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Numéro 49 -- février 2005 |
La justice a tranché: être antisioniste ce n'est pas être antisémite
1 - La Palestine martyrisée par les sauvages
Israeli President Unveils Plan For 'World Knesset'
Le droit au retour, Tanya Reinhart
Nakba et dynamique des réfugiés, par Hussam Khadr
Sur le prétendu contenu incitant à la haine des manuels palestiniens, Roger Avenstrup
Une télévisions israélienne diffuse des images d'une installation nucléaire secrète en Israël
ISRAEL EST UNE SOCIÉTÉ ESCLAVAGISTE: LES BEAUTÉS DE LA TERRE PROMISE
DOSSIER SUR LES TRAVAILLEURS ÉTRANGERS IMPORTÉS POUR PRIVER DE PAIN LES PALESTINIENS
2 - Guantanamo ou le déni du droit
EXPÉRIMENTATIONS MÉDICALES US, Jean-Guy Allard
Moussaoui appeal reaches high court, Greg Gordon
3 - L'Iraq des marais
Fallujah two months after the US military assault The “City of Mosques” has become the “City of Rubble”, Harvey Thompson
Pétition pour la libération de M. Tarek Aziz et des prisonniers politiques irakiens
4 - Le piège afghan
Manhunt after jailbreak by militant accused of Musharraf murder attempt, Declan Walsh
5 - Le pays des faux-juifs
Gènes juifs, par le Rabbin Yaakov Kleinman
7 - Le ROW
Le martyre et l'holocauste des nègres par les juifs trafiquants esclavagistes, Par Roger Dommergue Polacco de Ménasce
Humour plus que douteux. Dieudonné vomit sa haine au Zénith, Martin Perez
La caravane passe... Les chiens aboient, Par Ginette Hess Skandrani
Les juifs de Suisse critiquent le rapport sur l'extrémisme
Communiqués n° 1, 2 et 3 du Comité Anti-Sioniste (CAS)
De Francfort, le soutien à la "résistance" irakienne s'organise. Ultra-gauche, islamistes et tiers-mondistes font front commun, Par Jean-Yves Camus
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Ce numéro de la Gazette a été réalisé avec la contribution, volontaire ou involontaire, du juge Jean-Louis Periès, de Tanya Reinhart, Hussein Khadr, Roger Avenstrup, Jean-Guy Allard, Greg Gordon, Harvey Thompson, Declan Walsh, du rabbin Yaakov Kleinman, de Roger Dommergue Polacco de Menasce, Martin Perez, Ginette Hess-Skandrani, Jean-Yves Camus, et de beaucoup d'autres... |
The number of attacks on U.S. and allied troops grew from an
estimated 1,400 attacks in September to 1,600 in October and 1,950 in November
The Guardian.
Histoire, vieille taupe, tu as fait du bon travail!
En cet instant retentit sur le prolétariat international,
sur le prolétariat allemand le mot d'ordre,
l'appel que seule peut faire jaillir l'heure grandiose
d'un tournant mondial: Impérialisme ou socialisme.
Guerre ou révolution, il n'y a pas d'autre alternative!
Rosa Luxemburg, Spartakusbriefe, n° 5, mai 1917
GENET: Je crois que je mourrai encore avec de la colère contre vous.
POIROT-DELPECH: Et de la haine?
GENET: Non, j'espère que non, vous ne le méritez pas.
POIROT: Qui mérite votre haine?
GENET: Les quelques personnes que j'aime profondément
et qui m'attendrissent. (25 janvier 1982)
Susan Sontag nous a quittés
Salut la môme!
Rabbin Weiss: L’industrie de l’Holocauste a commencé avant la Deuxième Guerre mondiale, afin de tuer l’espoir; puis la Shoah a été utilisée par les sionistes. Ils ont toujours utilisé tout ce qu'ils pouvaient pour exercer leurs pressions et leur chantage. Les sionistes ont besoin que le sang juif soit versé. Ils ont même contribué à perpétrer les persécutions à notre égard, car ils avaient besoin du drame pour attirer la pitié et culpabiliser tout le monde. Ils n’ont pas fait tout leur possible pour sauver les juifs, de nombreux chercheurs l’ont démontré. Le sionisme a un besoin vital de l’antisémitisme: il le suscite activement là où il n’existe pas. 11 nov. 2004
Paris - Un juge parisien a rendu un non-lieu au bénéfice de Mohamed Latrèche, président du Parti des musulmans de France (PMF) poursuivi pour "incitation à la haine raciale", apprend-on de source judiciaire.
Dans une ordonnance rendue le 21 décembre, Jean-Louis Périès a estimé que ses propos visant le "sionisme" et tenus en janvier 2003 lors d'une manifestation à Paris, relevaient de la liberté d'expression et du droit de critique politique. Les poursuites avaient été déclenchées à la demande du ministre de la Justice, Dominique Perben.
Dans une adresse aux manifestants qui protestaient contre la loi sur l'interdiction des signes religieux à l'école, Mohamed Latrèche s'était dit "antisioniste" et s'en était pris nommément à plusieurs journalistes aux patronymes juifs.
"Nous sommes des antisionistes (...) Comme nous combattons le nazisme, nous combattons toute idéologie qui se fonde sur la discrimination raciale", avait lancé Mohamed Latrèche, présenté comme un musulman intégriste.
"Je ne laisserai rien passer et il faut que ce monsieur arrête. Il faut que ces personnes sachent que leur comportement est inadmissible, qu'ils n'ont pas le droit de dire ce qu'ils semblent avoir dit", avait dit Dominique Perben.
Le non-lieu va dans le même sens qu'une relaxe prononcée dans une autre procédure également déclenchée à la demande de Dominique Perben et qui concernait un sketch présenté le 1er décembre 2003 sur France 3 par l'humoriste Dieudonné.
L'humoriste, déguisé en juif traditionaliste, avait appelé les jeunes "à rejoindre l'axe américano-sioniste" avant de faire le salut nazi en criant "Isra-Heil!". Le tribunal a estimé en mai dernier que ce sketch relevait aussi de la liberté d'expression.
Reuters, 21 janvier 2005
Ce qui est extraordinaire, c'est d'avoir besoin de passer devant un juge pour que des évidences de ce genre-là soit imposées à la tourbe des destructeurs des libertés publiques.
Perben, polititocard de troisième rang, candidat à la mairie de Lyon, a l'air de ce qu'il est: un con. Il ne sait même pas ce qu'on a le droit de dire dans ce pays, et il est Garde des Sceaux. Pauvre illetré!
1 - La Palestine martyrisée par les sauvages |
Israeli President Unveils Plan For 'World Knesset'
Israel's government took its first public step last week toward the formal creation of an international Jewish "parliament," whose purpose would be to represent Diaspora Jews in the formation of Israeli government policies that have potential impact on Jewish life in other countries.
The initiative was unveiled at a special Monday meeting of the Knesset's committee for immigration and absorption, which has responsibility for Diaspora affairs. The meeting was held at the official residence of Israel's figurehead president, in an apparent effort to emphasize the ceremonial significance of the initiative, and was formally introduced by the president himself, Moshe Katzav.
Forward
Le droit au retour
Tanya Reinhart
S'il est une question bien faite pour convaincre les Israéliens d'aujourd'hui que la paix avec les Palestiniens n'est pas possible, c'est le droit au retour des réfugiés. La perception générale, alimentée par une propagande massive, est que les Palestiniens, maintenant qu'ils sont sur le point d'avoir un État, veulent aussi inonder Israël de flots de réfugiés et aboutir ainsi à deux États palestiniens de fait. Qu'en est-il en réalité?
La naissance de l'État d'Israël est entachée d'un péché originel: un peuple hanté et persécuté, à la recherche d'un havre et voulant fonder son État, y est parvenu au prix d'une horrible souffrance infligée à un autre peuple. Au cours de la guerre de 1948, 730 000 Palestiniens, soit plus de la moitié d'une population totale de 1 380 000 habitants, furent chassés de leur pays par l'armée israélienne. (Ce sont là les chiffres officiellement admis en Israël. D'autres versions donnent un nombre de réfugiés plus élevé.) Israël a toujours affirmé que la plupart d'entre eux n'avaient pas été expulsés mais s'étaient enfuis, et en tous cas il a refusé de les laisser revenir comme le recommandait une résolution de l'ONU votée peu après la fin de la guerre de 1948. La terre d'Israël a donc été acquise par un nettoyage ethnique de ses habitants palestiniens. Ce n'est pas là un processus exceptionnel dans l'histoire. Il reste sans commune mesure avec, par exemple, le nettoyage ethnique massif des Indiens d'Amérique. Mais c'est une plaie ouverte que l'on ne peut occulter.
Il est évident que la fin du conflit israélo-palestinien passe par la solution de ce problème des réfugiés. Au cours de ces cinquante années, la croissance démographique a amené leur nombre à 3,7 millions, selon l'UNWRA. La plupart vivent dans divers pays du Moyen-Orient, souvent encore dans des camps. La bande de Gaza en abrite aujourd'hui 22 %. La communauté internationale a depuis longtemps affirmé leur droit de rentrer dans leur pays ou de percevoir des réparations. En particulier la résolution 194, votée par l'Assemblée générale de l'ONU le 11 décembre 1948, stipule à l'article 11 que "les réfugiés qui souhaitent rentrer chez eux et vivre en paix avec leurs voisins doivent pouvoir le faire le plus rapidement possible, et une compensation doit être versée pour les propriétés de ceux qui ne veulent pas retourner chez eux..."
Parmi les réfugiés et leurs descendants, il est impossible de savoir combien veulent vraiment revenir après plus de cinquante ans d'exil et combien préféreront l'option du dédommagement. Mais ce qui est clair, c'est que le principe du droit au retour doit être inclus dans tout projet de règlement du conflit. La question débattue clans les négociations portait sur la mise en oeuvre de ce principe.
Les années passant, deux visions différentes se sont constituées sur la manière â, régler le conflit Israël-Palestine (je ne parle ici que des approches fondées sur la reconnaissance des droits des deux peuples). La première, qui reste minoritaire, est qu'Israël-Palestine devrait être un État multiethnique offrant des droits égaux à tous, un État pour tous ses citoyens. La seconde est la reconnaissance, sur le territoire de la Palestine historique, de deux États de nature ethnique: Israël et la Palestine. C'est cette option qui est majoritaire parmi les deux peuples. Si les Israéliens sont les plus ardents à préférer un État fondé sur la judaïté, les Palestiniens penchent eux aussi pour une solution à deux Mats. (Au début de l'actuelle Intifada, alors que la déception par rapport à Oslo était à son comble, un sondage montrait que 80% des Palestiniens étaient favorables à une telle solution.) Même si l'on peut penser que la solution multiethnique est davantage tournée vers l'avenir, il est manifeste que les deux peuples n'y sont pas encore préparés.
Ces deux visions impliquent deux manières différentes de mettre en application le droit au retour. Dans la première, les réfugiés qui reviennent peuvent s'installer n'importe où, y compris dans des zones peuplées majoritairement de juifs, de même que les immigrants juifs peuvent venir s'installer dans des zones de peuplement palestinien. C'est dans les deux cas une affaire de contexte pratique et de bon sens. La solution II, deux États, elle, implique que la majorité des réfugiés palestiniens qui veulent, revenir s'installent dans l'État palestinien et que la majorité des colons juifs implantés dans les territoires occupés quittent l'État palestinien pour retourner en Israël.
Les négociateurs palestiniens ont accepté cette conséquence depuis longtemps, au moins implicitement. Il était admis que seul un nombre symbolique de réfugiés reviendraient en Israël proprement dit, bien qu'il n'y ait pas eu accord sur ce nombre. Les Palestiniens considéraient les accords d'Oslo comme un engagement israélien de se retirer dans les cinq ans des territoires occupés, où serait fondé l'État palestinien. Cet État serait libre d'absorber tous les réfugiés qui souhaiteraient rentrer. Les autres recevraient des réparations pour les souffrances endurées et la perte des propriétés laissées derrière eux.
Mais au cours des années qui ont suivi les accords d'Oslo, l'évidence est apparue qu'Israël n'avait nullement l'intention de respecter cet engagement - qu'en fait il n'avait jamais pris formellement. Le nombre des colons a doublé, comme on l'a vu, de mime que la part des territoires confisqués par Israël. La situation sur le terrain ne laissait aucune possibilité au retour de réfugiés, en quelque nombre que ce soit. De plus, dans toutes les variantes de leurs propositions, les Israéliens insistaient sur le fait que même si un "accord final" était un jour signé, les colons israéliens resteraient en territoire palestinien.
Depuis le début du "processus de paix", on attend des Palestiniens qu'ils honorent tous leurs engagements, qu'ils mettent en oeuvre toutes leurs concessions, alors que du côté israélien, non seulement les accords signés ne sont pas respectés mais Israël étend son emprise sur les territoires occupés. A l'été 2000, e mécontentement populaire était à son comble. Dans les rues, dans les camps de réfugiés et parmi la diaspora palestinienne, le sentiment régnait que les droits des réfugiés étaient mis en veilleuse, dans un enchaînement de négociations sans fin et de promesses non tenues. Et si les colons juifs pouvaient rester installés en terre palestinienne, les réfugiés palestiniens devaient pouvoir revenir sur leur terre natale, y compris en Israël même, peut-être dans le contexte d'un État multiethnique. Cette protestation populaire s'est traduite dans la plate-forme politique de plusieurs organisations qui demandaient que soit prise immédiatement en compte la tragédie des réfugiés".
C'est dans ce contexte de protestation de masse que Barak exigea d'Arafat une déclaration "de fin du conflit" impliquant Mie les Palestiniens abandonnent toute revendication à un droit au retour, la résolution 194 de l'ONU devenant caduque. Arafat était censé dire à son peuple que le moment était venu d'abandonner pour toujours le rêve de rentrer dans ses maisons ou au moins de revenir dans leur voisinage. Était-ce là une proposition concevable? Imaginons ce qu'un dirigeant israélien désirant vraiment la paix aurait pu offrir alors, en admettant même qu'Israël ne soit pas prêt à autant de concessions que certains l'avaient cru au moment d'Oslo.
Au centre de toutes les propositions israéliennes, on trouve la revendication d'annexer les grands blocs de colonies au centré de la Cisjordanie, où vivent environ 150 000 colons. C'est là, on l'a vu, une sérieuse entorse au principe accepté par les deux parties, selon lequel la fin du conflit suppose le retrait israélien sur la frontière de 1967. Le dirigeant israélien que j'imagine, soucieux de paix, pouvait arguer que le processus dans ces régions n'était plus réversible. Mais, en modeste compensation pour la spoliation palestinienne, il pouvait proposer qu'un nombre équivalent de réfugiés palestiniens soient autorisés ci revenir dans urge partie comparable à l'intérieur d'Israël, par exemple clans des régions proches des centres palestiniens d'avant 1948. Ç'aurait été là une offre modeste, minimale, compensant seulement que ce que les Israéliens ont pris après 1967, sans compromettre la majorité juive de l'État. (Je ne parle pas ici de ce que je crois juste et possible, mais seulement clé ce qu'aurait pu proposer un dirigeant israélien du courant dominant)
Sur le droit au retour, le débat est double: d'un côté la réalisation pratique et de l'autre la symbolique du < récit". Sur ce second point, un dirigeant israélien soucieux de réconciliation se doit de reconnaître la responsabilité d'Israël. Pour ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les deux peuples, pour cicatriser la blessure il faut au moins prendre en compte la douleur de l'histoire. Uri Avneri a dit à ce sujet: "Une telle reconnaissance doit être explicite. II faut reconnaître que la création du problème des réfugiés est le résultat de l'effort sioniste pour recréer une nation juive dans ce pays. II faut aussi reconnaître qu'au moins une partie des réfugiés ont été chassés de leurs maisons par la force alors que la bataille était déjà terminée, et qu'on les a empêchés de rentrer chez eux. J'imagine un événement spectaculaire: le président ou le Premier ministre d'Israël présente des excuses solennelles aux Palestiniens pour le tort qui leur a été infligé dans la réalisation du rêve sioniste, et en même temps il souligne que cette réalisation a été entreprise pour libérer et sauver des millions de juifs d'Europe. ,J'irais plus loin, je proposerais la création d'un comité pour la vérité, composé d'historiens israéliens, palestiniens et internationaux, qui mènerait une recherche sur les événements de 1948 et 1967, et produirait un rapport qui servirait de base à l'enseignement dans les écoles israéliennes et palestiniennes."
Ce dirigeant imaginaire ne s'est pas encore concrétisé, et en tout cas ce n'est certes pas Barak. Négligeons le fait que pour lui il n'était même pas question de permettre le retour des réfugiés dans les enclaves palestiniennes, et voyons ce qu'il a proposé à Camp David sur le droit au retour. (Une étude détaillée sur ce sujet est parue un an plus tard dans Haaretz).
