AAARGH
Février 2001
Le "Tehran Times" continue sa série d'articles
révisionnistes. Après le premier article paru le
25 janvier et signé de M. Soroush-Nejad, trois autres articles
ont paru, signés du Dr Younes Geranmayeh, avec les titres
suivants:
-- lundi 29 janvier: "If you have six apples in a basket,
you can eat one, two or even three of them, there are still six
apples left. That's 'holocaust' mathematics."
( Si vous avez 6 pommes dans un panier, vous pouvez en manger
une, deux ou même trois, il en reste toujours six. C'est
ça, les mathématiques 'holocaustiques'. )
-- jeudi 1er février: "As a matter of fact, there
is no documentary evidence for the gassing of even one human being
in a German concentration camp".
( D'ailleurs, il n'existe pas le moindre document prouvant le
gazage d'un seul être humain dans un camp de concentration
allemand. )
-- samedi 3 février: "Why should the eyewitness reports
about gassings at Auschwitz be any more trustworthy than the ones
about gassings at Dachau?"
( Pourquoi les récits des témoins oculaires relatifs
aux gazages d'Auschwitz seraient-ils plus fiables que ceux qui
concernent les gazages de Dachau? )
Dans l'article du 1er février on trouve les deux
passages suivants:
-- "For example, records kept at the Auschwitz museum show
that 15,706 people, mostly Jewish prisoners, received medical
care at Monowitz, a sub-camp of Auschwitz, between July 1942 and
June 1943. 766 of them died, the remaining ones were released
(1). How does this square with an extermination policy?"
( Par exemple, les archives du musée d'Auschwitz révèlent
que 15.706 personnes, en majorité des prisonniers juifs,
ont reçu des soins médicaux à Monowitz, sous-camp
d'Auschwitz, entre juillet 1942 et juin 1943. 766 d'entre eux
moururent, les autres furent libérés ( 1 ). Comment
peut-on concilier cela avec une politique d'extermination? )
--"To name but one example, a report written immediately
after the liberation of Auschwitz by four Jewish doctors who had
practised their profession at the camp hospital contains the names
of about a thousand Jewish patients whom the Germans had left
behind before evacuating the camp. Among them were 97 boys and
83 girls between one and 15 years who had been deported with their
parents in order to avoid separating families ( 2 ). If the Holocaust
story were true, these children would have been murdered as "useless
eaters" upon arrival."
(Pour ne citer qu'un exemple, un rapport écrit immédiatement
après la libération d'Auschwitz par quatre médecins
juifs qui avaient exercé à l'hôpital du camp
contient les noms d'environ un millier de malades juifs que les
Allemands avaient laissés derrière eux lors de l'évacuation
du camp. Au nombre de ces malades on compte 97 garçons
et 83 filles âgés de 1 à 15 ans, qui avaient
été déportés avec leurs parents afin
d'éviter la séparation des familles ( 2 ). Si l'histoire
de l'Holocauste était vraie, ces enfants auraient été
assassinés comme "bouches inutiles" dès
leur arrivée au camp. )
Le "Tehran Times" continue sa série d'articles
réunis sous le titre "The Auschwitz Conspiracy".
Le cinquième article, signé du Dr Younes Geranmayeh,
a paru le mercredi 7 février, en page 10. Vous le trouverez
à l'adresse URL suivante:
<http://www.globalfire.tv/nj/e2001/history/tehtimes05.htm>
Quelques passages:
Un révisionniste suisse, Juergen Graf, a réuni 30
récits de témoins oculaires sur les gazages homicides
d'Auschwitz et les a analysés (3). Tous ces témoignages
contiennent des impossibilités techniques ou logiques qui
leur enlèvent toute valeur. (...) Dans un crématoire
moderne, l'incinération d'un cadavre nécessite en
moyenne une heure. (...) Le juif Dov Paisikovic prétendait
qu'il fallait seulement 4 minutes pour cette opération.
Le juif hongrois Miklos Nyiszli a raconté que les 46 moufles
des crématoires de Birkenau pouvaient brûler 20.000
cadavres par jour. (...) Certains anciens prisonniers d'Auschwitz,
comme le juif polonais Henryk Tauber, prétendaient que
les corps pouvaient être incinérés sans carburant.
(...) D'autres témoins affirmaient que les prisonniers
juifs qui étaient censés vider les chambres à
gaz après chaque gazage le faisaient sans masque à
gaz au milieu de nuages d'acide cyanhydrique. Le célèbre
"survivant de l'Holocauste" Filip Mueller, juif slovaque
(...), raconte comment il mangeait du gâteau dans une chambre
à gaz saturée d'acide cyanhydrique (4)!
