AAARGH
Les temps changent… Le sens des mots y participe !
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LA VIEILLE TAUPE
On savait déjà, ou du moins tous les gens qui voulaient savoir savaient, que l’État français avait promulgué le 18 octobre 1940 un « Statut des Juifs » qui, sans aucun doute, a durablement traumatisé la mémoire des Juifs de France, dont « l’émancipation »[1] date de la Révolution française, encore qu’elle ait été projetée par Louis XVI. Ce que tout historien devrait savoir, mais qu’ignore l’histoire scolaire et médiatique, attachée à valoriser la Révolution bourgeoise.
Le chef de l’État, le Maréchal Pétain porte évidemment la responsabilité entière de la promulgation de ce « statut » qui introduisait une « différence » entre les citoyens français[2].
On découvre tout soudain que le chef de l’État lisait et annotait au crayon les projets discutés ensuite dans les instances gouvernementales !!!
Ce qui prouve tout au plus qu’il faisait soigneusement son travail de chef d’État !
Mais… permet aux médiats d’en remettre une louche sur la « culpabilité » de Pétain, dont la responsabilité pleine, entière et assumée, était déjà universellement connue et admise !
Ce qui prouve tout au plus que les médiats jouissent de la capacité miraculeuse de pouvoir rajouter quand ça leur chante une louche dans un vase déjà plein à ras bord ! La nouvelle de la découverte d’un « projet » annoté de la main du Maréchal aurait dû, tout au plus, intéresser quelques chercheurs, et être diffusée dans les revues spécialisées. Elle n’aurait éventuellement dû circuler dans les livres d’histoire qu’après avoir été pesée, décantée, en un mot : critiquée et évaluée dans son contexte. Car le contexte était complexe ! En faire un scoop bidon relève d’intentions tout à fait autres.
Ainsi, Serge Kornfeld souligne-t-il le fait que les annotations, reprises dans la publication au Journal Officiel, allaient dans le sens de l’aggravation. Cela semble vrai. Il en déduit que le Maréchal aurait été « antisémite », mais surtout que la thèse selon laquelle le Maréchal aurait globalement et tous comptes faits, contribué à limiter les dégâts pour les juifs eux-mêmes serait fausse.
Il est vrai que cette thèse n’a aucune chance de pouvoir s’exprimer dans les médiats. Parce qu’elle est nécessairement… diabolique ! Pire encore : « antisémite »
Pourtant la France est le pays d’Europe occidentale où la proportion des Juifs déportés par rapport au nombre des Juifs qui se trouvaient sur son sol, a été la plus faible. Et de très loin[3].
Ce fait devrait être un mystère inexplicable pour les historiens qui croient encore que l’État français a Kollaboré sans restriction à la « politique d’extermination des juifs » comme il est encore prudent de le croire si on veut faire carrière.
En tout cas cette annonce médiatique a submergé l’annonce, ce même 3 octobre, du fait que l’Allemagne venait de finir de payer les indemnités de guerre de la première guerre mondiale ( !) la guerre de nos grands-pères !
Cette nouvelle aurait pourtant pu et dû alimenter la réflexion des citoyens sur les guerres et ceux qui en profitent… Au lieu de cela on ose disserter sur un document dont on ne connaît pas l’origine, et des mentions marginales écrites au crayon, et avant la moindre expertise contradictoire. A-t-on oublié les précédents historiques de documents et d’aveux « bouleversants » qui ont fait autorité pendant des décennies, qui continuent souvent leur carrière médiatique et mémorielle, alors que tous les historiens reconnaissent maintenant qu’ils décrivaient ou « avouaient » des choses rigoureusement fausses et reconnues maintenant comme fausses.
Passons. Pour ma part, et en l’état actuel des choses, j’ai tendance à croire ce document authentique, sous réserve d’inventaire.
C’est l’exploitation médiatique qui en est faite par le sioniste fanatique Serge Kornfeld en fonction de ses engagements présents, qui est intolérable parce qu’unilatéral, univoque et obsessionnel.
En octobre 1940, une quelconque politique systématique d’extermination des Juifs de la part de l’Allemagne socialiste-nationale n’était soupçonnée par personne[4]. La mission de Yann Karski, qui aurait révélé l’effroyable vérité au monde, et dont on nous a tant bassiné récemment, date de 1942[5].
Il est donc parfaitement possible (c’est une hypothèse) que le Maréchal Pétain, préparant l’entrevue de Montoire avec un vainqueur qui occupait la moitié de la France et pouvait l’occuper complètement, et finir de l’étrangler, ait songé à l’amadouer en affectant d’entrer dans ses vues, et en obtenant ainsi des concessions sur ce qui menaçait et qu’il craignait le plus…
Et puis, un Statut, il y a le texte et… l’application, qui sont deux choses bien différentes, pouvait penser le Maréchal en octobre 1940 en faisant face au plus urgent[6].
