Le témoignage de Mel Mermelstein : variantes et contradictions
Theodore J. O'Keefe
L'article suivant, traduit de l'américain par Jean Plantin, a paru initialement dans la revue révisionniste américaine The Journal of Historical Review, vol. 16, n° 4, juillet-août 1997, p. 2-13.
En septembre 1991, l'Institute for Historical Review obtint
l'avantage dans une action judiciaire que lui avait intentée Mel Mermelstein,
un homme d'affaires du sud de la Californie qui proclamait avoir été le
témoin des chambres à gaz d'Auschwitz. Cette victoire mettait un terme à
plus de dix ans de querelles dans le cadre de deux procédures judiciaires, dont
aucune n'a jamais abouti à un procès, dans un litige plein de fiel qui a mis
à l'épreuve le bien-fondé des efforts des chercheurs sceptiques pour
réviser la version couramment admise de l'Holocauste.
Tout a commencé lors de la première conférence de l'IHR en 1979 quand David
McCalden, qui l'avait cofondé et le dirigeait à l'époque, annonça qu'une
récompense de 50 000 dollars serait offerte à quiconque pourrait apporter une
preuve des gazages homicides de juifs à Auschwitz. Mermelstein, qui avait été
détenu dans ce camp pendant la guerre, soumit une demande pour la récompense
puis engagea une procédure judiciaire contre l'Institute au motif que
celui-ci n'avait pas donné suite suffisamment vite à sa demande.
Un règlement de la première procédure intervint en juillet 1985 lorsque l'Institute
et ses coaccusés versèrent 90 000 dollars à Mermelstein et publièrent un
texte d'excuses adressé à ce dernier « et à tous les autres survivants d'Auschwitz
pour la douleur, l'angoisse et la souffrance que lui et tous les autres
survivants d'Auschwitz avaient endurées à la suite de l'offre de
récompense de 50 000 dollars » [1]. Comme on pouvait s'y attendre, la
victoire de Mermelstein fut accueillie d'un bon oeil par les médias à l'échelle
du pays et fit l'objet d'un téléfilm très flatteur pour lequel on fit
beaucoup de publicité, Never Forget, avec pour vedette Leonard Nimoy
(dans le rôle d'un Mel Mermelstein héroïque et plein de principes) et
Dabney Coleman (dans le rôle de l'avocat de Mermelstein) [2].
Dans la seconde procédure, Mermelstein intenta un procès de 11 millions de
dollars pour diffamation en raison d'un article de Bradley Smith paru dans l'IHR
Newsletter qui le qualifiait d'« imposteur manifeste » [3], de «
menteur vaniteux » et l'accusait d'être un « conteur d'histoires [4].
Le 19 septembre 1991, Mermelstein fut contraint d'abandonner ce qui restait de
sa poursuite après qu'un juge de la Cour suprême de Los Angeles en eut
rejeté une importante partie. (Pour le compte rendu le plus complet du second
procès Mermelstein, voir mon article paru dans The Journal of Historical
Review de janvier- février 1994. [5]) En comparaison de l'abondante
couverture médiatique du premier procès, la quasi-totalité des journaux
ignorèrent le second procès [6].
Bien que dans chaque procédure la querelle judiciaire ait porté sur des
problèmes d'ordre strictement légal comme de savoir s'il existait un
contrat en bonne et due forme, si Mermelstein avait été ou non diffamé, s'il
était un personnage public, et si les procédures précédentes avaient été
engagées dans l'intention de nuire, le fond de l'affaire résidait dans l'affirmation
de Mermelstein selon laquelle il avait vu sa mère et ses soeurs conduites dans
une chambre à gaz à Auschwitz- Birkenau en mai 1944 [7]. Mermelstein et ses
avocats insistèrent sur l'« Holocauste », réussissant à deux reprises à
ce que le juge prenne « note d'office » [8] du fait que les juifs avaient
été gazés à Auschwitz. Dans la seconde procédure, celle de 1991, ils
parvinrent même à faire accepter à titre de preuve la totalité de la
transcription du principal procès de Nuremberg (TMI) [Tribunal
Militaire International].
En face, les enquêteurs de l'Institute, parmi lesquels McCalden, Lou
Rollins, Bradley Smith et moi-même, consacrèrent des efforts considérables à
vérifier les différentes allégations lancées par Mermelstein au fil des
années. Au cours de cette enquête qui avait duré dix ans et qui s'intensifia
à l'approche du procès dans le cadre de la seconde procédure de 1991, nous
fûmes assistés par des volontaires à travers l'Amérique et dans plusieurs
pays étrangers. C'est ainsi que, grâce à des intermédiaires, nous
obtînmes des renseignements du Musée d'État d'Auschwitz sur Mermelstein
et sa famille.
Alors que plusieurs comptes rendus ont déjà été publiés concernant les
aspects légaux et médiatiques du litige, le présent article se concentre sur
la crédibilité de Mermelstein en tant que témoin de l'Holocauste. Nous
examinons ici ses déclarations et écrits publics, en particulier ses mémoires
autobiographiques, By Bread Alone, ainsi que des témoignages et des
souvenirs inédits qu'il a fournis aux autorités du Musée d'État d'Auschwitz
et au consulat d'Allemagne de Los Angeles, des documents d'archives de camp
de concentration datant de la guerre obtenus en Allemagne et en Pologne et d'autres
sources [9].
Ces recherches s'imposaient d'autant plus quand l'on considère l'ardeur
avec laquelle les groupes juifs sionistes, des personnalités et la plupart des
médias ont adopté Mermelstein comme un témoin particulièrement important et
crédible de l'Holocauste [10]. Le Los Angeles Times fit ainsi
paraître en une un article de son journaliste Mark Pinsky qui célèbrait en
Mermelstein « un homme obstiné qui s'exprime toujours d'une voix douce, un
témoin opiniâtre, très semblable au prix Nobel Elie Wiesel et non moins
éloquent ... [11] » Le conseil municipal de Los Angeles honora Mermelstein le
15 décembre 1981 par une résolution officielle qui déclarait :
À l'aube du 22 mai 1944 Mel Mermelstein vit sa mère et ses deux soeurs parmi d'autres femmes et enfants juifs de sa ville natale entraînées et conduites dans les chambres à gaz camouflées en salles de douche du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau en Pologne.
Quatre mois plus tard, l'Assemblée de l'État de Californie l'accueillit par une résolution officielle rédigée dans les mêmes termes louangeurs [12].
La recherche des sources et ses obstacles
Nos efforts pour obtenir des renseignements sur Mermelstein
et sa famille et trouver des parents de Mermelstein en Israël et aux
États-Unis, furent en partie entravés parce que Mermelstein est un nom de
famille répandu parmi les juifs hongrois [13]. Aux difficultés de retrouver
des membres de la famille de Mermelstein (et d'autres juifs européens) s'ajoute
la pratique courante de changer de nom de famille au moment d'émigrer et la
possibilité que les soeurs de Mermelstein se soient mariées après la guerre
(et que sa mère se soit remariée). À cela il faut ajouter une certaine
confusion concernant les prénoms. En Europe, quand il était jeune homme, Mel
Mermelstein était connu sous les prénoms de « Mor », « Moric » (ou «
Moritz »), et (chez lui) «Moshe ». Son père se prénomme dans certains
documents, dans By Bread Alone et ailleurs, « Bernard », « Bernád »,
« Bernat », « Hersh-Ber » ou « Hermann ».
