Comme il n'existe pas de preuves de l'Holocauste -- pas de documents, pas de cadavres, pas d'armes du crime -- et que les paroles d'Hitler à elles seules constituent une base vraiment trop maigre pour une accusation aussi grave, les tribunaux furent chargés après la guerre, par les vainqueurs, puis par les gouvernements allemands successifs, de faire apparaître les preuves d'un génocide perpétré sur des millions de personnes dans des chambres à gaz, sans qu'il en soit resté la moindre trace.
L'objectif du procès de Nuremberg a été d'ériger en fait historique les crimes, uniques dans l'histoire universelle, prétendument commis par les Allemands.
Certes, les puissances occidentales n'ont pas reculé, à l'occasion, devant les tortures physiques -- qu'on pense à Rudolf Hoess et aux gardiens de Dachau --, mais ils ont généralement utilisé une tactique plus subtile : l'Holocauste étant considéré commme un fait définitivement établi, les accusateurs ont fait preuve d'une grande souplesse quant à la culpabilité individuelle de tel ou tel accusé.
C'est ainsi qu'une figure aussi importante que le ministre de l'armement Albert Speer a pu échapper à la potence en admettant l'Holocauste et en reconnaissant sa complicité morale. Lors des procès ultérieurs contre des nazis de seconde zone, les accusés ont recouru, souvent avec succès, à la tactique consistant à rejeter toute la faute sur des supérieurs morts ou disparus.
L'article 19 du statut du Tribunal Militaire International (TMI) issu de l'Accord de Londres signé par les Alliés le 8 août 1945, et base du procès de Nuremberg, prévoyait que "Le Tribunal ne sera[it] pas lié par les règles techniques relatives à l'administration des preuves [...]" : toute pièce que le tribunal estimait avoir valeur de preuve était admise. Le tribunal pouvait accepter des pièces à conviction sans s'assurer de leur fiabilité et rejeter des preuves à décharge sans donner de raisons. Cela signifie en clair qu'on pouvait à volonté forger des pièces à conviction et ignorer des preuves à décharge.
En outre, l'article 21 du statut stipulait que "Le Tribunal n'exigera[it] pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra[it] pour acquis [...]". C'est le tribunal lui-même qui décidait ce qu'était "un fait de notoriété publique". Ainsi, la culpabilité des accusés était établie d'entrée de cause, puisque l'Holocauste et les autres charges qui pesaient sur eux étaient des faits de notoriété publique.
Celui qui n'a pas lu lui-même les documents de Nuremberg ne peut pas concevoir le caractère abracadabrant des accusations que les vainqueurs ont portées contre les vaincus. Nous donnons ici deux exemples des choses étonnantes qui ont été reprochées aux Allemands à Nuremberg. Le premier nous vient des Américains, le second des Soviétiques.
Contrairement à une opinion largement répandue, les Allemands auraient disposé sous Hitler de la bombe atomique. Ils ne l'auraient toutefois pas utilisée pour combattre les Alliés, mais uniquement pour assassiner des juifs, comme le montre le dialogue suivant entre le procureur américain Jackson et Albert Speer :
Selon les accusateurs soviétiques, les Allemands ont assassiné au camp de concentration de Sachsenhausen pas moins de huit cent quarante mille prisonniers de guerre russes, en procédant comme suit :
Selon l'accusation, les cadavres des huit cent quarante mille prisonniers de guerre assassinés de la sorte avaient été incinérés dans quatre crématoires mobiles montés sur la remorque d'un camion. Ni l'assommoir à pédale, ni les crématoires mobiles capables d'incinérer chacun deux cent dix mille cadavres en un temps record, ni les innombrables autres prodiges techniques décrits à Nuremberg n'ont été présentés au tribunal. Mais l'absence de corpus delicti a été largement contrebalancée par les déclarations écrites de témoins déposant sous serment.
On a peine à comprendre au premier abord que le gouvernement allemand instruise encore aujourd'hui des procès contre de prétendus criminels nazis. Les raisons en sont les suivantes :
De même que les structures politiques de la RDA ont été créées par l'occupant soviétique, celles de la RFA se sont formées sous le contrôle des occupants occidentaux, des États-Unis au premier chef. Les Américains ont naturellement veillé à ce qu'aucun dirigeant de l'État allemand amputé qu'ils avaient tenu sur les fonts baptismaux ne s'écarte de leur ligne sur des points importants. Par la suite, l'Établissement politique s'est reproduit spontanément. Il s'agit là d'une tendance inhérente aux structures hiérarchiques -- aucun athée ou libre-penseur déclaré ne devient cardinal de l'Église romaine.
