AAARGH
Lanzmann à la télé: "Si on supprime la loi Gayssot,
tout le monde sera révisionniste d'ici deux ans... "
Huh? Who is Nadine Fresco?
No idea. Doesn't seem that she receives peer reviews,
or that anything she says can be verified elsewhere.
http://en.wikipedia.org/wiki/Talk:Faurisson_affair
Est-ce que Garaudy était dans son droit?:
Une hypocrisie à peine voilée est en train de se tisser
dans notre pauvre Europe, la question cruciale que je me
pose depuis un certain temps est: pourquoi ces journalistes qui,
aujourd’hui, se déclarent pour la publication des caricatures de
Mahomet au nom de la liberté d’expression, n’ont-ils pas soutenu
le même principe dans l’affaire Garaudy, qui voulait
qu’on fasse une révision dans l’histoire de l’Holocauste?
N’est-ce pas que toute recherche historique sur le sujet
est taxée d’antisémitisme primaire et de négationnisme?
N’est-ce pas que des filtrages ont été mis en place pour filtrer
le site de l’AAARGH au nom du précédent principe?
Pourquoi alors ne nous chante-t-on la chanson, vieillissante et
qui ne fait plus danser personne, de liberté que quand il est
question de musulmans ou d’une quelconque nation
n’ayant pas de lobby assez puissant pour exercer une
pression financière ou politique assez forte?
"Passant".
Les poids et les mesures dans l’affaire des caricatures
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=6994
édito
Touchez pas au grisbi
A ceux qui ne font pas partie des camarillas universitaires, et tout spécialement celle des historiens, Le Monde du 11 mars 2006 apprend qu'il se mène une "guerre de tranchées entre historiens" de la Grande Guerre. L'article du judéocontrôleur Jean Birnbaum est accompagné d'intéressantes photos d'époque, dont l'une qui montre un soldat, pipe au bec, qui vient remplir une gourde à une rangée de tonneaux. La légende est naïvement intitulée "poste de distribution d'eau"! Comme si les troufions marchaient à l'eau! Comme si l'on ignorait que ces terribles années dans les tranchées avaient été un facteur majeur dans l'alccolisation des jeunes hommes, et en particulier des conscrits bretons qui y avaient découvert la vinasse du Languedoc, jusque là inconnue dans leur région où la vigne ne pousse pas...
On apprend donc que le champ du travail historique sur la Grande Guerre s'est polarisé en deux groupes qui se font, à leur tour, la guerre, une guerre de papier et de subventions, de postes et de gloire merdiatique.
Les uns sont les "péronnistes", regroupés autour d'un truc bizarrement appelé Historial de Péronne (voir historial.org). Ils tiennent que les poilus étaient enthousiastes; c'est la version "fleur au fusil". «Tout le mystère est là: massivement la chair à canon a accepté d’être la chair à canon» dit Annette Becker, prof à Paris X, la fifille à Jean-Jacques Becker, prof à Paris X, gentiment poussé à la retraite, mais président de cet Historial. Il y a du népotisme partout. Mais, quand on y réfléchit, cette phrase d'un cynisme inouï donne la chair de poule: Comme si les millions de jeunes hommes jetés dans cette guerre avaient été, finalement, volontaires! On sent déja toute la fausseté d'une pareille monstruosité. Certes, à la mobilisation d'août 14, beaucoup ont pensé faire leur devoir patriotique dans une affaire qui allait les mener, en quelques semaines, à Berlin, pour tirer la moustache du Kaiser. Nul ne s'attendait à ce qui allait se passer, l'enlisement, les tranchées et les bombardements.
L'autre camp pourrait être appelé celui des "craonnistes", du nom de la ville de Craonne, dans le secteur du front qui vit les grandes mutineries de 1917, longtemps passées sous silence, et qui ont donné, récemment, à réfléchir, et même à célébrer avec un discours remarqué de Jospin, qui réhabilitait, sur le plan officiel, ceux qui avaient quand même été fusillés pour traîtrise. Ils ont formé une association dont le siège est à Craonne (voir crid1418.org). Ils insistent sur le fait que les soldats étaient forcés de se battre et qu'ils renâclaient fort.
Comme toute dichotomie mène au manichéisme, les perronnistes seraient à droite et les craonnistes à gauche. Voire.
Les perronnistes rassemblent la crème des universitaires, aussi parce qu'ils contrôlent les flux financiers, non négligeables, qui vont avec les crédits de recherche, les bourses d'étude et de voyage, l'organisation des commémorations, les colloques, les publications, etc., bref, ce qui fait le pouvoir et la gloire des gens de l'Université. L'Historial est évidemment doté d'un "Conseil scientifique" qui ne manque pas de nous renseigner. On y trouve d'abord les Becker. (Signalons que le Papa de Fifille a signé la pétition des historiens du 12 décembre 2005, qui réclame l'abolition des lois mémorielles, tout comme un autre membre du Comité, Antoine Prost, un sale opportuniste de Paris I.) Les Becker sont donc installés sur le trône, comme de vulgaires pharaons. On trouve aussi le sinistre Kaspi, André, quintessence de la nullité intellectuelle, mais juifissime qui contrôle un certain nombre de positions-clés dans le champ professionnel; un chercheur de l'EHESS, Christophe Prochasson qui s'est signalé par un article haineux contre Jean Norton Cru, nous y reviendrons; notre vieille connaissance Henry Rousso, qui est là juste pour faire joli, ses compétences étant ailleurs; Jean Stengers, qui, tout au début de l'affaire Faurisson, avait lancé une attaque contre nous, qui ne manquait pas d'intérêt, et puis il est rentré dans sa coquille; Antoine Prost donc, déjà épinglé dans notre dossier sur les pétitions de la fin 2005, Français, encore un effort... http://www.aaargh.com.mx/fran/livres6/34-19.pdf. Sans compter une ribambelle d'obscurs mais avec grades.
Du côté des craonnistes, on trouve la piétaille sans galons. Le prolétariat de la recherche. Et encore, même pas tous professionnels. Ils peuvent donc être l'objet du légitime mépris des sorbonagres. Seulement, note avec aigreur Le Monde, qui est évidemment du côté des perronnistes, ils l'emportent sur le plan médiatique. Les films, les émissions de télé penchent beaucoup, ces temps-ci, vers la souffrance et la révolte des poilus, et les pontes de la scholastique dominante ne semblent même pas en mesure d'en récupérer les miettes, ce qui entretient leur aigreur.
Nous voyons ce tableau avec satisfaction. Il est normal que la réflexion historique, qui aurait grand tort de se prétendre "scientifique", entraîne des polémiques. "Débats et combats" était le titre d'une rubrique célèbre des Annales, animée par Lucien Febvre. Que nos ennemis traditionnels soient tous dans un même camp est également normal. Qui se ressemble s'assemble.
Mais dans cette affaire certaines choses nous concernent et en particulier le statut du témoignage comme source historique et la critique extraordinairement circonstanciée qu'en a faite Jean-Norton Cru, dans son gros livre paru en 1929, Témoignages. Il a passé en revue près de 250 témoignages écrits et imprimés et le résultat de son approche minutieuse est assez dévastateurs pour les plumitifs qui entendent souvent jouer au héros une fois la guerre finie. La discussion du travail de Cru est parfaitement légitime et nous pourrions même y participer. Or cette discussion est horriblement viciée aujourd’hui par le fait que nous, les révisionnistes, nous réclamons Jean-Norton Cru comme faisant partie de notre Galerie des Ancêtres. Nous affirmons qu'il a entrepris une étude révisionniste des témoignages sur la Grande Guerre, et que Rassinier a voulu faire l'équivalent de ce travail pour les témoignages qui portaient sur la vie dans les camps de concentration de la Seconde guerre mondiale. Le fait que nous pourrions avoir raison sur ce point est une source de douleur lancinante pour les historiens académiques, qui ont des carrières à faire, et qui ont beaucoup de mal à contourner le travail de J.-N. Cru. L'idée qu'ils pourraient avoir quelque chose de commun avec les révisionnistes leur flanque une diarrhée verte. Pendant longtemps, ils sont parvenus à l'oublier. Et puis le livre est ressorti, réimprimé aux Presses Universitaires de Nancy en 1993. Jean Stengers (voir le Comité, plus haut) prétend même avoir contribué à le faire revivre, ce qui nous fait bien rire. Les pontes, menacés d'association à un revizo-donc-antisémite (Cru ne parle jamais des juifs, ce qui le rend suspect), légitimement inquiets pour leur gagne-pain, sont donc silencieusement requis d'attaquer Cru et de le disqualifier. Ce faisant, ils s'assurent un parcours sans-faute vers la retraite. On a vu ainsi un Christophe Prochasson, déja signalé ici, lancer une attaque vicieuse. (Voir Conseils de révision, août 2004). Nous reproduisons son texte pour montrer un exemple de l'hypocrisie universitaire. (http://www.aaargh.com.mx/fran/livres6/prochassonCru.pdf) La Fifille, elle, passe carrément aux voies de fait. Le Monde écrit: «L'équipe de l'Historial considère ainsi que ses détracteurs [= craonnistes] comme les héritiers directs de Jean Norton Cru, cet ancien poilu qui publia en 1929 un célèbre essai intitulé Témoins, consacré aux écrits des combattants. "Avant de se convertir au pacifisme, Norton Cru avait été un soldat extrêmement consentant et patriote. Il a ensuite passé le reste de sa vie, avec une mauvaise foi extraordinaire, à s'intéresser à tous ceux qui avaient été contre la guerre, quoi qu'en disent ses descendants d'aujourd'hui, qui font comme lui... en coupant les citations", s'amuse Annette Becker.» Le seul qualificatif que cette sortie nous suggère est celui de "salope". Fifille est une salope. On voit tout de suite que ces gens-là ne reculeront devant rien pour garder leur fromage.