Conformément à une ligne de conduite ancienne, la Croix-Rouge américaine et
le Service International de Recherches d'Arolsen en Allemagne (qui est
administré par le Comité International de la Croix-Rouge) informèrent notre
enquêteur que tout renseignement concernant d'anciens détenus (y compris
Mermelstein et les membres de sa famille) n'est fourni qu'aux anciens
détenus, à leur famille ou à leurs représentants [14].
Nos enquêteurs furent en mesure de confirmer que Mel Mermelstein est né le 25
septembre 1926 à Örösveg, une banlieue de Munkacs, où il a également été
élevé. Au moment de sa naissance, cette région faisait partie de l'est de
la Tchécoslovaquie, mais elle fut annexée à la Hongrie de 1939 à 1944.
Aujourd'hui Munkacs est la ville de Moukatchevo (Mukacevo), dans l'ouest de
l'Ukraine.
Avec quelque deux mille autres juifs hongrois, il fut déporté à Auschwitz
autour des 20-21 mai 1944 et y fut enregistré le 22 sous le numéro de
prisonnier A-4685 (le numéro matricule qui se trouve toujours tatoué sur son
bras). Environ six semaines plus tard, il semble qu'il ait été emmené vers
le camp de travail de Gleiwitz I (un camp satellite d'Auschwitz), où il fut
détenu et où il travailla jusqu'à l'évacuation du camp en janvier 1945.
Devant l'approche des forces soviétiques, lui et les autres détenus durent
marcher vers Blechhammer puis en direction de l'ouest vers le camp de
Gross-Rosen d'où il fut transporté en train au camp de Buchenwald. Il semble
qu'après être arrivé là-bas le 10 février 1945 ou vers cette date il soit
resté dans ce camp jusqu'à sa libération par les troupes américaines le 11
avril 1945 [15].
Un témoin des gazages ?
Très tôt nous notâmes d'importants écarts entre les
différents récits de Mermelstein et que certaines de ses allégations
contredisaient des faits bien établis et aisément vérifiables.
Le fait peut-être le plus remarquable que nous découvrîmes est que ce n'est
pas avant l'été 1980 - c'est-à-dire après qu'il eut décidé de
relever le défi de l'IHR - que Mermelstein lança pour la première fois l'allégation,
faisant de lui un témoin clé, selon laquelle il avait vu sa mère et ses
soeurs entrer dans une chambre à gaz. Dans aucune des nombreuses interviews
accordées à des journaux avant 1980 (que nous avons été en mesure de
retrouver) il n'a déclaré avoir vu quiconque entrer dans une chambre à gaz
[16]. De même, Mermelstein n'écrit pas qu'il a vu sa mère et ses soeurs
entrer dans un bâtiment ou dans une « chambre à gaz » dans la première
édition, celle de 1979, de ses mémoires détaillés, By Bread Alone
(écrits avant l'offre d'une récompense) [17].
Au lieu de cela, il ne fait qu'une allusion ambiguë (p. 119) au fait de les
avoir vues pour la dernière fois alors que lui et son père regardaient depuis
les baraques (« La colonne s'approcha de nos baraques. Séparés seulement
par des fils de fer barbelés, je pouvais les voir... »). Il laisse même
entendre que, au lieu d'avoir été gazées, sa mère et ses soeurs avaient
été « brûlées vives ». Pour être exact, il rapporte (p. 129) les paroles
de son père durant une conversation qui eut lieu quelques jours après leur
arrivée à Birkenau :
« Ta mère et tes soeurs sont... » Il s'arrêta un instant, incapable de continuer. « Et tu ne dois pas te torturer les esprits [sic] à propos de leur sort. Oui, oui. Regarde ! Là-bas ! » Et il désigna les cheminées en flammes [sic]. La vision de ma mère, d'Edith et de Magda en train de brûler vives me fit défaillir.
Plus en rapport avec la question, ce qu'écrit Mermelstein
à ce sujet dans ses souvenirs contredit en réalité ses affirmations
ultérieures. Dans By Bread Alone il précise bien que ce n'est qu'à
la fin de la guerre, après sa libération de Buchenwald, qu'il apprit pour la
première fois, de seconde main, que sa mère et ses soeurs avaient été
gazées. Croyant que son frère et ses soeurs, et peut-être sa mère, étaient
toujours vivants, il retourna à Munkacs où son oncle, Moshe-Aaron, lui dit qu'aucun
d'entre eux n'avait survécu. Moshe-Aaron déclara qu'il avait entendu
dire que la mère et les soeurs de Mermelstein avaient été « conduites
aux chambres à gaz de Birkenau » [18].
Cependant, voici ce qu'il écrivit en juillet 1980 dans une lettre publiée
dans un quotidien californien (en réponse au défi de l'IHR qui réclamait
une preuve d'une chambre à gaz nazie) [19] :
J'ai vu ma propre mère et mes deux soeurs conduites avec d'autres par le tunnel pour leur dernière étape, la chambre à gaz n° 5 de Birkenau. C'était le 22 mai 1944, à l'aube. Je m'en souviens. Je n'étais qu'une pierre rejetée par les chambres à gaz et les crématoires...
Le contraste entre cette déclaration et celles qui l'ont précédée indique très clairement que Mermelstein n'a jamais été le témoin d'un tel événement mais plutôt qu'il a inventé ou imaginé cette scène pour répondre au défi de l'IHR. Si Mermelstein avait vraiment vu sa mère et ses deux soeurs conduites dans une chambre à gaz à Birkenau, peut-on croire qu'il n'en aurait pas parlé dans ses nombreuses interviews datant d'avant 1980 ou dans ses mémoires de plus de 270 pages publiés en 1979 ?
Le « tunnel » imaginaire
À d'autres occasions, vers le milieu des années 1980, Mermelstein a prétendu qu'il avait vu sa mère et ses soeurs entrer dans la « chambre à gaz n° 5 » par un « tunnel ». Il affirmait par exemple dans une déclaration écrite de décembre 1980 [20) :
Le 22 mai 1944, j'ai observé les bâtiments utilisés comme chambres à gaz et ai vu une colonne de femmes et d'enfants conduits dans le tunnel qui menait aux chambres à gaz, qui étaient, comme je l'ai déterminé par la suite, la chambre à gaz numéro 5. La dernière fois que j'ai vu ma mère et mes deux soeurs fut lorsqu'elles ont été conduites dans ce que j'ai plus tard découvert, à l'aube du 22 mai 1944, comme étant la chambre à gaz de Birkenau.
Voici également ce qu'il répondit en juillet 1981 à des questions qu'on lui posait avant un éventuel procès [21] :
J'ai personnellement observé ma mère et mes soeurs conduites, avec un groupe de femmes et d'enfants, dans les chambres à gaz d'Auschwitz. Le bâtiment possédait deux cheminées qui vomissaient sans cesse une flamme rougeâtre particulière et avait été identifié comme la chambre à gaz n° 5.
La précision de Mermelstein sur ce point est d'autant plus
remarquable si l'on considère les nombreuses visites qu'il a effectuées à
Auschwitz (plus d'une douzaine, dit-il), le témoignage qu'il a fourni
là-bas et le souci évident, exprimé dans des déclarations publiques, qu'il
a des détails d'Auschwitz et de la légende couramment admise de l'Holocauste.