Nous partons du principe que les chanceliers ouest-allemands, d'Adenauer à Schmidt, ont cru à l'Holocauste, du moins dans ses grandes lignes. D'ailleurs, même si cela n'avait pas été le cas, ils se seraient gardés de révéler leurs doutes. Pendant la guerre froide, la RFA avait besoin de la protection des États-Unis contre la menace soviétique. Si les dirigeants de Bonn avaient mis l'Holocauste en doute ou renoncé à instruire des "procès de criminels de guerre", la presse américaine, en grande partie sous contrôle sioniste, aurait réagi par un feu roulant d'attaques antiallemandes, ce qui aurait empoisonné les relations entre Bonn et Washington (on se rappelle que les sionistes ont calomnié Kurt Waldheim pendant des années pour des crimes de guerre purement inventés ; de crainte d'être taxé d'antisémitisme, plus aucun homme politique occidental n'a osé rencontrer Waldheim jusqu'à ce que le Tchèque Vaclav Havel, homme courageux et honnête, vienne rompre le charme).
D'une part, la RFA voulait donc, grâce à ces procès, donner aux États-Unis l'image d'un allié modèle et apporter la preuve de son orthodoxie démocratique, d'autre part, ces procès jouaient un rôle important dans la politique intérieure. En mettant sans cesse en évidence la brutalité unique du régime nazi, on justifiait du même coup le système démocratico-parlementaire qui était entaché du défaut de n'avoir dû son introduction qu'à la victoire des Alliés. Et en faisant assister à chaque procès d'innombrables écoliers, on se proposait d'effacer dans la jeune génération toute trace d'esprit national et d'amour-propre, pour assurer son adhésion à la politique de Bonn qui prévoyait une subordination totale aux intérêts des États-Unis. Ainsi, les procès ont joué un rôle essentiel dans la "rééducation" du peuple allemand ; ils ont contribué à consolider l'ordre d'après-guerre, auquel Bonn apportait aussi son soutien, et qui reposait sur deux dogmes : la culpabilité exclusive de l'Allemagne dans le déclenchement de la guerre et la cruauté sans exemple dans l'histoire universelle du régime nazi, cruauté qui avait trouvé son expression parfaite dans l'Holocauste.
Tout cela indique que le but de ces procès ne consistait pas à tirer au clair des cas de culpabilité individuelle, mais était de nature purement politique.
Il ne faut pas en inférer, bien sûr, que les accusés étaient tous innocents ; certains d'entre eux étaient certainement des assassins et des tortionnaires. Mais la question de savoir lesquels étaient vraiment coupables et lesquels ne l'étaient pas jouait un rôle tout à fait secondaire. Au fond, personne ne s'intéressait aux personnages assis au banc des accusés : ils étaient interchangeables.
Le simple fait qu'une expertise de l'arme du crime, à savoir les chambres à gaz, n'ait été réclamée à aucun de ces procès montre qu'ils n'ont pas été conduits selon les principes d'un État de droit. Une telle expertise aurait révélé l'impossibilité technique des gazages massifs et la légende de l'Holocauste se serait effondrée comme château de cartes.
Les seules pièces justificatives étaient les témoignages. Anciens déportés, les témoins haïssaient tout naturellement les accusés, car les conditions de vie dans les camps de concentration avaient été souvent extrêmement mauvaises, même sans chambres à gaz et sans massacres systématiques. Dans ces conditions, les témoins étaient soumis à la tentation irrésistible de reprocher aux accusés, outre des méfaits peut-être réels, des crimes autrement plus graves. Ils n'avaient strictement rien à craindre, car aucun témoin n'a jamais été poursuivi pour faux témoignage dans un procès de criminels de guerre allemands, pas même Filip Mueller, qui déclara au procès d'Auschwitz à Francfort qu'un SS avait jeté un enfant dans la graisse bouillante qui s'écoulait des gazés en cours d'incinération, ou cet autre témoin qui raconta que les kapos -- qui étaient, rappelons-le, eux-mêmes des détenus -- organisaient des courses cyclistes dans la chambre à gaz entre deux exécutions, le local se prêtant fort bien à de telles manifestations sportives, vu qu'il était en pente pour que le sang des gazés puisse s'écouler (Nuernberger Nachrichten du 11 septembre 1978).
Pourquoi la plupart des accusés ont-ils reconnu l'existence des chambres à gaz ou ne l'ont-ils à tout le moins pas contestée ?
