CLCora15.html֭01 0++h@0q0h 2VTEXTStMl>FH* LIBRES CHERCHEURS Le Massacre d'Oradour 15

AAARGH

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LE MASSACRE d'ORADOUR

UN DEMI-SIECLE DE MISE EN SCENE

 

Partie 15

Table des Annexes

(NOTE DE L'AAARGH: Nous nous efforcerons de reproduire, dans un futur proche, les documents iconographiques qui figurent dans la version imprimée et dont voici la liste)

Essai de chronologie des événements du 10 juin 1944..pp.345-347

Calcul du diamètre et de la masse des deux cloches..p. 349

Liste des étrangers.. p. 351

Lettre adressée à l'une de nos correspondantes...p. 353

Télécopie d'Australie .pp. 403-405

Instruction du procès de Bordeaux de1953..pp.355-402

Doc 1.2.1 Mme Rouffanche

Doc 1.2.2 et 3 - id -

Doc 1.2.4 - id -

Doc 1.2.5 - id -

Doc 1.2.6 et 7 - id -

Doc 1.2.8 - id - / SS Pfeufer, Boos

Doc 1.2.9 SS Topfer, Chaike, Pika, Gnug

Doc 1.2.10 SS Graaf

Doc 1.2.11 Mme Rouffanche

Doc 2.1.1 M. Desourteaux Jean-Hubert

Doc 2.1.2 - id -

Doc 2.1.3 - id -

Doc 2.1.4 - id -

Doc 2.1.5 - id -

Doc 2.1.6 - id -

Doc 2.1.7 - id -

Doc 2.1.8 - id -

Doc 2.1.9 : sergent G. Boos

Doc 2.2.1/ Doc 2.3.9 : SS Graff / Mme Renaud

Doc 2.2.2 Mme Renaud

Doc 2.3.1 M. Renaud

Doc 2.3.2 - id -

Doc 2.3.3 - id -

Doc 2.3.4 - id -

Doc 2.3.5 - id -

Doc 2.3.6 - id -

Doc 2.3.7 - id -

Doc 2.3.8 - id -

Doc 3.1.1 cdt Otto Weidinger

Doc 3.1.2 - id -

Doc 3.1.3 - id -

Doc 3.2.1 capitaine Heinz Werner

Doc 3.2.2 - id -

Doc 3.2.3 - id -

Doc 3.3.1 M. Jean Canou

Doc 3.3.2 - id -

Doc 3.4 sergent Georges Boos

Doc 4.1 SS Meyer, Steger, Kahn, Gnug, Boos

Doc 4.2 SS Weber et Lohner

Doc 5.1 M. Roger Godfrin

Doc 5.2 - id -

Doc 5.3 - id -

Doc 5.4 - id -

Doc 5.5 - id -

Doc 5.6 - id - / M. François Renaud

Doc 6 Mme RouffancheDossier Okrent...pp. 407- 415

Présentation

Doc 7.1.1 Rapport du juge D. Okrent du 4 janvier 1945

Doc 7.1.2- id -

Doc 7.2.1 Traduction du précédent rapport

Doc 7.2.2 - id -

Doc 7.3.1 Déposition de D. Okrent du 27 novembre 1952

Doc 7.3.2 - id -

Doc 7.3.3 - id - Le drame d'Oradour replacé dans son contexte....pp. 417- 423

Index des noms cités.....pp. 425- 434

Remerciements. pp. 435- 436

++++++++++++++++++++++

Liste des étrangers

des conjoints d'étrangers et des enfants ayant au moins un parent étranger, morts le 10 juin 1944 à Oradour-sur-Glane (d'après l'ouvrage de MM. Pauchou et Masfrand : Vision d'épouvante.. p. 146 et suivantes).

Nota : les étrangers sont notés en caractères gras.

Remarque sur ce tableau: on constate que le mari de Madame Miozzo manque, ainsi que les parents des enfants Masachs. Que sont-ils devenus ? Nous l'ignorons.


Nom...Prénom ...Date de naissance ...Lieu de naissance

Aliotti ...Félix ...1er juillet 1915 ...Le Kef (Tunisie)

Aliotti ...Cléa ...28 oct. 1921 ...Abazzia (Ita)

Aliotti ...Christiane ...21 juillet 1940 ...Toulon (Fra)

Aliotti ...Michèle...14 avril 1944 ...Oradour/Glane

Aliotti ...Marie ...26 sept. 1942 ...Avignon (Fra)

Miozzo ...Lucia...4 juillet 1904 ...Campodesaico (Ita)

Miozzo ...Bruno ...29 oct. 1925 ...San-Georgio (Ita)

Miozzo ...Angèle...10 janvier 1929...Lesterps (Fra)

Miozzo...Armand...8 février 1930...Lesterps (Fra)

Miozzo...Louis...1er février 1932...Lesterps (Fra)

Miozzo...Anna...29 mars 1933...Lesterps (Fra)

Miozzo...Marcel...22 oct. 1934...Excideuil (Fra)

Miozzo... Jean...11 oct. 1940...Saint-Junien (Fra)

Telles...Dominguez...14 janv. 1899...Saragosse (Esp)

Telles...Maria...15 août 1913...Leobregat (Esp)

Telles...Armonia...19 oct. 1926...Barcelone (Esp)

Telles...Miquel...22 janv. 1933...Barcelone (Esp)

Telles...Philibert...24 juillet 1942...Limoges (Fra)

Joachin Gil-Egea...Françoise...16 oct. 1895...Alcaniz (Esp)

Gil-Espinoza...Pilar...5 sept. 1929...Alcaniz (Esp)

Gil-Espinoza...Francisca...5 sept. 1929...Alcaniz (Esp)

Espinoza-Juanos...Carmen...6 sept. 1914...Barcelone (Esp)

Serano-Robles...José...3 mai 1915...Purchera (Esp)

Serrand...Maria...12 déc. 1913...Murcia (Esp)

Serano-Pardo...Armonia...4 juin 1941...Limoges (Fra)

Serano-Pardo...Astor...8 août 1943...Limoges (Fra)

Serani-Pardo...Paquita8 août 1943...Limoges (Fra)

Lorente-Pardo...Nuria...28 sept. 1935...Barcelone (Esp)

Masachs... Emilia...9 février 1933...Sabadell (Esp)

Masachs...Angélina...22 août 1936...Sabadell (Esp)

Pinède...Carmen...7 août 1904...Bilbao (Esp)

Bergmann...Joseph...6 février 1917...Kokern (All)

Bergmann...Maria...17 mai 1916...Erstein (Fra)

Bergmann...Serge...5 août 1935...Strasbourg (Fra)

Legros...Pierre...13 février 1923...Coblence (All)

Jakobowicz...Sarah...13 février 1929...Kalich (Pol)

Jakow...Jean...15 oct. 1905...Siedliska (Pol)

Kanzler...Joseph...11 oct. 1893...Budapest (Hon)

Kanzler...Maria...16 avril 1899...Marschau (Pol)

Kanzler...Simone...12 juillet 1934...Strasbourg (Fra)

Kanzler...Dora...14 janvier 1930...Strasbourg (Fra)

Mirablon...Albert...1er mars 1909...Paterson (USA)

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PRESENTATION DU DOSSIER OKRENT

Pendant longtemps les libres chercheurs se sont focalisés sur le fameux rapport de 1945 du juge Okrent, censé résoudre les obscurités du drame d'Oradour, ce prestige lui venant, sans doute, de l'interdiction qui le frappait depuis la fin des hostilités.

Grâce à l'obligeance du professeur Robert Faurisson, nous en avons obtenu une copie, quasiment à la veille de publier ce livre. Nous la livrons ci-après en annexe, accompagnée de sa traduction et du texte de la déposition volontaire effectuée sous serment par D. Okrent en 1952.

Et c'est un véritable pavé dans la mare, moins par le fait qu'il omet de citer l'enlèvement, à la veille du drame, de l'officier de blindés Kämpfe, que parce qu'il n'a pas un seul mot du massacre des femmes et des enfants dans l'église, et ceci, pas plus en 1952 qu'en 1945 !

Qu'en penser ? Au minimum, éprouver une légitime défiance. ...Que le juge divisionnaire de la Das Reich ait ignoré l'épisode Kämpfe, même en se replaçant dans le contexte troublé de l'époque, est déjà difficilement crédible. Il y a, semble-t-il, une volonté délibérée de conserver à l'opération d'Oradour le caractère gratuit que lui affecte l'Histoire officielle et que la disparition du commandant Diekmann, opportunément tombé sur le front de Normandie, ne risquait plus de remettre en cause.