La « chambre à gaz n° 5 » de Mermelstein ne peut désigner que le bâtiment
qui est communément connu sous le nom de « crématoire 5 », « Krematorium V
» ou « Krema 5 ». Mais cela n'est tout bonnement pas possible. Comme toutes
les sources autorisées s'accordent à le reconnaître, le crématoire 5
(comme son double en miroir, le crématoire 4) était construit entièrement
au-dessus du sol et ne possédait ni escalier, ni tunnel, ni sous-sol, ni cave
à cadavres. (Les deux constructions qui possédaient des « caves à cadavres
» [« Leichenkeller »] semi-enterrées étaient les crématoires 2 et
3, à quelque distance de là. [22]) Détail intéressant, le bâtiment du
crématoire 5 (Krema V) était entouré d'arbres et pour cette raison appelé
le « crématoire de la forêt» [23]. Mermelstein n'a cependant jamais fait
état de ces arbres.
En résumé, le témoignage de Mermelstein au sujet de la « chambre à gaz
numéro 5 » et de son « tunnel » suffit à le discréditer en tant que
témoin fidèle des « chambres à gaz » et laisse en outre supposer qu'il
ment dans cette déclaration qui fait de lui un « témoin oculaire » clé.
Victimes de l'extermination ?
Quel a été le véritable sort des parents de Mermelstein, de ses soeurs et de son frère ? Dans By Bread Alone (p. 119), il décrit la dernière fois qu'il a vu sa mère, Fani, et ses soeurs, Edith et Magda :
Au loin, vers les voies de chemin de fer, nous vîmes à nouveau de longues colonnes de femmes et d'enfants qui marchaient en direction des cheminées en feu [sic]. Il y en avait des centaines qui fredonnaient et chantaient doucement. La colonne se rapprocha de nos baraques [...].
Une comparaison de cette description avec la véritable
disposition du camp telle que l'établissent les photographies aériennes et
les plans laisse supposer que ce que Mermelstein a très probablement vu est sa
mère et ses soeurs en train d'entrer dans le « Zentralsauna » [les bains]
où les nouveaux arrivants se lavaient et étaient épouillés, comme le voulait
la routine. Il est situé près de la partie la plus occidentale de la section
du « Kanada » où les effets personnels des détenus étaient entreposés et
où on leur remettait les habits du camp [24].
Mermelstein affirme que lui et le reste de sa famille sont arrivés en train à
Auschwitz le 21 mai 1944 - c'est-à-dire au cours de la période de mai-juin
1944, pendant laquelle, selon la plupart des historiens de l'Holocauste, la
grande majorité des juifs hongrois récemment arrivés (près de 400 000 au
total) étaient immédiatement gazés et incinérés [25]. L'historien juif
Martin Gilbert écrit dans son livre Auschwitz and the Allies que trois
trains chargés d'environ 12 000 juifs hongrois sont arrivés à Auschwitz le
21 mai 1944 et que tous, hormis onze hommes et six femmes, furent gazés [26].
Conformément à cette version, beaucoup ont affirmé pendant des années de
façon péremptoire que tous les juifs arrivant à Birkenau qui n'étaient pas
aptes à travailler, ou qui n'étaient pas enregistrés, étaient
immédiatement envoyés à la mort dans les chambres à gaz [27]. En réalité,
les archives du camp et d'autres indices incontestables montrent qu'un
pourcentage au moins très élevé de juifs d'Auschwitz qui n'étaient pas
aptes à travailler, ou n'ont pas été enregistrés, n'ont cependant pas
été tués [28]. Lors de la onzième conférence de l'IHR, en 1982, j'ai
raconté [29] comment j'avais trouvé les noms des soeurs de Mermelstein,
Edith et Magda, sur un document SS d'octobre 1944 dans les archives du Musée
d'Auschwitz, document qui dresse la liste de 500 prisonnières juives, avec
leur date de naissance, qui furent transférées d'Auschwitz à Altenburg, un
camp de travail satellite de Buchenwald [30].
Ce document semblerait prouver que les soeurs de Mermelstein « survécurent »
à Auschwitz. Cependant, les dates de naissance données sur cette liste pour
ces deux femmes Mermelstein sont différentes des dates de naissance que Mel
Mermelstein a fournies pour ses soeurs. Alors que la liste SS de 1944 donne
comme dates de naissance le 4 septembre 1923 pour Edith et le 17 mai 1926 pour
Magda, Mermelstein donne respectivement comme dates de naissance le 31 octobre
1923 et le 12 juin 1928 [31].
Dans tous les cas, le fait que les femmes juives de cette liste de transport
aient été âgées de 15 à 48 ans (la plupart ayant une vingtaine d'années),
y compris un bon nombre ayant le même âge que les soeurs « gazées » de
Mermelstein, montre au moins que les femmes juives de cet âge n'étaient pas
automatiquement « gazées » [32]. Autre détail important : on n'attribua
pas de numéros matricules à Auschwitz à près de la moitié des femmes de
cette liste de transport de 1944, y compris à Edith et à Magda Mermelstein.
Des 500 prisonnières juives d'Auschwitz de cette liste SS, 212 furent
transférées hors du camp, vivantes et en bonne santé, sans avoir été
immatriculées.
Le sort des autres membres de la famille
Mermelstein a également donné des renseignements
contradictoires sur le sort de son père Bernard. Dans ses mémoires, il livre
un récit détaillé et déchirant de la façon dont il apprit à Buchenwald, au
début de 1945, par une connaissance de sa ville natale, que son père était
mort d'épuisement sur son lit au camp satellite de Jaworzno (Neu-Dachs), le
18 décembre 1944 [33]. Cependant, dans une déclaration faite en 1969 à Los
Angeles, il déclarait : «Mon père et mon frère [Lajos] sont
morts pendant les marches d'évacuation vers Blechhammer depuis d'autres
camps » [34].
Nous avons été incapables de découvrir un quelconque renseignement
indépendant concernant le sort de Lajos bien que, dans By Bread Alone
(p. 241), Mermelstein rapporte qu'après la fin de la guerre son oncle
Moshe-Aaron lui a dit que son frère avait été « tué sur la route menant au
[camp satellite de] Blechammer [sic] depuis le camp de
Jaworzna [sic] » pendant les évacuations, au début de 1945
[35].
Autres renseignements erronés
Dans By Bread Alone, Mermelstein raconte l'évasion
en 1944 de plusieurs détenus non juifs de Gleiwitz I, le camp satellite d'Auschwitz
où il fut interné pendant un certain temps. Il dit ensuite à ses lecteurs que
les détenus slaves qui restaient dans le camp furent envoyés à Auschwitz et
gazés : « Tous les Polonais, les Ukrainiens et les Russes allaient à
Auschwitz - aux chambres à gaz [36]. Cependant, une version polonaise
officielle de cette évasion et de ses conséquences (dans un article des
Hefte von Auschwitz, une publication savante éditée par le Musée d'État
d'Auschwitz) diffère nettement de celle de Mermelstein. C'est d'autant
plus remarquable si l'on considère que cet article inclut des informations
sur l'affaire fournies par Mermelstein lui-même (p. 98) et parce que l'article,
publié en 1973, lui était également accessible, à lui qui se rendait
fréquemment à Auschwitz, six ans avant la publication de By Bread Alone
[37].
Quel fut le véritable sort des détenus slaves de Gleiwitz après l'évasion
de leurs compagnons ? Selon l'article des Hefte von Auschwitz, les
détenus slaves furent en réalité transférés dans une série de camps, à l'intérieur
du Reich proprement dit, pour y travailler. Bien que l'article ne révèle pas
combien d'entre eux ont survécu à la guerre, il n'y a assurément aucune
preuve qu'un seul ait été gazé.
