AAARGH

| Accueil général | Accueil français | La police de la pensée | | Procès Irving Lipsatdt |

 


Table des matières

| Le procès de David Irving - et mon rôle dans sa chute, par John Keegan, rédacteur, affaires militaires | Letters to the editor, April 13 and 14, 2000 |


Le procès de David Irving - et mon rôle dans sa chute
par John Keegan, rédacteur, affaires militaires

[Note liminaire de l'AAARGH: Voici comment est présenté John Keegan sur le site exterminationniste holocaust.org: "the noted British military historian Sir John Keegan. Theoretically Keegan was an ideal witness to demonstrate that Irving's views were within the range of acceptable historical opinions. Keegan is known as one of the most unorthodox of modern military historians. His unique approach to military history has, in fact, changed the context in which military history is written by the current generation of scholars. In short, Keegan as a historian is everything that Irving wishes to be and everything that Irving pretends to be. Moreover, Keegan has praised Irving's book "Hitler's War" in the past." [l'historien militaire anglais très apprécié John Keegan. Théoriquement, Keegan était le témoin idéal pour démontrer que les opinions d'Irving étaient acceptables au même titre que n'importe quelle autre thèse historique. Keegan est le moins orthodoxe des historiens militaires modernes. Son approche unique de l'histoire militaire a, en fait, complètement transformé la façon dont les scientifiques écrivent actuellement l'histoire militaire. En bref, Keegan est exactement l'historien qu'Irving voudrait être et tout ce qu'il prétend être. De plus, Keegan a loué le livre d'Irving, La Guerre d'Hitler. Article de Y. Edeiken, www.holocaust-history.org> April 12., 2000]

L'annonce que David Irving a perdu son procès en diffamation va faire trembler la communauté des historiens spécialistes du XXe siècle.

Depuis plus d'un an maintenant, les discussions allaient bon train pour savoir s'il perdrait ou non et tous y allaient de leurs paris. "Tout dépendra de l'attitude du juge: ou il sera sensible au négationnisme ou tiendra compte de sa mauvaise réputation", pensait-on généralement. Dans le premier cas il perdra, dans le second il pourrait s'en sortir.

Ce que ce discours entre intiiés sous-entendait était que M. Irving pourrait fort bien persuader le juge de l'indélicatessse des accusations du Professeur Lipstadt à propos de sa mauvaise méthode historique. C'est cela qui le préoccupait et, sans aucun doute, il défendrait fort bien sa cause. Si, au contraire, son accusation que la version de l'holocoste d'Irving était si contraire à la vérité que cela compenserait ses mérites d'historien par ailleurs objectif, alors il n'obtiendrait aucun dommage-intérêt et devrait payer les énormes frais de justice.

Au fur et à mesure que le procès approchait, le thème des conversations devint la question des témoins qui seraient appelés à comparaîtr. Finalement, je le fus. Et, commme d'autres, je refusai. L'expérience m'avait appris qu'il n'y avait que des ennuis à attendre si l'on prenait le parti d'Irving. Si l'on décidait contre lui, on était accusé de préjugés par son entourage. Dans ce cas précis, c'est de couardise qu'on m'a accusé. Et si l'on prend parti pour lui, alors les calomnies commencent. J'ai écrit des comptes rendus élogieux de son oeuvre d'historien militaire, ce qui m'a valu dzete dénoncé sur Internet comme un sympathisant nazi.

Mon refus de témoigner ne m'a pas libéré. L'automne dernier, M. Irving m'a prévenu qu'il avait l'intention de me citer à comparaître et en janvier j'ai reçu l'assignation. Elle était accompagnée d'un chèque de cinquante livres, ce qui la rendait juridiquement inattaquable [Note de l'AAARGH: détail de la procédure judiciaire anglaise.]. Il me fallait comparaître, de gré ou de force.

Dans les faits, ma comparution fut sans histoires. Avec une grande courtoisie, M. Irving, dès le début, m'incita à dire que je ne comparaissais pas de mon plein gré. Il m'autorisa à expliquer pourquoi, sans m'interrompre. Il n'y avait pas de jury pour me désarçonner, les parties au litige ayant accepté que le juge s'en passe; il s'agissait d'un ex-avocat réputé, spécialiste de la diffamation, Charles Gray (qui avait représenté lord Aldington dans la célèbre affaire Tolstoï).

