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Contre la guerre impérialiste américaine et le bellicisme sioniste !


Travailler partout à la défaite des impérialismes ! Transformer la défaite en révolution !


CONTRE LA BUSHERIE, Contre l'ordre moral sioniste,
INTIFADA SANS FRONTIÈRE !

 

Les 31 juillet, 3 et 7 août 2002 à midi en gare de Pithiviers et le 5 août à midi en l'ancienne gare de Beaune-la-Rolande, diverses associations commémoratives juives, à l'instigation de l'association «Les fils et filles de déportés juifs de France» présidée par Serge Klarsfeld commémoreront le départ pour Auschwitz en trains de déportation de plusieurs milliers d'internés juifs, hommes, femmes et enfants, des camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, il y a exactement soixante ans.
Ces dates correspondent aux convois n°13, 14, 15, 16, partis de Pithiviers et de Beaune la Rolande parmi les quatre-vingts convois répertoriés à partir de toute la France, comportants 75721 déportés Juifs.
Pendant la guerre, les Juifs ont beaucoup souffert !
Ces souffrances accumulées, et vérifiées, que personne ne conteste, rendent légitime et souhaitable la co-mémoration (se souvenir ensemble) de ces événements tragiques, et nul n'y trouverait à redire
N'était la répétition continuelle et médiatique de commémorations unilatérales de ce que nul n'ignore et n'était un contexte qui provoque le malaise.
Et d'abord, la commémoration du départ de trains de déportation pour Auschwitz en omettant de rappeler, pour les jeunes générations, que personne n'a été tué à Pithiviers ou à Beaune et qu'à l'époque personne, absolument personne, et pas même les organisations juives, ne soupçonnait le sort qui serait celui des déportés.
Cette présentation des faits, fautive par omission, constitue un ensemble d'accusations injurieuses et exagérées à l'égard de l'État français, des gendarmes français et de tous les Français.
En suggérant que les Français ont assisté passivement et en connaissance de cause aux début d'un processus «d'extermination des Juifs», comme le font trop souvent les organisateurs de ces liturgies, on diffame les générations antérieures aux yeux des jeunes, et on diffame l'État français.
Cent mille français environ avaient été tués dans les combats de 1940 et trois millions se trouvaient prisonniers dans des camps en Allemagne, y compris dans les régions polonaises où les Juifs (en grande majorité polonais) étaient convoyés.
La commémoration obsessionnelle et exclusive de la souffrance juive institue ladite souffrance juive en véritable paradigme de toute souffrance humaine, un peu comme la passion du Christ constituait pour le christianisme le référent universel au travers duquel toute souffrance devait être pensée et relativisée !
Mais un soupçon plus grave encore pèse aujourd'hui sur ces mémorialisations obsessionnelles, dont le seul objectif devrait être que de pareilles abominations ne se reproduisent plus jamais.
Il se trouve qu'à l'origine et à la tête de toutes ces manifestations paradent souvent des personnalités sionistes fanatiques qui accordent un soutien inconditionnel à la politique raciste et belliciste de l'État Juif, à ses exactions les plus brutales, beaucoup plus brutales en tout cas que tout ce qui a jamais été imposé à Pithiviers ou à Beaune.
Ces mêmes personnalités sionistes fanatiques ont milité en faveur de la première guerre du Golfe (1991). Elles ont soutenu l'embargo criminel, et les bombardements, qui continuent depuis plus de dix ans à frapper le peuple irakien. Elles soutiennent aujourd'hui les projets monstrueux de George Bush d'occupation de l'Irak, qui peuvent déclencher une troisième guerre mondiale !
Dès lors, on peut légitimement s'interroger.
Cette nouvelle vague de commémorations obsessionnelles n'est-elle pas d'abord destinée à assurer la respectabilité humaniste des organisateurs sionistes en restaurant la figure victimaire archétypale du Juif, qu'ils instrumentalisent sans vergogne au profit de la politique sioniste ?
La commémoration obsessionnelle des victimes d'hier, loin d'éviter le retour du pire, ne sert-elle pas au contraire à détourner l'attention des atrocités qui se commettent aujourd'hui en Palestine occupée, et à interdire de penser la réalité et les situations actuelles autrement qu'au travers des schèmes victimaires judaïques ?
Paradoxe supplémentaire : les organisations commémoratives juives dressent aujourd'hui un acte d'accusation collectif contre les Français, qui n'auraient pas suffisamment résisté à la montée du nazisme et auraient eu un esprit «munichois».
Mais jamais n'est évoquée la collaboration des sionistes avec le Reich allemand ! Cette collaboration est pourtant parfaitement établie et documentée (1) .
Les sionistes et les socialistes nationaux partageaient les mêmes conceptions
Völkish.
Leur conflit ne résultait donc pas d'une opposition doctrinale, mais du fait que chacun considérait son propre peuple comme le seul «peuple élu». Ce sont donc des frères ennemis.