Sur la mise en oeuvre concrète du droit au retour, Barak n'a. à peu près rien offert. Concernant le retour de Palestiniens sur le sol d'Israël, il a demandé que ce point soit laissé "à la seule discrétion d'Israël". Il a insisté pour que la "déclaration de la fin du conflit ne dépende pas de la conclusion du processus de réinsertion des réfugiés. À aucun moment des négociations Israël n'a accepté d'accueillir plus de 10 000 réfugiés." (ibidem)
L'idée-force des Israéliens pour résoudre la question des réfugiés est de transférer la responsabilité à la communauté internationale. "Le projet était que la communauté internationale verse 20 milliards de dollars sur une période de 15 à 20 ans, pour satisfaire toutes les revendications des réfugiés. Cette somme servirait à constituer un fonds de réparations pour les propriétés perdues et à aider les réfugiés à leur réinsertion dans les pays voisins. Trois possibilités leur seraient offertes: s'installer dans l'État palestinien, rester là où ils sont ou émigrer vers des pays qui leur ouvriraient leurs portes, comme le Canada, l'Australie ou la Norvège." (ibidem) Les Palestiniens demandaient à ce qu'indépendamment des fonds internationaux, les Israéliens offrent une contribution, même symbolique, en compensation des propriétés palestiniennes perdues. Il n'y eut aucune négociation sur ce sujet dont les Israéliens refusèrent le principe même.
En dehors de l'appel à la charité internationale, le seul engagement que contenait "l'offre généreuse" de Barak était que ceux des réfugiés qui souhaitaient revenir soient libres de s'installer dans l'entité baptisée "Mat palestinien". Mais bien des signes montrent que même cela, Barak n'a jamais eu l'intention de l'accepter. Dans les négociations sur le contrôle des frontières de l'État palestinien avec ses voisins arabes, Israël demandait un droit de regard sur les points de passage, précisément pour contrôler l'infiltration d'"immigrants potentiels". On verra qu'à Taba en janvier 2001, dans les "paramètres de Clinton" la même demande sera maintenue.
Pour ce qui est de l'aspect symbolique, du "récit", Barak a refusé de parler du rôle d'Israël dans le problème des réfugiés, en insistant sur des formulations vagues qui reconnaissaient la souffrance des Palestiniens mais non la responsabilité historique d'Israël.
Force est donc de conclure qu'à Camp David, Barak n'avait pour but ni la réconciliation ni la fin du conflit.
Extrait de Détruire la Palestine ou Comment terminer la guerre de 1948, La fabrique éditions.
Nakba et dynamique des réfugiés
par Hussam Khadr, député palestinien
(en prison depuis mars 2003)
Beaucoup ont écrit sur la Nakba en tant que concept et événement historique charnière, ayant eu des conséquences directes et sévères sur l'ensemble de la situation palestinienne, économique, sociale et démographique. Nous pouvons dire que la Nakba n'est pas liée à une date précise comme nous nous sommes habitués à en parler, en la liant directement à l'année de 1948, mais c'est un processus historique complexe et important qui a été précédé par des préparatifs et des introductions. De même, la Nakba a eu des conséquences et des résultats qui sont toujours présents.
Les premiers aspects de la nakba palestinienne ont commencé à se constituer dès la fin du XIXème siècle, soit avec la tenue du premier congrès sioniste, ou même un peu avant, en passant par la déclaration Balfour et les vagues d'émigration juive qui ont suivi, vers la Palestine, accompagnées d'une propagande et d'une mystification de la réalité, sur le fait que "la Palestine est une terre sans peuple", sans oublier le fait que le mandat britannique a largement facilité la création de l'État sioniste sur la terre palestinienne. Puis ce furent l'accord de Sykes-Picot, les lois britanniques qui ont visé la propriété de la terre palestinienne, en la transformant d'une propriété collective, qui allait à la large famille ou à la tribu, à une propriété individuelle, et la décision 181 de partage, puis les massacres commis par les groupes sionistes, les cas d'expulsion collective qui ont touché près d'un million de Palestiniens, la destruction des villes et des villages palestiniens, la judaïsation de la terre en enfouissant les aspects historiques qui affirment la présence palestinienne sur cette terre depuis des milliers d'années.
La Nakba s'est poursuivie comme fait historique tout au long des années, avec ses peines, ses souffrances, sa dureté, et cette continuité sans fin s'est matérialisée avec la perte de la terre, la présence du réfugié et de la tente, l'explosion démographique et géographique propre aux réfugiés.
1 - La perte de la terre a représenté la conséquence directe de la Nakba. La terre porte des significations symboliques et matériels extrêmement complexes et entremêlés et spécifiques, c'est pourquoi les groupes terroristes sionistes ont arraché la plupart des paysans palestiniens à leurs terres, avec toute la dureté possible, mais il ne faut pas oublier une réalité, cet arrachage a été précédé d'une série de mesures mandataires visant à modifier la propriété collective de la terre, et c'est cette perte de la terre qui a conduit à la séparation entre le paysan palestinien et sa terre, ce qui a eu pour conséquences la destruction de l'infrastructure socio-économique axée sur la terre, en tant que moyen de production, et de ce fait, le paysan est devenu chômeur, et dans les meilleurs des cas, il exécute des travaux marginaux, non productif, pour faire vivre sa famille. La Nakba a conduit à supprimer le paysan en tant que travail et en tant que mode de production chez les réfugiés, et par ailleurs, elle a conduit à la destruction des bases matérielles et économiques sur lesquelles la famille palestinienne élargie ou la tribu s'appuyaient, la destruction des relations, du statut social et de la hiérarchie sociale qu'assuraient la terre et sa propriété.
2 - L'apparition du camp et du réfugié en tant que principaux témoins de la catastrophe historique à laquelle a été confronté le peuple palestinien: à partir de la douleur même issue de la nakba, des groupes de résistants, de militants et de révolutionnaires, issus des quartiers et des ruelles des camps de réfugiés ont formulé et innové des stratégies pour que le peuple demeure, pour qu'il résiste sur tous les plans, le plan de la lutte, de la société, de la culture. Le camp et le réfugié sont certainement les conséquences permanentes et toujours visibles de la nakba, et leur existence représente la permanence d'un problème non encore résolu.
3 - La géographie et la démographie palestiniennes en explosion: Les actes d'arracher et de déraciner de la terre palestinienne, la perte de cette terre et les conséquences désastreuses qui ont suivi, comme l'expulsion collective exécutée par les groupes sionistes, ont conduit à la dispersion géographique en tant que nouvelle réalité. Les Palestiniens ont été dispersés en tant que réfugiés sur des lieux et des espaces nombreux, les plus importants étant: les terres de 48 (ceux qui sont réfugiés dans leur propre pays), le Liban, la Syrie, la Jordanie, la Cisjordanie, la bande de Gaza ainsi qu'en des lieux où l'appellation camp n'est pas courant, en Égypte et en Irak.
Au cours de la première période, quand la situation de réfugiés était encore nouvelle, la tente est devenue une adresse très marquée, qui entremêle plusieurs visions, attitudes et conceptions. Le réfugié est celui qui a été accusé de fuite, mais en même temps, c'est celui qui a été expulsé, il a également été perçu comme celui qui a vendu la terre ou celui qui a été déraciné, il était la conséquence et la cause en même temps, et l'état d'isolement auquel il a été soumis a été renforcé par encore plus d'isolement et de situation d'exil, jusqu'à ce qu'il devienne éloigné de son image normale, celle d'un être attaché à la terre, pour qu'une autre image prenne la place, celle d'un individu lié au camp en tant que lieu, le camp étant devenu une alternative forcée à la terre première. Cette époque, avec toute la marginalisation, l'isolement et l'exil qu'elle comporte, a été soumise à la logique de la propagande et de l'histoire sionistes concernant ce qui s'est passé en 48. Elle fut aussi celle de la perte du lieu où se trouve leur terre d'origine, sans parler de la situation économique désastreuse, de l'oppression politique et des différences culturelles et sociales avec le milieu dans lequel s'est retrouvé le camp.
Les réfugiés ont montré une capacité prodigieuse à résister, pour sortir de l'état d'isolement dans lequel ils étaient obligés de vivre, dans une situation économique et sociale extrêmement difficile. Leur conscience individuelle et collective a eu le grand mérite de conserver, de formuler et de produire à nouveau l'identité nationale palestinienne. Elle a été développée à l'intérieur des milieux des réfugiés. La défaite de 1967 a représenté une nouvelle étape pour la représentation qu'ont les réfugiés d'eux-mêmes, elle a rompu leur isolement, grâce à une série de stratégies de conservation qu'ils ont élaborées de manière remarquable - l'éducation étant l'une de ces stratégies - pour pallier au manque de la terre et pour survivre. L'éducation et le savoir ont été un des aspects de la résistance, ils ont été une réaction à l'ignorance qui fut une des causes de l'exil, et l'éducation est devenue une possession que personne ne peut arracher. Puis ce fut la constitution de l'Organisation de Libération de la Palestine, pour former l'identité de lutte des Palestiniens, et cette identité n'aurait pu être formée sans la révolution déclenchée par Fateh en 1965, qui fut suivie par les autres groupes de la résistance palestinienne, avec une nouvelle stratégie de lutte. Tout ce processus n'aurait pu se développer sans l'interaction rapide et puissante dans les milieux des réfugiés des camps, et notamment ceux de la seconde génération après la nakba, qui a représenté une dynamique palestinienne d'un genre nouveau, basée sur l'action.
Tout ce qui précède est une longue introduction à cet article, mais il est nécessaire que ces éléments restent présents dans les esprits palestiniens lorsqu'on aborde la question des réfugiés, leur nakba et leurs droits qui ne peuvent être ignorés, rien que parce qu'ils possèdent eux-mêmes cette conscience collective qui tourne autour du droit au retour et à la réappropriation de leurs biens. Et sans aucun doute, tous les réfugiés, toutes leurs institutions et leurs structures actives aujourd'hui ont un droit sacré et une responsabilité importante pour développer leurs capacités, pour activer la revendication des droits et pour mettre en avant ce qui suit:
Les solutions proposées pour régler la question palestinienne, quels que soient les scénarios proposés, que ce soit l'idée de deux États ou celle d'un État démocratique unique, ne doivent pas nous faire oublier que la revendication doit se maintenir, l'établissement d'un État Palestinien ne signifie nullement le retour des réfugiés à cette terre, mais les réfugiés doivent retourner à la terre d'origine dont ils ont été chassés. Et c'est là l'importance des aspects juridiques et légaux en ce qui concerne le droit au retour, l'importance de multiplier les recherches autour de ce point précisément. Quant aux projets proposés et qui sont élaborés entre des individus israéliens qui sont rejetés par les Israéliens et des Palestiniens, politiques ou universitaires, ces projets doivent être refusés, mais en même temps nous pousser à nous accrocher encore plus au droit au retour. Les réfugiés doivent poursuivre leurs revendications et agir de façon rationnelle et organisée, sans accorder trop d'importance à ces marginaux et ces nouveaux arrivés dans la vie politique palestinienne, car ils ne réalisent pas encore que toute la ténacité avec laquelle les réfugiés se sont accrochés n'est qu'un préalable à mener la grande bataille pour défendre le droit au retour.
Unir les efforts entrepris par les réfugiés: De multiples organisations, organismes et comités de défense des réfugiés, de leurs droits, sont la preuve de l'action, de la force et de justesse qu'il faut couronner en unissant cet effort, en instaurant un réseau qui relie entre les différentes énergies, les comités et les organismes, sans pour autant négliger l'importance des conférences qui ont été tenues à l'intérieur et à l'extérieur, et qui préparent le terrain pour une unité et une union qu'il est nécessaire de construire. Les efforts doivent converger pour arriver à une situation idéale, et tous doivent prendre au sérieux cette dynamique initiée par les réfugiés, qui est issue de leur crainte du danger pour leur cause et leur avenir, et surtout rencontrer les corps sociaux et représentatifs de leurs droits que sont les comités "A'idoun" (nous retournerons) en Syrie, au Liban, les comités des défense des réfugiés en Cisjordanie et la bande de Gaza, l'association des réfugiés à l'intérieur de la ligne verte, le rassemblement du droit au retour en Jordanie, le congrès du droit au retour, le congrès de liaison des comités de défense du droit au retour dans le monde, le centre al-awda à Londres, les comités des réfugiés en Europe et dans les deux Amériques, le centre Badil et sa campagne internationale, ses recherches scientifiques et ses études comparées qui expriment une conscience, une vitalité et une capacité à profiter des autres expériences pour la réappropriation des biens, les associations des familles des villages d'où ont été expulsés les Palestiniens, les centres sociaux et leur rôle pionnier à développer la conscience et à s'accrocher aux droits, les unions des jeunesses des centres des jeunes, des femmes, et les comités sociaux dans les camps et les bureaux exécutifs, ainsi que d'autres corps et comités répandus dans tous les lieux où se trouve le peuple palestinien.
Et finalement, il est nécessaire d'affirmer que la position envers le droit au retour est le critère pour mesurer le sérieux de telle organisation, tel comité ou telle personne, car il ne faut pas que ce droit soit soumis à des négociations, à des sondages, à des votes ou soit considéré comme ballon d'essai pour tel ou tel responsable. Toutes les forces vives de notre peuple doivent être conscientes et être à un haut degré de mobilisation pour empêcher quiconque de remettre en cause ou d'ignorer le droit au retour.
A bas l'État juif raciste et criminel.
Non à la domination sioniste du monde.
Oui à la décolonisation de la Palestine.
< http://www.enfantsdepalestine.org/ >
Sur le prétendu contenu incitant à la haine des manuels palestiniens.
Roger Avenstrup
consultant international spécialisé dans l'éducation.
"Les manuels scolaires palestiniens contiennent des incitations à la haine d'Israël, exact non?" A la fois le Président George W. Bush et le Président Bill Clinton l'ont également affirmé.
Sur cette affirmation, les groupes sionistes font constamment du lobbying auprès des ministres des Affaires Étrangères d'Europe pour arrêter le soutien aux manuels palestiniens, et le Premier Ministre Ariel Sharon de l'affirmer dans un récent meeting de son parti le Likoud.
Des analyses détaillées de ces manuels ont été effectuées par des instituts de recherche. Le Consulat général américain à Jérusalem a commandité une étude du Israel/Palestine Center for Research and Information (IPCRI), et en Europe le Georg Eckert Institute a facilité ce travail de recherche. Des notes de recherche ont également été publiées dans des forums internationaux comme celui de l'Université Hébraïque Harry S. Truman, institut de recherche de promotion de la Paix, le Palestine-Israel Journal of Politics, Economics and Culture, et présentées à la Coalition d'Oslo sur la Liberté religieuse et de croyance.
Au niveau politique, un sous-comité américain du Sénat sur l'éducation palestinienne et le comité politique du Parlement Européen ont tous deux organisé des sessions sur le sujet. Aucun autre pays au monde n'a vu ses manuels scolaires autant scrutés que ceux des Palestiniens. Les découvertes? Il apparaît que les accusations d'origines étaient fondées sur des manuels égyptiens ou jordaniens et des traductions fautives.
A chaque fois, indépendamment les uns des autres, les chercheurs n'ont trouvé aucune incitation à la haine dans les manuels palestiniens.
L'Union Européenne a affirmé officiellement l'absence de tels propos dans les nouveaux manuels et a dit que ces allégations sont donc infondées. Le rapport IPCRI 2003 indique que leur orientation générale est apaisante et qu'ils n'incitent ni à la haine ni à la violence contre Israël ou les Juifs, et le rapport 2004 démontre qu'il y a ni signes encourageant la haine contre Israël, le Judaïsme ou le Sionisme, ni envers les traditions ou valeurs occidentales ou judéo-chrétiennes. Pourtant Sharon affirme actuellement que ces manuels sont une plus grande menace que le terrorisme. Si cela s'avérait exact, cela signifierait aussi que l'éducation à la paix et à la résolution des conflits est devenu la plus grande menace contre Israël.
Ce seraient plutôt les recherches indépendantes faites sur les manuels scolaires israéliens, et la militarisation du système éducatif israélien, qui donnent des inquiétudes sur le devenir des futures générations de ce côté du Mur.. La paix peut en effet être ressentie comme une menace à des identités confrontés à la guerre. Si , comme élément de sa politique de reconstruction en Afghanistan et en Iraq, la Maison Blanche est à la recherche d'une éducation moderne fondée sur des valeurs islamiques positives et qui encourage la paix, elle devrait prendre comme modèle les manuels scolaires palestiniens.
Les premières éditions ne sont pas parfaites. Il y a un en effet un fossé dans la présentation des versions de l'Histoire palestinienne et israélienne, mais elles sont malgré tout un bon point de départ. Comme cela arrive souvent dans les processus nationaux, les critiques extrémistes des deux bords montrent que cela va dans la bonne direction.
La plus grand limite à cette tendance, selon les mots d'un parent palestinien, ce sont les soldats et les tanks israéliens faisant feu dans les rues, alors que les professeurs tentent de promouvoir la paix dans les classes. .Les tirs meurtriers et les attentats-suicides dans les villes israéliennes ne sont pas non plus un très bon modèle pour les enfants, auxquels on enseigne que le meilleur moyen de résoudre les conflits passe par le dialogue. C'est une leçon qui aura du sens seulement le jour ou les deux parties pourront vivre libres et en paix."
International Herald Tribune en date du 18 Décembre 2004,
ASSAWRA, liste de diffusion dédiée à l'Intifada ...