Ce même article des Hefte von Auschwitz cite l'ancien détenu
Mermelstein comme ayant pris part au « soulèvement » et à l'«
autolibération » de Buchenwald. Il s'appuie sur ce qu'il a déclaré dans
sa déposition sous serment de 1967 aux autorités du Musée d'Auschwitz [38].
L'histoire selon laquelle Buchenwald a été libéré par un soulèvement des
détenus est à présent presque universellement considérée comme un mythe -
une légende entretenue en particulier par les communistes qui ont prétendu
avoir organisé la révolte [39].
Il est certain que, dans les années 1960 et 1970, période durant laquelle
Mermelstein fit au moins neuf visites à Auschwitz et dans d'autres endroits
en Europe de l'Est sous domination communiste, les fonctionnaires du Musée d'État
d'Auschwitz et le comité de direction du Comité International d'Auschwitz
étaient soit eux-mêmes communistes soit se conformaient à la ligne communiste
sur Auschwitz, sur l'Holocauste et sans doute sur beaucoup d'autres choses
[40]. Point intéressant, dans By Bread Alone (p. 206-207), écrit à
destination d'un lectorat américain, on ne trouve rien à propos d'un «soulèvement » et d'une « autolibération », uniquement des « rumeurs »
et des « bruits » au sujet d'un tel événement. Lorsque les forces
américaines arrivent pour la véritable libération, Mermelstein se décrit
comme un observateur quelque peu hébété, non comme un participant.
L'étrange danse de la mort
La plus fantastique, peut-être, des allégations lancées par Mermelstein dans By Bread Alone (p. 115, 117) est que, la nuit de leur arrivée à Auschwitz-Birkenau, lui, son père et son frère, au milieu de nombreux autres juifs, furent conduits nus vers trois fosses en flammes dans lesquelles il était possible de distinguer des corps en train de brûler. Mermelstein et les autres nouveaux venus se joignirent à une chorégraphie compliquée dans laquelle les détenus dévêtus couraient autour des fosses tandis que les SS avec des chiens de garde forçaient les autres à rejoindre la danse macabre :
Devant nous se trouvaient trois énormes fosses creusées profondément dans le sol. Dans chacune un feu faisait rage. Autour des fosses en flammes, des hommes nus couraient en un cercle sans fin [...] Mon père me saisit vivement la main et Lajos fit de même avec l'autre. Ensemble nous continuâmes la course autour de la fosse de la mort.
Dans son récit haletant, Mermelstein résiste avec succès
à l'attrait hypnotique de la fosse et échappe également au danger d'être
abattu, frappé ou mordu. Il réussit aussi à ne pas être poussé dans les
flammes après avoir été renversé près du bord de la fosse par la « foule
montante ». Reprenant pied, il est capable de saisir la main de son père et de
son frère tandis qu'ils tournoient autour de la fosse et de discuter d'un
plan audacieux avec un ami qui a, non sans prévoyance, dissimulé un rasoir à
manche sur sa personne dénudée : chacun tuera tour à tour un nazi, se
tailladera le poignet, puis remettra le rasoir à un autre détenu. « Propos
déments, assez raisonnables néanmoins dans ces circonstances », commente
Mermelstein.
Cependant, c'est alors que les monstres SS agitent leurs fouets, en criant :
« Aux baraques ! Aux baraques ! » De nombreuses années plus tard, dans By
Bread Alone, Mermelstein s'interrogera, avec une acuité digne du Talmud,
sur les raisons de la fantasmagorie près de la fosse. L'explication la plus
charitable est sans doute donnée par cette remarque finale : « Ou bien s'agissait-il
seulement de l'égarement d'un esprit dément ? »
Confusion autour du « détachement spécial »
Dans un article publié au début de 1987 dans le New York
Post, Edward Koch, qui était alors maire de la ville de New York, raconta
la rencontre avec Mermelstein qu'il avait faite à Auschwitz, quelque temps
auparavant. Le maire cita Mermelstein : « Je faisais partie d'un détachement
spécial qui tirait les corps hors des chambres à gaz pour les emmener au
crématoire. [41] »
Cette étonnante allégation contredit pour ainsi dire tout ce qu'a déclaré
Mermelstein au sujet de son séjour à Auschwitz-Birkenau, où il prétend
avoir passé un ou deux jours, et au camp principal d'Auschwitz (Stammlager),
où il dit avoir passé environ six semaines. Dans tous les autres récits dont
on dispose, il affirme ne pas avoir effectué de travail digne de remarque. Dans
sa déclaration de 1967 aux autorités du Musée d'Auschwitz, il écrit par
exemple : « Pendant mon séjour de six semaines dans le camp d'Auschwitz je n'ai
pas travaillé. [42] » Dans sa déclaration de 1969 faite à Los Angeles, il
dit qu'il n'avait là-bas « aucune fonction » [43]. Et dans sa déposition
de mai 1981 il dit qu'à Auschwitz et Birkenau il n'avait fait «
pratiquement rien ... juste de petits travaux » et « pas de travail physique »
[44].
Le ler novembre 1989, l'avocat Mark Lane interrogea Mermelstein au sujet de
ces flagrants écarts. On peut affirmer sans risque de se tromper que ce «témoin oculaire » n'a jamais été cuisiné auparavant et depuis cette date
d'une façon si tenace, ce qui est sans doute vrai aussi pour tous ceux qui se
sont proclamés témoins de l'Holocauste. Le résultat final de plusieurs
douzaines de pages de questions et de réponses n'apporte pas, comme on
pouvait s'y attendre, d'éclaircissement, mais accumule contradiction sur
contradiction, toutes accablantes pour la crédibilité de Mermelstein : il a
traîné et il n'a pas traîné de cadavres ; il y avait peut-être des
cadavres à l'intérieur des vêtements qu'il a emportés vers les fosses à
ciel ouvert ; il se pourrait qu'il ait tiré des cadavres hors des chambres à
gaz mais il est probable que non [45].
« Avez-vous dit ces choses au maire Koch ? », lui demanda-t-on. « Non, pas
tout à fait », répondit Mermelstein. Pressé de questions, il ajouta : « Eh
bien, je faisais partie là-bas d'un détachement spécial, oui, près des
fosses, à côté des - de ces fosses à ciel ouvert ... Mais nous traînions
non seulement des cadavres mais des vêtements, n'importe quoi, les poussant
dans les fosses. »
Q. Êtes-vous en train de me dire que vous ne vous souvenez pas si vous transportiez des cadavres hors de la chambre à gaz ?
R. Pas [sic] - j'en ai trop vu.
Un peu plus tard :
Q. Affirmez-vous que vous ne vous rappelez pas si oui ou non vous transportiez des cadavres hors de la chambre à gaz ?
R. Je ne me souviens pas. D'accord ? Je ne sais pas, de la façon précise dont vous me posez la question. D'accord ? Mais je sais que j'y étais.
Quelque peu frustré, Mark Lane insista :
Q. Je suis en train de vous demander si vous faisiez partie d'un détachement spécial et si une part de vos fonctions dans ce détachement spécial était liée d'une manière ou d'une autre à la chambre à gaz.