Don Quichotte, le 2 juillet 2002

 

 


Ce papier regroupe des textes d'origines diverses et constitue une Contribution à la définition de l'unité des programmes révolutionaires par le Cercle des derniers Zimmerwaldiens et Kienthaliens


Le grand cirque organisé par la bande à Klarsfeld autour de la libération de Maurice Papon, mais surtout la lâcheté du gouvernement et de l'État en la circonstance et l'unilatéralisme des médiats conduisent à s'interroger.

Sur le plan judiciaire, Papon a été condamné par la cour d'assise de Bordeaux. Son pourvoi en cassation n'a pas été examiné parce que le condamné avait refusé une incarcération préalable à l'examen du pourvoi et s'était enfui en Suisse.
La cour de justice européenne a estimé que Maurice Papon n'avait donc pas bénéficié d'un procès équitable complet puisque la cour de cassation ne s'était pas prononcée. Le pourvoi en cassation de Maurice Papon doit donc être examiné maintenant. Par ailleurs, une procédure de révision est toujours possible si des faits nouveaux venaient à apparaître.

Sur le plan pénal, un pourvoi en cassation n'étant pas suspensif, Papon accomplit la peine à laquelle il a été condamné. Il a été et il demeure condamné à 10 ans de réclusion criminelle. Il est libéré après trois ans de prison pour raisons médicales, en vertu d'une nouvelle loi, présentée par Bernard Kouchner, qui s'applique à tous les condamnés.
La cour d'appel, au vu du dossier médical, et en vertu de la loi, a ordonné une suspension de l'application de la peine. Mais Papon reste condamné. Si la cour d'appel a fait une mauvaise appréciation et une mauvaise application de la loi, il appartient à la cour de cassation de casser l'arrêt. Mais l'invocation par le procureur général d'un trouble à l'ordre public que constituerait cette suspension de l'application de la peine de Maurice Papon, régulièrement ordonée par la cour, constitue une aberration juridique, et la négation même de l'État de droit.

Sur un plan plus général, les motifs de cassation et les motifs de révision de la condamnation de Maurice Papon sont nombreux. Sa libération pour motifs "humanitaires" contribue donc à brouiller le débat purement judiciaire, et le débat historique plus encore, et permet à une bande d'agitateurs sionistes de détourner l'attention et de berlurer le public.
Ces agités du bocal présentent maintenant Papon comme un grand «génocideur», complice de l'«extermination des juifs», alors que la cour de Bordeaux l'a condamné parce que l'on a pu établir sa «complicité» (d'ailleurs très discutable, mais c'est une autre histoire) dans l'arrestation d'une quarantaine de Juifs, et qu'il a été innocenté au cours des débats d'un grand nombre des accusations portées contre lui.
Mais puisqu'il a été finalement condamné, les sycophantes et autres Slitinsky, relayés par les médiats, accablent le bouc émissaire de tous les crimes, et même de ceux pour lesquels il a été innocenté au cours du procès ! N'entend on pas régulièrement dans les médiats que Papon aurait été responsable de la déportation de 1500 Juifs environ ? Alors que cette accusation, qui était celle que lançait les accusateurs, n'a pas pu être retenue par le tribunal !


Existe-t-il un État de Droit en France ? ou la justice est-elle rendue en dernier ressort par Klarsfeld et les bandes sionistes, qui terrorisent les juges et les jurés, qui terrorisent les «hommes» politiques, et prétendent maintenant faire casser la décision de justice suspendant l'application de la peine en invoquant un trouble à l'ordre public qu'ils sont les seuls à créer eux-mêmes par leurs manifestations haineuses et vindicatives.