Le juge était décontracté mais maîtrisait parfaitement le dossier. Tout ce que j'eus à faire fut de répondre aux questions de M. Irving. Elles concernaient mon opinion sur son travail d'historien. Il avait par devers lui des extraits de comptes rendus favorablesq que j'avais faits de son travail. Mon point de vue, me demanda-t-il, était-il incompatible avec les opinions contraires d'autres historiens.

En un sens, c'était la question centrale, celle qui devait revenir tout au long de l'audience. L'argumentation du Pr Lipstadt était que le mauvais en Irving était si mauvais qu'il déconsidérait tout ce qu'il avait pu écrire de bien. L'argumentation d'Irving était que si certains historiens en vue louaient certaines parties de son travail, leur louange s'étendait à sa totalité. Les deux positions étaient aussi artificielles l'une que l'autre.

Heureusement, je n'ai pas eu à donner mon opinion sur le travail du Pr Lipstadt. Il était cependant facile de dire qu'en rédigeant un compte rendu, on est parfaitement libre de choisir ce dont on parle. J'avais loué et je louerais encore, déclarai-je, l'extraordinaire capacité d'Irving de décrire et d'analyser la conduite par Hitler des opérations militaires, qui était son occupation principale pendant la seconde guerre mondiale. Cela n'impliquait pas que j'adhère à l'idée d'Irving que Hitler "ignorait" l'holocoste jusquÕen octobre 1943. Cette idée était "perverse", déclarai-je.

Qu'entendais-je par là ? J'entendais, expliquai-je, que cela défiait la raison ou le sens commun. Cependant, demanda Irving, ne serait pas la plus extraordinaire révélation sur la seconde guerre mondiale que de découvrir qu'il 'ignorait l'holocoste ? Ce fut un moment étrange. Je découvris qu'Irving croyait réellement que l'ignorance de Hitler était démontrable.

Ma comparution prit fin mais je restai assister à la suite de l'audience du matin. La performance de M. Irving était très impressionnante. C'est un homme grand, fort, beau, parfaitement élégant; il ressemble à un grand avocat. Il se compmorte aussi comme un grand avocat, posant d'une voix ferme mais courtoise des questions précises qui prouvent sa connaissance détaillée de l'énorme corpus de sources.

Nous étions entourés par lui, des centaines de boîtes contenant des milliers de pages racontant en millions de mots ce qui avait eu lieu, ce qui avait été souffert, dans l'Europe de Hitler. 8Irving connaît ces sources paragraphe par paragraphe. Ses compétences d'archiviste ne peuvent être contestées.

Malheureusement pour lui, le juge a maintenant déclaré que cette connaissance universelle d'un vaste ensemble de sources n'excusait pas les erreurs dans leur interprétation. Irving, a décidé le juge, "a fait à plusieurs reprises des déclarations au sujet de l'holocoste qui ne sont pas appuyées par le compte rendu historique ou qui lui sont contraires." [Note de l'AAARGH: nous traduisons textuellement cette phrase profondément imbécile, qui affirme comme une vérité d'évidence qu'il y aurait un "compte rendu historique" absolu qui ne naîtrait pas d'une parfaite connaissance des sourceset d'une interprétation variable !]

C'est cette partie du jugement qui va faire mal. M. Irving, peut-être parce qu'il a quitté l'univerité de Londres sans diplômes, est particulièrement désireux d'être considéré comme un scientifique comme les autres. Il ne lui suffit pas d'être félicité par des professeurs pour son habilité à découvrir des documents perdus ou des survivants oubliés de l'entourage de Hitler. Ce sont là tâches de journalistes. Il veut qon loue ses références, son exégèse, ses bibliographhies, ce que les historiens appellent "l'apparat critique".