R. Non, pas précisément.
Essayant de se tirer d'affaire, Mermelstein déclare :
Faire partie d'un détachement spécial, et c'était, de temps en temps, vous étiez forcés de faire différentes choses. Il y avait des jours où nous traînions - cela ressemblait juste à - cela ressemblait à un tas de vêtements. Et à l'intérieur de ces vêtements, probablement - et l'on devait jeter cela dans les fosses. À l'intérieur de ces vêtements et d'autres affaires il y avait peut-être également des cadavres.
Ce sont là les propos d'un véritable témoin oculaire. Selon Mermelstein, son embarras vient qu'il en a trop vu, non qu'il en a trop peu vu. Quand, pressé de questions, sa mémoire semble lui faire défaut, le fait qu'il ait été présent là-bas est pour lui suffisant.
De nouvelles « preuves » fausses
Mermelstein ne recule pas devant l'invention pure et simple de preuves historiques. Dans une interview accordée à un journal en 1981 il déclara [46] :
Goebbels rassura Hitler, lui disant qu'il ne devait pas s'inquiéter au sujet des conséquences de la solution finale de la « question juive ». [...] Goebbels dit à Hitler qu'en raison de la façon dont les Allemands le faisaient - en attirant les juifs dans des chambres à gaz camouflées en salles de douche - ce que les Allemands étaient en train de faire était si inconcevable que nul ne le croirait. Le monde civilisé considérera cela tout bonnement comme une mauvaise plaisanterie.
En réalité, il n'existe pas la moindre parcelle de preuve
que Goebbels, ou toute autre personne, ait jamais tenu de tels propos à Hitler.
Dans By Bread Alone (p. 120-121) Mermelstein reproduit une photographie
sur deux pages montrant l'intérieur d'une grande pièce, qu'il décrit
ainsi dans la légende : « Partie intérieure de l'une des cinq chambres à
gaz d'Auschwitz-Birkenau. Notez les conduites et les pommes de douche
au-dessus. »
C'est de toute évidence inexact. Premièrement, cette photographie n'a pas
été prise à Auschwitz-Birkenau. Elle représente plutôt l'intérieur d'une
pièce du camp (principal) d'Auschwitz I, à plusieurs kilomètres de
distance. Deuxièmement, bien que cette pièce ait été montrée pendant des
années aux touristes comme une « chambre à gaz » dans son « état d'origine
», il s'agit en réalité d'une reconstruction frauduleuse d'après-guerre.
Le fait est à présent largement reconnu par certains responsables ou
autorités [47]. Troisièmement, bien que des fils électriques et une
installation d'éclairage soient visibles sur la photo, ce n'est pas le cas
des « conduites » et des « pommes de douche ».
Dans son livre également, Mermelstein adopte sérieusement des chiffres de
décès à Auschwitz qui sont à présent totalement discrédités. À un
moment, il qualifie Auschwitz de « cimetière de quatre millions d'êtres
humains, dont quatre-vingt-dix pour cent étaient juifs, et [parmi
lesquels il y avait] un million de petits enfants ». À une autre page il
se réfère à Auschwitz comme à l'endroit « où 4 millions de juifs sont
morts » [48]. Bien que le chiffre de quatre millions de décès à Auschwitz
ait reçu la caution du Tribunal de Nuremberg et ait été retenu pendant des
décennies par des responsables gouvernementaux et d'éminents historiens,
aucun historien sérieux ne le soutient aujourd'hui. (En juillet 1990, le
Musée d'État d'Auschwitz en Pologne et le Centre sur l'Holocauste de Yad
Vashem en Israël annoncèrent qu'au total peut-être un million de personnes,
juives et non juives, étaient mortes là-bas, de toutes causes. [49])
Dans une scène grotesque et imaginaire évoquée durant une déposition légale
de 1981 (mais qu'il a omis de mentionner dans ses mémoires de 1979),
Mermelstein a prétendu avoir vu des bébés lancés dans des fosses, où ils
étaient brûlés [50].
Par ignorance ou de propos délibéré, Mermelstein dénature les arguments des
révisionnistes. Dans une lettre publiée en 1980 dans le Jerusalem Post,
il écrit que « ces messieurs » de l'Institute for Historical Review «
enseignent à la nouvelle génération que les cheminées d'Auschwitz étaient
seulement celles des fours de la boulangerie ». Bien entendu c'est absurde,
comme permet de le constater l'examen même le plus rapide de la littérature
révisionniste [51].
Mermelstein évoque dans son livre le rapport bien connu de 1944 sur Auschwitz
rédigé par Alfred Wetzler et Rudolf Vrba (Walter Rosenberg). Il les décrit
(p. 108) comme
deux courageux juifs slovaques qui effectuèrent une évasion audacieuse des camps de la mort d'Auschwitz-Birkenau. Ce sont eux qui décidèrent d'informer la communauté juive slovaque, ainsi que la communauté juive hongroise, du sort qui les attendait à Auschwitz-Birkenau en 1944.
« Cependant », poursuit Mermelstein, « personne ne voulut
écouter ces deux jeunes vaillants et courageux combattants. [52] »
C'est inexact. Dès 1942, 1943 et 1944, les journaux et les responsables
gouvernementaux américains et britanniques rendirent publiques à plusieurs
reprises des allégations selon lesquelles les Allemands étaient en train d'exterminer
systématiquement les juifs européens. Le War Refugee Board (WRB) [Commission
des Réfugiés de Guerre] du gouvernement américain publia le rapport de
Vrba et de Wetzler en novembre 1944, peu après l'avoir reçu. Des journaux
aux États-Unis, en Suisse et dans d'autres pays accordèrent une couverture
médiatique très importante aux allégations sensationnelles du rapport sur le
massacre systématique des juifs dans des chambres à gaz à Auschwitz [53].
Le « savon humain »
Mermelstein est également certain que les Allemands ont fabriqué des barres de savon à partir des corps des juifs assassinés. Au cours de sa déposition de mai 1981, il fut interrogé sur ce point [54] :
Q. Avez-vous jamais vu l'un de ces savons prétendument faits à partir des corps ou de la graisse des juifs ?
R. C'est celui qu'on nous ordonnait d'utiliser dans les camps de la mort.
Q. Y avait-il des espèces d'insignes ou d'initiales sur ce savon ?
R. Je ne me souviens pas de ça. Tout ce dont je me souviens c'est que sa couleur était jaunâtre, et nous savions que c'était fait à partir d'êtres humains. Oui.
Q. Vous l'avez appris par d'autres détenus ; est-ce exact ? Il y avait une rumeur qui courait dans le camp selon laquelle le savon était fait à partir de cadavres de juifs ; est-ce exact ?
R. C'est exact. Ce n'était pas une rumeur, c'était un fait établi.
Mermelstein semble incapable de faire la distinction entre une rumeur et un « fait établi ». En réalité, l'histoire du « savon juif » est une accusation de la propagande de guerre qu'aucun historien sérieux n'accepte à présent. Elle a été officiellement rejetée en 1990 par le Centre sur l'Holocauste de Yad Vashem en Israël [55].
Rétablir la vérité historique
Les révisionnistes depuis Paul Rassinier ont discerné une certaine tendance chez les « témoins survivants » à déformer la réalité en faveur de la rumeur, de l'allégation et de la calomnie. Comme l'a noté un historien juif qui a été lui-même interné dans le ghetto de Kaunas pendant la guerre [56] :
La plupart des souvenirs et des récits [des survivants de l'Holocauste] sont pleins de bavardages absurdes, d'outrances d'écrivassiers, d'effets de théâtre ; ils étalent un culte exagéré du moi, une philosophie d'amateur, un lyrisme d'emprunt, des rumeurs non vérifiées, des attaques partisanes et des apologies.