Les sionistes, qui prétendent culpabiliser tout le monde au nom de l'antifascisme, ont eux-mêmes collaboré avec le socialisme national allemand. Ils ont notamment rompu le boycott de l'Allemagne nazie décrété par le Congrès juif mondial et financé par ce commerce avec l'Allemagne leur mouvement. Puis ils ont signé l'accord de la Haavara (transfert) avec l'Allemagne hitlérienne. Ces contacts et négociations se sont poursuivis jusqu'en 1944, où l'Agence juive (sioniste) a proposé à Hitler 10.000 camions à utiliser sur le front russe en échange d'un million d'immigrants juifs en Palestine !


Et à ceux qui se laissent intimider par ces perpétuels donneurs de leçons, il est bon de rappeler qu'au début 1941, une petite mais influente organisation sioniste clandestine, «Combattants pour la liberté d'Israël», plus connue sous le nom de Lehi , ou «Groupe Stern» fit parvenir à l'ambassade allemande à Beyrouth une proposition formelle d'alliance politique et militaire avec le Reich dans laquelle on pouvait lire bien des choses étonnantes, et notamment celles-ci :

«L'OMN (Organisation militaire nationale), qui connaît bien la bonne volonté manifestée par le gouvernement du Reich allemand et de ses représentant à l'égard du sionisme, et du programme sioniste d'émigration, prend acte des points suivants : 1°) Il existe des intérêts communs entre un ordre nouveau européen fondé sur le concept allemand et les véritables aspirations nationales du peuple juif telles que les défend l'OMN - 2°) Une collaboration est possible entre la nouvelle Allemagne et une communauté juive renouvelée et ressourcée (Hebräertum) - 3°) L'Établissement de l'État juif historique sur des bases nationales et totalitaires, et associé par traité avec le Reich Allemand, contribuerait au maintien et au renforcement de la présence allemande au Proche-Orient.
Sur la base de ces considérations, et dans la mesure où le gouvernement du Reich allemand reconnaîtrait les aspirations nationales du mouvement pour la liberté d'Israël, l'OMN en Palestine offre de prendre une part active dans la guerre aux cotés de l'Allemagne.
Cette offre faite par l'OMN peut comprendre une activité militaire, économique et de renseignement à l'intérieur de la Palestine, et après quelques mesures d'organisation, à l'extérieur. En parallèle, les Juifs d'Europe seraient entraînés militairement et organisés en unités militaires, sous la direction et le commandement de l'OMN. Si le front commun se réalise, elles prendraient part à des opérations de combat pour conquérir la Palestine.
La participation indirecte du Mouvement pour la liberté d'Israël au nouvel ordre européen, déjà dans une étape préparatoire, combinée avec la possibilité d'une solution radicale du problème juif en Europe sur la base des aspirations nationales du peuple juif, renforcerait grandement les fondations morales du nouvel ordre européen aux yeux de toute l'humanité.
La collaboration entre le Mouvement pour la liberté d'Israël serait en accord avec le récent discours du chancelier du Reich allemand dans lequel Hitler a insisté sur le fait qu'il ferait appel à toute coalition dans le but d'isoler et de vaincre l'Angleterre.»

L'OMN et Combattants pour la liberté d'Israël (dont l'ancien premier ministre Ithzac Shamir était membre à l'époque de cette proposition) sont des organisations historiques reconnues et honorées par l'État juif et vénérée par l'extrême-droite israélienne actuellement au pouvoir.


Mais papy Papon devrait rester en prison pour préserver l'ordre moral institué par les sionistes ?!? (2)


Les temps ne sont-ils pas venus de dire enfin :


«Arrête ton char, Ben Hur !»

 

NOTES

(1) Voir le chapitre «Le mythe de l'antifascisme sioniste» in Roger Garaudy, Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, pages 65 à 89. «Zionism and the third Reich» par Marc Weber, in Journal of Historical Review n°4 vol. 13. Jean-Claude Valla. Le pacte germano-sioniste (7 août 1933). Les cahiers libres d'histoire n°4. Ces Juifs de France qui ont collaboré. Les cahiers libres d'histoire n° 8.

(2) Notez que cela lui permettrait de méditer sur le sort du Maréchal Pétain, et celui de Michel Lajoye, qui n'a tué personne mais purge une peine de prison à perpétuité à la centrale d'Ensisheim !


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