Comme au procès de Nuremberg, l'Holocauste a été considéré, lors des autres procès de criminels de guerre, comme un fait de notoriété publique sur lequel il n'y avait pas à discuter. La discussion portait uniquement sur la participation individuelle de l'accusé à l'assassinat. Tout accusé qui contestait l'existence des chambres à gaz et l'extermination des juifs se mettait dans une situation totalement désespérée et son "entêtement" l'exposait à une peine particulièrement sévère. Aussi les accusés choisissaient-ils le plus souvent, avec l'accord de leurs avocats, la tactique consistant à ne pas contester l'existence des chambres à gaz, mais seulement leur propre participation aux gazages, ou, lorsque les témoignages étaient par trop accablants, à se prévaloir du fait qu'ils avaient agi sur ordre.
Les accusés coopératifs pouvaient espérer des peines légères, si abominables qu'aient pu être les crimes qu'on leur reprochait. Au procès de Belzec, en 1965, le seul accusé, Josef Oberhauser, a été condamné pour avoir participé à trois cent mille assassinats, mais il s'en est sorti avec une peine de quatre ans et six mois de réclusion. Motif de cette clémence : au moment des débats, Oberhauser s'est refusé à toute déclaration. Cela voulait dire qu'il ne contestait pas l'accusation, de sorte que la justice ouest-allemande pouvait constater une nouvelle fois que les coupables n'avaient jamais nié les massacres (Rueckerl, op. cit., p. 83-84). Au procès d'Auschwitz, à Francfort, l'accusé Robert Mulka, présumé coupable de turpitudes particulièrement bestiales, a été condamné à quatorze ans de prison, peine critiquée comme trop modérée. Quatre mois plus tard pourtant, il était mis en liberté pour "raisons de santé" -- il avait joué le jeu de l'accusation et admis l'existence des chambres à gaz. Ceux qui ont agi autrement n'ont pas eu droit à l'indulgence. Kurt Franz, accusé du procès de Treblinka, se trouve derrière les barreaux depuis 1959, car il n'a cessé de contester l'image officielle de Treblinka. Son co-accusé, Suchomel, selon qui les juifs "entraient dans la chambre à gaz nus et en bon ordre", n'a purgé que quatre ans.
C'est ainsi qu'on a rendu et qu'on rend la justice en Allemagne.
Un juge ou un procureur qui, dans ces conditions, émettrait un doute sur l'Holocauste et les chambres à gaz s'exposerait en toute connaissance de cause à ce que sa carrière soit irrémédiablement ruinée. Les avocats eux-mêmes n'ont jamais mis en cause l'existence des chambres à gaz, mais seulement la participation de leurs mandants aux assassinats.
Le thème des procès de criminels de guerre est brillamment exposé au chapitre 4 du Mythe d'Auschwitz de Wilhelm Staeglich ; ce chapitre est le sommet d'un livre en tous points remarquable. A la fin de son ouvrage, Staeglich commente en ces termes les résultats du procès d'Auschwitz (p. 382-383) :
En 1974, Simon Wiesenthal découvrit que le citoyen américain d'origine polonaise Frank Walus était un ancien valet des bourreaux allemands et avait à ce titre commis pendant la guerre des crimes inouïs contre des juifs.
Walus fut donc traduit en justice.
Pas moins de onze témoins juifs déclarèrent sous serment que Walus avait assassiné bestialement une dame âgée, une jeune femme, plusieurs enfants et un invalide. Walus, ouvrier d'usine à la retraite, dut emprunter soixante mille dollars pour financer sa défense. Il réussit finalement à faire venir d'Allemagne des documents prouvant qu'il n'avait jamais mis les pieds en Pologne pendant toute la durée de la guerre, mais qu'il travaillait dans un domaine bavarois où on se souvenait de lui sous le nom de "Franzl". C'est ainsi que l'accusation s'effondra. Grâce à Wiesenthal, Walus a été ruiné, mais il est, au moins, resté un homme libre (Mark Weber, "Simon Wiesenthal : Bogus Nazi Hunter" in Journal of Historical Review, traduction française in Revue d'histoire révisionniste n° 5, novembre 1991).
En violation d'à peu près tous les principes d'un État de droit, John Demjanjuk, citoyen américain d'origine ukrainienne, a été livré par les autorités américaines à Israël qui l'a traduit en justice au titre de "monstre de Treblinka".