Mais alors de l'autre côté? Ces craonnistes sont menés au combat par un certain Frédéric Rousseau, dont les états de service sont présentés à l'adresse suivante:
http://www.crid1418.org/a_propos/biobiblio/rousseau_bb.htm
On voit là les manœuvres qui se déroulent sur le champ de bataille. Puis on constate que ce F. Rousseau a pondu un livre intitulé Le Procès des témoins de la Grande Guerre. L'Affaire Norton Cru, paru au Seuil, qu'il commente en ces termes: «Dans le débat d’une violence extravagante qui oppose aujourd’hui certains historiens aux témoins (on pense à l’expression «dictature du témoignage» employée par Stéphane Audoin-Rouzeau et Annette Becker, ou encore à l’assimilation implicite et gratuitement malveillante de l’œuvre de Jean Norton Cru avec les productions négationnistes survenues après 1945 par Christophe Prochasson), ce livre plaide pour l’apport irremplaçable du témoignage: récit de vie et de mort, qui donne du sens et de la chair à la guerre trop abstraite dans les autres types de sources; indépassable lorsqu’il s’agit de partager, dans la limite du possible, l’expérience humaine des combattants.»
Or ce livre ne nous avait pas échappé et nous avions fustigé d'importance la cuistrerie de ce Rousseau (Conseils de révision, juillet 2003). On voit que la leçon n'a pas servi.
Jean-Norton CRU
Il n'y a qu'une issue à ces guerres picrocolines: revenir à Jean Norton Cru, s'inspirer de son exemple, qui peut être appliqué à tous les grands conflits et toutes les grandes affaires, confronter, disséquer les témoignages, exercer une méfiance systématique et se défier des grandes envolées lyriques. En attendant, on devrait épurer sérieusement la corporation des historiens, qui semble ravagée par le virus du "politiquement correct". Le confinement ne semble pas devoir suffire, il faudrait éliminer les élevages contaminés. L'armée avait la charmante coutume de la décimation: on fait sortir du rang un homme sur dix et on le fusille. Ça fait réfléchir les autres.
édito 2
Finkelstein et les révisionnistes
Norman Finkestein speaking at Yale University
He speaks about Stuart Mill's idea that the devil's advocate is extremely useful. "I think people like David Irving serve a good function in society. I had few months ago, for a film I was making for a British documentary, I went to visit Raul Hilberg, the leading authority in the world on the Nazi Holocaust and I talked him on this whole issue of the Holocaust deniers. Hilberg says 'they are useful, they're good.' That's the world leading authority on the topic. And I asked him 'How are they useful to you?' And he says 'you know why they're useful? What makes'em useful is: they ask all the questions that everyone else takes for granted and nobody else thinks to ask'. He gives me an example: In the gas chambers they use Zyklon B. And then along come these holocaust deniers and they say, "well, we tested the Zyklon B and it can't kill humans; it can kill vermins but not humans." It is an interesting point and Hilberg says: "it turns out that they did use Zyklon B but they couldt not use it in its pristine form, they had to mix it." They ask an interesting question and he says: "I think they serve a useful purpose." And I thought myself, if the world's leading authority, bar none, on the Nazi Holocaust is not terrified of these holocaust deniers and is not out to suppress them, who I am to say they should not have the right to speak, and that's all I've said. And I'll stick absolutely by that. ... That's my view [Applause] Among rational people, it shouldn't be controversial.
Il évoque le propos de Stuart Mill qui dit que l'avocat du diable est extrêmement utile.
"Je pense que des gens comme David Irving remplissent une fonction utile dans la société. Il y a quelques mois, pour faire un film documentaire britannique, je suis allé voir Raul Hilberg, la principale autorité mondiale sur l'holocauste nazi. Et je lui ai parlé de cette question des négationnistes de l'holocauste. Hilberg dit qu'ils sont utiles, qu'ils sont bons. C'est ce qu'en dit la principale autorité mondiale en la matière. Je lui ai demandé: "A quoi vous sont-ils utiles?" Et il a répondu que leur utilité était la suivante: "Ils posent toutes les questions que tout le monde tient pour acquises et que personne d'autre n'avait pensé à poser." Et il m'a donné un exemple. Dans les chambres à gaz, on utilisait le Zyklon B. Alors arrivent les négationnistes qui disent: "Bon, nous avons testé le Zyklon B et il ne peut pas tuer les humains. Il peut tuer les parasites mais pas les humains." C'est un point intéressant et Hilberg dit: "Ce qui est arrivé c'est qu'ils [= les nazis] ont utilisé le Zyklon B mais qu'ils n'ont pas pu l'utiliser à l'état pur. Ils ont dû le mélanger". Ils [=les révisionnistes] posent des questions intéressantes et il dit qu'à son avis ils [=les négationnistes] sont utiles. Et alors je me suis dit que si la principale autorité mondiale sur l'holocauste nazi, sans exception, n'est pas terrifié par les négateurs de l'holocauste et qu'elle ne cherche pas à les supprimer, qui serais-je, moi, pour dire qu'ils ne devraient pas avoir droit à la parole? Et c'est tout ce que j'ai dit. Et je m'en tiendrai là absolument... C'est mon point de vue (applaudissements). Cela ne devrait pas soulever de discussion, parmi les gens raisonnables."
20 octobre 2005. Conférence de Norman Finkelstein à l'Université Yale. Questions et réponse, vers la minute 14'30. NOUS METTONS CE fichier mp3 EN LIGNE, ce qui est une grande première pour le site de l'aaargh, peu tenté par les charmes vénéneux du "multimedia".
Tout cela est bel et bon. Raul Hilberg répète qu'il est content de l'existence des révisionnistes, encore que l'on ne trouve guère dans ses écrits, de réponses aux fameuses questions que seuls les révisionnistes savent poser, et lui poser depuis 1978 (cf. la page Hilberg de l’AAARGH, où l’on trouve notamment la traduction de son témoignage au procès Zündel, 1985). Sur ce chapitre-là, il est remarquablement discret. Il cherche plutôt à noyer le poisson.
Et on se demande ce que l'exemple fourni par Norman F. peut bien vouloir dire. Les révisionnistes n'ont jamais dit que le Zyklon B ne pouvait pas tuer des êtres humains. Au contraire. Et si Hilberg pense qu'il a fallu mélanger le Zyklon B à quelque chose d'autre, de "plus mortel", si on peut dire, il devrait le dire publiquement. On chercherait quelle est cette substance létale inconnue? Un arôme au chocolat? Une odeur de botulisme? C'est comme pour les mobylettes, il faut du mélange. On nage en pleine délire mais il a au moins un avantage: celui de montrer que Norman F. ne comprend rien à la question. La tolérance qu'il exprime envers les révisionnistes est empruntée à son aîné, avec qui il existe un système de validation et de promotion croisées. Cette invention du mélange, faut-il l'attribuer à un Hilberg qui yoyote ou à un Finkelstein qui parle sans savoir?
Un tribunal interdit le soutien à un négationniste
ayant vécu à Montréal
Karlsruhe, Allemagne (AP) - La Haute Cour allemande a déclaré illégale, jeudi, les démonstrations de soutien envers des activistes d'extrême-droite accusés de négationnisme.
La Cour constitutionnelle fédérale a maintenu la décision initiale d'un tribunal interdisant la marche d'un groupe néo-nazi devant avoir lieu à Mannheim, dans le sud-ouest de l'Allemagne, samedi. Cette manifestation devait prendre place dans la ville où se déroule actuellement le procès de l'éditeur d'extrême-droite Ernst Zundel, accusé d'incitation à la haine
Les risques de voir la marche dégénérer en démonstration de violence et de haine de la part des participants avaient été exprimés par le tribunal allemand.
Une permission pour manifester avait été demandée par un groupe désirant la libération de figures bien connues de l'extrême-droite comme Zundel et David Irving.
L'auteur britannique David Irving a été condamné en février, en Autriche, à une peine de trois ans de prison pour avoir nié l'existence de la Shoah. Ce crime [sic] est passible de prison en Autriche et en Allemagne.
Âgé de 66 ans, Ernst Zundel a émigré en 1958 au Canada et il a vécu à Toronto et Montréal jusqu'en 2001. Son procès a débuté en novembre. Zundel fait face à des accusations d'activités antisémites, incluant la négation du judéocide sur Internet et dans ses activités liées à l'édition.
L'actualité.com, 6 avril 2006
http://www.lactualite.com/nouvelles/monde/article.jsp?content=M040633AU
L'Iran invite Blair au débat sur l'Holocauste
L'Iran a invité le premier ministre britannique à Téhéran pour qu'il participe à une conférence sur l'Holocauste qualifié de mythe par le président de la République islamique, Mahmoud Ahmadinejad.
Hamid Reza Asefi, porte-parole du ministère des affaires étrangères, a déclaré: "Il serait bon pour M. Blair qu'il participe au séminaire sur l'Holocauste de Téhéran. Il peut également y contribuer par un article. S'il veut prendre la défense de l'Holocauste dans cet article, il le pourra. Nous lui donnerons le temps de lire son article pour que d'autres puissent entendre son point de vue." La conférence est prévue pour le printemps.
