AAARGH

Notes de l'introduction des Écrits révisionnistes

de R. Faurisson

 


1. Ces mots sont de Karl Schlögel, prenant la défense de Gabor Tamas Rittersporn accusé par Maxime Leo (Berliner Zeitung 14 février 1998) d'avoir apport son soutien à la liberté d'expression de Robert Faurisson en 1980. («Eine Jagdpartie. Wie man einem Wissenschaftler ruiniert», p. 42.)


2. «En juillet 1981, la Knesset vota une loi interdisant la négation du Génocide: "La diffusion, écrite ou orale, d'oeuvres niant les actes commis durant la période du régime nazi crimes contre le peuple juif, crimes contre l'humanité ainsi que les propos minimisant l'importance de ces actes dans le but de défendre ceux qui les ont perpétrés, et le soutien ou l'identification aux coupables sont passibles de cinq ans d'emprisonnement". Une proposition d'élever la peine à dix ans de prison fut rejetée. Ainsi l'extermination des Juifs ne constituait plus un sujet de recherche historique; cet événement avait été, en quelque sorte, extrait de l'Histoire elle-même, et il était devenu un dogme national, protégé par la loi, jouissant d'un statut juridique similaire à celui de la croyance religieuse, plus élevé même: la peine maximale pour "grossièreté" à l'égard de la sensibilité ou de la tradition religieuse y compris sans doute la négation de l'existence de Dieu est d'un an de prison.» (Tom Segev, Le Septième Million. Les Israéliens et le Génocide, p.535)


3. Bulletin quotidien de l'Agence télégraphique juive, 2 juin 1986, p.1, 3.


4. Voy. Robert Maxwell, «J'accuse» [en français dans le texte], Sunday Mirror, 17 juillet 1988, p.2.


5. Les «bébés juifs [étaient] jetés tout vivants dans les crématoires» (Pierre Weil, directeur de la SOFRES, «L'anniversaire impossible», Le Nouvel Observateur, 9 février 1995, p.53).


6. «Il est d'ailleurs intéressant [...] de souligner que le ghetto est historiquement une invention juive» (Nahum Goldmann, Le Paradoxe juif, p.83-84); voy. aussi Pierre-André Taguieff, «L'identité juive et ses fantasmes», p.65.


7. Éric Conan, «Auschwitz: la mémoire du mal», L'Express, Paris, 19 janvier 1995, p.68.


8. Ibid.. En 1992, c'est-à-dire longtemps après la «fin des années 70», un jeune révisionniste californien d'origine juive, David Cole, se présentera en découvreur des falsifications de la «chambre à gaz» d'Auschwitz-I. Dans une médiocre vidéo, il montrera, d'une part, la version des guides du musée (cette chambre à gaz est authentique) et, d'autre part, la version d'un responsable du musée, Franciszek Piper (cette chambre à gaz est «very similar» [très semblable] à l'originale). Jusque-là rien de nouveau. L'ennui est que D.Cole et ses amis ont ensuite fortement exagéré pour ne pas dire plus quand ils sont venus prétendre que F.Piper avait reconnu qu'il y avait eu «fraude». Effectivement, il y avait eu fraude mais malheureusement D.Cole n'avait pas su le démontrer parce qu'il connaissait mal le dossier révisionniste. Il aurait pu définitivement confondre F.Piper en lui montrant, à la caméra, les plans originaux que j'avais découverts en 1975-1976 et publiés «à la fin des années 70». On y voit fort bien que l'actuelle prétendue «chambre à gaz» est la résultante d'un certain nombre de maquillages du lieu auxquels on a procédé après la guerre. Par exemple, les quatre prétendus «orifices de déversement du ZyklonB» pratiqués dans le plafond ont été percés très grossièrement et très maladroitement après la guerre: les fers à béton ont été brisés par les communistes polonais et laissés en l'état.