(...) Les impossibilités flagrantes qui caractérisent
les récits des témoins oculaires s'expliquent simplement
par le fait que, soit les témoins coordonnaient leurs déclarations
avant de témoigner, soit on leur donnait auparavant des
instructions sur ce qu'ils devaient dire. C'est ainsi que, l'un
après l'autre, ils déclarèrent que 4 millions
de personnes avaient été assassinées à
Auschwitz.
Le Tehran Times a fait paraître le sixième
article de la série "The Auschwitz Conspiracy"
le samedi 17 février 2001
L'article est en majeure partie consacré au témoignage
fourni par Rudolf Vrba lors du premier procès Zündel
à Toronto en 1985. Après un interrogatoire serré
du témoin, ce dernier, pris en flagrant délit de
mensonge, dut reconnaître que dans son témoignage
il avait usé de la "licence poétique"...
L'article se termine ainsi:
So, the terrible accusation of industrial genocide made against
the German nation since 1945 is based upon the lies of a handful
of Jewish swindlers like Rudolf Vrba, Filip Mueller and Elie Wiesel,
plus upon the confessions of Auschwitz commandant Rudolf Hoess
who was tortured for three days by his Jewish and British interrogators
before signing the statement his tormentors had prepared for him.
( Par conséquent l'accusation terrible portée depuis
1945 contre la nation allemande coupable d'avoir organisé
un génocide industriel repose sur les mensonges d'une poignée
de tricheurs juifs comme Rudolf Vrba, Filip Mueller et Elie Wiesel,
plus sur les aveux du commandant d'Auschwitz Rudolf Hoess qui
fut torturé pendant trois jours par ses interrogateurs
juifs et britanniques avant de signer la déclaration que
ses bourreaux lui avaient préparée. )
Le septième article a paru le 19 février, sous la
signature du Dr. Younes
Geranmayeh; en voici une traduction rapide:
Si Auschwitz avait été un camp d'extermination pour
juifs, pratiquement aucun juif n'y aurait survécu. Mais
les récits d'anciens détenus d'Auschwitz remplissent
des bibliothèques entières. Les survivants professionnels
comme Elie Wiesel, qui se présentent comme des témoins
de l' "Holocauste", sont en réalité des
preuves vivantes que la prétendue extermination des juifs
n'a pas eu lieu.
Même le sort tragique de la famille Frank ne cadre pas avec
la version officielle d'Auschwitz. La jeune Anne Frank, que son
journal a rendue célèbre partout dans le monde après
sa mort - comme l'a prouvé Robert Faurisson, ce journal
fut en grande partie écrit par son père après
la guerre (5) - fut déportée d'Amsterdam à
Auschwitz en août 1944. Peu après, la situation militaire
empirant, les Allemands commencèrent à évacuer
Auschwitz. Anne et sa soeur furent envoyées à Bergen-Belsen
où elles succombèrent au typhus peu avant la fin
de la guerre. Leur mère mourut à Auschwitz en janvier
1945 (ce qui veut dire qu'elle n'a pas pu être gazée
puisque ceux qui croient aux gazages disent qu'il y fut mis fin
en octobre ou novembre 1944). Leur père, Otto, survécut
à la guerre et mourut en Suisse plusieurs décennies
plus tard. L'exemple de la famille Frank démontre que,
même si les juifs étaient effectivement largement
persécutés et qu'un grand nombre d'entre eux périrent
en raison des mauvaises conditions dans les camps, il n'existait
pas de politique d'extermination. S'il en avait existé
une, toute la famille aurait été gazée à
Auschwitz.
Un grand nombre de juifs furent transférés d'un
camp à l'autre sans jamais risquer d'être tués.
C'est ainsi qu'Israel Gutman, qui allait devenir plus tard le
rédacteur en chef de l' "Encyclopedia of the Holocaust",
survécut à Auschwitz, à Majdanek (autre "camp
d'extermination"!), à Mauthausen et à Gunskirchen
(6). Un certain Samuel Zylbersztain, juif polonais, survécut
à pas moins de dix camps: au "camp d'extermination"
de Treblinka, au "camp d'extermination" de Majdanek
et, par-dessus le marché, à huit "camps ordinaires"
(7)! Entre parenthèses, ces transferts fréquents
s'expliquaient par le manque de main-d'oeuvre dans l'Allemagne
déchirée par la guerre: on envoyait les prisonniers
là où le travail les réclamait. Bien sûr,
ces transports incessants favorisaient la propagation des maladies
infectieuses. On n'a pas besoin de toute cette histoire de chambres
à gaz pour expliquer les taux élevés de mortalité
dans les camps de concentration!