Une télévision israélienne diffuse des images d'une installation nucléaire secrète en Israël
Jérusalem (AP) - Une chaîne de télévision israélienne a diffusé vendredi des images vidéo de la plus importante installation nucléaire secrète israélienne située dans la ville de Dimona dans le sud du pays. C'est la première fois que des images détaillées de ce site sont montrées au public.
Sur la vidéo d'une durée de 14 minutes diffusé par la chaîne 10, l'on voit un réacteur nucléaire et un bâtiment de trois étages dans un paysage pastoral avec des palmiers.
Le reportage n'inclut pas de gros plans du réacteur ni d'entretiens avec les responsables de l'installation nucléaire, mais il montre des plans larges du site notamment des bus transportant les employés d'installation sur le site.
Un porte-parole de la chaîne a refusé de déclarer comment ces images avaient été obtenues, mais l'armée israélienne a approuvé la diffusion du reportage, ce qui laisse penser qu'il a été réalisé avec la coopération de l'agence nucléaire secrète israélienne. AP
Israël est le seul pays de la région dont on suppose qu'il possède l'arme nucléaire, et maintient une politique d'une ambiguïté délibérée sur son programme nucléaire. Le gouvernement israélien a déclaré par le passé que le réacteur de Dimona ne sert que des fins pacifiques.
Les Israéliens n'ont jamais ni confirmé, ni infirmé le fait de posséder l'arme atomique.
Toutefois, les révélations de "l'espion nucléaire" Mordechai Vanunu ont laissé penser aux experts qu'Israël possède des dizaines, peut-être des centaines, de bombes nucléaires.
L'ancien technicien de la centrale atomique de Dimona, aux confins du désert du Neguev dans le sud d'Israël, avait fourni en 1986 à l'hebdomadaire londonien The Sunday Times des informations et photographies sur le programme nucléaire israélien. Sur la base de ces renseignements, les experts avaient alors classé l'arsenal nucléaire de l'État hébreu au sixième rang mondial. AP 8 janvier 2005
Encore un article qui minimise sérieusement la situation. Vers 1985 on estimait déjà, dans les milieux "bien informés", qu'Israël possédait environ 200 têtes nucléaires. Depuis les estimations de la presse stagnent autour de ce chiffre. Or l'usine a beaucoup tourné depuis 20 ans. Il est donc simplement raisonnable d'estimer le stock d'armes nucléaires, thermonucléaires et armes à neutrons, aux alentours d'un millier.
LES BEAUTÉS DE LA TERRE PROMISE
Tel Aviv's red light district is only a short walk from Nomi's office on Rehov Ha Hashmal. Most of the brothel-lined streets are filthy, the buildings run-down. Trails of red arrows painted on the walls lead customers to "health clubs" and "massage parlors," all marked out by twinkling strips of colored lights that flash their patterns like cuttlefish enticing their prey.
The billboard for "5 Star Peep Show" on Rehov Neve Sha'anan features the silhouette of a naked woman balanced precariously on the end of a dollar sign. She sits astride the bottom curve of the "S," straddling its final phallus-shaped curl. The silhouettes are everywhere. On Rehov Fin -- better known as "Rehov Pin" or "Penis" -- a reclining nude beckons clients into "Club Viagra." On Rehov Yesod Ha Ma'ale the floating nude in one "Health Club" window tilts her head back as though in the throes of ecstasy, her feet pointed in the direction of a neighboring falafel stand.
The real women don't seem quite so eager. Through open doorways one can spot them glumly applying make-up or styling their hair. Sometimes they can be seen in brothel windows, chatting to each other and looking out onto the street as they smoke a cigarette. Most of the windows have bars on them. "In the majority of the brothels in Tel Aviv," says Meir Cohen, Head of Investigations for the Israeli National Police, "there is no question that most of the women there are trafficked."
The vast majority of women trafficked to Israel come from Romania and the countries of the former Soviet Union. Seduced by agents of organized crime, they agree to be smuggled into Israel, hoping to make good money. The women are usually young girls, like "Anna" (her real name has been suppressed) a 23-year-old Romanian who testified about her experience to an Israeli court in 2002.
Anna says that in 2001 she was approached in her hometown by an Israeli girl named Shula, who promised to get her work caring for the elderly in Tel Aviv. Shula booked Anna on a plane leaving from Bucharest, but Anna had no idea where it would land. When it touched down in Cairo, she thought she was in Israel. Collected by a liaison, she and a group of other women were driven across the desert in an open car, escorted by masked Bedouin armed with automatic weapons. At two in the morning, they left the cars and walked for several hours, then crawled on their stomachs under a chain-link fence.
Often, it is the Bedouin who are the first to tell victims of trafficking they will be working as prostitutes, as justification for sexually assaulting them. "As early as Egypt I found out that I was going to engage in prostitution in Eilat," one woman told the Hotline. "I tried to run away but a Bedouin got hold of me and beat me. In the evening, four Bedouin raped me, one after the other ... I was bleeding and I couldn't walk, it hurt me so much between my legs ... I wanted to die."
Since Anna was "lucky" enough not to be raped in transit, she still had no idea what awaited her. After crossing the border she was picked up by a man identified in court records as George Ben-Abraham Yosef, who drove her to Tel Aviv. There, Yosef took Anna to a hotel, and ordered her to strip in front of a roomful of men.
The ordeal is known as an "auction." Like traders in a cattle market, the traffickers inspect the "goods" and bid for the women they want to buy. "[The woman] is made to stand naked in the middle of a room," a female trafficker told Ma'ariv. "[The traffickers] touch her breast, her ass ... They check her tongue, her teeth, to see if she's healthy. They touch her private parts ... They tell her, 'walk forward, backwards, strike poses like a model, wiggle it honey, bend over. Lower. Let's see what you're worth.'" Traffickers are not necessarily picky about the venue of an auction. In one case a woman was stripped, inspected, and sold for $6,000 in the men's room of a McDonald's.
[...] The customers who frequent these brothels are regular Israelis. Soldiers in uniform get discounts. Orthodox Jews stuff their skullcaps into their pockets when they enter, then replace them when they leave. If a customer is dissatisfied, the girl is beaten. [...]
But fear of reprisals is not the only reason prostitutes do not go to the police. According to a Hotline survey, 40 percent of the ex-prostitutes interviewed said policemen were clients at their brothels. And some reported seeing money change hands between pimps and police officers. In one case, a woman said the police tipped her pimp off about an impending raid. And in another a woman claimed the police dragged an escaped prostitute back to their brothel.
Voir le dossier de source israélienne Women as commodities Trafficking in women in Israel 2003 by Nomi Levenkron & Yossi Dahan, 52 p., sur <http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html>
DOSSIER SUR LES TRAVAILLEURS ÉTRANGERS IMPORTÉS POUR PRIVER DE PAIN LES PALESTINIENS
Ever since the Israeli government introduced non-Palestinian migrant workers to the local labor market more than a decade ago, there has been a continuous deterioration in their wages and working conditions. In recent years, there has been a sharp increase in instances of enslavement and trafficking in human beings. Its primary manifestations include debt bondage, restrictions and violations of basic human freedoms, and renting and selling of workers. The accomplices and beneficiaries of the trade in human beings include employers, employment agencies and smugglers. The vocabulary which has evolved in Hebrew, such asquotas, importing and supplying workers, disposal of workers, "portable" workers, and runaway workers truly reflects how human beings have been reduced to mere chattels.
< http://www.hotline.org.il/english/pdf/For_you_were_strangers_2nd_edition_Eng.pdf >
Nous avons ce document en pdf:
Hotline for Migrant Workers
"FOR YOU WERE STRANGERS". MODERN SLAVERY AND TRAFFICKING IN HUMAN BEINGS IN ISRAEL, 2003, 66 p.
< http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html >
2 - Guantanamo ou le déni du droit |
Ce terme de “camp de concentration” n’a été inventé ni pas les nazis ni par les dirigeants soviétiques, mais par les autorités royales espagnoles sur ce même territoire de Cuba il y a 120 ans, lorsqu’elles ont enfermé des paysans et des guérilleros en lutte contre l’occupation coloniale. L’expression espagnole a été traduite en allemand par les autorités coloniales allemandes dans le Sud-Ouest africain, puis par les autorités coloniales britanniques en Afrique du Sud. Guantanamo s’inscrit dans cette tradition sinistre, à laquelle l’Empire du Bien apporte des innovations terrifiantes, notamment l’usage de la torture dite “légère” (“light”)
Communiqué du Collectif guantanamo France, Lundi 10 janvier 2005
EXPÉRIMENTATIONS MÉDICALES US
Jean-Guy Allard
Après les révélations horrifiantes de l’Australien David Hicks sur les tortures qu’il a subies dans le camp de concentration de Guantanamo, y compris de mystérieuses injections de produits dont il ignore la nature, l’avocat de Nizar Sassi et Mourad Benchellali, deux des détenus de nationalité française libérés en juillet dernier, vient de révéler à Paris que ses clients soupçonnaient avoir été victimes d’"expérimentations" dans les sinistres centres d’interrogatoire de la Base militaire nord-américaine.
Le juriste Jacques Debray révèle dans la dernière édition du magazine français Le Nouvel Observateur le fait que Sassi et Benchelalli, qui ont aussi été forcés de recevoir des médicaments suspects, se demandent maintenant s’ils n’ont pas été victimes d’"expérimentations" de la part de leurs bourreaux.
Jusqu’à maintenant, ses clients n’acceptent de raconter qu’une partie de ce qui leur est arrivé à Guantanamo, dit Debray; la DST, les services intérieurs de renseignement français, "leur a fait comprendre" que c’était préférable "tant qu’il reste encore des Français là-bas".
"Mais oui, ils ont décrit des scènes proches de ce qui s’est passé à Abou Ghraib", affirme-t-il en précisant que les deux ex-détenus, arrêtés au Pakistan et livrés aux États-Unis après l’invasion de l’Afghanistan, n’ont rien su de la guerre en Irak avant leur libération.
"A Guantanamo, ils ont été accueillis par des militaires américains qui leur ont uriné dessus à leur descente d’avion. A aucun moment ils n’ont su pourquoi ils étaient là " relate-t-il.
"Ils ont été interrogés une centaine de fois, et à plusieurs reprises, avant l’interrogatoire, ils passaient devant des salles d’où s’échappaient des hurlements."
"Nizar m’a raconté qu’ils avaient aussi été enfermés dans une pièce équipée d’une glace sans tain où il faisait extrêmement froid. Ils ont aussi raconté qu’il existait des pièces où était diffusée de la musique ultra-violente"
Les deux ex-détenus de Guantanamo parlent aussi de médicaments "étranges" qu’il ont dû ingérer. "Une fois, suite à la prise d’un de ces médicaments, il a perdu connaissance et a eu l’impression d’être resté un ou deux jours inconscient. Ils ont aussi eu des piqures. (...) Ils ne savaient pas quel genre de médicaments on leur donnait, mais tous deux ont affirmé qu’un de leur co-détenus avait été couvert de boutons après avoir pris un de ces médicaments, et plus largement ils se demandaient s’ils n’étaient pas victimes d’expérimentations ".
"Les fioles qui contenaient les médicaments portaient des numéros, et un médecin passait les voir pour leur demander quels effets avaient les médicaments.
"Ils n’ont pu voir le médecin, en dehors de ces questionnaires, qu’à une ou deux reprises, parce qu’à Guantanamo tout fonctionnait sur le système de récompense. Nizar a par exemple été contraint d’attendre un an pour voir un dentiste."
Nizar et Benchellali affirment qu’ "il y avait à Guantanamo un nombre impressionnant de psychiatres" et qu’il existe des unités "réservées à ceux qui étaient devenus fous".
Les expérimentations médicales sur les détenus sont explicitement interdites par la Convention contre la torture et autres peines cruelles, inhumaines et dégradantes des Nations Unies.
Pour sa part, David Hicks, un des rares détenus qui ont été accusés formellement et qui ont eu accès à des avocats, sans doute parce qu’il est australien, vient de révéler dans une déclaration assermentée publiée dans son pays qu’on lui a injecté de force des drogues.
Dans une déclaration sous serment publiée par ses défenseurs en Australie, Hicks décrit les tortures subies de la main de ses interrogateurs nord-américains, expliquant comment ils lui frappaient la tête contre l’asphalte, les yeux bandés, durant des séances qui duraient des heures.
Pendant ce temps, on le privait d’aliments et on l’obligeait à courir avec les pieds entravés de chaînes qui lui râclaient les chevilles.
Capturé tandis qu’il combattait en Afghanistan aux côtés des Talibans, Hicks, qui est âgé de 29 ans, a été transféré à Guantanamo en janvier 2002.
"J’ai été frappé avec les mains, les poings et des crosses de fusil", raconte-t-il dans le document qu’a repris la presse australienne.
"J’ai été frappé sous l’influence de sédatifs qui m’ont été administrés de force par des injections", déclare-t-il.
Il ajoute que les apparitions des membres de la Internal Reaction Force (IRF), un escadron militaire utilisé pour terroriser les détenus rebelles avec leurs chiens, étaient si communes que l’on disait des détenus agressés qu’ils avaient été "IRFisés".
Il raconte qu’à une occasion, il n’a pas vu la lumière du jour durant 8 mois.
Hicks sera jugé par une cour martiale en mars.
Les révélations contenues dans la déclaration assermentée de l’Australien Hicks et les soupçons exprimés par l’avocat Jacques Debray surviennent peu après la publication d’un rapport de la Croix-Rouge qui dénonce les médecins qui conseillent les tortionnaires de la base militaire nord-américaine.
Le document confirme la collaboration de nombreux médecins avec les "techniciens" de la torture.
Le système créé par le Pentagone et la CIA à Guantanamo "ne peut être considéré autrement que comme un système intentionnel de traitement cruel, non-conventionnel et dégradant et une forme de torture ", affirmait la Croix-Rouge dans le rapport adressé à Washington, selon le New York Times.
La Croix-Rouge affirme que des médecins et des infirmier conseillent les interrogateurs sur les vulnérabilités psychologiques des prisonniers, d’une manière que le rapport décrit comme "une violation flagrante de l’éthique médicale".
Selon le quotidien new-yorkais, les experts en torture de Guantanamo disposent des conseils d’un groupe appelé The Behavorial Science Consultation Team (Équipe de consultation de la science du comportement), surnommé "Biscuit".
Déjà, en août. La prestigieuse revue médicale britannique The Lancet révélait que les médecins et d’autres "professionnels de la santé "étaient" complices "de la torture tant à Abou Ghraib qu’en Afghanistan, collaborant dans la conception et la pratique des interrogatoires psychologiques et physiquement coercitifs".
Le camp de concentration de Guantanamo, créé sur le territoire illégalement occupé de la base militaire du même nom, se trouve sous le commandement du général nord-américain Jay W. Hood.
Le Comité international de la Croix-Rouge a présenté le rapport confidentiel au gouvernement des États-Unis en juillet après la visite d’inspection d’une délégation à Guantanamo le mois précédent. Des copies du document ont été distribuées à la Maison-Blanche, au Pentagone et au Département d’État. Sans résultat.
Le FBI confirme l’horreur
Bien involontairement, le FBI lui-même a confirmé, par quelques emails que vient d’obtenir l’ACLU (American Civil Liberties Union), l’horreur que cachent les grilles des prisons installées par l’Administration Bush sur la base militaire nord-américaine illégale de Guantanamo.
"J’ai vu un détenu assis sur le sol d’une salle d’interrogatoire, enveloppé dans un drapeau israélien, avec de la musique forte et les flashes d’un stroboscope", raconte un agent à ses supérieurs dans un message daté du 30 juillet dernier.
Le FBI a masqué les noms de ses agents et les dates des incidents décrits dans les courriers électroniques obtenus par l’ACLU. Des agents du FBI ont participé à 747 interrogatoires de détenus à Guantanamo, selon le Bureau fédéral des enquêtes.
" A une occasion, je suis entré dans des salles d’interrogatoires pour trouver un détenu enchaîné en position fétale sur le sol, sans chaise, ni aliments ni eau. La majorité des fois, ils avaient uriné ou déféqué sur eux-mêmes, et se trouvaient ainsi depuis 18, 24 heures ou plus ".
Un représentant du FBI relate pour sa part qu’il avait vu un prisonnier "presque inconscient dans une chambre où la temprature était certainement très au-dessus de 38 degrés et un tas de poils sur le sol ".
Le détenu " s’était apparemment arraché les cheveux durant la nuit ", explique-t-il.
Granma international, La Havane 23 décembre 2004
Repiqué dans Le Journal de Kaboul n°23 / du 09-12 au -09-01-2005
Vous retrouverez ce journal et les précédents sur le site de Stop US
<http://www.stopusa.be/newsletters/journal.php> mis en circulation par < lemaire.marcus@skynet.be >
Moussaoui appeal reaches high court
Greg Gordon
Washington, D.C.--Lawyers for accused terrorist Zacarias Moussaoui asked the Supreme Court on Monday to bar prosecutors from seeking the death penalty for the French citizen because he has been denied access to potentially favorable testimony from Al-Qaida suspects in custody.
Their petition, classified except for a single page, beckons the court to decide whether Moussaoui's rights would be violated if he is forced to rely on summaries of U.S. intelligence agents' reports about their interrogations of three senior Al-Qaida figures held overseas.