Lundi [23 janvier], Tony Blair avait critiqué cette réunion en disant qu'elle était "choquante, ridicule, stupide". Il avait dit que Ahmadinejad "devrait venir voir en personne les preuves de l'Holocauste dans les pays d'Europe". Asefi a poursuivi: "Dans ses propos M. Blair a invité le président iranien à s'y rendre pour examiner les lieux de près. Nous allons voir quand le président en aura le temps."
Voyage en Europe
Le ministre des affaires étrangères iranien a déjà fait savoir qu'il avait l'intention d'envoyer une équipe d'enquêteurs indépendants pour visiter les anciens camps de la mort nazis à travers l'Europe. Ahmadinejad, conservateur populiste arrivé par surprise au pouvoir en juin dernier, a suscité la condamnation générale en raison d'un certain nombre de remarques anti-israéliennes. Parmi celles-ci, le fait d'avoir traité Israël de "tumeur" qui devrait être "rayée de la carte" ou transportée très loin, en Alaska par exemple, et d’avoir déclaré que l'Holocauste - le massacre systématique par les Nazis des juifs du continent européen ainsi que d'autres groupes au cours de la deuxième guerre mondiale - était une invention occidentale.
L'Iran a présenté ce projet de conférence comme une démonstration de la liberté de parole, où, a dit Asefi, Blair "pourra dire le genre de choses qu'il ne peut pas dire à Londres."
AFP, 29 janvier 2006
http://english.aljazeera.net/NR/exeres/1D618E51-B3AD-454E-B89B-FFDE695E70DE.Htm
Un tramway avec une étoile de David à Varsovie pour commémorer l’Holocauste
Un tramway historique, identique à ceux qui roulaient dans le ghetto de Varsovie entre 1940 et 1943 avec son étoile de David en lieu et place du numéro, a circulé à vide jeudi et vendredi dans le centre de la capitale polonaise, à la mémoire des victimes de l’Holocauste.
"C’est un tramway dans lequel personne ne monte et dont personne ne descend. Il doit rappeler le souvenir du peuple juif disparu", a expliqué Golda Tencer, directrice de la fondation polono-américaine Shalom, à l’origine de ce projet inédit.
Le tramway, portant une étoile de David à l’emplacement habituel du numéro de la ligne et d’une plaque avec les noms des terminus Muranow-Leszno dans l’ancien quartier juif de Varsovie, était illuminé de l’intérieur et s’arrêtait seulement une fois lors sur son parcours.
Ce seul arrêt de quelques secondes était prévu à Umschlagplatz, la place d’où les nazis, à partir du 22 juillet 1942, ont embarqué les juifs dans des trains pour les camps de la mort. [...]
Sarkozy envoie un message à la mémoire des juifs de Salonique
Le ministre français de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a pour sa part envoyé un message à la mémoire des juifs de Salonique, dont près de 90% ont péri dans les camps nazis, destiné à être lu lors d’une cérémonie commémorative.
Dans son message, M. Sarkozy a écrit: "Nous devons honorer la mémoire de ces hommes déportés et de toutes ces vies brisées. Nous le leur devons. Je le dois moi-même à la famille de mon grand-père".
Le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy était issu de la communauté juive de Salonique [Il semble impossible de dire : le grand-père de Sarkozy était un juif de Salonique. Pourquoi? C’est honteux?].
Le parlement égyptien refuse d'observer la journée de "l'Holocauste"
Les membres du comité des affaires étrangères de l'Assemblée du peuple égyptien (le parlement) ont, au cours d'une réunion qui s'est tenue avant-hier soir, rejeté unanimement l'appel à commémorer l'Holocauste nazi le 27 janvier de chaque année tel que l'avait résolu l'Assemblée générale des Nations unies. La décision a fait suite à une lettre que le président israélien de la Knesset avait adressée à l'Égypte pour que cette dernière commémore l'événement.
Après examen du texte de la lettre du président de la Knesset israélienne, les membres du comité ont déclaré que l'événement ne concernait pas l'Égypte et que "nous devrions commémorer et saluer chaque année les anniversaires de douzaines de massacres israéliens commis contre les peuples arabes, tels que le massacre de Deir Yassin, de Bahr al-Baqar et autres."
Les parlementaires ont affirmé que la résolution prise par l'Assemblée générale des Nations unies s'adressait aux gouvernements, non aux parlements, et qu'elle n'engageait pas les peuples arabes. Dr. Mustafa al-Fiqi, qui dirige le comité, a annoncé que le président de l'Assemblée du peuple préparait actuellement une réponse à la lettre du président de la Knesset.
Al-Bayan, Emirats arabes unis, 31 janvier 2006
Ouverture du nouveau procès du révisionniste allemand Ernst Zündel
Mannheim 09/02 (AFP) = Le nouveau procès du révisionniste allemand Ernst Zündel, l'un des principaux éditeurs de matériel antisémite et néonazi, jugé notamment pour incitation à la haine raciale, s'est ouvert jeudi devant un tribunal à Mannheim (sud-ouest).
Agé de 66 ans, le prévenu encourt jusqu'à cinq ans de prison ferme. Il est représenté par trois avocats de son choix, qui ont immédiatement contesté la décision du tribunal de désigner aussi des commis d'office.
Le premier procès avait été interrompu en novembre 2005 après le rejet par le tribunal de grande instance de Mannheim d'une avocate de l'éditeur qui aurait émis des propos antisémites pouvant entrer dans le cadre de l'incitation à la haine raciale.
Le nouveau procès, qui reprend toute la procédure depuis le début, est prévu sur six audiences fixées jusqu'au 16 mars.
Parmi les avocats choisis par Ernst Zündel figurent notamment Jürgen Rieger, connu pour ses sympathies avec l'extrême droite, et l'ancien avocat du parti néonazi allemand NPD, Horst Mahler, présent aux côtés de la défense en tant qu'assistant.
Extradé l'an dernier du Canada où il a émigré en 1958, Ernst Zündel est jugé également pour propagande antisémite et néonazie par le biais de son site internet et de diverses publications, ce qu'interdit la législation allemande.
La justice allemande lui reproche de mettre en doute l'existence de l'Holocauste et le nombre de ses victimes, et de prétendre qu'il s'agirait d'une invention d'Israël pour soutirer de l'argent à l'Allemagne.
Ernst Zündel a été extradé en mars 2005 par les autorités canadiennes vers l'Allemagne, estimant qu'il représentait un danger pour la sécurité du pays.
En 2001, la justice canadienne avait mis hors la loi son site internet, au motif qu'il véhiculait de la "propagande haineuse".
Nous avons mis en ligne, début avril 2006, un dossier sur Zündel à Mannheim, ainsi d'ailleurs qu'un autre dossier sur David Irving. On a rassemblé quelque-uns des articles les plus significatifs parus depuis quelques mois.
Lourde présence policière, le 9 février, au tribunal de Mannheim
Lorsque Ernst Zündel a été introduit dans la salle il a fait un signe de la main à ses supporters qui a entraîné un tonnerre d'applaudissements. Avant la lecture de l'acte d'accusation, les avocats de Zündel ont présenté un certain nombre de motions visant à dessaisir le juge Meinerzhagen de l'affaire: ils lui ont reproché sa flagrante partialité, ils ont exigé que l'équipe-simulacre des défenseurs de Zündel nommée par l'État soit reléguée ailleurs dans la salle, toutes motions que, l'une après l'autre, le tribunal a rejetées ou reportées à plus tard.
Le procureur Andreas Grossmann a accusé la défense de tenter de prolonger le procès "pour en faire un forum de diffusion des opinions de M. Zündel" et le présenter en victime: "On ne peut pas être un martyr si on ne parle pas de vous", a-t-il dit plus tard dans les couloirs.
Les avocats de Zündel ont fait état de l'organisation par Téhéran d'une conférence visant à vérifier les thèses révisionnistes et ont également soulevé le paradoxe qu'il y avait entre la revendication, par les directeurs de journaux, du droit à la liberté d'expression dans l'affaire de la publication des caricatures de Mahomet et l'hypocrisie consistant à réduire au silence une personne qui exprime pacifiquement des idées controversées.
Petit détail: le juge Ulrich Meinerzhagen ayant menacé quelques supporters de les mettre à la porte, l'avocat de Zündel, Maître Jürgen Rieger, lui a lancé: "Si vous n'avez pas les nerfs suffisamment solides pour affronter ce procès, il vaudrait mieux vous dessaisir."
SUITE
Lors de la séance d'hier jeudi 16 février, on a pu voir combien les 6 avocats de Zündel étaient divisés sur la tactique à adopter. Ceux qui sont mandatés par la cour cherchent à défendre l'accusé sans aborder la question de l'Holocauste, interdite dans le prétoire. Les autres, les avocats choisis par Zündel, sont conscients que Zündel ne peut pas gagner - ce qui est d'ailleurs la conviction profonde de Zündel lui-même - et ont voulu frapper fort en s'attaquant à une question plus profonde encore qui est peu connue de la majorité des Allemands: l'absence de constitution de l'Allemagne. En effet, l'Allemagne n'a pas de constitution mais repose, depuis la création de la RFA, sur une "Loi fondamentale" mise en place par les Alliés et qui, en principe, devait être provisoire, pour être remplacée un jour par une véritable constitution, réclamée d'ailleurs de temps à autre par le parlement; cette "Loi fondamentale" comporte un bel article concernant la liberté d'expression mais avec l'exception que l'on connaît, le fameux paragraphe 130, qui punit toute personne qui, en contestant l'Holocauste, se rend coupable de "diffamer la mémoire des morts" ou d'"inciter les gens à la haine raciale". Selon les avocats de Zündel, le juge Meinerzhagen, en acceptant de diriger ce procès contre Zündel, est en quelque sorte l'"exécuteur volontaire" d'un pouvoir étranger. Leur stratégie consiste par conséquent à démontrer que l'Allemagne est un pays sans statut juridique mais sous contrôle de l'étranger lié à l'Israël. Cette stratégie fait passer au second plan la question de la libération de Zündel.
