin 88 à
la radio israélienne et à d'autres reprises. [16] Certains partis israéliens, dont le racisme est tel qu'ils seraient interdits
dans la plupart des pays, préconisent aussi cette expulsion mais, comme dit le
rabbin Benni Elon, « en leur rendant la vie tellement intenable qu'ils s'en
iront de leur plein gré ». [17] Les
nazis ne tenaient pas d'autres discours vis-à-vis des juifs. Avez-vous entendu
des protestations de la part de tous ces donneurs de leçons sionistes et de
tous ces dévoyés de la Démocratie, qui vous privent en sus de votre liberté
d'information et d'expression ?
Mon propos n'étant pas d'établir le catalogue des crimes (contre l'Humanité,
pour utiliser le jargon des donneurs de leçons) commis par les juifs en
Palestine, mais simplement de faire comprendre aux lecteurs la nécessité
vitale qu'il y a pour Israël à ce que nous continuions à croire aux chambres
à gaz, j'en reste là. Nous allons reparler de cette nécessité mais le
lecteur aura déjà compris que, si le mythe des chambres à gaz disparaissait,
il lui viendrait naturellement à l'esprit que la « solution finale du
problème palestinien » est identique à la « solution finale du
problème juif » sur bien des points ; certes, la mise au travail forcé
différencie ces deux formes de génocides, ainsi, bien entendu, que le nombre
de morts (qui, proportionnellement, a été beaucoup plus élevé chez les juifs
déportés) mais ces différences sont dues surtout au fait que les
circonstances des deux expulsions n'ont pas été les mêmes.
NOTES
| [1] |
Nous n’inventons
rien ; ainsi le Bulletin trimestriel de la Fondation Auschwitz, n°
62, janvier-mars 1999, précise en sa page 198 que les Falashas sont rentrés
chez eux en Israël après « un grand voyage entamé voici près de
deux mille ans ». Un safari en Afrique dont ils seraient revenus
bronzés, peut-être ? | ||||||||
| [2] |
Auparavant, quelques mots sur deux autres mythes juifs :
| ||||||||
| [3] |
Contrairement à ce qu'affirment les historiens, il n'y eut pas de dispersion massive des juifs après la répression des révoltes de 70 et 135 en Israël ; Koestler, curieusement, ne nie pas cette dispersion de façon explicite : en fait, il n'en parle pas. | ||||||||
| [4] |
On se retrouve, en fait, devant un problème semblable à celui de l'extermination supposée des juifs par les Allemands en ce 20e siècle : dans le même temps où les grandes communautés juives d'Europe orientale ont disparu, d'une part, de nouvelles communautés juives sont apparues là dans le Monde où il n'y avait jamais eu de juifs (par exemple le Chili) et, d'autre part, les communautés juives déjà installées çà et là (par exemple, New York, la plus grande communauté juive de tous les temps : 1 à 2 millions de juifs ?) se sont développées de façon spectaculaire. Comment ne pas faire le rapprochement ? Comment, dès lors, oser affirmer d'une part que les communautés juives d'Europe orientale ont été exterminées et, d'autre part, que les juifs chiliens ou new-yorkais viennent de ... Oui, d'où, au fait ? Les historiens n'en savent rien ; ne pouvant l'avouer, ils ont donc choisi de faire taire par voie légale ceux qui ne sont pas de leur avis. | ||||||||
| [5] |
Voilà au moins une compensation pour eux : s'ils n'ont pas été élus par Dieu, du moins pourraient-ils être d'ascendance royale. | ||||||||
| [6] |
Parmi ceux qui n'accepte guère ou pas totalement la
thèse khazar, citons Israël Shamir qui dans « Le nigaud de service »
(Il s'agit de G.W. Bush.) prétend que les Khazars ne se convertirent pas en
masse au judaïsme mais qu’ils furent soumis aux juifs exactement comme les
USA le sont actuellement. Citant la thèse de Koestler, il ajoute : « Mais
deux scientifiques russes remarquables, l’archéologue Artamonov et
l’historien Leon Gumilev [°] parvinrent après de longues recherches
à la conclusion que les Khazars
ordinaires n’ont pas été convertis au judaïsme. » Shamir concède
tout de même qu’après la disparition de l’empire, « Les
Juifs errèrent et finirent par s’éloigner du bassin dévasté de la Mer
Caspienne, s’enfonçant dans les profondeurs polonaises et lituaniennes,
disparaissant de l’histoire pour un petit millénaire d’hibernation. »
(Gazette du Golfe et des Banlieues, n° 112, septembre 2002) | ||||||||
| [7] |