A defense summary of the brief asks the court to rule whether the Sixth Amendment allows a capital conspiracy case "when the government, to protect national security, denies the defense access to favorable witnesses."
The seizures of the three Al-Qaida figures, including suspected Sept. 11 mastermind Khalid Sheikh Mohammed, created a legal impasse in the conspiracy prosecution of Moussaoui, who was arrested in the Twin Cities 3 weeks before the Sept. 11 attacks. The only person facing trial in the United States in connection with an alleged Al-Qaida conspiracy that includes the attack, he has been incarcerated for 41 months, mainly at the city jail in Alexandria, Va.
His lawyers contend that the three captives' testimony could be pivotal, given prosecutors' assertions that Moussaoui knew of the Sept. 11 plot when he was arrested. Government officials have said Mohammed contends that Moussaoui knew nothing about the plot.
Defense lawyers appealed a ruling from the Fourth U.S. Circuit Court of Appeals in Richmond, Va., which ordered the trial judge to summarize the captives' testimony from intelligence reports.
Startribune.com, 11 janvier 2005
3 - L'IRAK DES MARAIS |
A fundamental question also that I think a lot of Iraqis understand - and I do, too - is how do we make sure the Iraqi citizens view U.S. troops as helpers, not as occupiers. And to the extent that a coalition presence is viewed as an occupying force, it enables the insurgents, the radicals, to continue to impress people that the government really is not their government, and that the government is complicit in having their country occupied. I view that as reasonable.
G. W. Bush, The New York Times, 28 Jan. 2005.
Si Dieu le veut, Bush se retrouvera seul, quand le monde entier aura compris qu'il est un menteur. Il quittera l'Irak par la petite porte car la résistance irakienne est pleine de ressource. Elle a été préparée bien avant la guerre. J'ai fusionné les directions politiques et militaires et nous avons préparé cette nouvelle page de la guerre contre les Américains. Ce qui se produit aujourd'hui n'est pas dû au hasard.
Saddam Hussein, entretien avec l'avocat Khlail Duleimi; publié par Al-Ousboua, janvier 2005 <geostrategie.com> pour la traduction française.
Fallujah two months after the US military assault
The “City of Mosques” has become the “City of Rubble”
Harvey Thompson
20 January 2005 - Channel Four News in Britain recently broadcast a short film report from inside Fallujah, showing the massive devastation wreaked on the city in last November’s US-led assault.
The assault by US forces on the Iraqi city of Fallujah was one of the greatest war crimes since the Second World War. Over the course of nine days, Operation Phantom Fury, involving 10,000 US troops backed by 500 British soldiers, reduced the city, once famed for its 120 mosques and modern infrastructure, to ruins.
In the two months that have passed, little or nothing has been reported of the fate of Fallujah and its residents. In part, this is because the US military placed a cordon around the city and closely controls all movement in or out. But the silence is as much a result of the dishonest and servile attitude of the media.
There are, however, a few rare exceptions. One such was broadcast on British television January 11. In a special report for Channel 4 News, produced by Guardian Films, Dr. Ali Fadhil travelled to the Fallujah area to find out what had become of the city in the aftermath of the US military assault.
Initially, Dr. Fadhil, a hospital doctor turned journalist from Baghdad, is unable to get inside the city, so he begins by looking for Fallujans in the surrounding villages and refugee camps, where most of the former city inhabitants now live. He travels first to Habbaniyah, a town 35 kilometres west of Fallujah. In the main street of this former tourist resort, he witnesses a pitiful scene as people huddle around makeshift fires, trying to keep warm in freezing temperatures. The people at the refugee camp have received no food aid for three months.
Abu Rabe’e, who has lived in a camp in Habbaniyah for the past two months, tells Fadhil, “We’re meant to be the country of oil, aren’t we? But look at me: I’m measuring the kerosene for this lamp by the drop. We’ve no heat herewe’re using wood for the fire.”
Asked about the election planned for January 30, Rabe’e replies, “We won’t vote! We just won’t vote! They must take us back to our houses first.” This is the general response to the planned elections. The authorities have not distributed ballot papers to any former residents of Fallujah. Hameed Allawy, another refugee, tells Fadhil he has not received any ballot papers, “and I don’t want them, anyway. None of the Fallujans here have got their voting coupons.”
In Saqlawyah, a village just north of Fallujah, at Friday prayers, the talk is all about the elections. A priest asks, “Why isn’t the government giving people here their vote?” Sheikh Jamal al-Mihimdi attracts large numbers of Fallujan refugees to listen to his sermons. He is shown giving an emotional address to the congregation about the US military assault: “And I saw with my own eyes the holy Koran thrown to the floor of the mosque by those sons of pigs and monkeys. The Americans were treading on the holy Koran, and it broke my heart.” At this point, he breaks down in tears.
Sheikh Jamal, who had been asked by the US military to remove bodies from Fallujah, describes what he found: “The Americans had marked the houses with dead bodies with a cross. That’s where we found the martyrs. In my opinion, these people were civilians, not terrorists. They were men who had stayed behind in the city to protect their homes. I say this because we found the bodies in groups of two or three or four; it was Ramadan and people would naturally gather together for Iftar, the first meal after fasting.
“We found the bodies right behind their front doors. It looked to me as if they had opened their doors to the Americans and been immediately shot dead. That’s how we found them.”
The sheikh takes Fadhil to a cemetery on the edge of the city and shows him where he has buried the dead. The gravestones have no names, only numbers. Sheikh Jamal says that none of them had carried weapons and that he had found an old man of 90 who had been shot dead as he stood in his kitchen.
To get into Fallujah, it is necessary to apply for a special Identity Card from the American military. Most returning Fallujans find this a deeply humiliating experience; being fingerprinted by an American soldier just in order to go home is acutely embarrassing.
The film shows a line of men queuing for the card, their faces covered to save public embarrassment. One man says, “This is just another humiliation for the people of Fallujah. I think they are doing it on purpose to humiliate us.”
The first thing Fadhil and his cameraman notice on the road into Fallujah is the graffiti; typical is “Long live the mujahideen.” But Fadhil is unprepared for the sheer scale of the devastation of the city itself. “I couldn’t believe it, the whole city is destroyed. It was a big shock. I wasn’t prepared for this much destruction. I was here just before the American attack. It’s hard to believe this is the same city; it’s incredible, destruction everywhere. Fallujah used to be one of the few modern Iraqi cities, and now there is nothing.”
In the ruined landscape of rubble and general carnage, Fadhil hears from survivors how innocent civilians have been killed during the military onslaught, unarmed residents shot in their beds. Rabid dogs feed on corpses in the street. In a city formerly home to almost a third of a million people, there is now virtually no water, electricity or working sewage system; most of its inhabitants are homeless and destitute. For many of the people, all that is left of their homes is a pile of rubblein many parts of the city the terrain has been altered beyond recognition.
The film shows a man frantically rummaging through a heap of bricks littered with mostly broken household objects. The debris is all that remains of Abu Salah’s home. He beckons to the camera, “Look at these mattresses here! These were for my son’s wedding. This was my son’s room. And, look, here! This was our kitchen.... This is the sugar bag that we left in the kitchen right here.” Again, the looming elections, mentioned only in anger: “If [US puppet Iraqi President] Allawi wants us to vote in the elections, then let him come here first and look at the state we’re living in.”
As Fadhil moves through the city, he comes across increasing instances of the slaughter. At one point, he says he can smell the bodies beneath the rubble.
He is taken to the old city of Fallujah, where the four American contractors were killed last March. “The Americans don’t allow any one to go here: they say it’s not safe. It is a scary place, but these Fallujan people insist on taking me somewhere. They want to show me something really gruesome.” In the front room of a deserted house are four rotting dead bodies lying on the floor, shot as they slept. There are no signs of a gun battle and no bullet holes. “I could not see any weapons. There are no obvious signs that they were insurgents.... I am told they were civilians.”
Nahida Kham was among the first Fallujans to go back since US troops occupied the city. She motions for Fadhil to come see what has become of her home, “Look at it! Furniture, clothes thrown everywhere! They smashed up the cupboards, and they wrote something bad on the dressing-table mirror.” As Nahida speaks no English, Fadhil has to explain to her that scrawled on mirror are the words, “F**k Iraq and every Iraqi in it!”
When Fadhil goes to the main cemetery in Fallujah, they are still burying the dead. Two months after the fighting started, there was still no accounting of how many Fallujans died.
Fadhil describes the scene he saw upon entering the cemetery: “As I went into the graveyard, the bodies of two young men were arriving. The faces were rotting. The ambulance driver lifted the bones of one of the hands; the skin had rotted away.”
Fadhil counts 76 graves. “The Americans claim they killed 1,200, so even if these people were insurgents, where are the other graves?” he asks. Fadhil says he saw no evidence of the hundreds of foreign fighters that the US had said were using Fallujah as their headquarters. “People told me there were some Yemenis and Saudis, some volunteers from Tunisia and Egypt, but most of the fighters were Fallujan. The US military say they have hundreds of bodies frozen in a potato chip factory 5 kilometres south of the city, but nobody has been allowed to go there in the past two months, including the Red Crescent.”
The film shows Mr. and Mrs. Salman looking for their 18-year-old son Ahmed. Fadhil asks if they think they will find their son here. Mr. Salman replies, “Yes, God willing.” A man approaches and tells them he believes their son is buried next to the remains of a Tunisian fighter.
As she wails over the grave of her son, Mrs. Salman cries, “Ahmed, my dear son, I told you not to go with those men. I told you they were deceiving you, my darling.” Mr. Salman looks nervous: “Shut up, woman!” Mrs. Salman: “I blame Iyad Allawi for all this. I’d like to cut his throat!”
For the two weeks Fadhil travels around the villages; he tries to get in contact with one of the insurgent leaders, to find out why there appear to be so few fighters’ bodies. Fadhil finally makes contact with Abu Shaiba, the commander of the “Army of Mohammad,” based in the al-Shuhada’a district in south Fallujah. With his face covered, Shaiba relates what had happened to the insurgents under his command: “The fighters withdrew from the town following an order from our senior leadership. We pulled out, but not because we had lost the fight with the Americans. It was a tactical decision to re-group.”
Finally, Fadhil speculates on the results of the US military offensive against the city. “If so many of the insurgents escaped, what did the American forces really achieve in Fallujah? The violence has simply spread to other parts of the country; over 300,000 people have lost their homes and now bitterly resent the Americans. ‘The City of Mosques’ has become the ‘City of Rubble.’
“It is hard to see how this will strengthen Iraq’s new democracy. The elections are two weeks awaybut most of the Fallujans I met won’t even be given the chance to vote.”
As the film report from Fallujah makes clear, the future envisioned for Iraq by US imperialism is not one of a flowering democracy, but the terrorising and suppression of all resistance from an outraged and rebellious population.
The film report and a transcript can be downloaded from the Journeyman Pictures web site
< http://www.journeyman.tv/?lid=18059#18048 >
< http://www.wsws.org/articles/2005/jan2005/fall-20j.shtml >
“Elie Wiesel, writer, survivor of Auschwitz and Nobel Peace Prize winner, came to see [Condoleeza] Rice on February 27 [2002] and the president dropped by her office. Rice moved to the couch so the president could take the chair closest to Wiesel. Wiesel told the president that Iraq was a terrorist state and that the moral imperative was for intervention. If the West had intervened in Europe in 1938, he said, World War II and the Holocaust could have been prevented. “It's a moral issue. In the name of morality how can we not intervene?” “It's very wise of you,” Bush said. “The killer sees the protests of respectable people and thinks they're for him. If the French had put pressure on him, he'd be gone. I read your views on Auschwitz in Michael Beschloss's book.” In The Conquerors, which focuses on the World War II decision making of Roosevelt and Truman, Wiesel is quoted as saying that he wished the Allies had bombed the concentration camps even if the attack killed the Jewish inmates. “We were no longer afraid of death at any rate, not of that death.” Bush told Wiesel, “If we don't disarm Saddam Hussein, he will put a weapon of mass destruction on Israel and they will do what they think they have to do, and we have to avoid that.” The prospect of a military exchange between Iraq and Israel would be a disaster, no doubt foreclosing any possibility of Jordan, Saudi Arabia and other Arab states joining any effort against Saddam. In the face of such evils, neutrality was impossible, Wiesel said. Indecision only promoted and assisted the evil and the aggressor, not the victims. “I'm against silence.” In the days after, Bush routinely repeated Wiesel's comments. “That was a meaningful moment for me,” he recalled later, “because it was a confirming moment. I said to myself, Gosh, if Elie Wiesel feels that way, who knows the pain and suffering and agony of tyranny, then others feel that way too. And so I am not alone.””
From Bob Woodward's Plan of Attack, Simon and Schuster, 2004, pg. 320.
Le "ministre irakien "du Pétrole, Thamer Abbas Ghadbane, a indiqué à des journalistes que "son pays" ... avait perdu plus de huit milliards de dollars en exportations de pétrole depuis mars 2003 en raison des actes de sabotage contre ce secteur vital du pays.
"Les pertes de l'Irak, en raison de ces actes de sabotage, étaient estimées à environ sept milliards dollars en octobre, aujourd'hui elles ont dépassé les huit milliards", a précisé M. Ghadbane qui a parlé d'une "guerre totale" contre les infrastructures pétrolières irakiennes.
Journal de Baghdad 110 6 janvier 2005 par M. Lemaire.
Pétition pour la libération de M. Tarek Aziz
et des prisonniers politiques irakiens
Le député britannique George Galloway a adressé une pétition aux membres de la Conférence de Bagdad pour qu’ils exigent la libération du Vice-Premier ministre irakien Tarek Aziz et des milliers de prisonniers politiques incarcérés sans procès ni charge par les forces d’occupation américaines et britanniques. Les premiers signataires étaient: George Galloway MP (Respect; the Unity Coalition)- Kerry Pollard MP (Labour) - Lord Nazir Ahmed (Labour Member of the House of Lords) - Lord Rea (Labour Member of the House of Lords) - Gilles Munier (Secretary General of the French Iraqi Friendship Organization) - Michel Grimard (Président du Mouvement Chrétien Vème République - France) - Xavière Jardez (Juriste) - Yves Buannic (fondateur et président honoraire d'Enfants du Monde Droits de l'Homme) - Subhi Toma (Président du comité contre la guerre). La liste définitive sera diffusée prochainement.
L’initiative de George Galloway a reçu le soutien de plusieurs personnalités non-membres de la Conférence de Bagdad, contactées par courriel: Edmond Jouve (Professeur à l’Université René Descartes Paris V) - Claude Gaucherand (Contre-amiral - 2ème section) - Aymeric Chauprade (Universitaire) - Yves Stalla-Bourdillon (Philosophe-Ecrivain) Roland Laffitte (Ecrivain) - Alain Corvez (Colonel - e.r., Conseiller en Stratégie Internationale) Maurice Cannet (Général cr) Alice Bséréni (Ecrivain) Pierre Bercis (Président de Nouveaux Droits de l’Homme) Isabelle Coutant-Peyre (Avocat à la Cour) Michel Debray (Vice-amiral en 2° section) - Albert Salon (Ancien ambassadeur) Général Pierre Gallois (cr) - Paul Balta (Ecrivain, ancien journaliste, directeur honoraire du Centre d'études de l'Orient contemporain) - Pierre Barnéoud-Rousset (Enseignant retraité) - Jean-Loup Izambert (Journaliste d'investigation-écrivain) - Séverine Balssa-Stitou (Docteur en Science Politique) - Georges Labica (Professeur émérite des universités - Paris) - Pierre-Alexandre Orsoni (Président de "La Maison d'Orient" - Marseille) Jean Picollec (Editeur) - Amaury Couderc Jean-Pierre Chevènement (maire de Belfort, ancien ministre).
La Gazette du Golfe et des banlieues, qui a participé à la Conférence de suivi à Baghdad en 2002, présidée par Tarek Aziz, où George Galloway a fait une intervention remarquée, s'associe évidemment à cette demande.
4 - Le piège afghan |
Manhunt after jailbreak by militant accused of Musharraf murder attempt
Declan Walsh
Pakistani officials have launched a nationwide manhunt for an Islamic militant implicated in an assassination attempt on President Pervez Musharraf after he escaped custody, apparently by climbing through a bathroom window.
Mushtaq Ahmed, 26, was accused of playing a key role in an al Qaida-linked bombing that nearly killed Mr Musharraf in December 2003. Yesterday the information minister, Sheikh Rashid Ahmed, admitted that Mr Ahmed had escaped air force custody.
"He managed to open the lock at dawn, the guard was sleeping outside, and he ran away," he told the Guardian.
The loss of a high-profile prisoner in such a sensitive case is a severe blow for the government, which waited at least a week before announcing his escape.
The Guardian, January 12, 2005
< http://www.guardian.co.uk/international/story/0,3604,1388067,00.html >
5 - Le pays des faux-juifs |
Les juifs se plaignent sans arrêt du racisme dont ils se disent les victimes. Mais on verra par l'article suivant qu'ils sont les premiers à se réclamer d'une communauté biologique unique, c'est-à-dire à une race. S'il faut en croire ces doctes rabbins, les juifs forment une race, trans-historique et trans-géographique. S'ils forment une race, comme ils le revendiquent, le racisme est donc parfaitement légitime.