De ce fait, ses livres croulent littéralement sous le poids de l'apparat critique. Et c'est très bien: Irving qui n'a pasq suffisamment confiance en lui pou!r croire ce qu'il lit à son propre sujet, est vraiment admiré par certains de ceux dont il cherche l'approbation. Malheureusement pour lui, on ne l'admire que quand il écrit des choses intelligentes. Quand il écrit des stupiditésce qui est une partie réduite mais invalidante de son travail, il se prive de l'admiration et encourt à la fois blâme et incrédulité. Comment un historien aussi doué peut-il être aussi mauvais ?

Il y a une réponse: en réalité, il y a deux Irving. Il y a Irving le chercheur et presque tout Irving l'auteur, qui s'en tient au fait et les interprète éloquemment. Et puis il y a Irving le penseur, qui laisse son manque d'assurance, des vexations imaginaires et des ressentiments juvéniles lui obscurcir l'esprit. C'est comme si le désir de choquer et de confondre les rangs de la respectable université s'emparer de lui, pour écrire et dire l'indicible. Comme souvent ceux qui cherchent à choquer, il est possible qu'il ne croie pas véritablement ce qu'il dit et s'étonne probablement profondément quand on le prend au sérieux.

Il a, en résumé, beaucoup des qualités des historiens les plus créatifs. Il n'est certainement jamais ennuyeux. Le Pr. Lipstadt, par contraste, semble ennuyeuse comme seuls peuvent l'être les "politiquement corrects" moralisateurs autoappointés. Peu d'historiens avaient entendu parler d'elle avant ce procès. La plupart ne voudront plus jamais entendre parler d'elle. M. Irving a encore beaucoup de choses intéressantes à nous dire, s'il tire la leçon de ce procès.


Lettres a la rédaction (courrier électronique)

A Michael Froomkin, professeur de droit, Université of Miami, USA froomkin@law.tm

Re: Une loi en lui-même
Date: 13 avril 2000

Monsieur, Votre rédacteur aux affaires militaires, John Keegan, écrit que David Irving "n'est certainement jamais ennuyeux. Le Pr. Lipstadt, par contraste, semble ennuyeuse comme seuls peuvent l'être les "politiquement corrects" moralisateurs autoappointés. Peu d'historiens avaient entendu parler d'elle avant ce procès. La plupart ne voudront plus jamais entendre parler d'elle. M. Irving a encore beaucoup de choses intéressantes à nous dire, s'il tire la leçon de ce procès. [Le procès de David Irving - et mon rôle dans sa chute, 12 April 2000]

A lire cela, on ne devinerait jamais que le tribunal a décidé que le Professeur Lipstadt disait la vérité et qu'Irving mentait ­ des mensonges que le Professeur Richard Evans a qualifiés de "masse de distortions et de manipulation", en commentant la "profondeur de duplicité" qui caractérise son trairement des sources.

On ne devinerait jamais que la cour a déclaré qu'Irving était raciste, antisémite et un compagnon de route néo-nazi. On ne devinerait jamais que M. Irving était le plaignant et le Pr Lipstadt le défendeur.

Ou plutôt, on serait contraint de penser qu'au fond de lui-même, M. [Note de l'AAARGH: John Keegan est largement aussi professeur que Lipstadt; lui, au moins, est historien.] Keegan se moque éperdument de toutes ces idioties. Que représente un peu de négationnisme, de distortion des preuves et de camaraderie néo-nazie entre des vieux potes militaires ?


Robert J Switzer, California, USA robt.j.switzer@usa.net
Re: Opinion qualifiée
Date: 14 avril 2000



Messieurs - j'ai beaucoup apprécié l'article de John Keegan à propos de sa participation comme témoin au procès de David Irving jusquÕaux derniers paragraphes où il attaque de façon parfaitement inutile et injustifiable, à mon avis, la défenderesse le professeur Lipstadt, tout en excusant apparemment les négations de l'holocoste de M. Irving. [
Le procès de David Irving - et mon rôle dans sa chute, 12 April 2000].

M. Keegan a l'air de louer M. Irving en disant qu'il n'est "jamais ennuyeux" et continue en décrivant le professeur Lipstadt comme semblant " semble ennuyeuse comme seuls peuvent l'être les "politiquement corrects" moralisateurs autoappointés".