Des légions de témoins ont décrit sous serment les ravages causés par "Ivan le Terrible" à Treblinka. Il avait assassiné de sa propre main huit cent mille juifs au moyen de gaz d'échappement émis par un char russe hors d'usage. Il coupait les oreilles des juifs pour les leur rendre, il est vrai, dans la chambre à gaz. Il prélevait sur leurs corps des morceaux de chair à l'aide de sa baïonnette. Il éventrait les femmes enceintes de son sabre avant le gazage. Il coupait les seins des femmes juives avec son épée avant qu'elles n'entrent dans la chambre à gaz. Il abattait les juifs, les assommait, les poignardait, les étranglait, les fouettait à mort ou les laissait lentement mourir de faim. Demjanjuk a donc été condamné à mort.
Sur ces entrefaites, les autorités judiciaires israéliennes reconnaissent que l'Ukrainien n'a probablement jamais mis les pieds à Treblinka. Elles songent maintenant à l'inculper pour des massacres commis à Sobibor (la seule pièce à conviction contre Demjanjuk était une carte de service de Sobibor falsifiée par le KGB ; il ressort d'une analyse effectuée aux États-Unis qu'un des composants du papier est une substance utilisée depuis les années soixante seulement en photochimie -- voy. Rullmann, op. cit.).
Dans Evas Geschichte
(Wilhelm Heyne Verlag, 1991), Eva Schloss, belle-fille d'Otto
Frank, raconte comment sa mère échappa à
la chambre à gaz grâce à une intervention
merveilleuse de la Providence. Le paragraphe se termine ainsi
On trouve des passages de ce genre dans d'innombrables témoignages ; les flammes jaillissant des cheminées des crématoires et s'élevant haut dans le ciel font partie de l'Holocauste. Il faudrait pourtant faire comprendre aux survivants-de-l'Holocauste que des flammes ne peuvent pas jaillir de la cheminée d'un crématoire !
Il apparaît, dans beaucoup de ces récits, une légende particulièrement répugnante, celle de la graisse humaine qui s'écoulait des cadavres au cours de l'incinération et qu'on utilisait comme combustible d'appoint. Filip Mueller écrit dans Trois ans dans une chambre à gaz d'Auschwitz :
Ce que nous raconte Filip Mueller est impossible : n'importe qui pourra le vérifier auprès d'un spécialiste de l'incinération ! Pourtant, cette histoire horrible a trouvé place même dans un livre réputé sérieux comme celui d'Hilberg (p. 1046). De tels exemples permettent de comprendre comment ces témoignages prennent naissance : un "survivant de l'Holocauste" raconte une histoire, après quoi tous les autres "survivants" reprennent cette dernière à leur compte.
Bien entendu, le livre d'une Eva Schloss ou d'un Filip Mueller peut aussi contenir des choses vraies. Quand des auteurs de cette sorte parlent de dures conditions de travail, de conditions d'hygiène effrayantes, de faim, de sévices occasionnels ou d'exécutions, on peut admettre qu'ils disent la vérité. Ancien déporté, le révisionniste Paul Rassinier confirme ces faits dans son propre récit (Le Mensonge d'Ulysse, La Vieille Taupe, première partie). Il ne s'ensuit pas pour autant que les passages consacrés à des chambres à gaz et à des actions d'extermination délibérées soient authentiques.
Voici maintenant quelques extraits de témoignages relatifs à l'Holocauste.
Élie Wiesel à propos du massacre de Babi Yar près de Kiev (attesté uniquement par des témoins oculaires produits par le NKVD soviétique; cf. l'article très documenté de Marek Wolski in Revue d'histoire révisionniste n· 6, mai 1992) :
Kitty Hart dans I am alive à propos des massacres d'Auschwitz :
La poudre blanche -- inconnue de la chimie à ce jour -- semble avoir manqué parfois à Auschwitz, de sorte que la SS se vit obligée de recourir à d'autres méthodes d'assassinat. Eugène Aroneanu décrit ces méthodes dans son "récit des faits" :
Au contraire de cette "expérience
vécue", le témoignage de Zofia Kossak (Du
fond de l'abîme, Seigneur, Albin Michel,
1951) s'en tient à la description de chambres à
gaz, mais, selon elle, le Zyklon B n'était pas "déversé"
; il montait de trous percés dans le sol :
A Auschwitz, il se passait des choses étranges même à l'extérieur des chambres à gaz :
Le survivant de l'Holocauste
Yankel Wiernik stigmatise le comportement inacceptable des Ukrainiens
à Treblinka :
Plusieurs auteurs décrivent comment les quelque huit cent mille cadavres de Treblinka ont été éliminés sans laisser de traces. Citons pour commencer un passage du livre de Jean-François Steiner Treblinka :
Vassili Grossmann décrit également les étonnantes capacités pyrotechniques des nazis dans Die Hoelle von Treblinka (cité d'après Historische Tatsachen, n· 44) :
Yankel Wiernik nous propose d'autres détails surprenants :
Pour surmonter plus facilement la tension qui régnait à Treblinka, les Allemands et les Ukrainiens cherchaient la détente dans la musique. Voici ce que raconte l'experte en Holocauste Rachel Auerbach :
Alexander Pechersky décrit
dans Die Revolte von Sobibor la manière dont se
déroulaient les massacres dans ce camp :
Selon les "historiens" actuels, toutefois, les deux cent cinquante mille assassinats commis à Sobibor ne l'ont pas été au moyen d'une substance noire et lourde, mais au moyen de gaz d'échappement.