Chaque fois qu'on interroge les innombrables anciens détenus
juifs de camps de concentration qui ont écrit leurs souvenirs
après la guerre et qu'on les pousse à expliquer
comment ils sont parvenus à échapper à la
"machine de mort nazie", systématiquement ils
attribuent leur survie à un miracle. Un certain Moshe Peer,
par exemple, a prétendu, en 1993, avoir survécu
à pas moins de six gazages à Bergen-Belsen (8) et
l'humoriste juif Ephraim Kishon déclare: "Eh bien,
je me rendais précisément au camp d'extermination,
mais j'ai réussi à m'enfuir. Ce fut un miracle (9)!"
Voici la traduction (rapide) du huitième article qu'il
publie, toujours sous le titre général de "The
Auschwitz Conspiracy" et toujours sous la signature du Dr.
Younes Geranmayeh, avec la date du 21 février 2001:
Le premier chercheur qui ait examiné sérieusement
les aspects techniques des prétendus gazages d'Auschwitz
fut le professeur français Robert Faurisson. Il étudia
la technique d'exécution utilisée dans certains
états américains pour exécuter à l'acide
cyanhydrique les condamnés à mort . (Cet acide est
aussi l'agent actif du pesticide Zyklon-B qui a la forme de petits
granulés d'où le gaz s'échappe au contact
de l'air.) L'exécution par gaz est une chose dangereuse.
Il faut prendre un grand nombre de précautions, et la chambre
à gaz doit être hermétiquement scellée,
sinon l'exécution mettra en jeu la vie des employés
du pénitencier. Faurisson, qui avait visité Auschwitz
et étudié les plans des crématoires, se demanda
comment 2.000 personnes pouvaient bien avoir été
tuées dans ces pièces qui ne pouvaient pas être
hermétiquement scellées et qui ne présentaient
pas de système d'introduction du gaz. Il en tira la conclusion
que tout gazage pratiqué dans ces pièces à
l'aide de Zyklon-B non seulement aurait empoisonné les
victimes mais aurait aussi contaminé les environs, et qu'il
n'aurait pas été possible d'enlever les cadavres
aussitôt après les gazages comme le prétendent
tous les témoins (10).
En février 1988, Faurisson et le révisionniste canadien
Ernst Zuendel confièrent à l'Américain Fred
Leuchter, spécialiste en exécutions capitales qui
avait lui-même construit des chambres à gaz, le soin
d'établir un rapport sur les pièces désignées
comme chambres à gaz à Auschwitz I, à Auschwitz-Birkenau
et à Majdanek. Avec une petite équipe, Leuchter
s'envola pour la Pologne. A son retour, il rédigea un rapport
qui allait devenir un véritable brise-glace et amorcer
la victoire scientifique des révisionnistes (11). Voici
quelles sont ses conclusions sur Auschwitz:
A) Les chambres à gaz étaient exactement comme mentionné
dans les documents allemands, à savoir des morgues. Compte
tenu des caractéristiques techniques de leur construction,
elles n'auraient pas pu être utilisées pour des gazages
homicides.
B) La capacité des fours crématoires n'aurait pu
permettre l'incinération que d'une petite fraction du nombre
des victimes avancé.
C) L'analyse des échantillons de mortier prélevés
dans les murs des chambres à gaz ne montrait aucune quantité
significative de résidu cyanhydrique. En revanche, les
analyses indiquaient bien un considérable taux d'acide
cyanhydrique dans un échantillon prélevé
dans une chambre de désinfection de Birkenau.
Le rapport Leuchter était loin d'être parfait. Leuchter
déclarait, par exemple, à tort que les "chambres
à gaz" étaient dépourvues de système
de ventilation, et la partie qui a trait aux fours crématoires
laissait à désirer, vu qu'elle échappait
à sa compétence. Toutefois, la partie qui traite
de l'aspect chimique allait se révéler décisive,
puisque ses conclusions allaient plus tard être entièrement
confirmées par Germar Rudolf dans une étude beaucoup
plus scientifique.
(VOIR http://globalfire.tv/nj/e2001/history/tehtimes07.htm
Pour le septième articles. Les autres devraient être
disponibles aussi sur ce site mais pour l'instant l'adresse est
mal écrite et les liens ne marchent pas.)