L'avocate de Zündel, Me Sylvia Stolz, qui dit avoir la pleine et entière confiance de son client, a un comportement très effronté: elle refuse d'appeler le juge par son titre; lorsqu'il parle elle parle en même temps que lui; ce jeudi le juge lui coupe son micro pour la faire taire et elle se tourne vers le public pour s'adresser directement à lui en disant: "Il veut me bâillonner". Elle reste imperturbable. Le juge lui demande de présenter des excuses pour avoir interrompu l'audience; elle refuse. Le juge l'avise alors qu'il déposera plainte auprès du barreau pour que ce dernier prenne des dispositions à son encontre; elle répond: "C'est tout simplement que je ne voulais pas me plier à votre volonté, c'est tout". L'un des avocats mandatés par la cour, Me Ludwig Bock, connu des révisionnistes puisqu'il avait pris la défense de Fred Töben il y a quelques années (ce qui lui avait valu d'être lui aussi condamné à payer une lourde amende pour avoir abordé la question de l'Holocauste dans le prétoire), a déclaré au tribunal que ce dernier devrait vérifier la paternité des déclarations déposées par le parquet. Le juge Meinerzhagen a remis à trois semaines la poursuite du procès, le temps pour les parties d'étudier les preuves déposées.
Un autre des avocats mandatés par la cour a estimé, une fois l'audience terminée, que la démarche de Me Stolz était "catastrophique": "Pour moi, c'est une trahison des intérêts de Zündel", a affirmé Hans-Ullrich Beust. Ce à quoi Me Stolz a répondu: "La seule chance pour M. Zündel et pour l'Allemagne est que soit démontré l'arbitraire de toute cette affaire. Le verdict, lui, est déjà arrêté."
Finalement, l'acte d'accusation a quand même pu être lu, mais bien mollement, semble-t-il.
Ingrid Zündel écrit que Ernst Zündel souhaite que nous sachions que ce procès en hérésie holocaustique n'est que le commencement de ce qui va devenir évident sur le sol du Vieux Continent et a ajouté: "Ils vont maudire le jour où ils m'ont déporté vers l'Europe!"
Jour 6 du procès Zündel
Encore une session avortée
Cette fois-ci il y avait au moins deux fois plus de visiteurs que le 16 février - beaucoup n'ont pu entrer dans la salle - et la séance a commencé avec 45 minutes de retard dans une ambiance acceptable. Les premiers échanges assez vifs ont eu lieu avec l'avocat Jürgen Rieger pour des questions de procédure. Par contre, le président a d'abord laissé l'avocate Stolz faire un assez long exposé sans l'interrompre. Puis il y eut à nouveau des incidents, avec interruptions plus ou moins longues, entre les avocats Bock et Rieger d'une part et le président d'autre part; ils concernaient une pièce écrite remise par Me Stolz au tribunal. En liaison avec cette pièce il y eut alors une longue interruption à propos de la note que le tribunal veut insérer dans un document d'au moins quinze pages et aux termes de laquelle la chambre s'adresse à la Cour d'appel de Karlsruhe pour obtenir l'exclusion de Sylvia Stolz au motif que celle-ci abuse de sa position d'avocate pour contrecarrer l'action pénale en cours. Ladite note a été lue par le Dr. Meinerzhagen lui-même. L'avocat Schaller de Vienne a eu ensuite la parole pendant environ une demi-heure durant laquelle il a développé ses considérations sur la notion de notoriété publique en matière judiciaire et sur le rôle dévolu aux experts.
La séance a été close à 14 heures et la poursuite du procès différée à une date indéterminée. Il serait vain de compter sur la tenue d'une prochaine séance avant Pâques.
10 mars 2006
Rappelons qu'en Allemagne il est interdit, même dans les prétoires, de discuter de l'"Holocauste" ou des chambres à gaz qui sont censés être des faits "de notoriété publique" (Offenkundigkeit). On espère que l'avocat Schaller aura relevé l'absurdité de cette notion selon laquelle "tout le monde savait": car tout le monde savait sauf... les principaux acteurs de la guerre, Eisenhower, Churchill, de Gaulle, Staline, Benès, tous hommes politiques qui, dans leurs mémoires ou dans les écrits qu'ils ont pu laisser, n'ont jamais mentionné, même d'un mot, l'existence de ces impossibles abattoirs chimiques. Sur quoi repose alors cette "notoriété publique"?
G. Rudolf et S. Verbeke seront jugés à Mannheim
par le procureur d'État Grossmann
Le ministère public de Mannheim a mis en accusation devant le tribunal de grande instance de Mannheim deux nouveaux militants internationaux de la négation de l'Holocauste. Il est en effet reproché aux "révisionnistes" Germar Rudolf et Siegfried Verbeke d'avoir via internet et par diffusion de littérature systématiquement nié ou minimisé le génocide des juifs perpétré par le national-socialisme et d'avoir par antisémitisme excité à la haine contre la population juive. Les deux accusés, déjà condamnés pour de tels faits, auraient exercé leurs activités à l'échelle mondiale et avec des investissements publicitaires importants. Le chimiste allemand Germar Rudolf, âgé de 41 ans, vivait dernièrement aux États-Unis d'où il a été extradé vers l'Allemagne en novembre dernier puis incarcéré. Il s'était fait connaître par de prétendues expertises scientifiques réfutant l'existence de chambres à gaz dans les camps de concentration.
Le co-accusé Siegfried Verbeke est un Belge de 64 ans. Il a été arrêté en Hollande et extradé vers l'Allemagne en novembre 2005. Il est en détention provisoire depuis cette date. Il est accusé d'incitation à la haine, offenses et diffamation de la mémoire des morts. L'affaire est actuellement en instance devant la deuxième chambre correctionnelle du tribunal. Les accusations sont semblables à celles qui ont motivé la procédure actuellement en cours contre Ernst Zündel devant la 6e chambre correctionnelle du tribunal de Mannheim. L'enquête n'a pas révélé de collaboration directe entre Zündel et Verbeke.
Communiqué de presse du procureur Grossmann (le même qui sévit contre Ernst Zündel) le 18 avril 2006
Voir le site de la radio Sud-West, qui dit qu'on n'a pas relevé de collaboration entre les deux accusés et Zündel (ce qui aurait sans doute obligé à refaire le procès de ce dernier.) Celui de Verbeke et Rudolf, qui seront donc ensemble sur le banc des accusés, aura lieu "dans la seconde moitié de l'année", la date exacte n'étant pas encore fixée.
http://www.swr.de/nachrichten/bw/-/id=1622/nid=1622/did=1209148/1u8yw76/ (en allemand)
L'Iran a repéré les États-Unis
par Arthur R. Butz
On m'a demandé "pourquoi les gens sont-ils aussi réticents à examiner" la justesse des arguments révisionnistes. Je vais tâcher d'y répondre, en faisant le lien avec le président iranien Ahmadinejad.
Le principal obstacle à la propagation du révisionnisme est, tout simplement, la peur. Actuellement, cette légende bien enracinée est protégée par un système d'interdictions légales et extra-légales (des "tabous"). Personne ne pourrait contester la vérité de cette version en Europe où, dans la plupart des pays, existent des lois qui proscrivent formellement l'expression d'idées révisionnistes comme étant des délits. Pour moi, l'exemple le plus pénible de cette terreur intellectuelle est l'incarcération de mon ami chimiste Germar Rudolf, en ce moment détenu dans une prison de haute sécurité près de Stuttgart.
Son crime odieux? Quand il était étudiant de troisième cycle en chimie il a réalisé une analyse scientifique des murs des prétendues chambres à gaz, n'a pas trouvé les résidus de cyanure qui auraient dû s'y trouver et a conclu que ces pièces n'étaient pas des chambres à gaz. L'absence de preuves scientifiques de ce genre est bien connue dans ce domaine. Par exemple, dans le Wall Street Journal du 7 juillet 2004, Timothy Ryback écrivait que dans les ruines d'Auschwitz "il y a peu de preuves scientifiques démontrant une intention homicide".
Pour Germar, cela a signifié une condamnation à 14 mois de prison en 1994, et il est parti plutôt que de purger sa peine. En novembre dernier il a fini par être déporté par le gouvernement américain vers l'Allemagne, en dépit de la demande d'asile politique qu'il avait déposée et en dépit de son mariage avec une Américaine. En raison des écrits qu'il a publiés par la suite, les Allemands le menacent aujourd'hui d'une nouvelle condamnation à 5 ans de prison, grâce à une loi qui a été promulguée à la suite de son premier "crime".
Ce règne de terreur n'est pas propre à l'Europe. Les États-Unis sont indubitablement complices [par exemple,ce sont eux qui ont expulsé Germar Rudolf et enlevé Zündel, Note de l'AAARGH]. Combien d'Américains savent-ils que notre plus grand technicien des méthodes d'exécution a déclaré que les prétendus gazages ne pouvaient pas avoir eu lieu dans les locaux censés les abriter? C'était Fred Leuchter, qui avait en fait précédé Germar dans ses enquêtes sur les résidus de cyanure. Leuchter était considéré comme le premier de tous en matière d'exécution jusqu'à l'année 1990 où ses opinions ont été propagées dans le public. Il a été mené à la ruine car ensuite les autorités refusèrent de lui donner du travail. Je doute qu'il puisse travailler dans cette branche aujourd'hui. L'Illinois a interdit au politiquement impur Leuchter de s'occuper de l'entretien de la machine à injection létale qu'il avait conçue et construite. Lors de l'exécution de John Wayne Gacy il y a eu un problème car on n'a pas su faire fonctionner correctement la machine de Leuchter.