Mel Mermelstein a montré qu'il n'échappait pas
lui-même à cette tendance. Cet homme, que des responsables publics sérieux et
de nombreuses personnes dans les médias sont désireux de célébrer comme un
témoin fidèle et digne de foi de l'Holocauste, est en fait, comme Bradley
Smith l'a écrit, un « imposteur manifeste ». Tout individu intelligent et
impartial peut s'assurer par lui-même des nombreuses contradictions,
exagérations et absurdités énumérées ici.
Et tandis qu'en Allemagne et dans d'autres pays le scepticisme à l'égard
de la version officielle de l'Holocauste est aujourd'hui interdit par la
loi, il n'est nulle part illégal d'émettre le genre d'accusations
calomnieuses inventées par des « témoins » tels que Mermelstein, contre des
Allemands et d'autres, en tant qu'individus ou en tant que nation.
Bien davantage coupables que Mermelstein lui-même sont ceux qui, par leur
silence qui n'est accompagné d'aucune critique ou par leurs actes
manifestes, ont contribué à cette imposture et, par là, à la corruption de
notre vie politique et sociale.
De la masse de documents que nous avons étudiés, nous avons constaté que
Mermelstein n'est tout bonnement pas un témoin crédible des gazages à
Auschwitz ou de beaucoup d'autres choses relatives aux camps allemands et au
sort des juifs pendant la guerre. Si un examen attentif de ses déclarations
fournit quelque chose c'est une raison supplémentaire d'être sceptique à
propos de l'histoire des gazages et d'autres allégations.
L'Institute for Historical Review n'a jamais souhaité ni cherché à
minimiser les pertes que Mel Mermelstein a subies pendant la seconde guerre
mondiale - et ceux d'entre nous qui ont travaillé sur cette affaire ont
dans l'idée qu'elles ont été considérables. En tant que révisionnistes
consciencieux, néanmoins, nous croyons qu'il faut rechercher la vérité
historique et l'accepter, quelle qu'en soient les conséquences. En
dénonçant la tromperie de Mermelstein, nous pouvons dire, non sans une
certaine fierté, que nous avons accompli notre devoir.
| [1] |
Myrna OLIVER, « Holocaust Doubters Settle Auschwitz Survivor's Suit », Los Angeles Times, 25 juillet 1985, p. 1, 26 ; « Report on Settlement of Mermelstein vs. IHR, et al. », IHR Newsletter, août 1985, p. 1-7 ; « Survivor Must Get Reward » (UPI), The Washington Post, 25 juillet 1985 ; « The Holocaust, Proved », The New York Times, éditorial, 29 juillet 1985. |
| [2] |
Voir le compte rendu de Never Forget par Tom MARCELLUS dans The Journal of Historical Review, vol. 11, n° 2, été 1991, p. 229-238 ; J. J. O'CONNOR, « Certifying the Holocaust's Horrors », The New York Times, 8 avril 1991 ; TV Guide (édition de Washington-Baltimore), semaine du 6 au 12 avri11991, p. 38 ; M. PINSKY, « Roadshow Paves the TV Airwaves for "Never Forget" », Los Angeles Times (édition du Comté d'Orange), 5 avril 1991 ; M. ZAD, rubrique « Cable Links », The Washington Post, supplément « TV Week » du dimanche 7 avril 199l, p. 5 ; M. PINSKY, « Rescuing the Memory of the Holocaust », Los Angeles Times, 28 décembre 1990. |
| [3] |
[« demonstrable fraud », littéralement : « auteur d'une imposture facile à démontrer. » - N.D.T.) |
| [4] |
« How the Press Invites Anti-Semitism », IHR Newsletter, septembre 1988, p. 3-4 ; voir également : « Mermelstein Trial to Begin August 9 », IHR Neivsletter, n° 81, juillet-août 1991, p. l-2, 4. |
| [5] |
Theodore J. O'KEEFE, « "Best Witness" : Mel Mermelstein, Auschwitz and the IHR », The Journal of Historical Review, vol. 14, n° 1, janvier- février 1994, p. 25-32. Texte qui s'appuie sur la présentation de l'affaire par O'Keefe lors de la onzième conférence de l'IHR en octobre 1992. |
| [6] |
Ainsi, alors que le Los Angeles Times avait consacré un article favorable en première page à la victoire judiciaire de Mermelstein en 1985, ce même journal n'a publié au total qu'un seul court article en pages intérieures sur la victoire de l'Institute contre Mermelstein en 1991 et cela dans la seule édition du Comté d'Orange. Voir M. PINSKY, « Doubters of Holocaust Win a Round in Court », Los Angeles Times (édition du Comté d'Orange), 25 septembre 199 l, p. B9. |
| [7] |
Déclaration de Mermelstein du 18 décembre 1980 faite en rapport avec la demande de l'IHR et publiée en fac-similé dans l'édition de 1981 de By Bread Alone, p. 276-278. |
| [8] |
[Selon ce que nous a écrit Robert Faurisson, les tribunaux canadiens bilingues traduisent « judicial notice » par « connaissance d'office » et « to take judicial notice » par « prendre note d'office » (lettre de Robert Faurisson à Jean Plantin, 17 février l998. - N.D.T.] |
| [9] |
L'autobiographie de Mel MERMELSTEIN, By Bread Alone : The Story of A-4685, a été publiée pour la première fois en l979 (Los Angeles : Crescent Publications). La seconde édition a été publiée en 1981 par son « Auschwitz Study Foundation » basée à Huntington Beach en Californie (XVI-290 p.) |
| [10] |
Voir : « A Holocaust Survivor Keeps on Fighting », Newsweek, 23 juillet 1984 ; « "Debunkers" of Holocaust Linked to Right-Wing Extremists », Los Angeles Times, 3 mai 1981 ; R. LINDSEY, « Auschwitz Survivor Sues For Prize For Proving Germans Gassed Jews », New York Times, 11 mars l981 ; D. HALDANE, « Holocaust Survivor and Historian Meets Push With Shove Once More », Los Angeles Times, l2 novembre 1988. |
| [11] |
M. PINSKY, « An Unforgettable TV Movie », Los Angeles Times (édition du Comté d'Orange), 4 octobre l990, p. F2. |
| [12] |
« Nazi camp survivor honored by Assembly » (AP), Press-Telegram, 20 avril 1982. |
| [13] |
Bien que Mermelstein prétende (dans By Bread Alone, p. 243) que « la population juive de Munkacs a été anéantie », nous avons découvert sinon des preuves en tant que telles, du moins de sérieux indices qu'un grand nombre de juifs de Munkacs ont survécu à la guerre. |
| [14] |
La lettre du SIR (reproduite dans By Bread Alone, p. VII-VIII) informait Mermelstein qu'il ne disposait pas d'informations au sujet de son père et de son frère, que Mermelstein a prétendu morts dans les sous-camps d'Auschwitz ou aux alentours. La lettre ne fait pas mention des membres féminins de la famille Mermelstein. |
| [15] |