9. R. J. van Pelt et D. Dwòrk, Auschwitz. 1270 to the Present, p.363-364, 367, 369.


10. J.-C. Pressac, «Enquête sur les chambres à gaz»,p.41.


11. Jacques Baynac dans Le Nouveau Quotidien (de Lausanne), 2 septembre 1996, p.16 et 3 septembre 1996, p.14; voy., auparavant, Jacques Baynac et Nadine Fresco, «Comment s'en débarrasser?», p.2. [Note de l'AAARGH : ne manquez pas le dossier que l'AAARGH consacre à Fresco, auteur, au début de 1999, d'un amusant pavé où elle essaie vainement, en huit cent pages de prouver que Rassinier était un « antisémite ».


11. On a parfois soutenu que le chiffre de six millions trouvait sa source dans un article de journal de... 1919: Martin H. Glynn, «The Crucifixion of Jews Must stop!». Ledit M. H. Glynn lançait un appel de fonds en faveur de six millions de juifs européens qui, disait-il, étaient affamés et persécutés et vivaient ainsi un «holocauste», une «crucifixion». Le mot d'«holocauste» dans son acception de «désastre» est attesté en anglais dès le XVIIe siècle; ici, en 1919, il désignait les conséquences d'une famine décrite comme un désastre menaçant. En 1894, Bernard Lazare appliquait le mot aux massacres de juifs: «...de temps en temps, rois, nobles ou bourgeois offraient à leurs esclaves un holocauste de juifs [...] on offrait des juifs en holocauste» (L'Antisémitisme, son histoire et ses causes, réédité par La Vieille Taupe, p.67, 71).


13. «Till now six times a million Jews from Europe and Russia have been destroyed.», Lucy S. Dawidowicz, dans une compilation, A Holocaust Reader, New York, Behrmann House, 1976, p. 327; il s'agit de lettres traduites de l'hébreu et publiées à New York en 1960 sous le titre de Min hametzar.


14. Je suis redevable de cette découverte à l'historien allemand Joachim Hoffmann; dans Stalins Vernichtungskrieg 1941-1945, p.161 et n.42 de la p.169, il signale qu'Ilia Ehrenburg donne ce chiffre dans un article de Soviet War News du 4 janvier 1945 intitulé: «Once again-Remember!» En cherchant à vérifier ce point à l'Imperial War Museum de Londres, je n'ai rien trouvé à cette date; en revanche, j'ai trouvé le texte signalé par J.Hoffmann sous un autre titre et à une autre date: sous le titre de «Remember, Remember, Remember» et à la date du 22 décembre 1944, p.4-5. Faudrait-il en conclure que Soviet War News était publié sous différentes formes?


15. Voy. «Holocaust Survivors», Adina Mishkoff, Administrative Assistant, AMCHA, Jérusalem, 13août 1997 (chiffres fournis par le cabinet du premier ministre israélien).


16. La misérable et fallacieuse maquette (avec ses prétendues ouvertures pour le Zyklon dans le toit alors que de telles ouvertures, on le constate encore aujourd'hui , n'ont jamais existé, et avec ses prétendues colonnes poreuses alors que les colonnes de béton, comme on peut encore le voir, étaient pleines) est reproduite dans un autre livre-guide publié en 1995; voy. Jeshajahu Weinberg et Rina Elieli, New York, Rizzoli, p.126-127; en revanche, ce livre-guide ne reproduit pas ce qui, dans le précédent livre-guide, celui de M.Berenbaum, était présenté comme la pièce à conviction par excellence des gazages homicides: une prétendue porte de chambre à gaz à Majdanek. (Note de l'AAARGH : cette disparition est probablement imputable à la polémique autour de cette porte, née du travail de C. Mattogno. Cf sur le site du CODOH, un article de Mattogno sur la question.


17. Le Nouvel Observateur, 30 septembre 1993, p.96.


18. Tous les fleuves mènent à la mer, Mémoires, I, Paris, Le Seuil, 1994, p.97.


19. The Holocaust and History, éd. par Michael Berenbaum and Abraham J. Peck, Indianapolis (Indiana), Indiana University Press, 1998.