La terreur existe aux États-Unis mais elle est plus subtile qu'en Europe.
Nous en arrivons au président de l'Iran Ahmadinejad. Pendant des années je n'ai pas tenu compte du révisionnisme en provenance des pays islamiques parce que je le trouvais médiocre. Avec Ahmadinejad, j'ai trouvé autre chose; ses déclarations étaient d'une perspicacité impressionnante. La première déclaration que j'ai faite à son propos doit être lue pour bien en saisir les détails. Le président comprend la terreur intellectuelle qui existe en Occident. Mais la meilleure surprise est venue après le soutien que je lui ai apporté. Le premier ministre britannique Tony Blair a fait à Ahmadinejad sur un ton pontifiant une suggestion banale: Allez visiter les camps et voyez vous-même. Ahmadinejad a répondu: Bonne idée, j'amènerai avec moi une équipe scientifique. Il est au courant des questions scientifiques, lui aussi.
Le dernier fait nouveau provient du Hamshahri, le plus grand journal iranien. Ils vont répondre aux caricatures choquantes de Mohamed, défendues en Europe au nom de la liberté d'expression, par un concours de caricatures sur le thème de l'"Holocauste". Eh bien voyons comment les Européens prêchent les "droits de l'homme" et la "liberté"! Les caricatures vont vraisemblablement être considérées comme des délits à travers toute l'Europe continentale et seront peut-être passibles de poursuites en Grande-Bretagne aussi. L'hypocrisie est ahurissante.
Dans l'Iran d'aujourd'hui, nous avons un ennemi redoutable de ces tendances occidentales auxquelles devraient s'opposer vigoureusement tous ceux qui chérissent la "liberté" autrement qu'en y voyant un simple slogan. C'est cela, et non un simple "négationnisme", qui était le fondement de mon implication dans les déclarations de Ahmadinejad. Prenons garde. L'Iran d'aujourd'hui nous a repérés et va le faire savoir à d'autres.
Arthur R. Butz est professeur associé en ingénierie électrique. On peut le joindre à butz@ece.northwestern.edu. Ce texte est traduit de l'anglais.
The Daily Northwestern a publié le 13 février un placard de la Faculté d'histoire des religions très hostile au professeur Arthur R. Butz. Le même journal a publié le lendemain 14 février, le texte en droit de réponse ci-dessus.
http://www.dailynorthwestern.com/vnews/display.v/ART/2006/02/14/43f1778c0f7e0
Le négationniste David Irving condamné en Autriche
Trois ans ferme pour le Britannique qui nie l'existence des chambres à gaz.
par Christian Fillitz
L'historien négationniste britannique David Irving a été condamné à trois ans de prison ferme, hier à Vienne, pour avoir nié l'existence des chambres à gaz dans les camps d'extermination du IIIe Reich, notamment à Auschwitz. Des propos qu'il avait eus en 1989, lors de deux conférences tenues à Vienne et à Leoben (Styrie), et qui lui avaient valu une inculpation pour «réactivation de la politique nazie», délit passible de un à vingt ans de prison. Le Britannique de 68 ans n'avait été arrêté qu'en novembre 2005, lors d'un contrôle de routine sur une autoroute autrichienne, alors qu'il se rendait à une réunion d'étudiants d'extrême droite. Dix-sept ans après les faits, l'historien a dû rendre compte de ses propos selon lesquels Hitler n'aurait pas été au courant de l'extermination des juifs et les aurait au contraire protégés; ou que «la nuit de Cristal» le pogrom du 9 novembre 1938 contre des magasins juifs et des synagogues sur tout le territoire du Reich aurait été l'œuvre d'«inconnus déguisés en SA».
Arrivé à l'audience en arborant son livre Hitler's War, David Irving a néanmoins plaidé coupable. Il a assuré avoir changé d'avis sur les chambres à gaz après avoir découvert, en Argentine, des documents contredisant ses thèses, notamment des notes manuscrites d'Adolf Eichmann, l'artisan de la solution finale. Mais le Britannique a maintenu le «sérieux» de ses recherches et tenté de faire valoir la «logique» de ses raisonnements.
«Disneyland». Interrogé pendant deux heures, Irving a mis de l'eau dans son vin et beaucoup joué sur les mots, relativisant bon nombre de ses affirmations passées, mais en réitérant d'autres comme la qualification d'Auschwitz de «Disneyland pour touristes»: «C'est vrai. Après la guerre, on y a effectué des constructions» et, depuis, «bon nombre de touristes s'y rendent chaque année».
David Irving a par ailleurs refusé d'assimiler ses propos à une négation de l'Holocauste, comme l'y invitait le procureur Michael Klackl. «Il ne s'agissait pas d'une négation de l'Holocauste, mais seulement d'[un propos sur] une partie de l'histoire» de l'Holocauste, a-t-il déclaré à la barre. La prétendue «confession» d'Irving n'a pas convaincu le procureur qui a parlé d'une «mise en scène», rappelant que l'historien avait encore participé, l'année dernière, à une conférence de négationnistes. Devant la cour composée de trois juges professionnels et de huit jurés, le parquet avait réclamé une lourde peine pour ce «falsificateur de l'Histoire».
De sa cellule, David Irving avait déclaré au quotidien italien La Stampa: «Personne n'a le droit de m'imposer ce que je dois penser. Surtout pas l'Autriche, qui veut prouver qu'elle n'est plus nationale-socialiste en faisant arrêter un historien connu par huit policiers.» L'homme a déjà été condamné plusieurs fois dans le passé, notamment en Grande-Bretagne et en Allemagne, et la Nouvelle-Zélande l'a interdit de séjour.
La loi autrichienne de 1946 contre «la réactivation de la politique nazie» a été complétée en 1992 par un nouveau paragraphe, sanctionnant «quiconque nie ou minimise des crimes du national-socialisme». La peine maximale encourue est de dix ans d'emprisonnement, voire vingt si la cour estime qu'il s'agit d'un «individu particulièrement dangereux».
9000 plaintes. Hasard du calendrier, un sénateur du FPÖ, le parti de droite populiste de Jörg Haider, John Gudenus, vient lui aussi d'être inculpé pour avoir contesté l'existence des chambres à gaz. Depuis 1990, près de 9000 plaintes ont été déposées au nom de cette loi, qui a conduit à 389 mises en examen et 288 condamnations.
Libération, 21 février 2006.
Monaco sued over WWII compensations
Monaco poursuivi pour des "réparations" du temps de la guerre
David Dahan
A Belgian Jew whose relatives were deported from Monaco
in 1944 has filed a complaint against the principality,
in the first case of its kind.
Jean Geismar, 75, from the Belgian town of Ottignies has been fighting for the past 10 years for Monaco to recognize its involvement in the deportation of Jews, and in particular that of his uncle and aunt. On Monday an official legal complaint was finally filed with the Monaco authorities.
Albert Samdam and Alice Goughengheim, Geismar’s relatives, left Belgium after the German invasion in 1941. Before they arrived in Monaco, they sold a building for the equivalent of 1.4 million euros (1.4 million Belgium francs at the time).
In March 1944, after three years of residency in Monaco, they were arrested and sent to Drancy, the French transit camp. From there, they were sent to Auschwitz and never came back.
In Drancy, the police chief noted in an official document, which is now on display in the Shoah Museum in Paris, that the couple was in possession of various valuable objects and receipts from a Monaco bank. A list was established detailing the different stocks and accounts deposited in Monaco.
Monaco’s ignorance of its past
“My lawyers have announced on Friday, on the International Day commemorating the liberation of Auschwitz, that a complaint will be filed, and it was done this morning,” Geismar told EJP on Monday.
After ten years of research and requests for information, in September 2005, Geismar sent a letter to the principality’s state Minister Jean-Paul Proust and to the speaker of the Parliament asking Monaco to pay compensations.
“A month later, Proust replied to my letter talking about the ‘so called’ attitude of Monaco,” Geismar said, pointing out that the collaboration between Monaco and the Nazis could not be proved.
“This letter outraged me because several documents attached to my letter, documents which were provided to me by the Paris Holocaust Museum, proved the collaboration between the principality and the third Reich. Documents show that money from Monegasque bank accounts was invested in the Luftwaffe, the German air force,” Geismar added.
“Duty of memory”
For Christian Dailliet, Geismar’s Belgium lawyer, the process to get compensations moved into a new phase on Monday.
“It is the first time that a complaint has been filed against Monaco,” Daillet said. Explaining how the process will work, he said: “We are taking action in two different ways. First, Monaco never set up a process for heirs of deported Jews to claim their ancestor belongings. This is a state breach,” because according to the Council of Europe legislation, member states ought to set up such a process.
“For this first point my client requests from Monaco to pay him back damages,” Dailliet pointed out.
“Monaco is a member state of the Council of Europe since October 2004 and our request is based on the European convention for the safeguard of Human Rights, which is in other words, international law”
“Secondly, Monaco has to fulfil its ‘Duty of Memory’ and look back into its past and admit its collaboration with the Nazis. Many European countries have accomplished their obligation and Monaco has yet to carry it out,” Dailliet added.