Quant à l'omission de la tragédie de l'église, beaucoup plus sournoise, l'intention paraît évidente. Le juge Okrent semble avoir voulu signifier que l'armée allemande n'avait aucune responsabilité dans ce crime infâme et qu'en conséquence, il refusait de s'immiscer dans les affaires françaises. Et comment se défendre lorsque, vaincu à la merci des puissances alliées, à la fois juges et parties, on ne peut espérer aucune justice ?

En posant une bombe à retardement dans le jeu truqué du vainqueur. Cette bombe qui, à son heure, viendra rappeler que toute Histoire, officiellement imposée par la force, sera passible de révision.

Note :

Dans une lettre que nous possédons, Herbert Taege raconte ses efforts infructueux pour rencontrer Detlev Okrent à Leverkusen, près de Cologne, où il vivait après la guerre. Par une attitude commune à tous les principaux protagonistes du drame, ce dernier refusait d'aborder le sujet...

Autre bizarrerie : il ne fut pas cité à comparaître au Tribunal de Bordeaux en 1953.

+++++++++++++++++

Le drame d'Oradour replacé dans son contexte.

On ne peut juger le drame d'Oradour-sur-Glane de façon objective sans en connaître les antécédents.

L'Allemand Herbert Taege, auteur de Wo ist Kain? Enthüllungen und Dokumente zum Komplex Tulle + Oradour, et de Wo ist Abel ? Weitere Enthüllungen und Dokumente zum Komplex Tulle + Oradour (Askania Verlagsgesellschaft, Lindhorst, 1981 et 1985) a étudié cet aspect des choses très en détail, avec la célèbre "Gründlichkeit" allemande. La lecture de ces deux ouvrages, fruits d'années de recherche, est d'ailleurs indispensable à qui lit l'allemand.

Les données de la présente annexe sont dès lors empruntées à ces ouvrages auxquels nous renvoyons une fois pour toutes, sans accumuler d'indigestes références.

Importantes au premier chef sont les dispositions de la Convention de La Haye de 1907 concernant les lois et coutumes de la guerre sur terre, Convention dont la France et l'Allemagne étaient toutes deux signataires. En voici des extraits importants dans le cadre de notre exposé.

Article premier :

Les lois et les devoirs de la guerre ne s'appliquent pas seulement à l'armée, mais encore aux milices et aux corps de volontaires réunissant les conditions suivantes :

1· d'avoir à leur tête une personne responsable pour ses subordonnés ;

2· d'avoir un signe distinctif fixe et reconnaissable à distance ;

3· de porter les armes ouvertement [...].

Article 2 :

La population d'un territoire non occupé qui, à l'approche de l'ennemi, prend spontanément les armes [...] sera considérée comme belligérante si elle porte les armes ouvertement [...].

Article 4 :

Les prisonniers de guerre sont au pouvoir du Gouvernement ennemi, mais non des individus ou des Corps qui les ont capturés. Ils doivent être traités avec humanité.

Article 23 :

[...] il est notamment interdit :

a. d'employer du poison ou des armes empoisonnées ;

b. du tuer ou de blesser par trahison des individus appartenant à la nation ou à l'armée ennemie ;

c. de tuer ou de blesser un ennemi qui, ayant mis bas les armes ou n'ayant plus les moyens de se défendre, s'est rendu à discrétion ;

d. de déclarer qu'il ne sera pas fait de quartier [...].

Article 40 :

Toute violation grave de l'armistice, par l'une des parties, donne à l'autre le droit de le dénoncer et même, en cas d'urgence, de reprendre immédiatement les hostilités.Le haut commandement allemand n'a jamais considéré ou traité les résistants comme "partie belligérante" mais, conformément au traité d'armistice franco-allemand, comme des francs-tireurs.

 

Même quand le général Eisenhower déclara les groupes de résistance "partie des forces armées intérieures françaises", cette déclaration resta sans effet en droit international, puisqu'elle fut entièrement unilatérale et que les Allemands ne l'acceptèrent jamais.

De toute façon, même si la résistance s'était considérée comme "partie des forces armées intérieures françaises" et avait eu une direction homogène, elle n'a jamais porté un signe distinctif visible de loin. Elle n'a pas mené un "combat ouvert" et dans ses activités, n'a jamais "respecté les lois et coutumes de la guerre". Bien au contraire, comme le montrera ce qui suit, dans la plupart des cas, elle s'est comportée de façon inhumaine, ce que peuvent confirmer par expérience tous ceux qui ont connu cette période. Les soldats allemands qui tombaient aux mains du maquis n'étaient jamais traités comme "prisonniers de guerre" mais subissaient un sort atroce. Contrairement à la Convention de La Haye, ces soldats étaient soumis "à l'arbitraire des individus ou des corps qui les avaient capturés". Contrairement à l'article 23 susmentionné, les communistes ont "tué par trahison des individus appartenant à la nation et à l'armée allemande" (voy. Otto Weidinger, Tulle et Oradour).

Le point 10 du traité d'armistice du 22 juin 1940 entre la France et l'Allemagne dispose:

Le gouvernement français s'engage à n'entreprendre à l'avenir aucune action hostile contre le Reich allemand avec aucune partie des forces armées qui lui reste ni d'aucune manière [...].

Le gouvernement français interdira aux ressortissants français de combattre contre l'Allemagne au service d'Etats avec lesquels l'Allemagne se trouve encore en guerre. Les ressortissants français qui ne se conformeraient pas à cette prescription seront traités par les troupes allemandes comme francs-tireurs.

Donc, d'après la Convention de La Haye et le traité d'armistice, les résistants et les partisans étaient des criminels.

Il ne faut pas non plus perdre de vue que toutes les unités de la Waffen-SS opéraient sous le commandement et dans le cadre de la Wehrmacht. De nombreux historiens ont tendance à faire endosser toutes les fautes à la SS, alors qu'en réalité, celle-ci ne faisait qu'exécuter les ordres de la Wehrmacht.

Le 16 septembre 1941, trois mois après le début de la guerre en Russie, le Feld-maréchal Keitel, commandant suprême de la Wehrmacht, promulgua l'ordre suivant:

Là où des groupes communistes opèrent, il faut employer les moyens les plus sévères : pour chaque soldat allemand tué, 50 à 100 communistes doivent en général être exécutés. Le procédé d'exécution doit ajouter à l'effet dissuasif.

Le commandant de la Wehrmacht pour la Belgique et le Nord de la France ordonna le 12 janvier 1943 :

Des personnes trouvées en possession d'explosifs ou d'armes de guerre sans autorisation... peuvent être désormais exécutées sans jugement militaire... Des personnes qui abritent les terroristes ou leur apportent quelque aide que ce soit doivent être traitées de même.

Le 3 février 1944, quatre mois avant le Débarquement, le haut commandement de l'Ouest ordonna:

Il ne faut pas exagérer l'indulgence envers la population civile... Nous ne sommes pas dans les territoires occupés de l'Ouest pour laisser les saboteurs mitrailler ou capturer impunément nos soldats. Les mesures actuelles de représailles, malgré des succès indéniables, n'ont pas amélioré substantiellement la situation... C'est pourquoi j'ordonne :

Si des troupes sont attaquées, de quelque façon que ce soit, le commandant est obligé de prendre de lui-même des contre-mesures, entre autres les suivantes :

a) Tir de riposte immédiat. Si des innocents en sont victimes, c'est regrettable mais entièrement imputable aux terroristes ;

b) Les environs doivent être bouclés et tous les habitants, sans distinction de personne, arrêtés ;

c) Les maisons d'où on a tiré doivent être immédiatement réduites en cendres.

Dès que ces contre-mesures sont exécutées, un rapport est établi. Dans l'appréciation de la conduite du commandant, ce seront la fermeté et la rapidité de son intervention qui seront déterminantes. Seul le commandant faible et indécis sera gravement puni, parce qu'il met en danger la sécurité de ses subordonnés et le respect inspiré par l'armée allemande. Vu la situation actuelle, des mesures trop sévères ne donneront pas lieu à poursuites...

Cet ordre, connu comme le "Sperrle-Befehl", fut transmis le 7 mai 1944 à la deuxième division blindée Das Reich. Dieckmann, le chef de bataillon qui arrêta les habitants d'Oradour-sur-Glane, agissait de façon entièrement conforme à cet ordre.