Gènes juifs
par le Rabbin Yaakov Kleinman
Il y a, aujourd'hui, une évidence précise d'un matériel génétique commun à tous les juifs et pas seulement pour les Cohanim.
Dans une étude récente de génétique, après une étude approfondie des séquences de l'ADN, on s'est aperçu que les différentes populations juives de la Diaspora avaient conservé leur patrimoine génétique propre, malgré l'exil. Malgré la dissémination aux quatre coins du monde et malgré plus de 1000 ans d'exil, les juifs ont un patrimoine génétique commun. Ces recherches confirment d'une part un ancêtre commun, et d'autre part une origine géographique commune.
Les juifs de différentes communautés orientales tels que celles d'Iran, d'Irak, du Kurdistan et du Yemen et de nombreux juifs européens ont un profil génétique très similaire.
Une communication à l'Académie des Sciences aux USA par M.F. Hammer du 9 mai 2000 a stipulé:
" En dépit de leur long exil dans de nombreux pays, les communautés juives sont très proches au point de vue génétique. Les résultats de ces travaux pose l'hypothèse d'un gène paternel unique des différentes communauté en Europe, Afrique du Nord et Moyen-Orient et suggèrent la possibilité que les communautés juives descendent d'une ancienne population du Moyen-Orient. Ces travaux ont aussi montré, vue la pérénité du profil génétique que de nombreuses communautés sont restées isolées et qu'il n'y a pas eu de mélange avec le patrimoine génétique des non-juifs. "
Pour corroborer cette communication scientifique, la revue Nature Genetics (Septembre 2001), a donné des résultats obtenus par des chercheurs de l'Institut Weizman et de l'hôpital universitaire Hadassah de Jérusalem. Ces équipes ont identifié le gène qui sous une forme mutée, provoque une maladie musculaire dégénérative connu sous le nom de Myopathie Congénitale avec inclusion cytoplasmique (HIBM); on trouve cette maladie chez les juifs originaires d'Iran et d'autres pays du Moyen-Orient.
Les chercheurs ont commencé à comprendre la maladie au niveau moléculaire dès 1996, quand ils ont découvert la localisation possible du gène responsable sur le chromosome 9. Après plusieurs années, les chercheurs des 2 instituts israéliens ont identifiés les mutations génétiques provoquant l'HIBM chez des Juifs du Moyen-Orient, mais aussi des patients de l'Inde Orientale, des Bahamas et des juifs de l'état de Georgie (USA). La découverte a permis de mettre au point des tests génétiques pour le diagnostic prénatal de la maladie chez les sujets à risque. Ce dépistage est fondamental pour les juifs d'origine perse ou l'on pense qu'une personne sur dix (ou vingt) est porteuse du gène muté de l'HIBM.
La base de cette recherche ethnologique est fondée sur l'étude du chromosome Y, qui ne change pas entre le père et le fils. En étudiant les "signatures génétiques" de plusieurs groupes de la diaspora, on peut montrer les relations génétiques entre ces différents groupes. Le début de cette étude a commencé avec les Cohen. Ces études ont en fait montré une grande ressemblance des profils génétiques entre les cohanim d'aujourd'hui et leurs ancêtres qui ont vécu il y a 3000 ans.
La recherche aujourd'hui
Aujourd'hui on essaye d'obtenir des séquences d'ADN que l'on compare avec des marqueurs d'ADN sur le chromosome Y celui passant du père au fils et sur l'ADN mitochondrial (qui se transmet de la mère au fils et à la fille). Cette anthropologie génétique est promise à un bel avenir, elle va sans doute permettre de comprendre l'histoire du peuple juif depuis son origine jusqu'à ses différents exils dans la Diaspora.
On rappellera que les instructions contenues dans l'ADN sont codées par un alphabet chimique à 4 signes, les nucléotides. Les molécules d'ADN sont formées par l'enchaînement de millions de millions de ces signes élémentaires tel un immense collier. C'est l'ordre des nucléotides dans chaque enchaînement qui forme le stockage de l'information biologique donc l'ADN est la mémoire chimique du vivant. Pour connaître les instructions (les gènes) que renferment une molécule d'ADN, il faut d'abord prendre connaissance de l'ordre des signes (appelé séquence) de l'enchainement. Cette prise de connaissance est comme une lecture de l'information, c'est le séquençage.
Les chercheurs se posent le problème de savoir si les juifs modernes peuvent être identifiés comme les descendants des hébreux de la bible ou bien est ce que les gènes des juifs actuels ont subi des mutations suite à des mariages mixtes?
La recherche a été basée sur 29 populations dont 7 juives, divisées en 5 groupes:
- Les juifs,
- Les habitants non-juifs du Moyen-orient,
- Les Européens,
- Les Nords-Africains,
- Les Sub-Saharaouis.
Un résultat étonnant: de nombreuse communauté ont un profil génétique identique.
La découverte qui a été faite montre que de nombreuses communautés, éparpillées dans le monde (Europe, Afrique du Nord, Péninsule arabique...) semblent avoir un profil génétique semblable comme si tous les individus avaient une origine géographique identique. Ces communautés ont été en étroite relation entre elles mais en même temps avec les peuples sémites du Moyen-Orient (Palestine, Syrie, Druze).
Les résultats de l'étude montrent un très bas niveau de mélange inter-raciale (mariage mixte, conversion ...), le problème est tout de même que la plupart des communautés ont vécu isolées géographiquement et culturellement pendant de nombreuses générations, ce qui a favorisé les mariages entre apparentés; on a de ce fait souvent mentionné les maladies génétiques "juives" or ceci et les études actuelles le démontrent, toutes les populations juives ou non sont concernées, seule la fréquence de la maladie change.
Parmi les communautés étudiées, les Nord-Africains (Marocains ...) sont les plus étroitements apparentés aux juifs d'Irak. Leur profil génétique représente la carte génétique ancestrale des hébreux au temps du premier temple (environ 2500 ans).
Le chromosome Y des juifs yéménites est identique à celui des autres juifs et à celui des populations sémites. Par contre, la carte génétique des juifs éthiopiens ressemble à celle des ethiopiens non juifs.
Les lignées ashkénazes
Bien que les communautés juives ashkénazes se soient séparées des communautés méditerranéennes il y a environ 1200 ans et aient vécu en Europe Centrale et de l'Est, leur code génétique ressemble encore à celle des autres juifs et aux groupes de populations sémites du Moyen-Orient. Cette pérennité génétique s'explique par un faible pourcentage de mariages mixtes (environ 0,5 % par génération)
Les dernières découvertes semblent s'opposer à l'hypothèse que les Ashkenazim descendent des Kazars.
Cependant, la recherche actuelle semble montrer que l'hypothèse qui ferait remonter les Ashkénazes aux kazars (empire Turquo-Asiatique converti au judaïsme vers le VIIIème Siècle) est erronée.
Les recherches continuent, notamment pour essayer d'élucider l'origine des communautés Askhénazes, notamment en étudiant les marqueurs ADN dans des échantillons de populations européennes.
Historiquement, on sait aujourd'hui que les Ashkénazes sont arrivés en Europe entre 1000 et 1200. Une des théories actuelles est que ces communautés venaient de Rhénanie ou d'Italie et qu'elles étaient les descendantes directes des juifs anciens.
Une seconde théorie que ces communautés proviennent d'une migration de population depuis les balkans ou l'Asie centrale, avec la possibilité de conversions en masse de Slaves et de Kazars.
Cette dernière théorie va de pair avec la controverse sur l'origine et le développement du yiddish. On suppose que les juifs venant de Rhénanie et des régions limitrophes parlaient un ancien allemand qui a constitué la base du yiddish.
Cependant certains linguistes rejettent cette idée, car ils trouvent des points communs entre la grammaire yiddish et les langues slaves, sans oublier de souligner que le yiddish moderne a incorporé dans sa forme de nombreux mots et locutions germaniques.
On n'a pas aujourd'hui assez de preuve pour favoriser telle ou telle théorie, l'essor des études du genome humain et ses fulgurants progrès va sans doute permettre "de trancher".
La recherche continue
Le développement des recherches génétiques basé sur les variations géniques d'échantillon de population va sans doute permettre un jour de comprendre l'histoire et le développement des communautés Ashkénazes.
La recherche génétique est en phase avec la Tradition Juive, qu'elle soit orale ou écrite.
Il faut bien comprendre que la notion de génétique n'est pas nouvelle pour nous, plusieurs passages du Talmud évoquent des maladies dont le caractère génétique n'était sans doute pas connu à l'époque, ces maladies sont actuellement très étudiées notamment par le Pr Goodman dans son ouvrage Genetic Disorders among the Jewish People; c'est le cas de l'hémophilie de type A évoquée et discutée dans le Talmud à propos de la circoncision d'un enfant dont les cousins maternels sont décédés suite à une circoncision. (Talmud de Babylone / Traité Yebamot, 64b)
Après 1000 ans d'histoire sur la terre d'Israel, les juifs furent dispersés à travers le monde. Un certain nombre de communautés exilées restèrent relativement stables sur deux millénaires comme celle d'Irak et de Perse.
Toutes ces communautés conserveront les coutumes ancestrales et l'observance religieuse malgré de très nombreuses persécutions.
Les études génétiques actuelles sont le témoignage de la pérennité des familles juives; en effet seul les juifs ont conservé leur patrimoine génétique intact après 100 générations, malgré l'exil de la Diaspora.
Sans doute, un tel état de fait si unique correspond à une prophétie sinon à une promesse à venir:
" Le Seigneur te dispersera parmi tous les peuples d'un bout du monde à l'autre ...;" (Deuteronome 28: 64)
" Alors le Seigneur ton D.ieu reviendra avec tes captifs, il aura pitié de toi et te rassemblera à nouveau d'entre tous les peuples parmi lesquels le Seigneur t'aura dispersé." (Deutéronome 30: 3)
" Si ces lois cessaient d'être immuables devant moi, dit le Seigneur, alors seulement la postérité d'Israël pourrait cesser de former une nation devant moi, dans toute la durée des temps. " (Jeremie 31: 36)
Adaptation et commentaires du Dr Aharon FELDMANN
Rabbin Yaakov HaKohen KLEINMAN est un conférencier d'Aish Hatorah - Jérusalem, spécialiste des études du Temple. Il est Co-directeur, avec Rabbi Nachman Kahana du Centre pour les Cohanim.
Inutile d'ajouter que toutes ces billevesées ne valent pas un pet de lapin. Comme tous les racismes modernes, il s'appuie sur un fatras de fausse science et de concepts empruntés à droite et à gauche. Il n'y a pas plus de race juive que de race des porteurs de cravate vert pomme. mais ce qui est intéressant c'est de savoir que tant de forces juives veulent se reconnaître dans une race. Hitler et Ben Gourion-Begin-Sharon, même combat.
6 - Les mystères de New York |
Voir une ecellente une analyse de ce qui a pu se passer au Pentagone au matin du 11/9/2001 à partir des premières dépêches de presse.
Sur < http://www.u-blog.net/neplusfairefausseroute >.
Une femme agent israélienne francophone du nom d'emprunt de Nina Zamar confie les spéculations de ses confrères sur les auteurs des attentats du 11 septembre dans Je devais aussi tuer, Albin Michel, 2003, p.310-321. Ils pensent que c'étaient les Russes. Que les systèmes de guidage des avions ont basculé sur le système de positionnement russe concurrent du GPS. Que les pirates qui se trouvaient dans l'avion n'ont fait que surveiller le bon acheminement des avions vers des coordonnées envoyées dans le pilotage automatique de manière cryptée.
Ces agents associent le 11 septembre à la disparition d'un avion israélien allant vers Novossibirsk en novembre 2001. Mais ceci n'est pas très convaincant. De plus, cela n'explique pas pourquoi la défense aérienne américaine a été aussi inefficace (même pas la moindre interception), pourquoi aucun pilote n'a envoyé de signal de détresse, etc.
L'intéressant reste que l'agent, qui a côtoyé maints camps d'entraînement "islamistes" ne pense pas que des Arabes aient organisé l'opération tous seuls. Ils ne sont pas formés à des attaques d'une telle envergure et d'une telle précision. Ils font généralement plus simple et plus "bourrin". A la limite, ils n'auraient envoyé qu'un seul avion se fracasser quelque part...
9-11 Black Boxes Found
News Updates from Citizens for Legitimate Government
A 9-11 rescue worker recently came forward to say he was told by FBI agents to "keep my mouth shut" about one of the "black boxes" a fellow firefighter helped locate at ground zero, contradicting the official story that none of the flight and cockpit data recorders were ever recovered in the wreckage of the World Trade Center (WTC) towers. Honorary firefighter Mike Bellone claims he was approached by unknown bureau agents a short time after he and his partner, Nicholas DeMasi, a retired New York firefighter, found three of the four "black boxes" among the WTC rubble before January 2002... FBI and New York fire officials have denied ever finding the voice and data recorders. Now Bellone claims agents were adamant about keeping the discovery a secret. Clint Curtis 'Stuns' Judiciary Committee Hearings in Ohio With 'Jaw Dropping' Sworn Testimony (bradblogtoo.blogspot.com) The Brad Blog has just received an exclusive first-hand account of Clint Curtis' sworn testimony to the Judiciary Committee. Democrats held hearings on December 13, 2004, in Columbus, Ohio on 'Election 2004 Voting Irregularities.' The software programmer named Tom Feeney (R- FLA, member of the Judiciary Committee) as having asked him to create 'vote-rigging' software when he was a Florida Congressman prior to 2000 elections.
December 13, 2004
http://www.legitgov.org/index.html#breaking_news
Voir surtout
CLG 9/11 Exposition Zone
< http://www.legitgov.org/9_1_1_oddities.html >
Avec beaucoup de liens et de dossiers du plus vif intérêt.
Il faudrait 500 pages par mois pour vous donner toute la substance de ce qui s'écrit sur les mystères du 11 septembre...
7 - Le Row |
La Preuve?
Office of the White House Press Secretary December 9, 2004
President Bush Participates in Menorah Lighting Ceremony
<http://www.whitehouse.gov/news/releases/2004/12/print/20041209-16.html >
THE PRESIDENT: Welcome, everybody, to the White House. Hanukkah is a festive holiday that celebrates a great victory for freedom. We remember the liberation of Jerusalem and a miracle witnessed in the holy temple 2,000 years ago. For eight days the oil burned, and the light of freedom still burns in Jewish homes and synagogues everywhere.
We are honored to celebrate the miracle of Hanukkah in the White House this evening. We have a beautiful Menorah from the Boca Raton Synagogue in Boca Raton, Florida. Laura and I are grateful to have it here, and we thank Rabbi Kenneth Brander for making that possible.
I also thank the gentlemen from Kol Zimra, who will help us say the blessings over the candles and bless all of us with their music. Welcome.
The Talmud teaches that the Menorah lights should perform no function other than to proclaim the miracle of a just and loving God. Every generation since Judah Maccabee has looked on these candles and recalled the sacrifices that are made for freedom. And in every generation, these lights have warmed the hearts of those not yet free.
Today, many Americans are sacrificing to bring freedom and hope to the oppressed. In this holiday season, we pray for the safety of our troops, for the success of the mission, and for their speedy return home. And tonight we have asked the three eldest children of one of our Jewish chaplains, Army Chaplain Shmuel Felzenberg, now on duty in Iraq, to do the honors of lighting the Menorah. Will Menachem, Chaim and Miriam Felzenberg are here to light the candles...
Le martyre et l'holocauste des nègres par les juifs trafiquants esclavagistes.
Par Roger Dommergue Polacco de Ménasce
un Juif en désaccord absolu avec la judéopathie mondialiste totalitaire.
Quand la communauté noire internationale va-t-elle demander des réparations à la communauté juive pour l'immense préjudice que lui a causé le commerce juif des esclaves? Quand dressera-t-on un monument commémoratif de ce crime de lèse-humanité à ne jamais oublier?
Parmi ceux qui accompagnaient Christophe Colomb à son arrivée en Amérique, il y avait cinq juifs: Luis de Torres, Marco, Bernal, Alonzo de la Calle,Gabriel Sanchez. Ils persuadèrent Colomb de capturer 500 Indiens et de les vendre comme esclaves à Séville en Espagne. Les juifs furent chassés d'Espagne en 1492 et du Portugal en 1497. Ils s'installèrent aux Pays-Bas où ils fondèrent «la Compagnie hollandaise des Indes Occidentales» (c'est à dire l'Amérique).
En 1654, Jacob Barsimson fut le premier juif à émigrer de Hollande vers New Amsterdam (New York). De nombreux juifs le suivirent, s'établissant sur la côte et commerçant avec les autochtones. Le premier à exercer ainsi ce métier fut Layman Lévi qui échangeait des pacotilles venues de Hollande contre de précieuses fourrures. Les juifs Nicholas Lowe et Joseph Simon prirent alors part à ce fructueux commerce. Lowe eut l'idée de vendre du rhum aux Indiens sans méfiance. En un rien de temps la ville portuaire de Newport comptait 22 distilleries. Toutes appartenaient à des juifs. L'intoxication alcoolique des Indiens et les massacres perpétrés en état d'ivresse sur les premiers colons européens, sont dus à cette initiative juive.