“We want the judge to tell the authorities to publicly acknowledge their responsibility in the deportation of Jews living in Monaco.”
Prince Albert, has recently stressed on numerous occasions the need for further transparency regarding the principality’s past, especially during WWII. Dailliet hopes that this will translate in a clear and unequivocal acknowledgement from the authorities.
European Jewish News 1 Feb 2006.
Founder of Swedish radio station supports Iranian President
By Susanna Abramowicz in Stockholm and David Dahan
A Moroccan Muslim who runs a Swedish website under investigation for its anti-Semitic content has spoken of his support for Iranian president Mahmoud Ahmadinejad’s call to “wipe Israel off the map”.
Ahmed Rami, who originally established Radio Islam in 1987 as a public access radio station to serve the Muslim community in Sweden, has a history of anti-Jewish provocation. Three years after Radio Islam was first launched the anti-Semitic content of Rami’s radio broadcasts was found by the Swedish courts to constitute incitement against Jews. He was then sentenced to six months in prison. Following numerous complaints, police have now launched a new investigation into the provocative nature of the website which Rami founded in 1996.
"It is very worrying that Radio Islam has been able to continue its criminal activities, now in the form of a hateful website. The fact that the prosecuting authorities decided not to prosecute, because of lack of evidence last summer was a disappointment," Thomas Bab, executive director of the Stockholm Jewish community, told EJP.
Swedish minister for Justice, Thomas Bodstrom, has expressed in Parliament that hate crimes should be given priority when prosecuting offenders.
"The Jews of Sweden hope that this promise will be acted upon," Bab added. The website includes comments such as “Jews have been commanded by their God to commit genocide”, that the Jews “exert media terrorism in Europe and the US” and that “the Holocaust is a Zionist conspiracy.” Featuring translations of Rami’s articles in several European languages, it also has an online library which comprises texts like “The Protocols of the Elders of Zion”.
“Jews are the new Nazis”
In a telephone interview, Rami expressed his backing for Ahmadinejad comments which caused massive worldwide outcry last week.
Rami said he supports the Iranian leader’s ideas but would have formulated it in “a more diplomatic way”. "I do not have problems with the Swedish justice but rather with the Jews," he said. "I think Judaism is criminal and racist. You are the new Nazis.”
Rami also said that he supported Osama Bin Laden adding that, "Bin Laden made a big mistake by attacking America. I would have personally attacked Tel Aviv because the American people are innocent, they are just victims of the Jews." His words echo similar comments made in an interview broadcast on 30 September on the Hezbollah TV station Al-Manar.
In the interview he stated that "Judaism is not a religion and that it is a criminal and dangerous mafia." He also said that he is “fighting for freedom of speech for everybody in Sweden”. “The Koran says that our battle is with the Jews. Zionism is not mentioned in the Koran. Our war is against the Jews,” he added. Swedish state prosecutor Tora Holst, who has been informed of the interview, said that she will look into the investigation again to see if a case for the prosecution can be made.
Numerous complaints
A number of reports have been made to the police about the website, including by the Swedish Organisation for Survivors of the Holocaust, which is also considering filing a civil suit against Radio Islam. The website features a “Jew register” of 3,900 names of individuals who are claimed to be part of the “Israeli network” that control Swedish politics and media.
"There is absolutely no doubt that Radio Islam’s anti-Semitic website contains plenty of material that constitute incitement against Jews.
All forces of good must be used in the struggle to prevent Radio Islam’s activities that are not only humiliating to Jews but downright dangerous, " Jesper Svartvik, chairman of the Swedish Committee against Anti-Semitism, told EJP. The Swedish Law of Personal Information prohibits the publicising of personal information about individuals such as racial or ethnic background and religious affiliation. The Swedish prosecutors in the case have, however, encountered difficulties in proving that Rami is still in charge of the website. Although several of his articles appear there, Rami has denied any current involvement with Radio Islam. Until 1997 the website was registered in Rami’s name, but was later transferred to the American Islam Society.
04/Nov/2005 European Jewish Press
Pierre Vidal-Naquet veut étrangler, écrabouiller,
tuer Faurisson
Robert Faurisson
La totalité de la dernière page de Libération [du 6 janvier 2006] est consacrée à Pierre Vidal-Naquet.
L’article est signé de Judith Rueff. Il est intitulé “L'antimythe”. Le surtitre porte: “Pierre Vidal-Naquet, 75 ans, historien et hélléniste. Pourfendeur de la torture pendant la guerre d’Algérie, il n’a jamais cessé depuis de combattre toutes les falsifications”.
Extraits de l’article: “Son boulot d'historien, c'est démystifier [...]. Qu’il se penche sur l’Atlantide (‘mon meilleur bouquin et sans doute le dernier’), pour décrypter l’invention platonicienne du continent perdu et y voir le signe précurseur du délire national-socialiste. Même chose quand il écrabouille moralement Faurisson et les négationnistes du génocide nazi. ‘Une des fiertés de ma vie’ ”.
Sur le site du journal (http://www.liberation.fr) le seul court passage de l’interview qu’on puisse entendre m’est consacré ainsi qu’aux “négationnistes”, c'est-à-dire aux révisionnistes.
Extraits de l’enregistrement: “Faurisson était un être absolument odieux et abject”. “Si j’avais tenu Faurisson entre mes mains, je n’aurais pas hésité à l’étrangler”. Au sujet des “négationnistes”, P. Vidal-Naquet déclare: “Il faut les combattre et les écrabouiller comme des cafards [...]. Celui qui les a vraiment tués, c’est moi, tout le monde le reconnaît, y compris eux-mêmes, et c’est une fierté de ma vie”.
Avant-hier, 4 janvier (p. 9), l’auteur d’un article intitulé “Libération contre Faurisson” annonçait que le journal d’Eric de Rothschild portait plainte contre moi avec constitution de partie civile parce que “dans la revue négationniste proche de Robert Faurisson, Dubitando, datée du 6 décembre,” on avait reproduit un article consacré, par la même Judith Rueff, à Simon Wiesenthal .
Or je ne suis pas le responsable de cette petite revue, au demeurant fort bien conçue, et je n’en assure pas la diffusion. Sans me demander mon autorisation, on y publie de mes articles et des articles d'autres révisionnistes, qui ont probablement été glanés sur Internet.
NB: Sur la violence juive, voyez: Nachman Ben-Yehuda, Political Assassinations by Jews. A Rhetorical Device for Justice, State University of New York, 1993, XX-527 p. et Robert Faurisson, “Milices juives. Quinze ans et plus de terrorisme, en France”, 1er juin 1995, Ecrits révisionnistes (1974-1998), 2004 [1999], p. 1694-1712.
6 janvier 2006
MÉMOIRE - Querelle germano-américaine
sur les archives des camps nazis
Basé à Bad Arolsen, en Allemagne, le Service international de recherches de la Croix-Rouge contient des archives concernant 17,5 millions de personnes, essentiellement des victimes de la terreur nazie. Créé avant la fin de la guerre, le Service de recherches est régi par les accords de Bonn de 1955, qui l'ont placé sous l'autorité d'une commission spéciale où onze nations sont représentées, et qui ont restreint l'accès aux documents aux victimes et à leurs proches. Les 360 employés du Service sont payés par l'Allemagne.
Mais "les États-Unis s'impatientent et voudraient amender les accords de Bonn", rapporte The New York Times. [Voir ci-dessous] Ils estiment que soixante ans après la fin de la guerre, la mission initiale du Service - l'aide aux victimes - est largement accomplie et "qu'il est temps d'ouvrir les archives et de les copier, de façon à pouvoir les stocker dans d'autres pays et de les rendre accessibles aux historiens".
L'initiative américaine s'est cependant heurtée à une série d'objections juridiques, "de la part de Charles Biedermann, le responsable de la Croix-Rouge, qui dirige le service depuis une vingtaine d'années, et de la part des gouvernements allemand et italien, qui siègent dans la commission". L'Allemagne notamment, qui a déjà payé plus de 80 milliards de dollars en indemnisations, craint de nouvelles demandes d'argent au nom des victimes, explique le quotidien américain.
L'attitude allemande scandalise les responsables du musée de l'Holocauste, à Washington. Sa directrice, Sara Bloomfield, parle d'une "grosse tache sur l'image de l'Allemagne", le chercheur Paul Shapiro, directeur des études sur l'Holocauste au sein du musée, estimant quant à lui que "cacher ces archives revient à une forme de négationnisme".
Des "mots durs, commente The New York Times, qui sont en contradiction avec la bonne entente germano-américaine dans toutes les questions touchant à l'Holocauste". De son côté, l'Allemagne a fait part de son indignation. "Je conteste l'affirmation selon laquelle nous avons quelque chose à cacher ou que nous refusons de collaborer", a déclaré Wolfgang Ischinger, l'ambassadeur allemand aux États-Unis. "L'atmosphère au sein de la commission des onze nations est devenue empoisonnée", observe le journal.
Courrier International, 21 février 2006.
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=60194&provenance=ameriques&bloc=02
L'article ci-dessus est une paraphrase raccourcie de l'article ci-dessous.
U.S.-German Flare-Up Over Vast Nazi Camp Archives
By Roger Cohen
Tempers are flaring over a United States demand to open to scholars and researchers a huge repository of information about the Holocaust contained in the files of the International Tracing Service at Bad Arolsen, Germany.
Based in part on documents gathered by Allied forces as they liberated Nazi concentration camps, the stock of files held by the organization stretches for about 15.5 miles, and holds information on 17.5 million people. It amounts to one of the largest closed archives anywhere.