Sur les activités de l'Armée secrète (A.S.), des F.T.P. (Francs-Tireurs et Partisans), de l'O.R.A. (Organisation de Résistance de l'Armée) et du maquis, le général de la Barre de Nanteuil, dans son ouvrage : Historique des Unités Combattantes de la résistance en 4ème Région Militaire, écrit que, dans les trois départements de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne, 26.735 officiers et soldats (10.290 en Corrèze, 8.299 en Creuse, 8.146 en Haute-Vienne) accomplirent 4.918 actions, dont 4.023 en 1944, dans le domaine d'opérations de la division Das Reich.

Il est clair que les alliés, pendant les préparatifs et le début de leur pénétration, considéraient comme capital de retarder l'apport de renforts ou de munitions, ne fût-ce que de quelques heures ou de quelques jours.

Sous l'angle logistique, la proximité de la France de Vichy était importante et des villes comme Tulle et Guéret, notamment, tombèrent bientôt aux mains des partisans qui furent ensuite sur le point de prendre Brive et Limoges.

De janvier 1943 à mars 1944, les partisans exécutèrent les actions suivantes :

-- 1.159 sabotages de câbles ;

-- 4.983 attentats sur des liaisons ferroviaires ;

-- 2.966 autres actes divers de sabotage ;

-- 1.440 incendies ;

-- 1.251 attaques contre des installations allemandes ou des soldats allemands.

Dans les 3 derniers mois de 1943 seulement, les attentats contre des trains et des liaisons ferroviaires causèrent la mort de 525 soldats de la Wehrmacht, 107 ouvriers du rail français et 302 civils français.

Le haut commandement F.T.P. en zone sud donna le 6 juin 1944 l'ordre suivant :

L'heure des combats décisifs est arrivée... L'armée d'Hitler, battue et décimée à l'Est par la glorieuse Armée rouge, n'est plus que l'ombre de ce qu'elle fut en 1940...

C'est l'heure de la France : ... pour l'expulsion de tous les envahisseurs et l'exécution de tous les traîtres ; que tous les hommes valides, jeunes et vieux, prennent les armes ; que les femmes et les enfants se mobilisent pour les aider... Pour une victoire française aux côtés de nos grands alliés, soviétiques, anglais et américains... nous ordonnons... à tous officiers, sous-officiers et soldats des FTPF :

1) Sur chaque territoire, en liaison avec les forces armées intérieures, la mobilisation des hommes valides dans les milices patriotiques ; dans les usines, les villes, les villages...

2) Partout où le rapport des forces le permet -- c'est, depuis ce jour, le cas dans les provinces lointaines de la Savoie, des Alpes, du Massif Central et du Limousin -- de tout entreprendre pour la libération du territoire et faire, de ces actions, les bases de la résistance et de l'attaque.

Dans ces régions :

Destruction de toute garnison allemande et de toutes unités de la Waffen-SS et de la Milice de Darnand ; désarmement et arrestation des policiers, gendarmes et GMR qui refusent de se joindre aux patriotes ; déposition de l'administration vichyssoise et retour de tous les pouvoirs aux comités de libération ; ouverture des prisons et réarmement immédiat des patriotes en état de porter les armes...

3) Partout où, pour le moment, l'équilibre des forces n'est pas en faveur des patriotes armés, utilisation de la tactique de la guérilla et aide à la reconnaissance du renouveau national...

Destruction sans répit des petites garnisons allemandes, des postes de DCA, des unités isolées, tuer sans pitié les assassins et les crapules de la Milice, où qu'ils se trouvent...

4) Ouverture des rangs FTPF à des milliers de Français... En avant... Pas de pitié... Pas de pardon.

Rien d'étonnant, dès lors, si les Allemands donnèrent les directives que voici :

Le Commandement de la Wehrmacht entend que la lutte contre les partisans dans le sud de la France soit menée avec la plus grande sévérité et sans hésitations. L'insécurité persistante dans cette région doit définitivement disparaître. Le résultat de cette action est de la plus grande importance pour l'évolution de la situation à l'ouest. Des demi-mesures sont inutiles. Les nids de résistance doivent être détruits par des opérations rapides et amples. Pour rétablir le calme et la sécurité, il faut prendre des mesures dures, propres à dissuader les habitants de ces régions continuellement infestées, pour leur ôter le goût d'abriter la résistance ou de se laisser intimider par elle. En ces jours critiques, il est nécessaire d'avertir la population par une dureté impitoyable, pour écarter le danger qui menace dans le dos les soldats du front et pour empêcher une hécatombe encore plus grande de nos soldats et de la population civile.

Le haut commandement Ouest de la Wehrmacht ordonna donc à la 2e division blindée SS Das Reich, cantonnée comme réserve dans la région de Montauban et alors sous les ordres du 58e corps blindé de la Wehrmacht, d'engager la lutte contre les partisans.

Il devrait servir de leçon à l'histoire que toutes les actions du maquis n'ont pas retardé d'un jour l'avance de la division Das Reich. Elles ont seulement coûté la vie à d'innombrables innocents (allemands et français).

Dans le cadre de ces ordres, la lutte contre les partisans fut considérablement intensifiée dans les régions montagneuses de Corrèze et de Dordogne, entre le 30 mars et le 1er avril 1944, 53 camps de maquisards furent bouclés, 62 maisons incendiées, 55 terroristes exécutés et 388 personnes arrêtées.

Citons cet extrait du journal de guerre du 58e corps blindé allemand, dont la division Das Reich releva jusqu'au 11 juin :

Le développement des activités de partisans dans le Massif Central exige l'engagement immédiat et énergique de forces supplémentaire... La 2e division blindée doit se rendre immédiatement dans la région de Tulle-Limoges, où se sont formés de forts groupes de partisans. Des instructions plus précises seront données par les commandements locaux...

Le commandant de la division Lammerding a écrit sur la situation dans cette région:

Le secteur Figeac-Clermont-Ferrand-Limoges-Courdonis [sic] solidement aux mains des partisans. Les troupes et services allemands sont encerclés, le plus souvent assiégés et, parfois, toute une compagnie est détruite. Les autorités françaises sont paralysées par les terroristes. L'impuissance des Allemands est vraiment honteuse. Sans une intervention décidée et impitoyable, le danger représenté par cette région va prendre une ampleur actuellement imprévisible. Il se constitue là une nouvelle république communiste, qui gouverne sans opposition et mène des actions planifiées. La neutralisation de ce danger est la tâche des divisions locales. En charger les divisions blindées pendant la cinquième année de guerre est une erreur.

Sur les événements survenus à Tulle le 7 juin 1944, quelques jours avant ceux d'Oradour, le juriste Hans Luther écrit dans Der französische Widerstand gegen die deutsche Besatzugsmacht und seine Bekämpfung (Tübingen, 1957):

Quand, le 7 juin 1944 au matin, des sections des FTP attaquèrent la garnison allemande de Tulle (après que la forte police locale fut passée dans le camp des résistants et que le reste eut été désarmé), il y avait parmi les terroristes des étrangers comme des Polonais, des Espagnols et quatre Russes en uniforme, qui semblaient avoir le commandement ; la garnison allemande fut attaquée à la mitrailleuse et au lance-grenades. Quand la ville fut reprise par les troupes allemandes, on trouva des corps de soldats allemands auxquels on avait défoncé le crâne et arraché les yeux ; les terroristes avaient fait rouler de lourds camions sur les soldats allemands encore vivants et les avaient mutilés de façon à les rendre méconnaissables. Selon certains témoins oculaires, quelques femmes, surtout, qui accompagnaient les partisans, avaient eu un comportement repoussant envers les corps des soldats allemands.

Quelques morts furent enterrés sans être identifiés parce que d'inimaginables mutilations au visage empêchaient de les reconnaître. J'ai trouvé un mort à qui on avait percé dans les chevilles des trous par lesquels on avait passé une corde ; manifestement, on l'avait ainsi traîné en rond; sur de nombreux cadavres, je pus compter jusqu'à 6 blessures de balles à la plante des pieds.

L'alsacien S. a raconté sous le pseudonyme de Sadi Schneid (voy. SS-Beutedeutscher-Weg und Wandlung eines Elsässer, Askania Verlag, Lindhorst, 1979) :

Très tôt le matin, l'officier de santé cherchait des volontaires pour enterrer le pauvre Marcel M. Il nous dit que quelques-uns des quarante soldats allemands étaient horriblement mutilés. Les volontaires ne manquèrent pas et nous arrivâmes ensemble à un certain endroit.