Newport, qu'on appela longtemps «Newport juif», devint un centre mondial du trafic d'esclaves avec l'Afrique. Les bateaux partaient de Newport vers l'Afrique Occidentale pour y capturer leur cargaison humaine noire. 128 bateaux qui débarquaient des esclaves à Charleston appartenaient à des Juifs de Newport et de Charleston. La traite des esclaves était un monopole juif. Le juif Aaron Lopez joua un rôle très important dans ce monstrueux commerce de 1726 à 1774, il contrôla personnellement 50% de la traite de ces êtres humains dans toutes les colonies américaines.
En 1749 la première loge maçonnique fut fondée: 90% des membres en étaient juifs. Vingt ans plus tard la loge maçonnique King David fut fondée. Elle était entièrement juive;
Accompagnons le bateau «Abigaïl» du juif Aaron Lopez jusqu'en Afrique Occidentale. En mai 1752, il fut chargé de 34.000 litres de rhum, d'une énorme quantité de fers à mettre aux mains et aux pieds des Noirs qui seraient ramenés comme esclaves. Il y avait aussi pistolets, poudre, sabres, et une abondante camelote, comme fond de «commerce». Le capitaine Freedman était un juif. Trois mois plus tard ils abordaient la terre d'Afrique où de nombreux agents d'établissements juifs, travaillaient pour le compte des trafiquants d'esclaves. Les choses se passèrent comme avec les Indiens: les chefs des tribus noirs étaient saoulés au rhum et vendaient or, ivoire et membres de la tribu. Souvent on menait les tribus noires à travers forêts et steppes jusqu'à la côte. Le trajet durait des semaines et beaucoup succombaient. Les cravaches empêchaient les colonnes d'esclaves de s'arrêter. On abandonnait à une mort affreuse ceux qui ne pouvaient suivre. Des ossements jonchaient les pistes. Arrivés à la côte, ils étaient laissés dans leurs fers, inspectés comme du bétail, et gardés par des chiens féroces.
On leur rasait le crâne et on les marquait au fer rouge, ce qui permettait de reconnaître les fugitifs. Pères, enfants, femmes étaient séparés et de désespoir certains se noyaient en se jetant à la mer. Un voyage sans espace de trois mois était atroce. Manque de place, scènes de folie pour quelques centimètres carrés, matière fécale, fouets pour faire régner le calme. Les femmes étaient violées par l'équipage. Les nombreux morts étaient jetéspar-dessus bord.
Historiens et statisticiens évaluent à 9 millions le nombre des victimes de cette horreur juive banalisée. Véritable holocauste celui-là. 11 millions ont dû survivre débarqués dans les ports américains où ils furent vendus dans de véritables marchés à bestiaux.
Les bénéfices furent considérables: par exemple le voilier «la Fortuna» revint en Amérique avec 217 Noirs payés 4300 dollars et revendus 41.438 dollars. Dans le nord des États Unis le trafic d'esclaves était interdit. Les juifs Sandifortd Lay, Woolman, Solomon et Benezet oeuvrèrent afin qu'il devînt légal. L'institut Carnégie de Washington possède de nombreux documents qui prouvent de façon radicale que le vaste trafic d'esclaves fut un monopole juif, sur lequel les non-juifs n'avaient aucune participation. [...]
Parmi les habitants de Newport et de Charleston nous relevons plus de cent noms juifs participant au trafic d'esclaves et à l'exploitation des distilleries, depuis Isaac Gomez à Abraham All, en passant par Felix deSouza et Aaron Lopez connus comme les rois du trafic d'esclaves... Dans un article publié peu avant la guerre des six jours, le Professeur Shahak nous a montré que le trafic d'esclaves entre l'Europe et l'Orient, était entièrement entre les mains des juifs, autre «petit détail ...»
Tous les Juifs connaissaient cet horrible trafic, ce crime monstrueux. Pourquoi les rabbins n'ont-ils pas déféré les auteurs devant un tribunal? Pourquoi les honnêtes petits juifs n'ont-ils pas opposé une âpre résistance à ce génocide authentique, lui, et qui ne souffre pas de contradictions arithmético-techniques? Aujourd'hui encore l'immense majorité des Noirs aux U.S.A ont le statut social d'assisté. Or cette misère de la masse noire est due aux trafiquants juifs d'esclaves de l'époque.
Les descendants des trafiquants juifs sont-ils coupables, comme on veut que les Allemands le soient d'un holocauste plus que remis en question? Qu'en pense Bronfman, roi de l'alcool et chantre milliardaire d'un holocauste de 6 millions de juifs, alors que l'American Jewish year book, fixe à 3.300.000 le nombre de juifs présents en 1941 en Europe occupée? Qu'ont fait les juifs en matière de réparations envers la population noire alors que l'Allemagne aura versé en 2030, la somme de 119 milliards 790millions de marks(Multiplier par 3 pour avoir l'équivalent en francs)!!!
Que vont faire les Juifs pour entretenir la mémoire et le sentiment de culpabilité juive envers les Noirs? Ce génocide va-t-il être rappelé sans cesse dans les médiats? Les politiciens juifs vont-ils sans cesse demander pardon aux Noirs? Va-t-on conduire les enfants juifs sur les lieux du crime ou à des expositions? Vont-ils faire en sorte que cet horrible génocide ne tombe jamais dans l'oubli?
Actuellement des êtres humains en provenance d'Asie, d'Amérique Latine et d'Afrique sont l'objet de trafics menés par des juifs. Que vont faire les juifs à leur égard? Et les Palestiniens? Qui en dehors du professeur Shahak, va s'élever contre le martyre et l'injustice qui leur est imposé? Où sera le monument commémoratif et quelles réparations les juifs vont-il accorder aux Russes pour ceux massacrés dans des Goulags par un régime entièrement juifs par ses idéologues, ses financiers, ses politiciens, ses administrateurs et ses bourreaux carcéraux et concentrationnaires, ou réduits à des famines volontairement agencées comme en Ukraine où il y eut six millions de morts?
Les juifs vont-ils demander pardon pour l'outrecuidance de leurs livres saints racistissimes: «Le peuple de Yahwé est le peuple distingué parmi tous les peuples.- Israël est le peuple élu entre toutes les nations - Le Seigneur t'a choisi pour être son peuple à lui parmi tous les peuples de la terre - Tous les peuples que le Seigneur ton Dieu te livre, tu les dévoreras et les regarderas sans pitié - De tes fils tu feras des princes par toute la terre - Yahwé a mis Israël à la tête de toutes les nations - Le Seigneur ton Dieu exterminera les peuples chez qui tu te rends pour les déposséder de leur territoire - Les Dieux des autres peuples sont des fantômes, des idoles et des démons.- Aux serviteurs des idoles il faut faire une guerre d'extermination.»
Y a-t-il une phrase analogue de ce type mystico-mégalo-paranoïaco-raciste dans tout Mein Kampf? Non! Absolument pas.
Autres sources et travaux: Who brought the slaves to America?-(Liberty Bell, decembre 1976).
Elisabeth Donnan: Documents illustrative of the History of the slave trade to America.
Malcom Cowley: Adventures of an African slave. (1928).
Rabbi Morris A. Gutstein: The Story of the Jews in Newport. (Carnegie Institute of Technology-Pittsburgh).
30 décembre 2004.
Nous ajoutons un livre fondamental sur cette question: The Secret Relationship Between Blacks and Jews publié en 1991 par The Nation of Islam, PO Box 551, Boston MA 02119, USA.
Il semble que se dessine une offensive juive pour reprendre le contrôle mental de l'expression publique des descendants d'esclaves qui ont eu tendance, depuis 15-20 ans, à s'émanciper du patronage des "protecteurs" juifs. Nous avons noté, par exemple, le surgissement récent, sur le Web, d'un PIÈGE A CONS qui s'appelle "amitié judéo-noire" et qui vise essentiellement à mettre les autres au service des uns, fort soucieux de se trouver des appuis pour génocider tranquillement en Palestine. Voici le début de leur baratin:
"Nous entendons construire l'égalité dans la diversité culturelle, sachant que les valeurs de la République peuvent nous garantir cette chance.
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Ceux qui, malgré tout, secouent la tutelle, comme le comédien Dieudonné, font aussitôt l'objet de violents campagnes de presse (voir plus bas), en préambule d'interminables persécutions judiciaires. Mais quand on le sait, on peut résister.
Humour plus que douteux
Dieudonné vomit sa haine au Zénith
Martin Perez
Pour la dernière de son spectacle, devant cinq mille spectateurs survoltés, «l'humoriste» a fait d'Israël et des juifs sa principale cible.
Dieudonné a réussi son double pari: remplir le Zénith de Paris pour la dernière parisienne de son spectacle «mes Excuses» avant de partir en tournée en Province et en Belgique. Et transformer la soirée en meeting politique anti sioniste durant lequel les noms de nombreuses personnalités juives ont été copieusement sifflés et hués par la foule. «Je m'excuse, Ô Peuple élu...!», c'est sur le ton de l'ironie que l'artiste débute son one man show en forme de long plaidoyer. Deux heures durant, il revient sur le sketch du juif orthodoxe faisant le salut nazi, diffusé sur France 3 en décembre 2003 lors de l'émission «On ne peut pas plaire à tout le monde», et qui avait suscité le scandale que l'on sait. «J'ai bien senti qu'il y avait comme un malaise» raconte-t-il hilare face au public, «Fogiel a fait sa petite chatte, il a eu une descente d'organes». Rires dans la salle, les cinq milles spectateurs conspuent l'animateur, Dieudonné poursuit: «Dans ce pays, dès que tu parles un peu d'Israël, tu as intérêt à t'accrocher. Tu mets les pieds dans une zone interdite, parce qu'on est en France, parce que il y a eu la guerre, parce qu'il y a eu .... (Il feint une hésitation) parce qu'il y a eu... la Shoah!» Il prononce le mot en chuchotant et se retourne en jetant des regards inquiets. «Je regarde toujours par derrière, car les sionistes c'est toujours dans le dos qu'ils t'attaquent». Toujours ironique, le comique raconte la campagne de boycottage dont il a fait l'objet: «J'ai compris que j'avais fait une grave erreur. Dans ce pays, si un artiste veut réussir, s'il veut être diffusé dans la grande distribution, il doit faire du Bruel...» (A nouveau les cris, les huées), vous savez, Maurice, celui qui a changé de nom. Remarquez, c'est son problème». Dès qu'une personnalité juive est citée, le public démarre au quart de tour. Il faut dire que Dieudonné chauffe la salle: «BHL, ce philosophe milliardaire! Ses milliards, il les a gagnés dans le commerce du bois précieux africain.Sur place les gens n'ont plus de bois ni de milliards. Il leur a tout volé». A propos de l'ostracisme dont il serait la victime: «Je suis interdit de télévision. Ardisson me l'a confirmé. Maintenant, c'est BHL, Finkielkraut et Bénichou qui parlent à ma place». Les personnages imaginaires, qui apparaissent sur scène au fil des sketchs, n'échappent pas aux fantasmes de l'humoriste. Ainsi, l'infirmière blanche, catholique et raciste terrorisée par l'invasion des noirs dans les hôpitaux: «Je n'avais qu'un seul blanc dans mon service, le Pr Blumenthal, il me comprenait...». Autre personnage campé par Dieudonné, le Pr Goldinekraut (rires dans la salle), intellectuel participant à un débat télévisé: «Ce soir, je ne m'exprimerai pas en tant que juif-pratiquant-laïc-athée (les rires repartent de plus belle)..., mais en tant que citoyen français traînant derrière lui 100.000 ans, que dis-je! 200.000 ans de douleur et de persécutions et de pogroms (tout le Zénith s'esclaffe). Je tiens à souligner l'ingratitude des nègres d'Afrique vis-à-vis du peuple élu. Nous leur avons tout apporté, Diderot, Montesquieu,Rousseau qui, comme chacun sait, étaient tous juifs à 90%...» On l'a compris, on est très loin du simple spectacle comique. On est encore plus loin de la seule critique d'Israël. Tout au long du one man show, lesdérapages se multiplient. La liste des sionistes qui travaillent à la télévision que Dieudonné menace de révéler, les insultes proférées pêle-mêle et de manière obsessionnelle contre le CRIF, Elie Wiesel, les juifs, le complot juif, la haine des juifs à l'égard des noirs, le racisme des juifs...
Tout y passe et rien ne lasse. Les spectateurs, ravis, en redemandent. A la fin du spectacle, Dieudonné appelle trois personnes à venir le rejoindre. L'acteur Daniel Prévost qui ne lui a, paraît-il, jamais ménagé son soutien.«Dieudo est le plus grand humoriste actuel» s'exclame Prévost, «c'est aussi le plus courageux. Il faut protester contre l'interdiction qui lui est faite de passer à la télévision». Deuxième vedette à monter sur scène, Djamel Debbouze qui, le visage masqué par une écharpe, fait mine de s'en prendre à Dieudonné «T'as failli niquer ma carrière. Je tiens à me désolidariser publiquement». Une fraction de seconde, à peine, on sent comme un flottement dans la salle. L'acteur retire son écharpe et se tourne vers le public: «Mettez-vous à ma place. Ce n'est pas vous qui avez été obligés d'aller vous farcir Drucker et Enrico Macias». Rires et applaudissement. Rayonnant Djamel conclut: «Dieudonné, c'est le meilleur d'entre nous. Il a les couilles de dire tout haut ce qu'on pense tout bas.». Dernière guest star à venir témoigner sa solidarité, le judoka Djamel Bouras: «Je tiens à remercier Dieudo, cet homme libre. J'espère que vousallez continuer à le soutenir. Il y a certaines puissances qui nous font beaucoup de mal». Le dernier mot est pour Dieudonné. «Il est temps que les gens se lèvent et que nous soit rendue notre dignité». Les lumières se rallument. Le public évacue sagement la salle. Trois adolescentes enchantées remettent leur manteau et se dirigent vers la sortie. L'une d'elles lâche à sa copine: «On a bien fait de ne pas venir avec S... Darmon, elle n'aurait pas ri».
10 janvier 2005
< http://www.topj.net/fr/actus/info.tpl?sku_arch=31882164742739075&pays=FR >
La caravane passe... Les chiens aboient
Par Ginette Hess Skandrani
Tous ceux qui me traitent d'antisémite, de révisionniste, de négationniste, de suppôt des islamistes et m'accusent de laisser traîner mes textes sur des sites d'extrême droite... Sont tous des sionistes.Je ne leur répondrai plus.
Ceux qui se déguisent en "amis des Palestiniens", comme l'UJFP, Les Femmes en noir, la CAPJPO, Euro-Palestine et l'AFPS et j'en oublie certainement... En défendant le principe de deux États dont l'un juif sur 78 % de la terre historique de Palestine en voulant bien concéder un petit mouchoir de poche aux Palestiniens musulmans et chrétiens, truffé de colonies de peuplement, de routes de contournement et défiguré par le mur de l'apartheid tout en laissant quelques millions de réfugiés derrière la porte... Défendent de fait un État ethnique, donc raciste. Défendre deux États, c'est défendre le colonialisme, l'apartheid, l'exclusion, la spoliation des terres. Ce sont ceux-là qui sont racistes et certainement aussi antisémites, vu que les habitants de cette terre sont tous des sémites.
Comme ils se sentent un peu mal dans leurs baskets, ils préfèrent insulter ceux qui sont restés fidèles à leurs principes anticolonialistes, plutôt que d'oser débattre de la légitimité de cet État raciste qui avec l'aide de son grand frère, l'oncle Sam, déstabilise tout le Moyen-Orient. L'Irak occupé à son tour, sous prétexte de chercher des armes de destruction massive qui se trouvent en réalité dans l'État sioniste est inclus dans le même plan de déstabilisation de cette région arabo-musulmane riche en pétrole.
La résolution 181, votée le 29 novembre 1947 par la toute jeune ONU prônant la partition de la Palestine en deux États, l'un juif sur 55 % de la terre, l'autre arabe sur les 45 % restant, doit être abolie, car elle est profondément injuste et injustifiée. Elle n'a d'ailleurs jamais été appliquée vu qu'il n'y a aucun État arabe de construit et que l'État juif s'est approprié la majorité des terres arabes. Cette résolution peut très facilement être annulée. Il suffira que quelques pays le demandent
La population déjà très composite avant 1947, dont les descendants s'entretuent encore aujourd'hui, a été manipulée par les sionistes venus d'Europe. Cette résolution soutenue et votée par les grandes puissances coloniales de l'époque a été la pire des choses qui pouvait arriver en "Terre sainte".
Si je me suis prononcée pour la décolonisation de toute la Palestine et pour la création d'un seul État démocratique en Palestine/Israël c'était justement pour permettre à tous ceux qui habitent sur cette terre de pouvoir y rester, tout en acceptant que ceux qui en ont été chassés puissent y retourner.C'était aussi pour permettre que la décolonisation se passe mieux qu'en Algérie ou dans certaines anciennes colonies françaises, où les colons étaient devenus indésirables.