Les informations de ce paragraphe s'appuient sur les sources suivantes : documents des archives du camp de Buchenwald, reproduits en fac-similé dans By Bread Alone (1981) de M. MERMELSTEIN, p. 184-188 ; lettre du SIR (Arolsen, Allemagne) à Mermelstein, 3 septembre 1971, reproduite dans By Bread Alone, p. VII-VIII ; protocole de l'interrogatoire de Mel Mermelstein ( Vernehmungsniederschrift ») effectué au consulat général d'Allemagne, Los Angeles, 13 novembre 1969. Un exemplaire de cette déclaration en allemand se trouve dans les archives du Musée d'État d'Auschwitz (PMO), sous la cote : Zespol « Oswiadczenia », vol. 68, p. 183-192 (Nr. inw. 156642) ; Danuta CZECH, Auschwitz Chronicle : 1939-1945, London-New York, I.B. Tauris, l990, p. 630 ; M. MERMELSTEIN, By Bread Alone, p. VII, l-3, 93-130, 184. |
| [16] |
Par exemple, dans aucun des articles suivants d'avant 1979, Mermelstein ne dit qu'il a personnellement vu sa mère et ses soeurs, ou quiconque, conduites vers les chambres à gaz : B. ALTMAN, « Auschwitz Survivor Maintaining His Vow », Independent/Press-Telegram [Long Beach, Californie], 9 juillet l977. p. C1 ; K. SHERMAN, « Holocaust Exhibit Chills Most Viewers », Independent/Press-Telegram [Long Beach, Californie], 3 octobre 1978 ; S. KARL, « Survivor of Auschwitz Says It Could Happen Again », Daily Forty-Niner [California State University, Long Beach], 11 octohre 1976, p. 1 ; P. KENNEDY, « L.B. Survivor of Auschwitz Finds "Holocaust" Real », Dailv Forty-Niner [CSU, Long Beach], l9 avril 1978. |
| [17] |
De même, ni dans sa déclaration au PMO du 23 octobre 1967, ni dans sa déclaration de 1969 au consulat d'Allemagne, il ne dit avoir vu sa mère et ses soeurs, ou quiconque, entrer dans une chambre à gaz. |
| [18] |
M. MERMELSTEIN, By Bread Alone, p. 240-24l. Mermelstein mentionne également, p. 238, que quand il retourna dans sa ville natale après la fin de la guerre, « j'étais sûr que lorsque j'atteindrai la maison et ouvrirai la porte, papa, maman, Edith, Lajos et Magda seraient tous là, comme avant, à m'attendre ». |
| [19] |
Lettre de M. Mermelstein, « Invitation to the Doubters », Independent/Press-Telegram [Long Beach, Californie], 29 juillet 1980 ; au cours de sa déposition du 27 mai l981 (transcription, p. 46), il affirma les avoir vu entrer dans la « chambre à gaz » à une distance de « 40 à 50 pieds » [c'est-à-dire 12 à 15 mètres]. |
| [20] |
Déclaration de Mermelstein du 18 décembre 1980 publiée en fac-similé dans l'édition de 1981 de By Bread Alone, p. 276-278. |
| [21] |
Interrogatoire de Mel Mermelstein, 21 juillet 1981. Réponse à la question n° 26. |
| [22] |
Y. GUTMAN & M. BERENBAUM
(éd.), Anatomy of the Auschwitz Death Camp, Bloomington, Indiana
University Press, l994, avec l'Holocaust Memorial Museum de Washington, DC, p.
168, l72, 173. Voir également : Jean-Claude PRESSAC, Auschwitz : Technique
and Operation of the Gas Chambers, New York, The Beate Klarsfeld
Foundation, l989. |
| [23] |
D. CZECH, Auschwitz Chronicle : 1939-1945, op. cit., p. 368. |
| [24] |
Idem, p. 5 ; John BALL, The Ball Report, Delta [Colombie britannique], Ball Resource Ser[vice] Ltd., l993 [l6 p.], p. 4, 5. |
| [25] |
Y. GUTMAN & M. BERENBAUM (éd.), Anatomy of the Auschwitz Death Camp, op. cit., p. 31. |
| [26] |
Martin GILBERT, Auschwitz and the Allies, New York, 1981, p. 210 (et p. 211, 220). Voir également : D. CZECH, Auschwitz Chronicle, op. cit., p. 629, 630. |
| [27] |
Voir par exemple : E. KOGON et al., Nazi Mass Murder, New Haven [Connecticut], Yale University Press, l994, p. l72 ; Jean-Claude PRESSAC, Die Krematorien von Auschwitz : Die Technik des Massenmordes, Munich, Piper, 1994, p. 198-199. |
| [28] |
M. WEBER, « Pages from the Auschwitz Death Registry Volumes », The Journal of Historical Review, vol. 12, n° 3, automne 1992, p. 265-268 [voir également : Auschwitz : ces documents occultés parce qu'ils contredisent l'histoire offïcielle, [Saint-Gildas-des-Bois, ANEC), 1997, 38 p. - N.D.T.] ; le « Kalendarium » semi-officiel d'Auschwitz rapporte qu'un nombre inconnu d'arrivants juifs furent admis comme des « prisonniers en dépôt » [traduction du terme allemand « Depotlager »] non immatriculés et que certains d'entre eux furent envoyés de Birkenau vers d'autres camps pour effectuer un travail pour l'industrie de guerre. Voir : Danuta CZECH, Auschwitz Chronicle, op. cit., p. 628, 629, 630, 633, 636, 641, 643, 655, et d'autres. |
| [29] |
T. O'KEEFE, « Best Witness », The Journal of Historical Review, vol. 14, n° 1, janvier-février l994, p. 30. |
| [30] |
Liste de 500 détenues juives transférées d'Auschwitz à Buchenwald/Altenburg, 12 octobre 1944, Überstellung 500 Jüdinen Schutzhäftlingen aus Auschwitz. Archives du Musée d'État d'Auschwitz (PMO). Sygn. D-Bu-3/2a, Nr. inw, l63105. |
| [31] |
En particulier dans le cas de « Magda Mermelstein », les deux dates différentes, quand elles sont tapées numériquement dans l'ordre du jour, du mois et de l'année (« 17.5.26 » et «12.6.28 ») - selon la manière allemande en usage dans les camps de concentration - sont susceptibles d'être confondues par quelqu'un qui a une mauvaise vue, sous un faible éclairage, etc. Peut-être celui qui a dressé cette liste a mal compris les dates de naissance données par les deux soeurs. Quoi qu'il en soit, étant donné la fragilité de la mémoire de Mermelstein, il n'y a pas de raison d'accorder une importance particulière à sa déclaration concernant leurs dates de naissance. |
| [32] |
Nous avons examiné une lettre du 26 avril l991 du Musée d'Auschwitz (PMO) à Tijudar Rudolph (No. IV-8521/2221-2227/91) dressant la liste des documents disponibles sur certains Mermelstein ainsi qu'une lettre du 4 septembre 1991 du Musée à la Polish Historical Society de Stamford (Connecticut) (No. IV-8520-l07/4104-5/910) donnant la liste de tous les Mermelstein censés se trouver dans les archives du Musée. Dans cette lettre du 4 septembre 1991, on peut trouver les noms d'Edith et de Magda Mermelstein - en fait il y a trois Magda et deux Edith - mais aucune n'a de date de naissance qui corresponde à celles qu'a données Mermelstein pour ses soeurs. Les noms et les dates de naissance de deux de ces femmes concordent bien, en revanche, avec celles des Edith et Magda Mermelstein de la liste de transfert SS (pour Altenburg) d'octobre l944. Leur lieu de naissance serait « Szolyva », qui est le nom hongrois d'une ville d'Ukraine subcarpathique connue également sous le nom de Svalyava et qui se situe à environ 16 km de Munkacs/Mukacevo. |