The collection is unique in its intimate personal detailing of a catastrophe, which is what makes the question of open access so delicate. The papers may reveal who was treated for lice at which camp, what ghoulish medical experiment was conducted on which prisoner and why, who was accused by the Nazis of homosexuality or murder or incest or pedophilia, which Jews collaborated and how they were induced to do so.
Since the end of World War II the Tracing Service, operating as an arm of the International Committee of the Red Cross, has used the files to help people trace the fates of relatives who disappeared into the murderous vortex of Nazi terror. Now, more than 60 years after the end of the war, the United States says that task is largely done and it is time to open up the archive, copy it so that it can also be stored in other countries and make it available to historians.
"The U.S. government favors opening up all records on the Holocaust," said Edward O'Donnell, the special envoy for Holocaust issues at the State Department. "Our objective is to open the archive, and we will continue to push."
But that push has met a wall of legal and procedural objections from Charles Biedermann, the Red Cross official who has been director of the Tracing Service for two decades, and from the German and Italian governments. The atmosphere within the 11-nation international commission that oversees the operation has become poisonous.
At meetings to discuss the opening of the archive, German officials have asked whether it is really in anyone's interest to have accusations about particular Jews being murderers or homosexuals made public. Because German privacy laws are much stricter than those in the United States, German authorities are concerned that an opening could lead to lawsuits charging that personal information was handed out illegally.
Wide access to the papers could also provoke new claims for compensation.
"This is a scandal and a big scar on the image of Germany," said Sara Bloomfield, the director of the United States Holocaust Memorial Museum in Washington, which has been eager to secure copies of the files.
Paul Shapiro, the director of advanced Holocaust studies at the museum, accused Germany of "abusing efforts to achieve consensus" and "exerting a stranglehold on the process." He added, "Hiding this record is a form of Holocaust denial."
Such strong words are at odds with the generally positive tenor of German-American relations on Holocaust matters, even through negotiations as elaborate as those that led to Germany's agreement in 2000 to compensate former slave laborers of the Nazis.
Germany is outraged at the suggestion that it may be dragging its feet. "I object to the assertion that we have something to hide or are not forthcoming," said Wolfgang Ischinger, the German ambassador to the United States. "That insinuation is false."
The clash has some of its roots in the complex history and labyrinthine legal structure of the Tracing Service. Set up late in the war, it has long been administered under the terms of the 1955 Bonn Agreements, which restored German sovereignty.
That treaty says the facility must "take all reasonable steps to avoid divulging information about a person or persons which might prejudice the interests of the person or persons concerned or of their relatives."
In essence, it confines access to information to the persecuted themselves, their relatives or legal representatives. But the accord also says all of the governments in the 11-nation governing commission have the right to inspect documents. Those countries are the United States, Britain, France, Germany, Italy, Belgium, the Netherlands, Greece, Israel, Poland and Luxembourg. Germany and Mr. Biedermann say that for the archives to be opened, the treaty must be amended. That requires a unanimous vote and subsequent approval of national legislatures. The process would take years even if an elusive unanimity could be secured.
"As director, I must fulfill my orders," Mr. Biedermann said. "My superior is the I.C.R.C., my ruling body the 11 governments. If they decide the records can be opened and copies given to other countries, and if the issue of legal liabilities is addressed, of course I will comply. But right now there is no mandate for historical research."
Last month, the director posted a statement, now withdrawn, on the Tracing Service's Web site, saying that handing over copies of the files to others was "neither morally nor legally justifiable at present."
The United States, while ready to work for an amendment of the Bonn Agreements, is impatient. It argues that it never ceded ownership rights of the papers at Bad Arolsen, that all 11 governments have the right to inspect them and that no absolute legal impediment exists to the immediate copying and transfer of the files.
But the German government, having already paid out more than $80 billion in reparations, is concerned that questions of legal liability be thoroughly clarified before Bad Arolsen is opened up and its files made available elsewhere.
"We have to address the question of who will be allowed to do what with this data and who will be legally responsible if somebody abuses this," Mr. Ischinger said. "There are layers of legal difficulties."
The legal issues are indeed complex. But six decades after the war, it seems clear that opening up Bad Arolsen would play a critical role in filling in the details of the vile tapestry of Nazi crimes. "We need to connect all the dots," Ms. Bloomfield said.
Besides, the Tracing Service is swamped. Its budget, provided by Germany, has been cut as part of national austerity measures. Its staff has been reduced to about 360 from more than 400. Its backlog of unanswered tracing inquiries exceeds 400,000, partly because of a wave of questions on slave-labor compensation that had to be answered. People demanding to know what happened to their relatives sometimes go years without a response.
Its process of making digitized copies of papers has been painfully slow; only 55 percent of documents have been copied electronically. This copying, a necessary prelude to any transfer of information, will take two more years, Mr. Biedermann says. That appears to be more time than the United States is prepared to wait. Last June, at a meeting in Warsaw of the 20-country Task Force for International Cooperation on Holocaust Education, Remembrance and Research, a statement was issued calling for "immediate steps to be taken to open the archive" at Bad Arolsen "to scholars and other researchers." It said the 11-nation international commission should "address this matter on an urgent basis."
But no urgency has been apparent, despite the fact that all 11 countries in the commission overseeing Bad Arolsen are members of the 20-nation Task Force. A meeting of lawyers from the commission is scheduled for later this month in Luxembourg. It will be followed by a gathering in May of leading officials, including Mr. O'Donnell, who made clear he would like to see a resolution of the dispute then.
The New York Times, 20 Feb; 2006.
Cf un aticle de même teneur dans le Guardian.
http://www.buzzle.com/editorials/2-20-2006-89408.asp
The Arolsen Archive Controversy: Cold Comfort for Deniers
Nick Terry
[...]
The irony of the entire controversy is that many files from Arolsen have long been copied to other archives, including the US National Archives, and through then, the US Holocaust Memorial Museum.
So what do these existing collections contain? The 189 reels of microfilm at NARA [archives nationales des EU] alone contain records of some but not all German concentration camps, but more interestingly also an incomplete set of deportation lists from Berlin and several other German cities. They therefore help document the number of Jews transported to Auschwitz, including thousands of Berliners deported during the so-called Fabrikaktion of early 1943, about which Wolf Gruner has recently written at length.
Moreover, other Arolsen files have been copied to Yad Vashem Archives. It was in these files, for example, that Christian Gerlach found a copy of a 1945 report indicating the numbers of arrivals at Auschwitz during 1944 who were selected for work, thereby clarifying the fate of Jews deported during the Hungarian Action.
Thus, the ITS files offer cold comfort for Holocaust Deniers such as Ernst Zundel, who claims that the Arolsen materials prove a far lower death toll inside German concentration camps.
The value of the Arolsen archive to researchers does not lie in the opening-up of files relating to the main concentration camps, since most of these are already available for public access at NARA. Moreover, the detailed records for many camps like Majdanek and Neuengamme were destroyed, never to be recovered. Nor does Arolsen contain materials relating to the Aktion Reinhard camps. It cannot be ruled out that the Arolsen archive may also contain more documents related to the fate of Jewish deportees like the Glaser report mentioned above. But this is not the only material that Arolsen holds.
Rather, the ITS archives could also help to clarify the fates of literally millions of other deportees, especially non-Jewish forced labourers from Western and Eastern Europe, but also the victims of ethnic expulsions in Central and Eastern Europe after 1945. Arolsen is therefore of concern not just to historians of the Holocaust, but to historians of the Second World War and its aftermath as a whole. Research into the deportation of well over 7 million foreign workers to Germany, the postwar movements of Displaced Persons, repatriaton programs and the ethnic expulsions will all be immeasurably enriched by access to the ITS files.
In this sense, Holocaust deniers expose their lack of imagination and lack of humanity when they concentrate solely on the fate of European Jews, ignoring the fate of millions of non-Jews who also suffered because of Nazi policies of deportation. Nor do they seem as concerned with the fate of ethnic Germans expelled from east of the Iron Curtain. Perhaps, in this last case, because it is easier to spout superficially sourced figures than to do proper research.
Holocaust Controversies
http://holocaustcontroversies.blogspot.com/2006/03/arolsen-archive-controversy-cold.html
Lettre de Robert Faurisson
au sujet d'Arolsen (2004)
Dear Ingrid,
The International Tracing Service (ITS) (or Internationaler Suchdienst) is in Arolsen near Kassel. The address is: Gross Allee 5/9, D 3546 Arolsen.
Although situated in Germany and paid by the German taxpayers, it depends on the International Committee of the Red Cross (ICRC) in Geneva. It is headed by the Swiss Charles Biedermann who was summoned by Ernst Zündel at his 1988 trial in Toronto. Biedermann had a hard time with us; see Robert Faurisson, "The Zündel Trials (1985 and 1988), The Journal of Historical Review (JHR), Winter 1988-1989, especially p. 425-426.
The essential mission of the ITS is to help those needing proof of their "persecution" by the [National Socialist regime] to collect special benefits - but, as it happened, ITS collected millions of documents pertaining to the concentration camps, to the ghettos, to the [Third Reich's] general policy towards non-German civilians in occupied countries, etc. For instance we know they have German original records of inmates who died in the camps and special lists of dead who were cremated.
The ITS had a Historische Abteilung (HA) and used to publish every year Activity Reports which were rather interesting for the historians. Unfortunately, in 1979, they decided 1) to put an end to the HA, 2) to suppress in their Activity Reports the 2/3 which had some interest for the historians, 3) to create an International Committee in charge of controlling the access to ITS information, that committee having representatives of ten nations: USA, Israel and eight European nations.