Le sol était imbibé de sang. Je ne sais plus si c'était devant la fabrique d'armes ou ailleurs, mais les corps sans vie et disloqués de soldats allemands gisaient à gauche et à droite. L'officier de santé nous dit que c'étaient les quarante, tous affreusement mutilés. Nous n'osions pas approcher, car la vue des cadavres nous inspirait encore de la crainte. L'officier de santé n'arrêtait pas de jurer à propos de "Scheinehunden", de communistes et de parties sexuelles qu'on avait coupées et mises dans la bouche des morts.

Schneid, qui était auparavant novice dans un internat catholique, poursuit ainsi :

En soulevant nos camarades morts... nous nous interdisions de regarder de près ces cadavres couverts de croûte de sang. Etait-ce seulement le recul devant la mort, ou refusions-nous intérieurement d'admettre que des Français fussent capables d'une telle boucherie ?... Avant de faire emporter ces corps, l'officier de santé prit encore la peine de fermer ici une veste, là un pantalon, ou encore, avec notre aide, de remettre leur pantalon à certains à qui on l'avait ôté.

Plus d'une fois, il dit que ces "Schweinehunde" de partisans leur avait coupé les parties sexuelles et leur avaient mises dans la bouche, leur avaient défoncé le crâne avec des crosses de fusils et avaient même coupé les doigts de quelques-uns de ces pauvres vieux soldats de la Wehrmacht, des hommes de cinquante ans qui devaient garder la fabrique d'armes de Tulle.

Seul parmi eux un officier du SD semblait plus jeune ; mais son corps était littéralement coupé en deux à hauteur du ventre; la partie inférieure de son corps était dénudée...

Selon un rapport allemand :

Tous les morts avaient plusieurs blessures de balles, la plupart dans le dos ou dans la nuque. Il est donc clair qu'on a tiré sur eux alors qu'ils étaient déjà tombés. Ici et là, on a encore trouvé sur eux des objets de valeur, dans certains cas les uniformes étaient déchirés. Un sous-officier n'avait plus de bottes. Quelques soldats portaient leur masque à gaz.

Il semble que ces soldats aient été encerclés dans la caserne, puis enfumés à l'aide de bazookas et de grenades lacrymogènes, et qu'en quittant le bâtiment en feu, ils aient été abattus. Il ne peut être question d'un "combat", car les cadavres gisaient au même endroit et les uns sur les autres. Il est clair que les maquisards ne voulaient pas faire de prisonniers...

Selon le préfet Trouillé (à qui plus tard 25 Allemands blessés durent la vie alors que les partisans voulaient les achever) et le maire de Tulle, Bouty :

A 30 mètres de distance, nous vîmes un chaos de cadavres gisant les uns sur les autres dans les positions les plus baroques. Beaucoup n'avaient plus leurs bottes, qui avaient été prises par les FTP ; un peu partout, il y avait des portefeuilles dont étaient tombés les billets de banque, des photos et des lettres. Un lourd camion était venu s'arrêter en plein sur le monceau de cadavres. Un ancien combattant de la Première Guerre mondiale dit que même à Verdun, il n'a jamais vu une telle montagne de cadavres sur un si petit espace. J'appelle quelques infirmiers et j'essaie de faire emporter les cadavres le plus vite possible...

Légalement, ces soldats étaient sous la protection de la Convention de La Haye et ce bain de sang est une infraction aux articles 2, 4 et 23 de cette Convention.

En vue de représailles contre ce crime, les environs furent passés au peigne fin et tous les hommes furent amenés dans la fabrique de munitions. Dans le courant de la matinée, environ 1.200 hommes furent hors de soupçons et libérés. La sélection fut faite avec la collaboration des autorités françaises (notamment du maire et du directeur de la fabrique) ; il fut convenu que la ville serait épargnée et que seules seraient exécutées 120 personnes contre lesquelles il existait de fortes présomptions (essentiellement des suspects et des gens étrangers à la ville). Cette indulgence allemande provenait de ce que les habitants de Tulle s'étaient opposés énergiquement et efficacement aux partisans quand ceux-ci avaient voulu achever des soldats allemands blessés qui avaient été mis dans un hôpital français à Tulle (voyez à ce sujet le message de l'officier allemand Stückler au préfet français de Tulle, Trouillé : "...le commandement allemand tiendra compte de votre intervention. dans les représailles inéluctables pour les crimes commis contre nos camarades de la garnison allemande de Tulle, ceci sera compté à l'avantage de la population de Tulle...").

Finalement, de ces 120 personnes (pour la plupart suspectes et n'habitant pas Tulle), 99 seulement furent exécutées.

Elles ne furent pas fusillées mais pendues ; c'était une décision du commandant de division Lammerding, qui estimait que les maquisards avaient agi contrairement à la Convention de La Haye, qu'ils ne pouvaient pas être considérés comme des soldats et que les fusiller aurait été les reconnaître indirectement comme tels.

Lorsque, le 10 juin, les Waffen-SS partirent pour Oradour, les événements de Tulle étaient connus de tous. Ceux-ci savaient qu'ils évoluaient au sein d'une région où, depuis des mois, des tueurs impitoyables massacraient sans pitié tous ceux qui n'étaient pas du côté des Alliés.

Dès lors, on ne peut plus être surpris par la fermeté avec laquelle Diekmann a agi dans le village.

En réactions aux protestations françaises après les événements de Tulle et d'Oradour, Blaskowitz, le commandant du corps d'armée G, répondit au préfet de Toulouse dès le 17 juin 1944 :

Le combat des terroristes contre l'armée allemande ... est un combat de francs-tireurs ; le gouvernement français l'a constaté et publié ... il est inacceptable que, dans un village apparemment paisible, des troupes allemandes soient prises sous le feu... le terroriste combat à l'aide d'embuscades et de sabotages sous le masque du citoyen paisible. Contre de telles méthodes, l'armée allemande doit se défendre et se défendra. Si dans cette lutte sont utilisées des méthodes qui sont quelque chose de nouveau en Europe de l'Ouest, il faut noter que le combat déloyal des partisans est lui aussi une donnée nouvelle selon les critères ouest-européens.

Le manuel de l'US Army dit à ce sujet :

Si la population d'un pays ou d'une région déjà occupés par l'armée se révolte, elle enfreint les lois de la guerre et se trouve dès lors hors de leur protection.

Citons également cet extrait du rapport du Haut Commandement de l'Ouest :

Lutte menée par la 2e division blindée SS, la 189e division de réserve, une unité de la 9e division blindée et les troupes de sécurité sous la direction du commandement du 66e corps de réserve. La 2e division blindée SS a libéré le secteur de Tulle et de Limoges par une action rapide et impitoyable... Entre le 6 et le 30 juin, les bandes de partisans ont perdu plus de 6.000 hommes... Cette intervention rapide et impitoyable d'unités allemandes a pacifié la région en profondeur. Par diverses sources se confirmant l'une l'autre, nous avons appris que la guérilla "avait démarré trop tôt" et avait été durement frappée par la riposte allemande. Dans les plus importants quartiers généraux des partisans, les hommes ont été renvoyés chez eux. Les unités restées actives ont plongé dans la clandestinité pour commettre des sabotages et des attentats... [Bundesarchiv-Militärarchiv, annexes 150-163 sur la lutte contre les partisans dans le midi de la France en 1944].

Tous les auteurs français décrivent avec fierté la révolte dans la région du Massif Central et de Limoges. Poitevin l'appelle même l'"Insurrection Nationale". Pourquoi deux poids et deux mesures ? Comment les troupes françaises agissaient-elles contre la guérilla en Algérie ?

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INDEX DES NOMS CITES

Abetz (Otto) : 238.

Albis (Jean d') : 62, 64, 71, 107, 112, 233, 236.

Alperovitz (Gar) : 322.

Alvarez (Professeur) : 322.

Arnet (Commissaire) : 104, 105, 136, 141, 254.

Arthur (Général Mac) : 320, 321.

Assurbanipal (Roi d'Assyrie) : 319

Baier (Sergent) : 191.

Balfour (Capitaine): 316.

Bapt (Docteur) : 33, 157, 158, 161, 186, 208, 218, 233, 224, 244, 248, 275.

Barbie (Klaus) : 255.

Bardèche (Maurice) : 331, 334.

Bardet (Jean) : 212.

Bareiss (Charles) : 237.

Barth (Heinz) : 27, 110, 113, 136, 141, 144, 146, 166, 173, 243, 278, 291, 330.

Bauer (Sergent) : 104.

Bayle (André) : 324.

Beaubreuil (Maurice) : 32, 166, 178, 179, 180, 186, 193, 194, 199.