20. Id., p.1


21. Voy., ci-dessus, p.XI.


22. A propos de Timisoara, voy., dans le présent ouvrage, vol. III, p. 1141-1151, mon étude du livre de Michel Castex, Un Mensonge gros comme le siècle. Roumanie, histoire d'une manipulation. Note de l'AAARGH: cf surtout l'article de S. Thion, « Le révisionnisme à chaud », contemporain de l'affaire de Timisoara elle-même, et qui inaugurait la Revue d'histoire révisionniste, n°1, 1990, p. 9-15 (republié en 1993 dans le livre de Thion, Une Allumette sur la banquise, intégralement sur le site).


23. La prétendue maquette de crématoire avec «chambre à gaz» qu'on présente au musée national d'Auschwitz et celle qu'on peut voir au musée de l'Holocauste à Washington sont tellement succinctes en ce qui concerne précisément la «chambre à gaz» et tellement en contradiction avec les vestiges qu'on peut examiner sur place, à Auschwitz-Birkenau, qu'il est dérisoirement facile de prouver que ces deux maquettes sont de pures fantaisies; voy., ci-dessus, note 1 p. XX.


24. Voy. Weltwoche (Zurich), 27 août et 3 septembre 1998; Nicolas Weill, «La mémoire suspectée de Binjamin Wilkomirski».


26. Donald Watt, Stocker.


27. Fred Sedel, Habiter les ténèbres.


28. Vivre, c'est vaincre est présenté comme ayant été écrit en 1945 et imprimé au troisième trimestre de 1946. En 1988, il est réédité à grand fracas par Hérault-Éditions. La bande annonce porte: «J'ai été témoin de l'Holocauste.» C'est dans Le Figaro du 15 mai 1996 (p.2) que le général Rogerie déclarera avoir «assisté à la Shoah à Birkenau». La description, extrêmement succincte, qu'on lui a faite des «chambres à gaz» et des fours est contraire à la version aujourd'hui admise: son «témoin» lui a parlé de gaz arrivant par les pommes de douche et de fours électriques (p.75).


29. A. Rogerie, Vivre, c'est vaincre, p.70, 85. 4. Id., p.82. 5. Id., p.83. 6. Id., p.84. 7. Ibid. 8. Id., p.87.


30. Samuel Gringauz, «Some Methodological Problems in the Study of the Ghetto», p.65.


31. Op. cit., p.148-149.


32. They Have Their Exits, p.172.


33. D'un texte de plus de deux cent cinquante mots on retiendra en particulier: «Plus de douze millions de morts! Autant d'individus qui ne sont pas nés! Plus encore de mutilés, blessés, veuves et orphelins! Pour d'innombrables milliards de destructions diverses. Des fortunes scandaleuses édifiées sur des misères humaines. Des innocents au poteau d'exécution. Des coupables aux honneurs. La vie atroce pour les déshérités. La formidable note à payer». Ailleurs se lit: «Il faut améliorer l'esprit des Nations en amé liorant celui des individus par une instruction assainie et largement répandue. Il faut que le peuple sache lire. Et surtout comprendre la valeur de ce qu'il lit». Le texte se termine sur: «Maudite soit la guerre. Et ses auteurs!»


34. Voy. Christiane Gallus, «Une pandémie qui a fait trois fois plus de victimes que la guerre de 1914-1918».


35. Pierre Kaufmann, «Le danger allemand», Le Monde, 8février 1947.


36. Voy. Mark Weber, «Bergen-Belsen Camp: The Suppressed Story».


37. Tel fut le cas, par exemple, de Bartley C.Crum, Behind the Silken Curtain, p.114.


38. Arthur Suzman et Denis Diamond, Six Million Did Die. The Truth Shall Prevail, p.18.


39. En 1945, A.Hitchcock, né en 1899, était déjà connu. Pour ses goûts macabres ou morbides, pour son art de «manipuler son public», pour l'étrange fascination que le gaz exerçait sur son esprit, on lira Bruno Villien, Hitchcock, Colonna, 1982, p.9-10.


