1. Note de l'AAARGH : bien entendu, Rassinier n'a inventé aucun « phénomène mondial »; il y a longtemps que le souci de dire la vérité quoiqu'il en coûte existe et il n'est pas mondial mais universel; le petit pensionné de l'Institut de Berlin ne peut évidemment pas comprendre la différence et ne cherche probablement qu'à montrer qu'il connaît des mots de plus de deux syllabes (fénomènemondial = cinq syllabes; il aura cinq entailles à la crosse de son pistolet).
2. Note de l'AAARGH: vous avez bien lu, « le tout jeune chercheur » n'a pas dix-huit ans mais trente-cinq. C'est sans doute une façon de faire passer l'allongement de la durée de cotisation pour la retraite de trente-sept à quarante-deux ans (et, bientôt sans doute, soixante-quatre). Merci Vichy, la jeunesse de vos cellules régénérée toutes les nuits par le collagène miraculeux. Pour une véritable biographie de Paul Rassinier, voyez le volume Le retour de Paul Rassinier , 1982, intégralement sur le site de l'AAARGH.
3. Note de l'AAARGH : c'est nous qui soulignons. Admirons l'admirable démarche qui consiste à juger l'oeuvre d'un historien non à l'épreuve de la réalité des faits qu'elle décrit mais à celle des intentions supposées de l'historien ! Quant à mettre les thèses de Rassinier à l'épreuve des acquçis les plus récents de l'historiographie du génocide, c'est ce que l'AAARGH ne cesse de faire, mettant le lecteur en mesure de décider qui a cédé du terrain depuis cinquante ans, les exterminationnistes ou les révisionnistes. Nous nous permettons de renvoyer le lecteur intéressé à la page d'accueil de l'AAARGH qui propose un tableau synoptique des deux écoles et de leur oeuvre depuis 1950. Ajoutons, par souci d'universitaire, que l'auteur de l'article du Monde n'est pas, que nous sachions, investi du pouvoir de dire qui est historien, qui ne l'est pas; gageons même qu'il n'a pas fait d'études...
4. Voyez, au nom de chacun de ce personnages, l'abandon de chacun de ces témoins par lesdits Poliakov et Hilberg.
5. Ce livre sera dans quelques jours sur le site de l'A AARGH (30 mars 1999).
6. Le lecteur se souvient peut-être de la révolte d'une malheureuse fille qui, élevée par sa mère dans l'idée que son père était Yves Montand, apprit par un examen d'ADN effectué par la justice qu'elle n'avait aucune parenté avec l'acteur (1998).