Beaulieu (Nom du propriétaire de la remise) : 163, 218, 257.

Bélivier (Marcel) : 154.

Bell (Monseigneur) : 317.

Benech (Docteur) : 161.

Bérard (Général) : 229.

Bernard ("Colonel") : 105.

Bernard (Marc) : 211.

Berstein (Serge) : 309, 325.

Besson (Robert) : 71, 198, 285.

Binder (SS) : 164.

Blackett (Professeur) : 314.

Blaeschke (Wilhelm) : 130, 191, 198, 245, 247, 256, 259.

Blois (Pierre) : 134.

Boehme (Wilhelm) : 222, 224, 245, 246, 247, 255, 259.

Bois (Ancien attaché aux Archives départementales de HauteVienne) : 198.

Boissou (Jacques) : 89.

Boos (GeorgesRené) : 76, 77, 92, 93, 98, 130, 131, 137, 144 à 146, 157, 165, 172, 190, 191, 193, 198, 220 à 224, 247, 257, 259, 260, 266, 270, 271, 273, 275.

Bord (Henri) : 64, 173, 223.

Borie (Mathieu) : 117, 133, 144, 179 à 181, 186, 188, 190, 192, 199, 280, 284, 288.

Bouby : 211, 213.

Bouchoule (Léopold) : 157 à 159, 162, 163, 171, 218.

Bourbon-Parme (Prince François-Xavier de) : 231, 237.

Brabner (Commandant) : 317, 318.

Brandy (Madame) : 181, 186.

Briand (Commandant G.) : 82, 85.

Bridoux (Général) : 204, 229.

Brinon (Fernand de) : 237.

Brissaud (Martial) : 164 à 166, 210, 283.

Brodowsky (Général von) : 75, 83, 109, 123, 124, 134, 156, 162.

Brouillaud (Ancien Président de l'Association nationale des Victimes d'Oradour-sur-Glane): 247.

Brouillet (Charles) : 201, 210.

Broussaudier (Clément) : 144, 162, 172, 188, 192, 197, 279.

Brown (Charles E.) : 228.

Burgardt (SS jugé par contumace à Bordeaux) : 104.

Busch (Joseph) : 78, 131, 165, 173, 191, 198, 221, 223, 245, 257, 258, 259, 270 à 272, 275.Cabanne (Commissaire) : 133.

Caidin (Martin): 304, 306, 316, 319, 320, 325, 327.

Canou (Jean) : 122, 125, 126, 127, 132, 135, 155, 329.

Chalard (Membre de l'équipe conduisant le tramway d'essai) : 273 à 275.

Chapelle (Abbé) : 238.

Chataignier (Robert): 182, 184.

Chem (A.) : 177.

Chesterton (G.K.) : 326.

Chorques-Navalon (Félix) : 177.

Churchill (Winston) : 311 à 314.

Claverie (née Pinède) : 150.

Clément (Georges) : 245, 246.

Coatparquet (Madame de) : 108, 109.

Compain (Louise) : 167.

Condamine (Colonel de la) :108, 109.

Cooke (Graham) : 186.

Cotton (Len) : 182 à 184.

Courivaud (Jean) : 167.

Cranbourne (Vicomte) : 317.

Crémer (Emile) : 245.Daab (Herbert) : 189, 190; 198, 255, 259.

Dagenhardt (Erwin) : 256, 259, 264.

Dalstein (Octavie) : 252, 269, 274.

"Danielle" (Fille de Marguerite Rouffanche alias) : 182, 184.

Darnand (Joseph) : 230, 232, 233.

Darthout (Jean) : 133, 136, 151, 146, 152, 153, 162, 169, 172, 188, 189, 192, 196, 275, 283, 288.

Daul (Albert) : 97, 130, 136, 145, 147, 245, 246, 253, 257, 258, 259, 264, 266.

Dauriat (Martial) : 273, 274.

De Gaulle (Général) : 230, 232, 296.

Déat (Marcel) : 232.

Degliame-Fouché: 177.

Delage (Franck): 40, 45, 47, 59, 60, 78, 81, 85, 106, 108, 117, 120, 134, 157, 158, 217, 282.

Delarue (Jacques) : 64, 72, 132, 157, 162, 169, 172, 190, 279.

Delcour (Roland) : 325.

Delestrée (Commandant) : 109, 225, 227.

Denis (Nom du propriétaire du chai): 163, 218, 222, 224, 257.

Desourteaux (Habitant d'Oradour rencontré par V. Reynouard en 1990) : 122.

Desourteaux (Jacques) : 163, 190.

Desourteaux (Jean-Hubert) : 34, 47, 75, 79, 92, 93, 98, 218, 220, 222, 223, 256, 257, 270, 271, 272, 275, 283.

Desourteaux (Paul ancien maire d'Oradour ): 80, 153, 154, 162.

Dickmann (Otto) : 64, 785, 77, 90, 92, 103, 104, 117, 118, 125, 126, 128 à 131, 133, 136, 153, 154, 159, 161 à 163, 167, 173, 188, 201, 219, 222, 224, 226, 227, 229, 235, 236, 256, 262, 264, 265, 268, 277, 280, 286, 329.

Dintras (Pierre) : 123, 134.

Doenitz (Grand-Amiral) : 325.

Doire (Paul) : 179.

Dominguez (Maria) : 185.

Doriot (Jacques) : 105.

Doutre (Paul) : 81, 169.

Dowding (Hughes, Maréchal de l'Air) : 312.

Dubuisson (Bernard) : 55.

Dupic (Négociant en tissus d'Oradour-sur-Glane) : 164, 179, 217, 219, 220.

Dupic (Jeanne) : 68.

Duron (Chanoine) : 238.Ehrenbourg (Ilya) : 308.

Ehrlich (Peter) : 173.

Elsaesser (Jean-Pierre) : 32, 44, 64, 72, 84, 88, 92, 93, 97, 98, 130, 137, 145, 146, 165, 173, 257, 259, 266, 289.

Enrico (Robert) : 89

Farmer (Sarah) : 249, 295.

Faucher (Jean-André) : 195.

Faurisson (Robert) : 44, 121, 134, 173, 255, 264, 330.

Ferro (Marc) : 236, 238.

Figuéras (André) : 85, 108, 109, 149.

Fischbach (Bernard) : 27.

Freund-Valade (Marc) : 44, 45, 59 à 61, 64, 70, 71, 108, 109, 113, 117, 128, 152, 181, 206, 227, 229, 230, 235, 236.

Franco (Général) : 175 à 177.

Frenzel (Hermann) : 191, 198, 256, 259, 265;

Garraud (Jacques) : 71, 198, 285.

Gardon (Lieutenant-colonel) : 76, 243.

Gauthier (Maria) : 195.

Gautier (Jean) : 327.

Gay-Lussac (Louis-Joseph) : 32.

Gelech (SS cité par Paul Lutz) : 104 .

Gély (Abbé) : 149.

Genari (Sergent) : 145, 270, 274.

Genesch (correspondant de H. Barth) : 173.

Gerlach (Lieutenant) : 119 à 124, 129, 133, 134, 155, 156, 291, 329.

Giedinger (Fernand) : 75, 256, 265.

Gil-Espinoza (Famille de réfugiés espoagnols à Oradour) : 176.

Gleiniger (Général) : 104, 105, 108, 109, 113, 162, 225, 227, 228, 233, 235, 236, 238, 278, 286.

Gliewe (Ramon) : 308.

Gnug (SS blessé à Oradour-sur-Glane lors de l'explosion du clocher) : 78, 256, 265, 272, 275.

Godfrin (Roger) : 251, 252, 269, 279.

Goering (Maréchal de l'Air): 309.

Goerke (Caporal SS) : 253.

Goujon (Instituteur à l'école des réfugiés lorrains d'Oradour-sur-Glane) : 279.

Graff (Paul) : 32, 44, 77, 84, 90, 97, 141, 144, 145, 147, 165, 173, 208, 210, 245, 252, 256 à 259, 266, 269, 270, 274, 283, 284.

Grapin (Pierre) : 32, 33, 44, 52, 55.

Grau (Karl-Friedrich) : 300, 324.

Grienenberger (Camille) : 256, 264.

Guichonnet (Paul) : 185.

Guingouin (Georges) : 128, 143, 228, 331.

Guiton (Jean, pseudonyme de P.Poitevin) : 63.

Gunder (SS cité par Paul Lutz) : 104.

Gunehec (Le, magistrat aynant jugé P. Touvier) : 327.

Hänel (Wolfgang) : 323.

