1 . Certains historiens, dont l'auteur,
ont prétendu que la Poldévie était une construction
de l'esprit ou un canular et ils en ont fait des gorges chaudes.
A tort puisqu'à cette époque elle fut à l'origine
d'une guerre qui, elle, ne fut ni une construction de l'esprit
ni un canular. Les Poldéviens étaient d'ailleurs
un peuple très sensible: à une époque plus
ancienne, il suffisait déjà qu'Auguste bût
pour qu'ils fussent ivres. Et il en était encore ainsi.
(Note de l'Editeur.)
2 . Car il ne s'était pas arrêté à l'idée qu'on pût s'en tenir là et renvoyer chacun dans son foyer dans l'espoir de mettre face à iace le Führer et le chef de gouvernement russien.
3. Textuel.
4. Car
il n'avait, lui, pas l'intelligence courte et tout le monde en
convenait.
5 . Cette
citation et celle qui précède sont tirées
d'un journal qui avait pour titre "La Justice".
6. Le plus célèbre de ses
chants de victoire, "La Route du Fer est coupée",
est entré dans l'Histoire du monde.
7 . A
l'échelle de la Franconie, un Comité National de
la Résistance s'était constitué. Son vice-président,
qui avait connu Candasse au Parti socialiste avant la guerre,
avait eu l'idée de le venir voir pour l'enrôler.
Candasse ne lui avait pas caché sa manière de voir
et que l'oppression l'intéressait beaucoup plus que la
Patrie. Il lui avait remis un exemplaire de son petit journal
de consignes. "Tu as tort à propos de la Patrie et
de la violence, avait répondu l'autre, mais ça se
tient: cette guerre est celle du Socialisme et tu es des nôtres".
A la suite de cette visite, Candasse avait reçu du Comité
national la haute main sur les organisations éventuelles
de la résistance en Lorrainie et en Burgondie et il avait
mis au point une entreprise de fausses cartes d'identité
et de passage de la frontière neustrienne - la Neustrie
était un tout petit pays qui avait réussi à
se tenir à l'écart du conflit et elle avait un bout
de frontière commune avec la Burgondie - qui fonctionnait
à merveille et à laquelle avaient recours à
peu près tous ceux qui étaient traqués par
la police francono-germanienne.
8 . Comme
son nom l'indique, le tueur à gages tuait pour de l'argent
et indifféremment pour le compte des résistants
ou pour celui des collaborateurs. Généralement,
le même passait alternativement du service des uns à
celui des autres et, également protégé par
les uns et par les autres, menait la vie de château.
89. Celui
dont il est question page 178.