Mais, si bien même Pétain était alors réellement entré dans les vues antisémites de Hitler, resterait-il abusif de l’accuser de complicité de génocide comme les médiats ne cessent de le répéter. D’autant plus qu’en dehors de la répétition médiatique, Pétain n’avait pas auparavant le profil d’un antisémite puisqu’il avait, entre autres choses, fait rédiger ses discours du 23 et 25 juin 1940 par Emmanuel Berl (qui était juif). L’est-il devenu (antisémite) entre juin et octobre ? Où les choses sont-elles plus complexes que les idées simples du sioniste Kornfeld ?
Par ailleurs, Pétain a toujours fermement refusé que les juifs prisonniers de guerre en Allemagne soient séparés de leurs camarades. Il l’a obtenu. Les prisonniers de guerre juifs en Allemagne n’ont pas été déportés. Ils sont restés avec leurs camarades prisonniers dans les « Stalag » et « Oflag ».
Par ailleurs, ultérieurement, l’État français a jugé, condamné à mort, et exécuté plusieurs espions allemands. Les accords d’armistice n’ayant rien prévu au sujet des espions, Vichy se permettait… (Je parie que peu de mes lecteurs savent cela. Ce n’est pas conforme aux idées reçues).
Mais surtout, depuis une trentaine d’année maintenant, on sait que pendant ce même mois d’octobre où Pétain avait proclamé le statut des Juifs et rencontré Hitler à Montoire, il avait envoyé le professeur Louis Rougier parapher un accord secret avec Churchill, un accord Georges VI Pétain !!!
Cet accord n’a pas été révélé par les voies habituelles. C’est l’ouverture des archives de Lord Halifax qui en a révélé l’existence. Or la teneur, et l’existence même de cet accord, auraient dû constituer un scoop exceptionnel. Il aurait dû engager un effort de réflexion chez les historiens !
Hélas, l’ouverture des archives de lord Halifax a coïncidé avec les déclarations intempestives de Darquier de Pellepoix, en Espagne, ou plus exactement avec les déclarations que le journaliste Ganier-Raymond lui a généreusement attribuées, car lorsqu’il s’est présenté, accompagnée de la fille rééduquées et conscientisée mémoriellement de Darquier, le Vieillard était grabataire, incapable d’articuler trois mots.
Hasard malheureux sans doute, mais la nouvelle que Pétain avait passé un accord secret avec le Roi d’Angleterre, paraphé par Louis Rougier et Churchill, au moment même où il recevait Hitler à Montoire, est passée aux oubliettes médiatiques. Quand aux « historiens », ils savent, mais s’ils veulent faire carrière il vaut mieux qu’ils s’avisent que ce document historique n’est pas vraiment important !!! Moins important que quelques traces préalables au crayon de ce qui est paru au Journal Officiel !!!
La dégradation de la pensée historienne semble bien irrémédiable ! Mais…
C’est quand tout est perdu qu’il faut tout espérer ! (Voir Sun-Tse, L’Art de la guerre. A.H.R. n°5).
Le scoop bidon date du 3 octobre. Dès le 4 octobre un historien réagissait, et je faisais suivre sa réaction aux amis de la VT en soulignant l’importance et la nouveauté du fait, d’autant plus que l’historien, que j’avais naguère entendu sur France-Inter, était on ne peut plus hostile au « révisionnisme » (ou à ce qu’il en connaissait ou croyait connaître). Ce qui me valut d’ailleurs de vives critiques sous prétexte que cet historien était « infréquentable » et que « je me ridiculisais[7] ».
François Delpla (c’est l’historien) aurait fait ceci ou cela, dit ceci ou cela. C’est bien possible. Toujours est-il que ce 4 octobre, il avait écrit ceci[8] :
« Pétain à la une ! Une nouvelle manifestation de cette « histoire à l’estomac » a surgi le 3 octobre, pour le faux anniversaire du statut des Juifs qu’une secte en croissance lente[9] mais sûre date plus solidement du 18 octobre 1940.
[…]
Ce qui reste faux, bien que martelé, c’est que les Allemands ne se soient pas mêlés de l’affaire et que le pouvoir vichyssois ait simplement voulu se venger de Dreyfus
[…]
Le retour en librairie d’un certain livre sur Montoire pourrait contribuer à éclairer les choses et à inscrire la pièce nouvelle dans une trame solide (sans préjudice d’une ferme revendication que le « donateur qui a souhaité rester anonyme » se fasse connaître, ou révèle au moins la filière d’acquisition du document et si possible son contexte[10].
[…]
…s’efforce de relier cette péripétie à celles de l’été, qui ont vu une nouvelle poussée d’instrumentalisation des souvenirs de la Seconde Guerre mondiale.