Hara (Tamiki) : 307.

Harriman (Averell) : 321.

Harris (Maréchal de l'Air surnommé "Bomber Harris") : 301, 310, 311, 314 à 316, 318, 324 à 327.

Hébras (Robert) : 81, 88, 97, 105, 132, 133, 141, 153, 163, 166, 168, 169, 172, 188, 189, 192, 195, 197, 198, 217, 218, 236, 238, 271, 272, 277, 284, 285, 289, 296.

Henriot (Philippe) : 45, 231, 232, 319, 331, 334.

Héring (Général) : 248.

Herzog (Roman, maire de Dresde en 1995) : 325.

Heumeyer (Emile François-Xavier, séminariste présent à Oradour le 10 juin) : 233.

Hillgruber (Andreas) : 27.

Hiro-Hito (Empereur du Japon) : 321, 322.

Hirota (Ministre des Affaires étrangères du Japon en 1945) : 321.

Hitler (Adolf) : 107, 229, 255, 296, 310, 311, 313, 314, 317, 319, 323, 332, 333.

Hoelinger (Louis) : 32, 44, 118, 125, 130, 132, 133, 135 à 137, 141, 145 à 147, 165, 172, 245, 254, 256, 259, 264, 278.

Hoffmann (officier SS) : 282.

Honecker (Erich): 166.

Hoover (Herbert) : 321.

Hopkins (Richard, conseiller du président F.D. Roosevelt) : 321.

Hugomaud (Commissaire) : 126, 127, 135.

Hyllaire (Gaston) : 106, 107.

Hyvernaud (Albert) : 40, 73, 77 à 79, 120, 123, 144, 152, 153, 166, 168, 175, 188, 190, 260.

Hyvernaud (Henriette) : voir Joyeux (Henriette).

Hyvernaud (Yvonne) : 150, 151.

Iffrig (Marcel) : 27, 296.

Ingénieur de la SNCF : voir Pallier.

Irving (David) : 50, 302, 312, 325, 326, 327.

Jakobowicz (Jankel): 178, 185.

Jakobowicz (Sarah) : 178.

Jodl (Alfred Général) : 236, 286.

Joyeux (Henriette née Hyvernaud) : 206 à 209.

Joyeux (Pierre) : 31, 152, 280. Ë

Just (Paysan français tué par les SS) : 126.

Kahn (Otto, Capitaine) : 77, 90, 92, 131, 136, 137, 144, 165, 188 à 193, 196, 198, 243.

Kaltenbrunner (Ernst) : 261.

Kämpfe (Helmut) : 115 à 118, 125 à 132, 135 à 137, 154, 155, 159, 163, 171, 201, 213, 254, 329, 331.

Kaplan (Socialiste russe) : 110.

Keitel (Wilhelm, Maréchal) : 237.

Killen (John) : 326.

Klar (Sous-lieutenant) : 141.

Kluge (Général von) : 229, 236.

Knug : voir Gnug.

Konoye (Prince) : 321.

Kretschmer (Saddler) : 298.

Kruuse (Jens): 248, 279, 287.

Kurowsli (auteur d'un ouvrage sur les bombardements alliés) : 316.

Kuschke (Siegfried) : 156.

Lämbrecht (SS cité par Paul Lutz) : 104.

La Barre de Nanteuil (Général de) : 142.

Lacoste (Suzanne) : voir Vignerie (Suzanne).

Lagorce (Gendarme) : 105.

Lahoz-Latorre (Gregorio) : 177.

Lamaud (Jean) : 181.

Lamaud (Guide à Oradour) : 73, 172, 175, 190, 295.

Lammerding (Général) : 107, 108, 123, 226, 243, 261, 262, 267, 268, 291.

Lang (Mme) : 75, 79, 193, 194.

Langer (William L.) : 248.

Lannurien (Général de) : 237.

Lansing (Robert) : 332.

Laspa (Fernand) : 186.

Laubert (Sergent SS) : 92, 130, 146, 165.

Laudy (Nom du propriétaire de la grange) : 163, 189, 192, 218, 271, 272.

Launay (Jacques de) : 321, 325, 328.

Lavagne (André) : 230.

Laval (Pierre) : 232, 238.

Lecler (Chanoine) : 46.

Léger (Lucien) : 121.

Lénine : 110, 111.

Lenoir ("Capitaine") : voir Dintras (Pierre).

Lenz (Karl) : 145, 146, 150, 192, 193, 245 à 247, 253, 255, 256, 259.

"Léoni" : voir Hyllaire (Gaston).

Lesieur (Capitaine) : 133.

Lévignac (Alphonse) : 89.

Lewkowicz (Henri) : 44, 175, 178, 212.

Lhommede (Gustave): 113.

Libertho (Philibert) : 178.

Linbergh (Charles A.): 322, 328.

Lindemann (Frederick, Professeur) : 314, 316, 318.

Litaud (Retraité rescapé du drame) : 150, 285.

Lohner (Auguste) : 78, 84, 93, 97, 98, 145, 147, 152, 164, 165, 169, 172, 173, 190, 209, 210, 221, 222, 233, 238, 253, 255, 257, 259, 264, 266, 272, 273, 275, 289.

Longueau (Colonel de) : 229.

Lorente (Antonia) : 178.

Lorente (François) : 185.

Lorente-Pardo (Famille de réfugiés politiques vivant à Oradour avant le drame) : 176, 178, 185.

Lorente-Prior (Francisco): 178, 185.

Lorich (Abbé): 233, 238.

Louvet (Louis) : 331.

Luppich (Colonel von) : 109, 227.

Luthringer (Marcel) : 263.

Lutz (Paul) : 103, 104.

Lzipke (SS) : 156.

Lzupke :voir Lzipke.

Machefer (Martial) : 208, 283.

Malaguise (Paysan français tué par les SS) : 126.

Maledent (Mme, témoin au procès de Bordeaux) : 279.

Malik (Ambassadeur d'URSS au Japon en 1945) : 321.

Manstein (Général von) : 302.

Martin (Richart et Albert) : 245, 246.

Masfrand (Pierre): 31, 33, 41, 52, 59, 60, 71, 80, 84, 109, 124, 154 à 158, 160, 165, 171, 177, 181, 185, 205, 217 à 219, 223, 234, 251.

Massachs (Angélina) : 178

Massaloux-Dumay (Henriette) : 45, 157, 161.

Massiéra (Commissaire) : 105, 112.

Masson (Philippe) : 132.

Matthes (Eberhard) : 211, 212.

Mauloy (Auteur d'un livre sur l'Epuration sauvage) : 287.

Maurer (Sergent SS) : 92.

Mayran (Camille) : 206, 207, 210.

Maysounave (Pascal) : 70, 72, 73, 91 à 96, 98, 127 à 129, 135, 141 à 143, 172, 178, 179, 193, 194, 198, 199, 249, 273 à 275, 295, 296.

Mazachs (Famille de réfugiés politiques habitant Oradour avant le drame) : 178.

Mazachs-Prat (Juan): 178, 188.

Méchéri (Préfet) : 109.

Meierdres (Juge allemand): 120.

Meihoffer (SS cité par Paul Lutz) : 104.

Melgounov (S.P.): 113.

Mercier (Jeanine) : 117.

Michot (Paul): 164.

Milord (Nom du proprétaire de la grange) : 163, 218, 271.

Milord (François): 157, 272.

Milza (Pierre): 309, 325.

Mingès (Maître): 263, 286.

Miozzo (Réfugiés politiques habitant Oradour avant le drame) : 176.

Mitterrand (François) : 44.

Molotov (V.M. Scriabine, dit) : 321.

Montague (Membre du Part travailliste anglais en 1944) : 316.

Moreau (ancien maire d'Oradour) : 71, 217.

Moreau (Pierre) : 27, 71, 91, 92, 238.

Moser (Maître) : 230, 237, 267.

Müller (Médecin lieutenant) : 116.

Münchhausen (Baron von) : 278, 286.

Mussolini (Benito) : 176, 177.

Nagatsuka (Ryuji) : 328.

Nakazawa (Keiji) : 307.

Nans (FrançoisRené) : 239.

Naud (Maître Albert) : 121.

Naux (Jean-Roger) : 85, 144, 199, 320.

Neubronn (Général von) : 229, 236.

Niess (Jean) : 145, 256, 259, 265.

Nobbe (Waffen-SS jugé à Bordeaux) : 259.

Nussy-Saint-Saëns (Président du tribunal militaire de Bordeaux) : 193, 221, 244, 245, 247, 253, 258, 261, 264, 274.Ochs (Albert) : 256, 259, 285, 286.