Et ce n'est pas encore suffisant, il faut que M. Keegan ajoute l'insulte supplémentaire que peu d'autres historiens avaient entendu parler du professeur Lipstadt avant le procès et La plupart ne voudront plus jamais entendre parler d'elle".

La vérité et le politiquement correct ne sont pas la même chose. Le professeur Lipstadt devrait être félicitée de sa résistance aux semblables de Davir Irving et, pour ma part, j'espère l'entendre à chaque fois qu'un révisionniste historique cherche à falsifier notre passé.

L'affirmation de M. Keegan que M. Irving "il est possible qu'il ne croie pas véritablement ce qu'il dit et s'étonne probablement profondément quand on le prend au sérieux" défie l'imagination, d'autant plus qu'elle contredit ce que M. Keegan disait un peu plus haut de M. Irving: qu'en tant que non-diplômé, il travaille avec acharnement pour être pris au sérieux.


Mordechai Bendon, Jerusalem, Israel

mordechai_ipa@yahoo.com

Evident racism

14 April 2000

SIR - I was dismayed to read the article written by your Defence Editor John Keegan in which he goes out of his way to defend and offer excuses for David Irving after his justified defeat in court [The trial of David Irving - and my part in his downfall, 12 April 2000].

As your paper stated: "Mr Justice Gray, delivered a damning, 333-page judgement against Mr Irving, branding him a Holocaust denier, falsifier of history, a racist and an anti-Semite."

John Keegan writes "Like many who seek to shock, he may not really believe what he says and probably feels astounded when taken seriously." From where does Mr Keegan reach this opinion? Is it simply wishful thinking on his part? Is Mr Keegan really telling the Jewish people that we should ignore and not take seriously Mr Irving's remarks, as well as the quite damning verdict of the court? Why?

Has Mr Keegan uncovered some hidden document that Mr Irving is really a lover of Jews and that he has simply been misunderstood? Doesn't this rather sound like Irving's own claims that history has misunderstood Hitler and that really he had nothing against Jews and was terribly misunderstood?

Why is Mr Keegan going out of his way to find excuses for Mr Irving's clearly racist remarks? I find Mr Keegan's comments very shocking indeed.

Mr Keegan writes that "He [Irving] has, in short, many of the qualities of the most creative historians. He is certainly never dull." This is after Mr Justice Gray has upheld the opinion of the defendants that Mr Irving had intentionally falsified history to serve his own racist ideology. Is this one of the qualities that Mr Keegan believes makes for a good historian?

Prof Richard Evans takes a different view. Called as an expert witness in the trial having produced a 740-page report on Mr Irving's historical method, (which he insisted was objective as he had no personal feelings towards the author), the Professor said that he had been shocked at what he found, adding that Mr Irving "has fallen so far short of the standards of scholarship customary among historians that he doesn't deserve to be called a historian at all".

Then Mr Keegan goes on to write that "Prof Lipstadt, by contrast, seems as dull as only the self-righteously politically correct can be. Few other historians had ever heard of her before this case. Most will not want to hear from her again."

What does Mr Keegan's own personal view that Prof Lipstadt is not a world-class historian have to do with the fact that Mr Irving has gone totally beyond the bounds of acceptably? [AAAARGH: by a Mr Mordechai Bendon, living in the city of Jerusalem, which the terrorist state of Israel robbed from the Palestinians and keeps occupying, instead of the very firm ONU condemnation] Even the most amateur historian is far better than one who is reduced to Mr Irving's tactics in order to confirm his racist views.

In any case, despite the fact that Mr Keegan does not think much of Prof Lipstadt, obviously, Mr Irving "the great historian" does, or Irving would not have brought a case against her.

Mr Keegan concludes with soothing words to console the obviously depressed Mr Irving. "Mr Irving, if he will only learn from this case, still has much that is interesting to tell us. "

A person that falsifies evidence, who is a confirmed anti-Semite and racist, can never be given the awesome responsibility of recording world history for future generations. Mr Irving has nothing to teach us except perhaps how an anti-Semite can go as far as to ruin himself rather than reassess his illogical hatred of Jews. That is in fact cause for great concern.