Le "Tehran Times" continue sa série d'articles
réunis sous le titre "The Auschwitz Conspiracy".
Le neuvième article, toujours signé du Dr Younes
Geranmayeh, a paru le 22 février 2001. En voici quelques
passages rapidement traduits:
En 1993, le chimiste allemand Germar Rudolf confirma les conclusions
du Rapport Leuchter dans une étude scientifique magistrale
(12). Il apporta la preuve que les trous du toit de la morgue
du Krema II d'Auschwitz-Birkenau, là où plusieurs
centaines de milliers de juifs auraient été gazés
d'après les récits des témoins, n'existaient
pas à l'époque où ces meurtres de masse étaient
censés avoir lieu. Les témoins parlent de quatre
trous ronds, or les deux trous que l'on peut voir aujourd'hui
dans le toit sont de forme irrégulière; en outre,
les tiges renforcées qui traversent encore l'un d'eux prouvent
que ces trous furent faits de manière grossière
après la guerre afin de créer l'illusion qu'il existait
des ouvertures pour l'introduction du Zyklon. Par conséquent,
il n'était pas possible d'introduire le poison dans la
"chambre à gaz"!
Le pesticide Zyklon B est fait d'acide cyanhydrique absorbé
dans une substance porteuse granulée. L'acide cyanhydrique
s'échappe au contact de l'air. A des températures
normales, le contenu entier de gaz s'échappe au bout de
deux heures environ. Pour tuer les victimes en 5 à 15 minutes,
comme l'affirment les témoins, il aurait fallu d'énormes
quantités de Zyklon. Dans de telles circonstances, les
ouvriers qui étaient censés enlever les cadavres
après chaque gazage n'auraient pas pu pénétrer
dans les chambres à gaz peu de temps après la mort
des victimes, comme le prétendent les témoins. Ils
auraient été tués, même s'ils avaient
porté des masques à gaz. Le Rapport Rudolf le prouve
aussi clairement.
Rudolf a démontré que la "principale installation
de meurtre du Troisième Reich", à savoir la
morgue du Kréma II, n'avait jamais été exposée
au Zyklon B. (...)
Sous le nom de plume de Ernst Gauss, Rudolf a publié une
anthologie scientifique "Grundlagen zur Zeitgeschichte"
(Fondements d'histoire contemporaine) en 1994. Une version anglaise
mise à jour de cet ouvrage a été publiée
en 2000 (13).Le livre, qui résume les résultats
des chercheurs révisionnistes, est indispensable à
toute personne qu'intéresse réellement la vérité
sur l'Holocauste.
NOTES
1/ Panstwowe Muzeum w Oswiecimiu, Syg. D Aul-III-5/1, 5/2, 5/3.
2/ Gosudarstvenny Arkhiv Rossiskoj Federatsii, Moscow, 7021-108-23.
3/ J. Graf, "Taetergestaendnisse und Augenzeugen des Holocaust",
Neue Visionen, Wuerenlos/Suisse, 1994.
4/ F. Mueller, "Sonderbehandlung", Verlag Steinhausen,
Francfort 1979, p. 24/25.
5/ R. Faurisson, "Is the Diary of Anne Frank genuine?",
I.H.R., Torrance
1985.
6/ "Nordwest-Zeitung", Oldenburg/Germany, 13 April 1994.
7/ "Pamietnik Wieznia Dziesieciu Obozow", in: "Biuletyn
Zydowskiego
Instytutu Historycznego", Nr. 68, Warsaw 1968.
8/ "The Gazette", Montreal, 5 August 1993.
9/ "Schweizer Illustrierte", 13 April 1992.
10/ R. Faurisson in "Storia Illustrata", August 1979,
and Serge Thion, "Vérité Historique ou Vérité
Politique?", La Vieille Taupe, Paris 1980.
11/ F. Leuchter, "An Engineering Report about the alleged
execution gas chambers at Auschwitz, Birkenau and Majdanek, Poland",
Samisdat Publishers, Toronto 1989.
12/ "Das Rudolf-Gutachten",disponible à Castle
Hill Publisher, P.O. Box 118, TN34 3ZQ Hastings/GB, Internet:
www.vho.org
13/ "Dissecting the Holocaust", Theses and Dissertation
Press, P.O. Box 64, Capshaw/Alabama, USA, Internet: http://tadp.org
LES ARTICLES EN VERSION ALLEMANDE:
http://globalfire.tv/nj/d2001/historie/idxztgesch.htm
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