Ernst Zündel a été kidnappé au Tennessee et livré aux Canadiens qui le détiennent actuellement dans un lieu de détention "à haute sécurité". Dans sa cellule, s'il veut rédiger un mot, il lui faut se mettre à genoux et prendre appui sur l'abattant de la cuvette de WC. Si on le sort de sa cellule, c'est menottes aux poignets et chaînes aux pieds. On le fait comparaître devant un tribunal spécial de l'Intelligence Service du Canada. Sans avocat. On veut le livrer à la police allemande, déjà sur place. En Allemagne, il serait jeté en prison pour des années sinon pour le restant de ses jours. C'est ce qui retient encore les autorités canadiennes de le livrer séance tenante à la nouvelle Stasi. Alors les juifs poussent les hauts cris. Ils mènent campagne pour que la procédure s'accélère. Ils veulent éviter que l'accusé puisse faire entendre sa voix, par exemple lors d'un procès qui deviendrait public. Pour sa part, Leo Adler vient d'adresser, au nom des Amis du Centre Simon Wiesenthal pour l'étude de l'Holocauste, une lettre aux autorités allemandes ainsi qu'une lettre au ministre canadien de la Justice pour leur suggérer la plus talmudique des solutions (voy. le dernier Zgram d'Ingrid Rimland). Soit dit en passant, ce ministre porte le nom de Martin Cauchon. En 1431, pour condamner Jeanne d'Arc, les Anglais s'en étaient remis aux bons soins de Pierre Cauchon, évêque de Beauvais.
6 mars 2003
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