Paris, 7 janvier 2005
Les juifs de Suisse critiquent le rapport sur l'extrémisme
Les juifs de Suisse refusent que l'on parle d'un risque d'extrémisme juif violent dans le pays. Ils critiquent le rapport sur l'extrémisme du Département de Christoph Blocher qui y fait allusion. Une rencontre est agendée le 18 janvier.
[ats] - "Il n'existe pas d'extrémisme juif en Suisse", a déclaré Alfred Donath, président de la Fédération suisse des communautés israélites (SIG), dans un entretien à la "NZZ am Sonntag". Il réfute le passage du rapport qui estime que "la nouvelle vague d'antisémitisme pourrait être accompagnée d'actions antisémites violentes susceptibles d'inciter à se faire justice soi-même et de conduire à l'émergence d'un extrémisme juif violent".
Des gardes armés sont bien postés devant les institutions juives dans un but d'auto-défense, explique M. Donath. Cela est toutefois légal et sert à assurer la sécurité là où l'État n'est pas en mesure de le faire. Et ces personnes ne sont pas des militants juifs.
Afin de discuter du rapport, une délégation de la fédération rencontrera le chef du Département fédéral de justice et police (DFJP) Christoph Blocher le 18 janvier. La SIG exige que tout le passage se rapportant au risque d'extrémisme juif soit biffé.
En octobre, le vice-directeur du service des renseignements suisse Jürg Bühler avait dû s'excuser aurpès de la communauté juive. Dans la première édition du rapport, l'Association des étudiants israélites de Genève (ADEIG) avait été cataloguée à tort comme organisation extrémiste.
2 janvier 2005
< http://fr.bluewin.ch/infos/index.php/suisse/i/20050102:brf034 >
Gas chambers for Palestinians
Naplouse, 28 dec. 2004
Dear all, I am writing you about something quite urgent and in my view, worrying… excuse me if there are no accents in this letter, but my computer at Ramallah doesn't have Word in Italian.
Yesterday morning I left from Amman for Ramalalah, and after having passed the first Israeli point of control (the electronic gate) within the Allenby Bridge (the bridge that we Palestinians use to reace the Occupied Territories and is located between Ghour in Jordan and Gericho in the Occupied Territories) there was a new procedure to undergo;
They installed a sort of room where only one person is placed at a time, it must be something measuring half a metre by half a metre and full of mirrors and abouve there is a videocamera that films the faces. People are made to enter one at a time while they spray in continuation a sort of gas that we must remain underneath for an entire minute. We must absolutely discover what it is and there is an electronically recorded voice that says things in Hebrew which I do not understand. The chamber has been installed this month and I asked the soldiers what they were spraying on us and they did not want to reply. When I said that it is against human rights to do something of the sort, a female soldier responded that this is a special country!
Traduit de Palestina Libera
Communiqué n° 1 du Comité Anti-Sioniste (CAS), janvier 2005.
(Ce communiqué est un travail collectif. Il sera complété périodiquement par d'autres communiqués.)
Exposé de l'appareil répressif politique policier du régime régime fasciste siono-capitaliste actuel.
Tous ceux qui s'occupent de politique, et particulièrement de ce qui concerne le Proche-Orient et la Palestine, doivent connaître et comprendre comment fonctionne l'appareil policier de répression auquel ils doivent faire face.
Cet appareil policier politique de répression à la lutte contre le fascisme sioniste et capitaliste, est composé:
de la police normale, dite nationale, et particulièrement du bureau dit des «libertés publiques», de la rue du Château des Rentiers à Paris 13 ème (BASLP), qui est chargé d'enquêter contre les dissidents, sous couvert de lutte contre l'antisémitisme et contre la négation de génocides,
de l'appareil judiciaire normal, qui est entièrement inféodé aux sionistes et aux capitalistes, juges, procureurs, avocats, huissiers, qui ne sont que des exécutants, des passeurs des ordres venus des centres de décisions sionistes et capitalistes,
des officines sionistes dépendants du mouvement sioniste mondial et de ses deux pôles en Israël et aux USA, telles: l'UEJF (Union des étudiants juifs français), la LICRA (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme), le site Internet de propagande israélienne bien connu «proche-orient.info» d'Elisabeth Shemla, l'association «J'accuse», de Marc Knobel qui appartient à la LICRA, au CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), du centre Simon Wiesenthal (un centre de propagande pro-israélien utilisant la période nazie), l'UPJF (Union des patrons juifs français), entre d'autres, et les membres et organisations officieuses de la police politique secrète et informelles du fascisme siono-capitaliste, qui sont tous issus de la mouvance et des organisations communistes et trotskistes, les régimes communistes s'étant effondrés de l'intérieur d'eux-mêmes, par le rejet passif des populations que ces régimes opprimaient, ceux qui dépendaient en France du mouvement communiste mondial se sont recyclé dans la terreur policière anti-antisioniste et anti-anti-capitaliste. Il faut savoir que c'est le mouvement communiste mondial qui a permis la création de l'État d'Israël, l'URSS votant en 1947 pour la séparation de la Palestine, puis qui a fourni massivement les armements les plus modernes aux Juifs de Palestine, leur permettant de déporter 800 000 Palestiniens en 1948, qui réfugiés dans les pays arabes limitrophes, composent l'actuelle diaspora palestiniennes. Le régime communiste était en réalité la dictature d'une caste de quelques rares privilégiés, la «Nomenklatura» jouissant de tous les biens, au sein d'un population dépouillée de tous ses droits, même des plus élémentaires, et réduite au minimum matériel vital. Cette caste s'est maintenue grâce à la terreur exercée par son appareil policier. Cette caste s'est perpétuée après la chute du régime dans les années 1990, en se transformant en capitaliste, dénommés les «Oligarques», qui se sont partagés individuellement les richesses des ex-pays soi-disant communistes.
Ces membres en France de l'ex-mouvement international soi-disant communiste, sont tous formés pour exercer le terrorisme idéologique et la persécution politique. Leurs organisations principales sont en France les partis trotskistes Lutte ouvrière (LO), dont la CAPJO (Coordination des appels pour une paix juste au Proche-Orient), de la sioniste Olivia Zémor, est un satellite, la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), qui est concurrente de la première, et qui noyaute toutes les autres organisations soi-disant de soutient au peuples arabes et palestinien, et la Parti des travailleurs (PT), dont Lionel Jospin, ex-premier ministre socialiste faisait parti. Le Parti communiste français lui a pour organisations la MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples), de Mouloud Aounit, organisation en réalité anti-palestinienne et pro-israélienne, France Palestine Solidarité, de Bernard Ravenel, un sioniste camouflé en pro-palestinien, dont l'organisation est au 21 ter rue Voltaire à Paris 11 ème, dans un immeuble qui regroupe d'autres organisations de contrôle policier des populations du tiers-monde. Les trotskistes et leurs concurrents communistes staliniens occupent toutes les organisations soi-disant libertaires française, à partir desquelles sous couvert de cette étiquette «libertaire», et même anarchiste, ils diffusent leur propagande sioniste, et persécutent, diffament et appellent au lynchage public, en les assimilant aux racistes et aux nazis, les opposants au fascisme siono-capitaliste. Ainsi, un certain Yves Colleman, proche des trotskiste, submerge de textes de propagande sioniste le milieu anarchiste parisien et les sites Internet, dont le réseau Indymédia, ainsi Pierre Stamboul, communiste qui se fait passer pour libertaire, diffuse dans l'organe de l'OCL (Organisation communiste libertaire), et via l'Ecole émancipée, une ancienne organisation d'éducation progressiste passée sous la coupe des communistes staliniens, comme le Parti des Travailleurs trotskiste a occupé l'organisation «La libre pensée», de la rue des Fossé-Saint-Jacques» à Paris, ainsi Danielle Bleitrach, d'Aix-en-Provence, qui agit dans la mouvance anti-américaine liée à l'Amérique-du-Sud, ainsi, le spécialiste de la délation sioniste, très proche du Parti communiste français, Didier Daennincx, et son site Internet «amnistia.net», qui travaille en liaison étroite avec le site ouvertement sioniste «proche-orient.info», comme Stéphane Arlen, du site Internet «fairelejour.org», qui renvoie sur «amnistia.net», et sur le site Internet «reseauvoltaire.net», site ultra-crypto-pro-siono-capitaliste, qui affiche en apparence un anti-américaine comme le site de Didier Daennincx. Didier Daennincx exerce son influence aussi via l'organisation «Scalp réflex», dite anti-fasciste, anti-capitaliste, et naturellement pour faire bonne mesure pro-palestinienne. Cette appendice du réseau sioniste, «Scalp réflex», se trouve de même au 21 ter rue Voltaire.
Il faut savoir qu'aucune organisation politique de gauche et d'extrême-gauche n'échappe en France aux sionistes. Dans le milieu qui se dit anarchiste, les réels anarchistes ayant disparu depuis un siècel en France, ne laissant que de petits capitalistes subventionnés par l'État, l'organisation «Alternative libertaire» fournit un paravent commode aux trotskistes sionistes pour répandre leur message et frapper les opposants au régime sion-capitaliste.
Il est vital pour le régime totalitaire policier siono-capitaliste actuel, qui est en train de dériver très rapidement vers un fascisme franc, de tenir la population arabe et plus généralement émigrée. C'est le rôle dévolu aux anciens suppôts des faux régimes communistes, qui trouvent là un moyen de continuer dêtre employés et à conserver une place au sein de l'appareil politique occidental, comme police politique, Occident qui sous le masque hypocrite de la démocratie, est entièrement sous l'emprise de la dictature d'une caste de rares privilégié, caste assise sur le commerce et la finance, et qui opprimant l'ensemble des populations de la planète.
Ces sbires, les Daennincx, Bleitrach, Zémor, Ravenel, Arlen, Coleman, Stamboul et autres, sont les préposés à la délation publique, et à l'appel au lynch. Ils précèdent l'appareil policier et judiciaire officiel du régime fasciste financier actuel. On reconnaît les membres de cette sinistre police politique à leurs emplois des qualifications d'antisémites et de négationnistes. Beaucoup exercent sans se dévoiler sur les forums Internet, où sans relâche ils interviennent.
Comité anti-sioniste (CAS), communiqué n° 2, janvier 2005.
Une vue sur les rapports entre l'extrême droite sioniste israélienne et l'extrême droite française, et l'extrême gauche française, soi-disant antisioniste et anti raciste.
Les cas Didier Daenninckx, Jean-Yves Camus, Ras l'front, Scalp reflex, Richard Wagman, l'Union des Juifs pour Français la Paix (UJFP), Olivia Zémor et la liste Euro-Palestine-CAPJO (Coordination des appels pour une paix juste au Proche-Orient).
Les rapports entre l'extrême droite sioniste israélienne, française, et la gauche et l'extrême gauche française sont maintenant normaux.
Ainsi Didier Daenninckx, du site «amnistia.net», un communiste stalinien comme tous les communistes français, qui a soutenu l'armée juive sioniste en 1947 et 1948, qui a déporté les habitants de la Palestine en les terrorisant, travaille-t-il en collaboration étroite avec Elisabeth Shemla, du site de propagande israélienne «proche-orient.info». On peut retrouver des articles de «proche-orient.info», sur le site de Didier Daenninckx «amnistia.net».
Didier Daenninckx est renseigné par Jean-Yves Camus, collaborateur de «Ras l'front», une organisation d'extrême-gauche qui se dit opposée au Front National et à l'extrême-droite, alors que Jean-Yves Camus rencontre régulièrement pour partager ses informations au cours d'un bon repas dans un restaurant parisien, Christian Bouchet, un des leaders d'extrême droite, et d'Unité Radicale.
On peut trouver des articles de Jean-Yves Camus, dans le journal «Actualité Juive Hebdo», journal réputé à l'extrême droite sioniste.
Ras l'front et le Scalp Reflex, une organisation proche, connue pour ses entrées aux Renseignements généraux, qui est la police politique française, dont les fiches détaillées apparaissent quasi reproduites à l'identique dans la revue de Scalp Réflex «No Pasaran», travaillent main dans la main, unis pour pourchasser les antisionistes véritables, tout en se faisant passer pour des soutiens aux Palestiniens.
Richard Wagman et Olivia Zémor, eux, sont des «trotskistes».
Richard Wagman appartient à la Ligue communiste révolutionnaire, qui est une scission du Parti Communiste français, qui a eu lieu en 1959, soit longtemps après le soutien crucial de ce parti à la création d'Israël et à la déportation des Palestiniens. Richard Wagman se dit antisioniste. On a pu constater récemment sa collaboration avec la Ligue de Défense Juive (LDJ), qui est une organisation classée terroriste aux USA, au cours d'une opération coup de poing menée de concert, visant des antisionistes véritables, lors d'une manifestation.
De même, Olivia Zémor, qui appartient au Parti trotskiste Lutte Ouvrière (LO), tout en étant domiciliée à Saint Germain, une banlieue chic de Paris, et tout en possédant des biens immobiliers volées aux Palestiniens en Israël, où elle va passer toutes ses vacances, collabore avec le Bétar, une organisation sioniste qui assure le service d'ordre des manifestations sionistes en France. Cela a été prouvé par l'affaire montée de toute pièce avec le Bétar, au cours de laquelle le Bétar a simulé l'agression physique d'Olivia Zémor, afin de la rendre crédible aux yeux des militants arabes d'Euro-Palestine, après le départ de Dieudonné d'Euro-Palestine.
Communiqué n° 3 du Comité Anti Sioniste (CAS), janvier 2005.
La révélation de la face cachée des soi disants antisionistes et antiracistes d'extrême gauche, a travers l'oppression et l'exploitation des femmes et l'abus des enfants.
Les cas individuels de persécution politique et sexuelle du camarade T de Ras l'front, de la mouvance anti impérialiste latino-américaine, et du compagnon K, de la Fédération Anarchiste (FA: voir envoi en fin de texte).
Les cas des organisations «Mouvement de Libération des Femmes» (MLF), d'Antoinette Fouque; un des soutiens aux généraux tortionnaires, pillards et pro occidentaux algériens, de Marie-Claude Grumbach et de Sylviana Boissonas, «Pro Choix» de Caroline Fourest et de Fiametta Venner, de Maya Surdut une trotskiste ultra sioniste de la CADAC (Coordination des associations pour le droit à l'avortement), dictatrice de la «Maison des femmes», et de l'organisation socialiste anti arabe de banlieue «Ni Pute Ni Soumise».
Le camarade T est un collaborateur important de Ras l'front, et milite activement dans la mouvance anti impérialiste latino américaine. C'est un exemple de camarade méritant. Anti fasciste notoire, anti sioniste affiché (comme il se doit pour sa façade d'honnête militant il soutient le peuple palestinien), anti impérialiste en ce qui concerne l'Amérique du Sud, il mérite la médaille de l'exemple à suivre. En réalité, il est connu par ceux qui l'ont fréquenté dans le privé, dans la vie réelle, pour s'acharner sur les femmes, qu'il tabasse, physiquement, et quand il n'ose le faire, pour s'acharner à les persécuter politiquement, à les dégrader moralement, à les humilier en désignant au lynchage public, comme antisémite et négationniste, des femmes avec il a partagé sa couche, et qu'il a trompé et abusé affectivement, intellectuellement et moralement. C'est un cas typique de prédateur qui ne recherche au fond que sa satisfaction organique et le pouvoir, et qui dissimule sa vraie nature derrière l'apparence du militant altruiste, qui oeuvre pour le bien du peuple. Ils sont nombreux à l'extrême gauche à être de ce type sadique refoulé, caché, insatisfait, frustré et honteux.
Le compagnon K est lui un comique. Il est officiellement anarchiste, c'est-à-dire opposé à tout pouvoir, et œuvre à Radio Libertaire (89,4), comme anti religieux tout en traînant sa propre religion dont il est le dieu unique, et ultra autoritaire (ni dieu ni maître à part moi). Il est contre l'État, et diffuse grâce à cette radio quasi intégralement entretenue financièrement par l'État et sa police, ses sermons le dimanche matin (de 10 heures à 12 heures), sur toute l'Île-de-France. Il est pour l'égalité en général et écrase sa femme à un point tel qu'elle doit se soigner psychiquement. Son fils unique, en réaction, a fait des études de droit et tente de devenir commissaire de police. K est un sioniste honteux mais actif. Il invite régulièrement le sioniste sirupeux Albert Memmi, et se laisse aller bien malgré lui à parfois manifester sa haine viscérale des Arabes et des musulmans. C'est un authentique sioniste, raciste, et en recherche de pouvoir, comme il y en a tant dans le milieu d'extrême gauche et soi disant anarchiste, officiel et bien pensant. Il a été éjecté de la «Libre pensée» par les trotskistes du Parti des Travailleurs (P. T.), qui ont accaparé cette organisation pour en faire un paravent commode pour émettre leur propagande, et ne s'en remet pas. L'écouter le dimanche matin est comme entendre respirer un malade en phase terminale alimenté mécaniquement en oxygène. C'est assister à une agonie prolongée depuis des années par la jouissance d'ordre sexuelle d'insinuer sa langue-bâton, grâce à l'appareil répressif de l'État, et cela sous couvert de libération, dans l'intimité corporelle des 11 millions d'habitants de la capitale et de sa banlieue.