On a appris en 1994 que 3 millions de Kouki, Mitzou et Schin, tribus indiennes habitant le long de la frontière indo-birmane, demandent à être rapatriés en Israël, « pays de leurs ancêtres ». Ils prétendent être les descendants d'une des douze tribus d'Israël. Déjà six familles ont pu bénéficier du droit au retour et ont été installées en Cisjordanie. L'Etat raciste (blanc ou un peu basané) qu'est Israël avait pu se permettre d'intégrer (mal) 70.000 noirs éthiopiens, mais trois millions de paysans indiens... De fait, Israël a fini par contester la judaïté de tous ces gens incultes, crasseux et vraiment trop basanés : selon l'ambassadeur d'Israël en Inde, « ces gens cherchent à se donner une colonne vertébrale, en affirmant [à tort] descendre d'un peuple connu pour ses valeurs intellectuelles et religieuses. » | ||||||||
| [8] |
On peut même d'ailleurs contester l'argument religieux. Israel Shamir dans « A l’ange de la cathédrale de Canterbury » : « Israel Jacob Youval, grand spécialiste de l’université hébraïque, a prouvé dans son livre Deux nations dans notre sein, que le judaïsme rabbinique n’avait rien à voir avec le judaïsme biblique ; le premier a ses propres livres, la Mishna et le talmud, comme le christianisme a le Nouveau Testament. I. Youval écrit : 'Le judaïsme biblique est mort et deux religions affirment être son héritier : le christianisme et le judaïsme rabbinique. / Le judaïsme que nous connaissons n’est donc pas la mère mais le frère jaloux du christianisme. Ses croyants ne sont pas des hommes restés fidèles à l’ancienne religion', car le judaïsme biblique avec ses sacrifices, son temple à Jérusalem, sa pureté rituelle, ses dîmes et son clergé a disparu il y a deux mille ans. » (Gazette du Golfe et des Banlieues (S. Thion), n° 7, avril 2002) | ||||||||
| [9] |
On notera au passage que De Gaulle n'a jamais écrit ou
dit un mot sur l'extermination des juifs ou sur les chambres à gaz et il y a
là comme un indice qu'il ne croyait ni à l'un ni à l'autre. Voyez notre
article « De Gaulle et l'extermination des juifs ». | ||||||||
| [10] |
Conseils de Révision, juin 2002. | ||||||||
| [11] |
Paul Delmotte, professeur de politique internationale à l’Ihecs (Bruxelles) : « Une ‘vérité rétablie’ ? » dans Le Soir, 30/1/2001. | ||||||||
| [12] |
Les juifs eux-mêmes commencent d'ailleurs à l'admettre. (Faut-il que cela soit évident !) Interview de Tom Segev par Vincent Hugueux dans Le Figaro du 1/11/2001 : Les documents sur la face cachée de l’indépendance d’Israël « fournissent des informations sur les crimes perpétrés en 1948 et prouvent que l‘armée israélienne a expulsé par la force une partie des Palestiniens –la moitié environ des exilés- établis sur place. On ne peut plus désormais imputer cette fuite à la propagande palestinienne. Laquelle ne peut plus prétendre que tous furent chassés manu militari.» [Curieuse logique … bien juive.] | ||||||||
| [13] |
Passevant et Portis : « Les non-juifs sont
défavorisés dans un état sans constitution, où la loi est un mélange de
législation et de structures talmudiques qui se prêtent aux interprétations
arbitraires de juges peu enclins à donner raison à ceux qu'ils considèrent
comme des ennemis. (...) la plupart des habitants non juifs
d'Israël, mais natifs du pays, subissent des lois ou des pratiques
discriminatoires d'un Etat qui, à ce titre, représente une provocation
permanente. » (Christiane Passevant et Larry Portis, «
La main de fer en Palestine - Histoire et actualité de la lutte dans les
territoires occupés », 1992, Alternative Libertaire, 2, rue de
l'Inquisition, 1040 Bruxelles). L'Etat d'Israël est une caricature de démocratie dont
on n'a pas idée et on peut généraliser le jugement de Passevant et Portis
dans un peu tous les domaines : il est, par exemple, le seul Etat au monde (du
moins nous le supposons) à avoir légalisé la torture (des non-juifs, bien
entendu, et sans que cela fasse hurler nos moralistes : ainsi, si Le Monde
rapporte bien cette légalisation de la torture en Israël, réserve-t-il dans
le même temps son indignation à l'exercice de la torture en Algérie ... il y
a 40 ans de cela !) ; etc. La FAO évalue, en moyenne, à 1.000 m3 par habitant les
ressources en eau indispensables pour assurer la couverture normale des besoins
humains. Journal de Genève et Le Monde, 25/2/88. Le Monde, 2/4/94. Noëlle Saclet, Rivarol, 10/01/2003. |
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