Octavie (Mme) : voir Dalstein (Octavie).

Okrent (Detlev) : 27, 167, 173, 226, 277, 280, 330.

Ollivier (Georges) : 327.

Oppenheimer (Jacob-Robert) : 322.

Ouritki (Commissaire du Peuple) : 111.

Pakowski (Waffen-SS accusé du meurtre de Mme Joyeux et de son fils) : 208, 210.

Palan (MarieThérèse) : 121 à 123, 134.

Pallier (Ingénieur à la SNCF) : 82, 85, 150.

Paroutaud : voir Poutaraud (Pierre-Henri).

Pasquet (André) : 107, 112, 122.

Pauchou (Guy) : 31, 33, 41, 52, 59, 60, 71, 80, 124, 146, 154 à 158, 160, 165, 171, 177, 181, 185, 217 à 219, 223, 234, 251, 288.

Penaud (Guy) : 201.

Péri (Gabriel) : 231.

Pétain (Philippe) : 229 à 233, 236, _237, 248.

Petit (Commissaire) : 84, 87, 88, 158.

Peyrouthon (Marcel) : 268.

Pfeufer (Fritz) : 120, 130, 136, 190, 191, 198, 243, 246, 256, 259.

Picapier (Jean-Paul) : 28.

PierreBloch (Jean) : 268.

Pignol (Ancien attaché aux Archives départementales de Haute-Vienne) : 198.

Pinède (Famille de réfugiés juifs qui vivait à Oradour avant le drame) : 285.

Pitamitz (Antonio) : 134.

Pitt (William) : 311.

Plewhe (Officier payeur) : 162, 171, 227, 278, 279, 286.

Pleven (René) : 262, 267.

Poitevin (Pierre) : 34, 35, 37, 38, 40, 45, 53, 62 à 64, 66, 68, 70, 71 à 73, 84, 85, 96, 103 à 105, 107, 112, 131, 154, 157, 158, 160, 162, 163, 167, 169, 170, 175, 188, 198, 207, 208, 218, 225, 230, 233, 237, 238, 251, 267, 281 à 284.

Portal (Sir Charles) : 316.

Porter (Carlos) : 326.

Pozzi (Henri) : 334.

Poutaraud (Pierre-Henri) : 181, 256.

Pradaud (Mme) : voir Palan (Marie-Thérèse).

Président du tribunal militaire de Bordeaux : voir Nussy-Saint-Saëns.

Prestel (Louis): 130, 145, 246, 256, 259.

Procureur général à Bordeaux: voir Gardon (Lieutenant-colonel).

Rageau (Raymond) : 295.

Rassinier (Paul): 325.

Rastouil (Monseigneur) : 84, 91, 225, 227, 233, 234, 238.

Rauschning (Hermann) : 295, 323.

Ray (Joseph) : 245.

Recht (SS cité par Paul Lutz) : 104.

Redon (Hippolyte) : 283.

Rémy : 238.

Renaud (Aimé) : 34, 76, 79, 84, 88, 92, 93, 98, 144, 173, 175, 179, 180, 182, 186, 204, 220, 280, 283, 285, 286 à 288.

Renaud (Madame Aimé) : 76, 79.

RentheFink (Cecil von) : 229, 230, 236.

Reynouard (Vincent) : 32, 39, 45, 47, 50, 77, 81, 88, 95, 97, 98, 117, 118, 122, 123, 150, 157, 161, 165 à 168, 171, 174, 175, 178, 179, 182, 184, 186, 189, 194, 204, 210, 212, 213, 263, 277, 283, 286 à 288.

Ribbentrop (Joachim von) : 237.

Richter (SS cité par Paul Lutz) : 104.

Rigout (Marcel) : 27.

Roby (Yvon) : 172, 188, 189, 192, 197.

Roosevelt (Franklin D.) : 320 à 322.

Rouffanche (Marguerite) : 31 44, 59 à 70, 72, 73, 75, 79, 83, 84, 87, 95, 96, 98, 194 à 196, 199, 204 à 208, 211, 212, 243, 247, 329, 330.

RougiÍer (Louis) : 232, 238.

Rumpf (Hans) : 302.

Rundstedt (Gerd von Maréchal) : 236.

Sahm (officier) : 117, 225, 228, 230.

Saint-Paulien : voir Sicard (Maurice-Yvan).

Sampson (Francis): 299.

Sato (Ambassadeur du Japon à Moscou en 1945) : 321.

Schleining (SS cité par Paul Lutz) : 104.

Schmidt (Résistant lyonnais) : 179.

Schmitt (Capitaine) : 227.

Schneider (Abbé) : 45, 157, 161.

Schramb (SS cité par Paul Lutz) : 104.

Schrekenberg (Maître) : 261, 267.

Sénamaud (Jean) : 110, 127, 151, 277, 282.

Senon (Armand) : 219, 220, 223, 279, 285.

Senon (Mlle) : 167.

Serrano-Robles-Pardo (Famille de réfugiés politiques vivant à Oradour avant le drame) : 176.

Sherwood (R.E.) : 328.

Sicard (Maurice-Yvan) : 105, 106, 134, 236.

Sinclair (Sir Archibald) : 316, 317.

Snow (C.P.) : 316, 318.

Spaeth (Alfred) : 246, 256, 259, 265.

Spaith (J.M.) : 310, 313 à 315.

Sperrle (Militaire allemand ayant donné des consignes pour la lutte en France contre les partisans) : 106.

Stadler (Colonel) : 119, 125, 127, 163, 226, 227, 235, 243, 261, 267, 291.

Stäglich (Wilhelm) : 255, 325.

Staline : 312, 321, 322.

Staunton (Major G.M.) : 228.

Steger (Sergent) : 198, 257, 285, 286.

Stokes (Richard) : 317, 318.

Stucki (Walter) : 62, 71, 107, 112.

Stückler : 285.

Sueter (Sir Murray) : 317.

Suzuki (Amiral) : 321.

Tabaraud (Membre de l'équipe qui conduisait le tramway d'essai) : 273, 274.

Taege (Herbert) : 27, 127, 134, 135, 159, 166, 173, 175, 180, 280, 285, 286.

Taillandier (Parisienne qui habitait Oradour le jour du drame) : 150, 151.

Tarnaud (Pierre) : 85, 283 à 284, 288.

Tavernier (Paul) : 72.

Tchang-Kaï-Chek : 321.

Tejedor-Della (Manuel) : 177.

Tellez (Famille de réfugiés politiques qui vivait à Oradour avant le drame) : 176.

Tellez (Maria) : 178.

Tellez-Dominguez (Juan) : 178, 185.

Thomas (Mme témoin au procès de Bordeaux) : 284.

Thomas (Marcelin) : 252, 269, 274.

Thorez (Maurice) : 232.

Thorwald (Jürgen) : 324, 325.

Tizard (Professeur) : 314.

Toepfer (Adjudant SS) : 193, 220.

Touvier (Paul) : 319.

Tracou (Jean) : 229, 231, 236, 237.

Trémollet de Villers (Maître) : 327.

Trenchard (Maréchal de l'Air) : 309.

Trochu (Charles) : 231, 237.

Truman (Harry S.) : 321, 322.

Vallée (Abbé) : 106.

Veale (J.F.P.) : 302, 315, 318, 324 à 328 .

Vergès (Maître) : 255.

Vignerie (Suzanne, née Lacoste) : 157, 158, 161, 170.

Villoutreix (Jean) : 154, 155.

Vogl (Général) : 229.

Wagner (Gauleiter d'Alasace-Lorraine) : 246.

Walters (Maître) : 120, 121.

Weber (Henri) : 75, 83, 145, 199, 208, 210, 256, 259, 264, 265, 267.

Weber (Mark) : 323.

Weidinger (Otto) : 27, 109, 112, 115, 116, 118, 120, 125 à 129, 132 à 137, 226, 235, 262, 263, 277, 279, 291.

Werner (Heinz) : 116, 117, 125, 128, 129, 132, 133, 135, 137, 173, 226, 235, 280, 287, 291.

Weyrauch (Lieutenant) : 116.

Wiess (Commandant) : 182.

Witte (Carl-Georg) : 260, 263.

Woltmann (WaffenSS jugé par contumace à Bordeaux) : 247.

Yrissou (Henri): 108, 109.

Zind (Pierri) : 42, 47, 126, 153, 154, 162, 280, 285.

Zundel (Ernst) : 326.