[…]
…il est grave d’ajouter à la Shoah une victime indue, fût-ce dans un roman. C’est la négation, par exemple, de l’esprit qui présida aux assises de Nuremberg. « Un peu plus, un peu moins… on ne prête qu’aux riches » : quelle raison, dès lors, de ne pas accorder aux Soviétiques la culpabilité allemande dans les massacres de Katyn ? »
Et quoique l’historien François Delpla puisse avoir dit ou fait par ailleurs, et que j’ignore, il n’en restera pas moins que la rapidité de sa réaction face aux méthodes médiatiques de Serge Kornfeld, et les cinq extraits ci-dessus resteront à son crédit pour l’éternité tant qu’elle dure !
Et ceux qui en profitent pour faire le procès des « compromissions » de la Vieille Taupe avec « l’ennemi » sont eux-mêmes des ennemis de la Vieille Taupe, plus attachés à la victoire de leur propre camp qu’à la victoire de l’humanité sur elle-même, grâce au triomphe de la vérité…, qui chemine inéluctablement.
Pierre Guillaume Nihil obstat Wilhelm Stein
Le 8 octobre 2010.
P.S. : Je reçois à l’instant des informations sur cette affaire qui me font penser que Serge Kornfeld vient peut-être de se faire prendre le doigt dans le pot de confiture des archives truquées, car le vrai problème est bien celui du mystérieux donateur soulevé par François Delpla et je n’exclus pas que Nicolas et Benoît soit précisément en train d’en parler au moment où j’écris !
P.G.
Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les médiats. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.
Pressenza Boston, 9/21/10PRESSENZA Boston, 21/09/10
http://www.pressenza.com/npermalink/les-dix-strategies-de-manipulation-de-masses
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
« Le pouvoir ne souhaite pas que les gens comprennent qu’ils peuvent provoquer des changements
[1] Émancipation est mise ici entre guillemets puisqu’il s’agit de la fausse émancipation, celle que réclamaient partout à cor et à cri, les Juifs allemands, l’émancipation civique, politique. Alors que l’émancipation sociale du Juif, c’est l’émancipation de la société du judaïsme.
[2] On notera que tout le judaïsme se résume en une exaltation de la différence et de la supériorité métaphysique des Juifs, et que le statut des goyim n’y est pas très reluisant. De même le statut des Palestiniens dans l’État juif.
[3] 75721 Juifs ont été déportés de France, parmi lesquels environ 25.000 Juifs français de plus ou moins vieille souche et 50.000 Juifs étrangers. Entre 350.000 et 450.000 juifs se trouvaient sur le sol de France au moment de la défaite française. Rapportés aux 250.000 juifs qui constituaient la communauté juive française, les 25000 déportés représentent 10% de cet ensemble. 90% n’ont donc pas été déportés. Les 50.000 Juifs étrangers, rapportés aux 100.000 Juifs étrangers (minimum) représentent donc 50% et rapportés à l’évaluation haute (200.000) 25%. Dans tous les cas, rapportés à la population juive totale, ces 75.000 déportés (environ) représentent entre 21% à 16% de cette population, selon que l’on adopte l’une ou l’autre de ces évaluations, entre lesquelles je n’ai aucun moyen de trancher. Entre 78% et 83% de la population juive en France n’a pas été déportée. Pour plus de détail : « Vous avez dit extermination… ? Question de terminologie, question de francophonie ».
[4] À l’exception bien sûr des éternels activistes juifs qui voient et prévoient l’extermination en permanence et de tout temps, et accusent le monde entier de n’être qu’un complot permanent pour exterminer les Juifs. Un exemple de ce que j’avance là : l’article de Martin H. Glynn paru dans The American Hebrew, sous le titre « La crucifixion des Juifs doit cesser ». Il y dénonce l’holocauste menaçant de six millions de Juifs. Problème : l’article est daté du 31 octobre 1919. (Voir Bulletin confidentiel VT n°19). L’histoire n’a pas retenu cet holocauste là.
[5] « La Béatification de Saint Jan Karski ». http://aaargh.codoh.com/fran/archVT/vt09/vt090929.pdf
[6] Remarque bizarre n’est-ce pas. Et pourtant ! En 1942, dans une période beaucoup plus dramatique et menaçante pour les Juifs qu’octobre 1940, René Bousquet (oui René Bousquet !) alors même qu’il Kollaborait (c’est un fait historique) remettait en main propre un vrai faux passeport au père d’Henri Lewkowikcz pour lui permettre de s’enfuir en Espagne !
[7] C’est une question d’habitude !
[8] Le texte complet ainsi que ma première réaction : http://www.plumenclume.net/articles.php?pg=art698
[9] Cette secte en croissance lente est une allusion aux historiens respectables qui ne pratiquent pas « l’histoire à l’estomac », ne confondent pas Mémoire et histoire, et visent à l’exactitude. La réapparition de cette secte que l’on avait pu croire disparue, serait une bonne nouvelle pour la pauvre humanité.
[10] C’est bien le minimum. Sans quoi tous les soupçons sont possibles.