Les organisations qui suivent sont toutes dédiées à l'oppression et à l'exploitation des femmes, toutes dirigées par des femmes, toutes issues de l'extrême gauche trotskiste, toutes ultra sionistes, et toutes utilisées pour persécuter les Arabes et les musulmans. Ce sont des organisations de police politique, dont le but est le maintien de l'ordre, sioniste et capitaliste.
Le Mouvement de Libération des Femmes (MLF), a été créé par la classe politique française pour briser le réseau des organisations autonomes de femmes, réseau qui devenait gênant pour le pouvoir. Il s'agissait de garder sous contrôle les femmes françaises. Cela a été le rôle d'Antoinette Fouque, trotskiste, l'un des plus actifs soutiens aux généraux algériens éradicateurs du mouvement de libération islamique en Algérie, et de ses comparses, Marie-Claude Grumbach et Sylvina Boissonas. Leur méthode a été le pur terrorisme mental et la persécution intellectuelle, utilisant la psychanalyse pour culpabiliser leurs opposantes. Elles ont été largement soutenues financièrement par tous les partis et organisations de gauche, et leurs activités et propagande ont été relayées largement par tous les principaux médias dominants. Elles ont effectivement réussi à anéantir le mouvement de libération des femmes. Le comique de cette affaire sinistre est qu'Antoinette Fouque a déposé à l'Institut National pour la Propriété Industrielle, dont le rôle est de préserver les noms de marques commerciales de la concurrence, toutes les dénominations possibles comportant les mots «mouvement», «libération» et «femme». Antoinette Fouqe est d'évidence un cas d'étude pour la psychiatrique politique. Sa mouvance policière s'est recyclée après la domestication des femmes françaises, dans la chasse aux arabes et aux anti sionistes, cela encore sous le prétexte de lutte pour la libération des femmes, mais immigrées arabes et musulmanes cette fois. L'objet réel de cette mouvance est la préservation de l'ordre colonial, et surtout sioniste.
L'organisation «Pro Choix», (site internet «prochoix.org»), de Caroline Fourest et Fiametta Venner, est une simple copie du cas précédent. On remarque la collaboration du site d'apparence musulmane «oumma.com», qui est mais en réalité sous le contrôle des sionistes juifs de l'«Union des Juifs Français pour la Paix» (UJFP), et de ses principaux persécuteurs des antisionistes dont Pierre Stamboul, de l'«École émancipée» (laquelle est encore une entreprise de propagande sioniste à façade libertaire), et Richard Wagman, un sioniste fanatique. «Pro Choix» suit pas à pas la manipulation du sioniste Nicolas Sarkozy, qui a entrepris de diaboliser les musulmans en utilisant leurs femmes, qu'il présente comme des victimes, devant porter le voile, voile qui symbolise selon Sarkozy leur soumission aux hommes. «Pro Choix», qui en apparence est une organisation de gauche, est en réalité un organe d'influence, de manipulation de l'opinion, et de propagande, de la droite sioniste à laquelle appartient Sarkozy.
La CADAC (Coordination des Association pour le Droit à l'avortement et à la Contraception), dont le siège est dans l'immeuble occupé par les organisations de contrôle policier et sioniste de la population du tiers-monde de Gustave Massiah (CICP «Centre International de Culture Populaire») au 21 ter rue Voltaire 75011 Paris. On y trouve l'officine policière sioniste «Scalp Reflex». La CADAC est dirigée d'une main de fer par Maya Surdut, une communiste stalinienne et trotskiste de la LCR, ultra ultra sioniste. Cette personne est une copie d'Antoinette Fouque et exerce une tyrannie implacable sur les femmes, qu'elle méprise, maltraite et insulte en public, comme aucun homme n'oserait le faire. Elle dirige aussi la «Maison des femmes» à Paris.
Le mouvement «Ni Putes Ni Soumises», a été créé par des jeunes femmes d'origine arabes à la suite d'un drame qui s'est passé en banlieue. Une jeune femme d'origine arabe a été brûlée vive par son compagnon jaloux. Cette affaire a été récupérée par le Parti Socialiste, lequel est un parti ultra sioniste. Rapidement, des personnages connus comme sionistes militants, sont apparus constamment aux côtés de ces jeunes femmes. Ce mouvement a été utilisé pour nuire à travers cette affaire douloureuse, et qui n'aurait jamais dû faire l'objet d'une manipulation, à l'ensemble de la population immigrée de banlieue (dont les femmes), en présentant les hommes vivant en banlieue, d'origine arabe, et musulmane, comme des monstres.
Conclusion:
Il est très clair que tous ces gens d'extrême gauche sont des authentiques racistes, puisque le premier racisme s'exerce à l'encontre des femmes, qui représentent la moitié de l'humanité.
Parmi ces racistes on trouve des femmes (Maya Surdut, Caroline Fourest, Antoinette Fouque...), qui exploitent leurs consœurs, en contrepartie d'une promotion sociale.
Ces racistes se camouflent derrière la cause anti raciste en général, et la cause pro palestinienne. Ils vont jusqu'à exploiter les femmes arabes pour parvenir à maintenir dans la soumission, les femmes arabes, mais plus généralement, toutes les femmes.
Le combat anti sioniste est là largement dépassé par le combat nécessaire contre le racisme anti femmes que cette mouvance d'extrême gauche propage.
Nota: au sujet de la Fédération Anarchiste, et de toutes organisations anarchistes françaises, tels la CNT (Confédération Nationale du Travail), un syndicat pseudo anarchiste, situé au 33 rue des Vignoles 75020 Paris, d'Alternative Libertaires, une revue trotskiste faussement anarchiste, et des autres organisations anarchistes et libertaires.
Il faut savoir que toutes ces organisations sont occupées à la tête par des trotskistes ultra sionistes, qui utilisent ces organisations comme paravent permettant de diffuser de façon cachée la propagande sioniste, et de persécuter les anti sionistes véritables. Il n'existe plus en France de mouvance réellement anarchiste ou libertaire, depuis le début du XXe siècle . Ces organisations servent aussi à recruter des nervis militants fanatiques utilisés pour faire le coup de poing dans les manifestations anti israéliennes, contre les vrais anti sionistes. C'est typiquement le cas pour la CNT, qui est une organisation particulièrement agressive et opaque. Quand à la Fédération Anarchiste, c'est une organisation noyautée par les trotskistes. On y trouve des petits capitalistes propriétaires, qui occupent leur ennui à jouer aux anarchistes de salon, et qui sont à peu près tous fonctionnaires d'État, dans l'enseignement universitaire, ou employé même au Journal Officiel, et dans les sièges des ministères parisiens, ou des commerçants, comme le compagnon K.
[Suite au prochain numéro)
De Francfort, le soutien à la "résistance" irakienne s'organise.
Ultra-gauche, islamistes et tiers-mondistes font front commun
Par Jean-Yves Camus
Le Camp Anti-Impérialiste - organisation d'ultra-gauche basée en Autriche - appelle pour le 13 février prochain, à Francfort, à une réunion des groupes qui soutiennent la "résistance irakienne". Le but étant de préparer la tenue d'une conférence internationale sur le sujet. Glorifiant la "stratégie révolutionnaire" de la "résistance" et s'opposant à la tenue des élections en Irak, car elles "légalisent l'occupation", le Camp Anti-Impérialiste travaille notamment avec le "International Action Center», fondé par l'ancien ministre américain de la Justice, Ramsey Clark.
Certes groupusculaire, le Camp Anti-Impérialiste est cependant exemplaire de l'alliance qui s'est nouée, dans le soutien aux terroristes irakiens, entre l'ultra-gauche héritière des groupes armés du type RAF et Brigades Rouges d'un côté, et les islamistes et certains milieux tiers-mondistes de l'autre. Cette organisation a en effet publié le «communiqué n°6» de l'Armée du Jihad Islamique en Irak (émis le 10 décembre 2004) qui appelle à «créer un front international contre la guerre et les sanctions» ainsi qu'à «mettre fin au sionisme avant qu'il ne mène ce monde à sa fin».
Le site francophone du Camp Anti-Impérialiste met également en ligne, à côté d'un appel à la libération de Marwan Barghouti, un texte intitulé «Contre tous les racismes», qui émane du Collectif des Musulmans de France, proche de Tariq Ramadan.
La réunion de Francfort semble être la suite logique de celle des Comités «Irak Libre» et d'autres organisations soutenant la «résistance irakienne», qui se sont réunis à Assise, en Italie, du 2 au 6 août 2004. Une réunion à laquelle participaient, entre autres, le négationniste français Serge Thion, mais aussi des militants de l'ETA basque, de l'IRA irlandaise, des groupes armés de l'ultra-gauche turque (en particulier le parti DHKC) et l'association palestinienne Abna el-Balad, représentée par Ibrahim Makkawi. Parmi les groupes irakiens présents, l'Alliance patriotique irakienne et le Courant démocratique patriotique communiste, une faction du PC qui s'est rangée du côté de la guérilla.
La réunion d'Assise a aussi été l'occasion d'une diatribe violente contre la loi française sur les signes religieux à l'école, à travers l'intervention du Turc Ridvan Kaya, représentant du groupe islamiste Özgür Der (Association pour le droit à l'Education et à la Pensée libre), qui avait organisé à Istanbul, le 18 décembre 2003, une manifestation contre le projet de loi. (On trouvera le texte intégral en anglais de ce discours, intitulé «French Type of "Love or Leave It": Headscarf Ban in Europe», sur le site turc pro-Hamas <http://www.haksoz.net/english/>).
Moreno Pasquinelli, un Italien qui semble être le théoricien du Camp Anti-Impérialiste, a été arrêté le 1er avril 2004 à Pérouse, en même temps que des turcs du DHKC. La presse italienne a signalé à plusieurs reprises que Awni al Kalemji, le numéro deux de l'Alliance patriotique irakienne, avait parcouru l'Europe, organisant des réseaux de soutien à la guérilla et notamment à son mouvement, responsables de plusieurs attentats anti-américains. Le chef de l'API, Jabbar al-Kubaysi, a été arrêté à Bagdad par l'armée américaine le 3 septembre dernier.
La connexion tiers-mondiste, enfin, apparaît clairement dans le choix du mouvement d'organiser un «Camp Anti-impérialiste Bolivarien», qui se tiendra du 7 au 12 février 2005 au Campo la Miel Guasdualito, dans l'État de Apure, au Venezuela, à la frontière avec la Colombie.
25 janvier 2005, <Proche-orient. flicinfo>
NN
Notules du Net
@@**@@**@@ L'arnaque nigériane
Peut-être avez vous déjà reçu un mail d'un chef d'état africain déchu qui avait besoin de votre complicité pour mettre quelques millions de dollars à l'abri? C'est ce qu'on appelle l'arnaque nigériane
< http://www.journaldunet.com/0306/030623fraude419.shtml >. Ce site hilarant s'amuse à piéger les escrocs amateurs.
On ne sait pourquoi les idots de Nizkor, une association de rabbins antirévisionnistes du Canada, font aussi une fixette sur l'arnaque nigériane. Voir
< http://www2.ca.nizkor.org/ftp.cgi/places/nigeria/ftp.py?places/nigeria//scams >
@@**@@**@@ Désespérante conne, cette Danielle Bleitrach qui se cramponne à des positions arafatistes dans l'espir de sauver quelque chose de la présence juive en Palestine: ses élucubrations policières nous présentent, nos amis en tous cas, comme des agents du Mossad. Cinglée? Irresponsable? Non, elle sait sans doute très bien ce qu'elle fait.
Voir ce fatras: À propos de "l’antisémitisme", ou la destruction des solidarités internationales - LETTRE À UN AMI, par Danielle Bleitrach
< http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=1528&var_recherche=Bleitrach#nb1 >
@@**@@**@@ Rebellion (pas le site espagnol!)
Au sommaire du N°9:
Édito: Vivement la révolution!
Madrid 11 Mars 2004 - retour sur un mensonge d'État.
Les Idéologies de Bush: les faucons néo-coservateurs
US.
L'Irak ou la solitude d'un impérialisme.
Offensive de la la droite sur les 35 H.
Entretien avec les jeunes du PNB.
Hugo Chavez, une vie au service de la révolution
populaire (1er partie)
+ l'actu de la contre culture européenne et des luttes
sociales.
Disponible contre 2,5 euros
A RSE - bp 62124 - 31020 Toulouse - cedex2 - France.
*Nous sommes les héritiers du socialisme français dans sa diversité (Proudhon, Blanqui, la commune, Sorel, etc), du syndicalisme révolutionnaire , du national bolchevisme (Niekisch) et plus largement des socialismes européens enracinés dans leurs patries.
@@**@@**@@ Militant Zionism in America: The Rise and Impact of the Jabotinsky Movement in the United States, 1926-1948 (Judaic Studies Series) by Rafael Medoff, $39.95, Hardcover: 290 pages, University of Alabama Press, 2002. ISBN: 0817310711
@@**@@**@@ Les Ouvertures Géographique Religieuse Ethnique Sociale
C'est fait par les copains de Dieudonné à qui les lobbies qui-n'existent-pas ont sérieusement chauffé les oreilles. Alors les mecs ont embouqué les tamtams... C'est plus fort que du rhum agricole...
@@**@@**@@ Terroristes, ces poissons?
Il se passe de curieux phénomènes sur cette terre appelée jadis Palestine.
Aucun poisson ne peut y être ramené: tout bateau de pêcheurs surpris à 12 miles de la côte est coulé. Terroristes, ces poissons?
Plus d'un million d'arbres ont été arrachés. Terroristes, ces arbres?
N'importe quelle femme, se rendant à l'hôpital pour accoucher, peut être bloquée arbitrairement et indéfiniment par un barrage militaire et perdre son bébé. Terroristes, ces nouveau-nés?
Depuis trois ans, 621 enfants non armés ont été tués, légalement, par des soldats israéliens. Terroristes, ces gamins?
Dans ce pays, il est également légal de refuser secours à un non - juif en danger de mort un jour de sabbat. Terroristes, ces mourants?
Le plus surréaliste n'est-il pas qu'on baptise "représailles" ces crimes de colonialistes qui cherchent à ruiner et chasser un peuple pour prendre sa place? Et qu'on appelle "démocratie", le régime qui donne de tels ordres?
Tiré du livre: Si vous détruisez nos maisons, vous ne détruirez pas nos âmes, de Daniel Van Hove, observateur civil en Palestine. Commandes: www.oserdire.com
Davantage sur
< http://www.michelcollon.infohttp://www.michelcollon.info >
@@**@@**@@ Moi contre le terrorisme
Membedah Kepala Imam Samudera
Oleh: Redaksi 19 Oct, 04 - 10:10 am
Sebuah buku terbit tentang dan ditulis oleh Imam Samudra. Bagaimana ia menjadi seperti ini? Apakah ada generasi-generasi lain yang berperilaku lain? Apakah semua yang pernah bersentuhan dengan Perang Afghanistan punya prinsip yang sama dengan Imam Samudra?
Dalam sebuah pertemuan silaturahim antara Habib Rizieq Syihab, ketua Front Pembela Islam (FPI) dan Ustadz Abu Bakar Ba’asyir di Penjara Cipinang, ada pembicaraan yang menarik antara keduanya. Dalam obrolannya, kedua tokoh yang pernah menghuni Rumah Tahanan Salemba itu membahas buku yang ditulis oleh Imam Samudra dari bilik penjara di Gerobokan, Pulau Bali.
Abu Bakar Ba’asyir meminta kepada Habib Rizieq untuk segera mendapatkan buku tersebut dan melakukan kajian atas buku yang diberi judul: Imam Samudra. Aku Melawan Teroris. Dengan serius, ABB, begitu nama ustadz pimpinan Pesantren Al Mukmin Ngruki ini sering disingkat, meminta agar Habib Rizieq sesegera mungkin membaca dan mengkaji isi buku yang ditulis oleh Abdul Azis alias Qudamah alias Imam Samudra (alias Abdul Aziz ben Sihabudin) tersebut
Aku melawan teroris!
< http://swaramuslim.net/EBOOK/comments.php?id=2422_0_11_0_C >
@@**@@**@@ Le répertoire de toutes les sources pertinentes sur la Palestine en ligne, incontournable, à l'adresse suivante:
Très remarquabe boulot
@@**@@**@@ A voir:
< http://www.enfantsdepalestine.org/ >
@@**@@**@@ UK - Freedom of Information Act now in force (out-law.com)
The Freedom of Information Act came into full effect on New Year's Day, giving individuals for the first time the statutory right to see a massive amount of information held by Government departments and thousands of public bodies. People have a right to information about the way decisions are made, and public money is spent, by more than 100,000 public authorities, including Government departments, schools, NHS Trusts, police forces and local authorities. Anyone, of any nationality, and living anywhere in the world, will be able to make a written request for information, and expect a response within 20 working days. There will be no charge for requests which cost central government less than £600 to answer (£450 for the rest of the public sector).
@@**@@**@@ The New Yorker, 17 janvier 2005: The Coming Wars
by Seymour M. Hersh, What the Pentagon can now do in secret.
The New Yorker. Issue of 2005-01-24 and 31 Posted 2005-01-17
L'article dont tout le monde a parlé. Voir l'original.
< http://www.newyorker.com/fact/content/?050124fa_fact >
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