40. Le Figaro, 24octobre 1997, p.10.


41. The Origins of Totalitarianism, p.446, n.138.


42. Le Figaro, 16janvier 1995, p.29.


43. Libération, 18décembre 1995, p.41.


44. Lettre à Nation Review.


45. «The Left, the Right and the Jews», p.27.


46. M e Bernard Jouanneau, La Croix, 23 septembre 1987, p.2.


47. Globe and Mail (Canada), 2 juin 1998, p.A1, 15. Edgar Bronfman, président du Congrès juif mondial, est l'empereur de l'alcool et de la pornographie. Il préside le groupe Seagram et, à Hollywood, possède Universal Studios. Il vient de recevoir, d'un jury d'humoristes américains, la distinction du «Silver Sewer» (Égout d'argent) notamment pour des films mettant en scène stripteaseuses enceintes, jeunes prostitués se battant avec leurs souteneurs, croque-morts copulant avec des cadavres, etc. (Financial Times, 21-22 mars 1998).


48. B. Lazare, L'antisémitisme..., première page du chapitre premier.


49. Id., p. 27.


50. A. Kaspi, Les Juifs pendant l'Occupation, p.109, n.27.


51. J'entends parfois dire qu'il risque d'en coûter plus cher à un juif qu'à un non juif de faire profession de révisionnisme. Les faits démentent cette assertion. Pas un juif n'a été condamné en justice pour révisionnisme, pas même Roger-Guy Dommergue (Polacco de Menasce) qui, depuis des années, multiplie les écrits les plus véhéments contre ce qu'il appelle les mensonges de ses «congénères». Jusqu'ici on n'a osé lui appliquer ni la loi Pleven (1972) ni la loi Fabius-Gayssot (1990). Il convient toutefois de rappeler le cas du jeune révisionniste américain David Cole qui montre à quelle violence certaines organisations juives peuvent recourir afin de faire taire des juifs qui ont pris parti pour la cause révisionniste.


52. Un chercheur indépendant, qui ne s'en réclame pourtant pas, peut indirectement contribuer au révisionnisme par la simple qualité de son travail. Je donnerai ici un nom, celui de Jean Plantin, responsable d'une publication dont le titre, à lui seul, indique le caractère érudit: Akribeia tel est le titre de cette publication semestrielle signifie «exactitude», «soin minutieux» et a donné en français le mot d'«acribie» (qualité de l'érudit qui travaille avec un soin extrême). AKRIBEIA, 45/3 route de Vourles, 69230 Saint Genis Laval.


53. Voy. la pertinente analyse de Guillermo Coletti, «The Taming of Holocaust Revisionism» [Apprivoiser le révisionnisme de l'Holocauste].


54. «L'oubli n'est pas notre principale vertu» (le président du Consistoire de Toulouse, selon Le Figaro, 9 octobre 1997, p.10).


55. S.Thion est, en particulier, l'auteur d'un ouvrage révisionniste qui porte le titre parlant de Une Allumette sur la banquise. Un ouvrage révisionniste, même si son contenu paraît être de la dynamite, n'apporte, en fin de compte, peut-être pas plus de clarté et de chaleur qu'une allumette «dans la nuit polaire, sur la banquise des idées gelées» (p.90).


56. Voy. «Un libraire espagnol condamné pour "apologie du génocide"», Le Monde, 19 novembre 1998, p.3; Emmanuel Ratier, Faits et Documents, 1 er décembre 1998, p. 12.


57. Voy. «Crackdown on hate materials planned», National Post, 25 novembre 1998.


58. Voy. Athens News, 28 juin 1998, p.1.


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