++++++++++++++++++++++++++

Remerciements

Les personnes qui ont permis la réalisation de ce travail peuvent se classer en deux catégories.1·) Celles qui ont collaboré à la rédaction de ce livre sachant qu'il était l'oeuvre d'un auteur non conformiste en désaccord avec la thèse officielle.

Je suis particulièrement reconnaissant aux personnes suivantes :

-- Monsieur J.J. Richard, qui a bénévolement corrigé, mis en pages et assuré le contrôle final ;

-- Maître Mingès, qui m'a permis de consulter le dossier d'instruction du procès de Bordeaux ;

-- Monsieur G. D., qui m'a fourni de précieux documents et renseignements inédits sur l'affaire d'Oradour ;

-- Messieurs Herbert Taege et Pierre Moreau, qui m'ont fait profiter de leurs travaux sur l'affaire d'Oradour ;

-- Monsieur Henri Lewkowicz, qui m'a fourni de nombreux documents et qui m'a constamment aidé dans mon travail ;

-- Monsieur Robert Faurisson, qui m'a ouvert ses archives ;

-- Monsieur Thierry B., qui m'a fait profiter de ses recherches et réflexions ;

-- Madame J. G., qui m'a fourni de précieux documents et d'importantes traductions ;

-- Madame M., qui a bénévolement traduit des dizaines de documents de langue allemande ;

-- Monsieur S. Verbeke et son fils Arne, qui m'ont permis de reproduire leurs clichés du village martyr ;

-- Monsieur J. B., qui m'a constamment aidé à entrer en relations avec certains protagonistes de l'affaire ;

- Monsieur et Madame Schleiter ainsi que Monsieur Fernand B., qui m'ont fourni d'importantes coupures de presse ;

-- Monsieur Emmanuel Siméon, qui m'a accompagné et secondé dans mes nombreux déplacements ;

-- Monsieur J. Boelaert, qui m'a fourni d'appréciables renseignements à propos des "bombardements de terreur" sur l'Allemagne.

 

2·) Les personnes interrogées qui m'ont donné des renseignements, ignorant ma qualité d'auteur non conformiste et, a fortiori, que notre enquête donnerait lieu à publication.

Je suis particulièrement reconnaissant aux personnes suivantes :

-- les rescapés d'Oradour qui ont accepté de répondre à mes questions. Notamment Aimé Renaud, Pierre T., Maurice Beaubreuil, Paul D., Martial Brissaud, Robert Hébras, Madame Yvernaud (née Borie) ;

-- les guides d'Oradour, notamment Monsieur Lamaud qui a accepté que je pénètre dans certaines parties du village interdites au public afin de prendre des photographies ;

-- les anciens membres des équipes de secours qui sont venus à Oradour après la tragédie et qui ont accepté de répondre à mes questions : Abbé Schneider, Madame Henriette Massaloux Dumay, Madame Suzanne Vignerie (née Lacoste), Abbé Schmisser, Colonel (H) g. Poupard, Monsieur l'Abbé ;

-- Monsieur le capitaine des pompiers de la ville de Honfleur ; les pompiers et les artificiers de la ville de Caen qui ont accepté de répondre à mes questions techniques sur le feu et les explosifs ;

-- le personnel de la fonderie de cloches Cornille-Havard (Villedieu-les-Poëles) qui a accepté de répondre à mes questions concernant la fusion des cloches ;

-- Monsieur Len Cotton, qui a accepté de me raconter son séjour, en 1942, à Oradour, ainsi que : M. Christian Laloz qui a été mon interprète auprès de M. Cotton et M. Robert Chataignier qui nous a aimablement reçus et fourni l'adresse de M. Cotton ;

-- Monsieur le colonel B. Van der Meer, attaché de Défense à l'ambassade royale des Pays-Bas, qui m'a fourni la documentation sur la retraite allemande à travers son pays ;

-- Monsieur et Madame Biras, qui m'ont aimablement reçu et m'ont transmis d'intéressantes informations.

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ERRATA

p. 33, supprimer : "Comme nous l'avons dit" et lire : "Il ne sera consultable ".

p. 70, lire " discrétion ".

p. 80, lire " combustion qui les aurait réduits en cendres31.".

p. 94, lire " on n'en distingue ".

p. 1µ18, lire " traîné ".

p. 119, lire " nous avaient faits prisonniers ".

p. 126, lire " le commissaire Hugomaud ".

p. 131, lire partout " Busch ".

p. 144, lire " L'historien digne de ce nom ".

p. 145, lire " Hoehlinger ".

p. 150, lire "La vérité est tout autre ".

p. 156, lire " fût ".

p. 165, lire " A quoi auraient pu nous servir ".

p. 172, note 47 : lire " Plus près de la vérité ".

p. 176, lire . Or, Franco prit le pouvoir en 1939 »

p. 180, lire " ne fût-ce ".

p. 182 , lire " entreprit ".

p. 193 , lire " séries d'événements ".

p. 195, lire " signal de l'exécution ".

p. 196, lire " des blockhaus avaient été ".

lire " l'occupant eut été ".

p. 226, supprimer " même " dans : " jamais l'occupant ne tenta même ".

p. 231, lire " Ph. Pétain ne désirait ".

lire " s_e produisît ".

p. 232, lire " antiallemand ".

p. 243, lire " Alsaciens ".

p. 245, lire " événements ".

p. 261, lire " Düsseldorf ".

lire Le 12 février 1953, » au lieu de 1945".

p. 278, lire " prétendument ".

p. 280, lire " Allemande ".

p. 284, lire " événements ".

p. 286, lire " L'Isle-Jourdain ".

p. 287, note 12b : lire " Allemand ".

p. 307, lire " leurs corps criblés ".

lire " emmêlés ".

lire " la tête horriblement enflée ".

p. 322, lire " le Pacifique ".

p. 326, lire " chez Ernst Zündel ".

p. 334, lire " par Ph. Henriot ".


Extrait de Le Massacre d'Oradour, un demi-siècle de mise en scène, par un Collectif de libres chercheurs animé par Vincent Reynouard,VHO-ANEC, Anvers, 1997, 446 p., ISBN 90-73111-21-08, © Vincent Reynouard. Distribution: VHO, BP 60, B-2600 Berchem 2, Belgique. Nous conseillons très vivement à nos lecteurs de se procurer le livre auprès de l'éditeur. Pour que les livres existent, il faut que les éditeurs puissent les vendre.

Cet ouvrage traite des circonstances dans lesquelles un massacre s'est produit dans un village non loin de Limoges en juillet 1944, alors occupé par une division de l'armée allemande en retraite. Il a été édité en 1997 par un éditeur d'Anvers. Or Anvers a la tort de se trouver en Belgique, c'est-à-dire à l'étranger, pour ne pas dire en Anti-France. Le ministre (français) de l'Intérieur (français) a donc pu INTERDIRE CE LIVRE. C'est la principale raison pour laquelle nous le publions aujourd'hui sur Internet. Quant au citoyen-ministre, il ne reste qu'à le couvrir de ce qu'il mérite.

Ce texte a été affiché sur Internet à des fins purement éducatives, pour encourager la recherche, sur une base non-commerciale et pour une utilisation mesurée par le Secrétariat international de l'Association des Anciens Amateurs de Récits de Guerre et d'Holocauste, en 1998. L'adresse du Secrétariat est <aaargh@abbc.com>

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The Universal Declaration of Human Rights, adopted by the United Nations General Assembly on December 10, 1948,

ARTIKEL 19 der Menschenrechte: <Jederman hat das Recht auf Freiheit der Meinung und der Meinungsäußerung; dieses Recht umfaßt die unbehinderte Meinungsfreiheit und die Freiheit, ohne Rücksicht auf Staatsgrenzen Informationen und Gedankengut durch Mittel jeder Art sich zu beschaffen, zu empfangen und weiterzugeben.>
Vereinigten Nationen, 10 Dezember 1948.

ARTICLE 19 <Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit>
Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948

ARTICULO 19 <Todo individuo tiene derecho a la libertad de opinión y de expresión; este derecho incluye el de no ser molestado a causa de sus opiniones, el de investigar y recibir informaciones y opiniones, y el de difundidrlas, sin limitación de fronteras, por cualquier medio de expresión.>
Declaracion universal de los derechos humanos, adoptada por la Asamblea General de las Naciones Unidas el 10 de diciembre de 1948 en París



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 2

Mais, poursuit l'auteur :

à partir du moment où l'un de ces spectateurs saisit un fusil et tire déloyalement par la fen&\ O 2 (<2PMwp