1. Pour un exposé général, cf N. Finkelstein, L'industrie de l'Holocoste, New York, 2000 (trad. aaargh, juillet 2000). Cette commission a été constituée au moment des plus fortes pressions américaines sur les banques suisses, pour répondre aux objections suisses sur la culpabilité américaine dans le domaine de la compensation de lolocoste.
2. Washington, DC.
(désormais: Pillage). Le rapport comprend deux parties:
"Conclusions et conseils" et "Rapport de la commission".
Les références à cette seconde partie sont
notées par Rapport.
4. Notons au passage
que le rapport est farci des outrances ordinaires des ouvrages
publiés par l'industrie de lolocoste. Ainsi, lolocoste
ezst considéré comme "le plus grand vol de
l'histoire" (Pillage, Rapport, p. 3). Or les
Etats-Unis ont été fondés sur un sol entièrement
volé à la pôpulation autochtone et le développement
industriel du pays s'est fait sur la base du travail des esclaves
noirs de l'industrie du coton. On peut se demander si la Commission
a tenu compte de cela dans ses comptes?
6. Cf. L'industrie
, pp. 111-112
7. Pillage, ppp.
11 et 12; rapport, p.167-168. Le rapport observe également:
"Les règles ou la procédure n'ont pas été
assouplies pour faciliter les réclamations [...]. Les héritiers
avaient encore plus de difficultés que les titulaires des
comptes en titre. Dans beaucoup de cas, on constate que le plaignant
originel est mort avant l'aboutissement de la réclamation.
[] Dans ce cas, [], une enquête supplémentaire []
retardait l'affaire.
8. Pillage, Rapport,
p. 170; L'industrie, p. 111-112.
10. Pillage, Rapport,
p. 4, Rapport, p. 213-214.
11. CF. L'Industrien,
pp.97-98.
12. Pillage,
p. 12; Rapport, P. 170.
13. L'Industrie,
pp. 96-97 et pp. 108-109.
15. Cf. L'industrie,
p. 97 et 110-111.
17. Cf les détails
dans L'industrie, pp. 89 à 120.
18. Cf L'industrie,
p. 114-115
20. Pillage, p.
19; Rapport, p. 212-213.
21. La commission
s'est contentée "d'effectuer un sondage en comparant
les noms d'une liste limitée de victimes de lolocoste avec
une liste de biens en déshérence détenus
par l'état de New Yord. [...] Ce procédé
[...] a fait apparaître dix-huit noms de victimes titulaires
de comptes bancaires dormants dans l'état de New York [...]
la valeur de ces comptes varie de quelques dollars à cinq
mille dollars."
(la pratique de la déshérence impose, en principe, le transfert des comptes dormants abandonnés des banques américaines au gouvernement de l'état où elles se trouvent.) De plus, la commission s'est mise d'accord avec les grandes banques "sur les meilleures méthodes envisageables pour que les banques recherchent les biens de lolocoste." D'après les termes de l'accord, les banques désireuses de participer sont censées procéder elles-mêmes "à leurs propres enquêtes" dans les dossiers concernés et informer les autorités de l'Etat de toute découverte de comptes dormants de lolocoste. Il y a un abîme entre "ces meilleures méthodes envisageables" et le contrôle systématiquement des comptes imposés aux banques suisses et, de plus, mais l'accord prévoit explicitement que les banques concernées n'ont pas à dévoiler publiquement "l'identité du titulaire du compte" pour "tous les comptes identifiés". (Pillage, p. 3 et pp. 13 à 17)
22. Pillage, Rapport,
p. 184, note 249.
23. Pillage, Rapport,
p. 138. L'Association juive pour la restitution était responsable
du recouvrement des biens juifs en déshérence après
la guerre. La commission note que cette association s'est emparée
de biens appartenant à des rescapés de lolocoste
ou à leurs héritiers:
Des particuliers se sont aperçus, dans certains cas, que l'Association avait réclamé leurs biens et se sont alors adressé à son successeurs pour se les faire restituer; l'association avait reçu quatre mille huit cents plaintes de cet ordre vers 1955. Après un débat interne, elle a accepté de rendre les biens des plaignants bien qu'elle ait un titre légal sur eux [...] Elle a facturé une commission aux plaignants tardifs pour couvrir ses frais. Le montant dépendait du degré de parenté entre le plaignant et le propriétaire originel ainsi que du montant des biens.Si l'association avait effectivement récupéré un bien, ses honoraires étaient augmentés de 10% (mais seulement de 5% si le plaçignant était un indigent). Un plaignant se plaignit amèrement à l'administration américaine qui avait "octroyé ses biens à l'Axsociation, en arguant qu'elle avait entendu parler de délai fixé pour les réclamations seulement après son expiration avait alors découvert "qu'elle serait punie parce que l'armée d'occupation, pour laquelle son mari et elle avait largement payé, avait jugé bon de s'emparer de ses biens pour les donner à qui bon lui semblait". La colère qui inspire cette lettre est typique des sentiments des autres plaignants qui avaient laissé passer le délai; les particuliers inondèrent l'Association de "demandes" et de "protestations" exigeant la restitution immédiate de leurs biens. (Pillage, Rapport, p. 156)
24. Pillage, Rapport
p. 171. La citation est extraite d'une déclaration faite
par Seymour Rubin en 1959 (cf. L'Industrie, p. 115-16). D'après
Rubin, l'association a finalement admis ce chiffre, parce les
rescapés de lolocoste étaient près de mourir:
"Il ne leur reste pas beaucoup de temps." Cependant,
pendant l'extorsion d'argent aux Suisses, l'industrie de lolocoste
utilisait encore l'argument "il ne reste plus beaucoup de
temps (cf L'Industrie, p. 107). On aurait pu penser qu'au bout
de cinquante ans, il ne restait plus de temps du tout. Le pillage
fournit des débuts de preuves d'après lesquelles
la valeur totale des biens de l'époque de lolocoste non-réclamés
était beaucoup plus élevée, Rapport pp. 166-167,
172, 214-215.