L'adresse électronique de ce document est :

<http://aaargh-international.org/fran/polpen/dirving/dtjk000412.html


Ce document est affiché sur Internet à des fins d'étude, de recherche, sans but lucratif et pour un usage raisonnable, en 2000.
Pour nous, l'affichage électronique d'un document revient exactement à placer ce document sur les rayons d'une bibliothèque ouverte au public. Nous y avons mis du travail et un peu d'argent. Le seul bénéficiaire en est le lecteur de bonne foi, que nous supposons capable de juger par lui-même. Au lecteur intéressé, nous suggérons d'acheter le document, si faire se peut. La survie des livres dépendra encore longtemps de la possibilité de les éditer sur papier. Les éditeurs remplissent une fonction vitale que la transmission électronique ne doit pas supprimer.
Nous ne sollicitons pas l'autorisation des auteurs qui vivent dans des pays où la loi autorise de graves atteintes à la liberté d'expression, comme la France, l'Allemagne, la Suisse, le Canada, la Chine et d'autres, car les auteurs n'y sont pas libres de consentir.
Le Secrétariat international de l'Association des Anciens Amateurs de Récits de Guerre et d'Holocauste. Notre adresse est électronique est <aaargh@abbc.com> et notre adresse postale: AAARGH, PO Box 81 475, Chicago, IL 60681-0475, USA.
+++++++++++++++++++++++++++
ARTICLE 19 <Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit>
Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.

This text has been computerized and displayed on the Net as a tool for educational purpose, further research, on a non commercial and fair use basis, by the International Secretariat of the Association des Anciens Amateurs de Récits de Guerre et d'Holocauste (AAARGH) in 2000. The Email of the Secretariat is <aaargh@abbc.com>. Its postal address is: PO Box 81475, Chicago IL 60681-0475, USA.

Interested readers are kindly requested to consider buying the document from the publisher.

We see the act of displaying a written document on Internet as the equivalent of displaying the said document on the shelves of a library open to the public. It costs us a modicum of labor and money. The only benefit accrues to the reader who, we surmise, thinks by himself. There is no reason to believe that the author shares the views expressed in any other document displayed on this website. We do not request permission from authors living in countries where freedom of expression is denied by law, as in Germany, France, Switzerland, Israel, China, etc. because they are nor free to consent.

++++++++++++++++++++++++++++++

ARTICLE 19. <Everyone has the right to freedom of opinion and expression; this right includes freedom to hold opinions without interference and to seek, receive and impart information and ideas through any media and regardless of frontiers.>

The Universal Declaration of Human Rights, adopted by the United Nations General Assembly on December 10, 1948.

 

L'adresse électronique de ce document est : <http://aaargh-international.org/fran/polpen/dirving/dtjk000412.html


Ce texte a été affiché sur Internet à des fins purement éducatives, pour encourager la recherche, sur une base non-commerciale et pour une utilisation mesurée par le Secrétariat international de l'Association des Anciens Amateurs de Récits de Guerre et d'Holocauste (AAARGH). L'adresse électronique du Secrétariat est <aaarghinternational@hotmail.com>. L'adresse postale est: PO Box 81475, Chicago, IL 60681-0475, USA.

Afficher un texte sur le Web équivaut à mettre un document sur le rayonnage d'une bibliothèque publique. Cela nous coûte un peu d'argent et de travail. Nous pensons que c'est le lecteur volontaire qui en profite et nous le supposons capable de penser par lui-même. Un lecteur qui va chercher un document sur le Web le fait toujours à ses risques et périls. Quant à l'auteur, il n'y a pas lieu de supposer qu'il partage la responsabilité des autres textes consultables sur ce site. En raison des lois qui instituent une censure spécifique dans certains pays (Allemagne, France, Israël, Suisse, Canada, et d'autres), nous ne demandons pas l'agrément des auteurs qui y vivent car ils ne sont pas libres de consentir.

Nous nous plaçons sous la protection de l'article 19 de la Déclaration des Droits de l'homme, qui stipule:
ARTICLE 19 <Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit>
Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.


aaarghinternational@hotmail.com

| Accueil général | Accueil français | La police de la pensée | Procès Irving |