They did so because of what they considered to be the damage caused by some who tried to exploit their data for bad purposes.
I must say that some rather amateurish revisionists tended (and still tend nowadays) to use the data of those Activity Reports (or of some other accounts of the ITS) in an inappropriate way. For example they would claim that, according to the 1978 Activity Report, only 361 653 had died in the concentration camps from 1933 to 1945. In fact, this was the number of deaths registered by the Special Registry Office of Arolsen, and the ITS kept repeating that, since they had no death books for Treblinka and some other camps. Such figures could not give you an idea of the total of deaths in all the camps, ghettos and so forth.
The ITS archives and files (40 kilometers, I guess [25 Km, officiellement]) are a fantastic treasure for the historians. I have been in touch, directly or indirectly, with the ITS from January 1975 to April 1988 and I can guarantee you that as a revisionist I would enjoy going freely through their files to discover the real fate of people who were supposedly gassed. Remember how I discovered that a certain Simone Jacob, born on July 13, 1927 in Nice (France) and supposed to have been gassed in Auschwitz on April 16, 1944, had in fact survived, married a Mr Veil and became the famous Simone Veil who was at a time President of the European Parliament. I wrote somewhere that she could be named President of the falsely gassed.
When the ITS will stop its activities in favour of the survivors or of their legal successors, we'll have to wait fifty years to get into their archives and files.
"Fifty years after the Service is closed, the material that has been so industriously collected can be made available to research" (Carlheinz Tüllmann, Rheinische Post, Düsseldorf, 14. Dezember 1985; article reproduced in English in The German Tribune, Hamburg, January 12, 1986, p. 14).
So I am afraid we'll have to wait 2070 or 2080.
Ernst Zündel understood more than anyone how attached I was to the Arolsen matter. In a fax I sent him on May 1, 1990, I congratulated him for an initiative he had re the ICRC and the ITS and I added:
"The only thing that everyone, and especially every German taxpayer, should simply ask is: REOPEN THE HISTORISCHE ABTEILUNG OF THE INTERNATIONAL TRACING SERVICE IN AROLSEN". And I added: "Remember that in my life of searcher I had at least two 'idées fixes': 1) An expertise of the weapon of the crime in Auschwitz, 2) A free examination of the Arolsen files.
A triple "A": "Auschwitz And Arolsen". We got Auschwitz - we still need Arolsen.
July, 12, 2004
Zgram, 22 juillet 2004, Zundelsite.
Alors résumons-nous. La Croix-Rouge avait établi un Centre de recherches après la seconde guerre mondiale, comme elle le fait dans ce genre de circonstances. Par exemple, elle en a établi un à la frontière du Cambodge vers 1979 qui a rendu d'immenses services en permettant à des centaines de milliers de gens de retrouver les membres survivants de leur famille. En 1955, ce centre est formellement mis sous la responsabilité de la république fédérale allemande qui le subventionne entièrement. Un conseil d'administration réunit les représentnts de onze pays, ceux de l'Est étant exclus. Il doit certes servir en premier lieu les demandes individuelles de personnes à la recherche de leurs proches. Chaque demande est aussi une occasion de recueillir des données personnelles. Aujourd'hui, paraît-il, le SIR possède des données sur plus de 17 millions de personnes.
Quand, vingt ans après, les révisionnistes se sont avisés qu'il y avait là un moyen d'arriver à des estimations sur les pertes réelles en vies humaines, des camps et des déportations de la guerre, les autorités, pas seulement allemandes, mais Alliées+Israël, ont fermé, en 1975, l'accès aux chercheurs et aux historiens non accrédités.
Ceux qui se plaignent aujourd'hui sont ceux qui ont fait fermer l'accès il y a trente ans!
A cette volte-face on doit donner une explication. L'incroyable rackett exercé à l'encontre des banques suisses par les organisations juives américaines (Voir L'Industrie de l'Holocauste de Norman Finkelstein) a obligé les banques suisses à se retourner contre les organisations juives et à demander des listes nominatives de victimes du nazisme. Cette demande a été si incontournable que Yad Vashem, l'officine israélienne spécialisée dans le racket mémémoriel, a dû engager en vitesse un millier de clavistes pour transcrire ses archives en données informatiques. Le résultat a été une immense foirade: le nombre de victimes juives, après 60 ans de collecte fiévreuse, ne dépassait pas 3 millions, et encore avec beaucoup de doublons. Le chiffre se situe beaucoup plus probablement entre 2 millions et 2,5 millions.
Le dernier espoir, c'est Bad Arolsen. Le grand bordel de Washington, Holocaust Memorial Museum, qui a déjà soutiré des éléments d'archives de Bad Arolsen, veut une copie de ces archives. (25 km linéaires, plus de centaines de milliers de micofilms et de microfiches). Probablement, ces gens-là croient dur comme fer à leur mythe des six millions et espèrent pouvoir le regonfler, après la crevaison de Yad Vashem. Les chercheurs révisionnistes sont exclus de tous ces lieux et donc il sera possible de "reconstruire" des chiffres plus conformes à la demande sociale juive.
Les Allemands, pour leur part, ne tiennent pas à subir une nouvelle avalanche de demandes de réparations. Ou en tout cas, le plus tard possible. Ils réticent énormément. Les spécialistes du damage control, sur l'intéresant site "Holocaust Controversies" disent qu'une bonne partie des données concerne des non-juifs, qui pourraient réclamer aussi, et sur le sort desquels les révisionnistes sans cœur n'ont pas voulu se pencher. C'est évidemment là un mensonge très grossier.
Nous attendons l'issue de ce grotesque pugilat avec le plus vif intérêt. Depuis 20 ans, les chiffres baissent, et tout indique que l'ouverture de Bad Arolsen donnera une accélération à ce mouvement.
A ces lignes, écrites début avril, l'actualité répond le 18 du mois par le déculottage complet des Allemands. La lâcheté des Allemands est littéralement prodigieuse. On apprend d'ailleurs que le nouveau Pape va aller se prosterner à Auschwitz, toutes affaires cessantes. Parce qu'il est allemand! On aurait préféré un pape fidjien, ... ou salvadorien...
L'Allemagne accepte l'ouverture des archives de l'Holocauste aux historiens
Washington - L'Allemagne a accepté mardi l'ouverture aux chercheurs et historiens d'un des plus importants fonds d'archives personnelles, portant sur 17,5 millions de victimes des Nazis pendant la deuxième guerre mondiale, après en avoir limité l'accès pendant soixante ans.
La décision a été annoncée par la ministre allemande de la Justice Brigitte Zypries mardi à Washington, après une rencontre avec Sara Bloomfield, directrice du musée de l'Holocauste de la capitale fédérale américaine.
"Je suis heureuse de pouvoir vous annoncer aujourd'hui que l'Allemagne a changé d'avis et acceptera de réviser rapidement les Accords de Bonn" qui datent de 1955, et qui règlent la gestion d'importantes archives comportant 30 millions de documents, a déclaré Mme Zypries.
"Ces archives auront une signification historique immense et rendront un service énorme aux chercheurs pendant plusieurs générations", a ajouté Mme Bloomfield. [NOS ARRIÈRES, ARRIÈRES PETITS ENFANTS EN SERONT (ENCORE) GAVÉS!]
Les archives, connues sous le nom de Service International de Recherches (International Tracing Service en anglais), comprennent des documents tenus de façon méticuleuse par les nazis sur les camps de prisonniers, les travailleurs forcés et autres. [DONC "ON"SAIT TOUT - OU, L'ON VA TOUT SAVOIR!!!]
Ils ont été saisis par les forces alliées après la chute du régime nazi en 1945. Ils comprennent également des documents d'après-guerre des Alliés sur les réfugiés.
Sous la supervision de 11 pays depuis la guerre, l'accès à ces données a été restreint essentiellement à la Commission internationale de la Croix Rouge, qui l'a utilisé pour aider les familles des disparus après la guerre à retrouver leurs traces.
Mais les historiens et le public n'avaient pas eu accès à ces données jusqu'à présent, l'Allemagne faisant apparemment blocage à leur ouverture, en invoquant le respect de la vie privée.
Selon le site internet du Service International de Recherches, les informations contenues dans ces archives sont éminemment personnelles et peuvent être "extrêmement sensibles", portant notamment sur "des maladies héréditaires", des "expériences pseudo-médicales", des "catégories de motifs d'incarcération (assassins, ou homosexuels notamment)", ainsi que "des enfants illégitimes".
"Le SIR est tenu, aux termes de l'article 5 de l'Accord de 1955, de prendre toute précaution pour éviter la divulgation de données susceptibles de porter préjudice aux anciens persécutés [les assassins faisant évidemment partie des persécutés!] ou à leurs familles" indique le site en précisant que le fonds documentaire contient des documents concernant plus de 17,5 millions de personnes au total.
L'absence d'ouverture du fonds a été critiquée par les chercheurs sur la période de l'Holocauste, qui faisaient valoir que l'étude des documents permettrait de compléter l'image du régime nazi et du massacre de millions de juifs, homosexuels ou tziganes.[j'ignorais qu'il y eut eu un génocide homo! si! et d'autres encore ]
"Notre point de vue est que le respect des données personnelles est parvenu à un niveau suffisant pour assurer ... la protection de la vie privée des personnes concernées" a indiqué Mme Zypries mardi.
Environ la moitié des documents ont été numérisés, a souligné un historien du musée de l'Holocauste Paul Shapiro.