| [33] |
M. MERMELSTEIN, By Bread Alone, p. 173, 194-195. Nous laisserons de côté les quelques exemples où Mermelstein, cité dans la presse ou dans le feu d'une déposition, dit que son père a été gazé à Auschwitz. Par exemple, selon un numéro de 1981 d'un quotidien de Los Angeles, Mermelstein aurait dit : « Ils [les révisionnistes] concluent que les juifs n'ont pas été tués dans les chambres à gaz, que je n'ai pas vu de mes propres yeux ma mère, mon père et mes soeurs conduits aux chambres à gaz. » (Source ; T. CARLSON, « The $50,000 Challenge : Prove Holocaust Really Happened », Herald-Examiner [Los Angeles], 15 février 1981, p. B-8.) |
| [34] |
Protocole de l'interrogatoire de Mel Mermelstein (« Vernehmungsniederschrift ») effectué au consulat général d'Allemagne, Los Angeles, 13 novembre 1969, p. 9, paragraphe 2. Un exemplaire de cette déclaration en allemand se trouve dans les archives du Musée d'État d'Auschwitz (PMO), sous la cote : Zespol « Oswiadczenia », vol. 68, p. 183-l92 (Nr. inw. 156642). |
| [35] |
Détail intéressant, Mermelstein affirme dans By Bread Alone
(p. 242) qu'à son bref retour à Munkacs après la fin de la guerre, il
rencontra un certain nombre d'hommes qui avaient été avec son père et son
frère au camp de Jaworzno, bien que, manifestement, aucun n'ait fourni de
détails éclairant leur sort. |
| [36] |
M. MERMELSTEIN, By Bread Alone, p. 140-142, 146. |
| [37] |
Mag. Irena STRZELECKA, « Arbeitslager Gleiwitz I », Hefte von Auschwitz, n° 14 (Oswiecim [Pologne] : Verlag Staatliches Auschwitz-Museum, 1973). Voir en particulier les pages 86, 92, 95, 98, 106, 188. |
| [38] |
Déposition de Mel Mermelstein, 23 octobre 1967, p. 5. Un exemplaire de cette déposition en polonais se trouve dans les archives du Musée d'État d'Auschwitz (PMO), sous la cote : Zespol « Oswiadczenia », vol. 57, p. 14-20. (Une traduction en anglais se trouve dans les archives de l'IHR.) |
| [39] |
Voir également : M. WEBER, « Buchenwald : Legend and Reality », The Journal of Historical Review, vol. 7, n° 4, hiver l986-l987, p. 495-417. [Voir également : André FIGUERAS, Les Résistants à la « Popaul », Paris, Publications André Figueras, 1982. - N.D.T.] |
| [40] |
Le « Comité International d'Auschwitz » de Varsovie dirigé par des communistes a aidé le « camarade Mermelstein » dans son combat judiciaire contre l'IHR. Voir : Information Bulletin du Comité International d'Auschwitz, février 1981, cité dans l'IHR Newsletter, octobre-novembre 1981, p. 1, et Information Bulletin [Comité International d'Auschwitz], juillet-août 1981, cité dans l' IHR Newsletter, juin 1982, p. 5. |
| [41] |
E. KOCH, « A Wall in Auschwitz », New York Post, 9 février 1987, p. l9, et E. KOCH, « Auschwitz Still Haunting the World », Advance [Staten Island, New York], 23 février 1987, p. A1, A10. |
| [42] |
Déposition de Mel Mermelstein, 23 octobre 1967, p. 1. Un exemplaire se trouve dans les archives du PMO. |
| [43] |
Protocole de l'interrogatoire de Mermelstein effectué au consulat général d'Allemagne, Los Angeles, 13 novembre 1969, p. 1 ( « keine Beschäftigung »). |
| [44] |
Déposition de Mermelstein, 27 mai 1981, Los Angeles, transcription, p. 68, 77. |
| [45] |
Déposition de Mel Mermelstein, 1er novembre 1989, rapportée par S.K.Farwell, dans la procédure de M. Mermelstein contre la LSF [Legion for the Survival of Freedom], l'IHR, le Liberty Lobby, et al. (seconde procédure), transcriptions, p. 201, 202, 203, 204, 205, 207. |
| [46] |
T. CARLSON, « The $50,000 Challenge : Prove Holocaust Really Happened », Herald-Examiner [Los Angeles), 15 février 1981, p. A-1, B-8. |
| [47] |
« Major French Magazine Acknowledges Auschwitz Gas Chamber Fraud », The Journal of Historical Review, vol. 15, n° 1, janvier-février 1995, p. 23-24 (il s'agit de la livraison du 19 au 25 Janvier 1995 de l'hebdomadaire L'Express - N.D.T.] ; voir également : G. RAVEN, « Dramatic New Videotape Presentation Takes Aim at Key Holocaust Claim », The Journal of Historical Review, vol. 13, n° 2, mars-avril 1993, p. 8-13. |
| [48] |
M. MERMELSTEIN, By Bread Alone, p. 123, 267. |
| [49] |
« Auschwitz Deaths Reduced to a Million », Daily Telegraph [Londres], 17 juillet l990 ; F. PIPER, « The Number of Victims », dans : Y. GUTMAN & M. BERENBAUM (éd.), Anatomy of the Auschwitz Death Camp, op. cit., p. 71 ; voir également le commentaire de Robert FAURISSON dans The Journal of Historical Review, vol. 15, n° 1, janvier-février 1995, p. 24. |
| [50] |
Déposition de Mermelstein, 27 mai 1981, Los Angeles, transcription, p. 188, 189. Cette allégation révoltante a également été faite par des menteurs poètes tel qu'Elie Wiesel. Voir : E. WIESEL, Night, New York, Discus/Avon Books, 1969, p. 41, 42, 43, 44, 79, 93. |
| [51] |
Lettre dans l'édition internationale du Jerusalem Post, 24-30 août 1980. Fac-similé dans la seconde édition (1981) de By Bread Alone de MERMELSTEIN, p. 270. |
| [52] |
M. MERMELSTEIN, By Bread Alone, p. 108. De même, p. 86, il critique sévèrement les dirigeants de la coalition alliée en guerre - Roosevelt, Churchill et Staline - pour leur indifférence supposée devant la destruction des juifs européens. |
| [53] |
Voir, par exemple, Martin GILBERT, Auschwitz and the Allies, op. cit., p. 328-329. Voir également l'examen détaillé du rapport du WRB (de Vrba et Wetzler) dans : Arthur R. Butz, The Hoax of the Twentieth Century : The Case Against The Presumed Extermination of European Jewry, Newport Beach, Institute for Historical Review, 1993. Concernant le témoignage de Rudolf Vrba lors du procès de Zündel en 1985 à Toronto, voir les remarques de R. FAURISSON dans The Journal of Historical Review, vol. 8, n° 4, hiver 1988-1989, p. 420-421. |
| [54] |
Déposition de Mermelstein, 27 rnai 1981, Los Angeles, transcription, p. 40. |
| [55] |
M. WEBER, « Jewish Soap », The Journal of Historical Review, vol. 11, n° 2, été 1991. p. 217-227. [Voir également : Robert FAURISSON, « Le savon juif », Annales d'histoire révisionniste, n° 1, printemps 1997, p. 153-159. - N.D.T.] |
| [56] |
Samuel GRINGAUZ, dans : Jewish Social Studies [New York], janvier 1950, vol. 12, p. 65. |
Akribeia, n° 2, mai 1988, p. 145-167.
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