Qu'on ne nous reproche pas d'avoir été tendancieux et de n'avoir cité que des passages incroyables. Ou alors, qu'on nous cite sur les gazages un seul témoignage digne de foi, un seul !
Les révisionnistes doivent naturellement se poser la question de savoir ce qui a bien pu arriver aux juifs disparus s'ils n'ont pas été gazés, et à combien il convient d'estimer le nombre des victimes juives de la guerre et de la persécution dans la sphère d'influence d'Hitler.
Celui qui s'attend à trouver ici des chiffres exacts sera déçu ; il est impossible d'être précis. Indépendamment du fait que la libre recherche est entravée, toute étude statistique de la population juive se heurte à d'innombrables obstacles : la question de savoir qui est juif -- la différence entre juifs et non-juifs est souvent difficile à faire actuellement, en ce temps d'assimilation et de mariages interraciaux ; le fait que les États-Unis ne recensent pas leur population juive ; le manque de fiabilité notoire des statistiques soviétiques et sionistes. On doit donc se contenter d'estimations.
C'est à l'Américain d'origine allemande Walter Sanning qu'on doit l'étude démographique de loin la plus importante sur le destin des juifs pendant la seconde guerre mondiale. Dans son oeuvre novatrice, The Dissolution of Eastern European Jewry (Costa Mesa, 1990), Sanning procède comme suit : il s'appuie presque exclusivement sur des sources juives et alliées et n'accepte des documents allemands que s'il est prouvé qu'ils émanent de source antinazie. Nous résumons brièvement ici les enquêtes de Sanning sur les pays clés que sont la Pologne et l'Union soviétique ; ceux qui s'intéressent aux détails et aux statistiques concernant les autres pays se procureront eux-mêmes le livre.
On parle souvent de quelque 3,5 millions de juifs vivant en Pologne en 1939. On arrive à ce chiffre en prenant pour base, pour les années postérieures à 1931 -- date du dernier recensement qui avait dénombré 3,1 millions de juifs -- , un taux de croissance maximum et en ne tenant pas compte de l'émigration massive des juifs. Entre 1931 et 1939, des centaines de milliers de juifs ont émigré en raison des difficultés économiques et de l'antisémitisme toujours plus agressif des Polonais. L'Institut d'histoire contemporaine de Munich lui-même évalue à environ cent mille par année les émigrants juifs des années trente. Il s'ensuit qu'il n'a pas pu se trouver plus de 2,7 millions de juifs en Pologne en 1939 (2,633 millions d'après Sanning).
Une partie importante de ces juifs vivait dans les territoires occupés par l'Union soviétique en septembre 1939. En outre, lorsque Hitler et Staline partagèrent la Pologne, des centaines de milliers de juifs se réfugièrent de l'Ouest à l'Est. Il ne resta dans la Pologne occidentale annexée par l'Allemagne et en Pologne centrale, également passée sous domination allemande sous le nom de "Gouvernement général" , qu'un million de juifs au plus (huit cent mille selon Sanning). Les juifs demeurés sous contrôle allemand furent concentrés dans des ghettos et devaient s'attendre constamment à être astreints au travail obligatoire ; leur destin était donc de toute façon funeste, avec ou sans chambres à gaz. Les épidémies et la faim ont fait des dizaines de milliers de victimes dans les ghettos.
Lorsque les troupes allemandes pénétrèrent en Union soviétique en juin 1941, la plus grande partie des juifs, 80 % selon des informations soviétiques officielles (par exemple David Bergelson, président du Comité antifasciste judéo-soviétique), furent évacués et disséminés dans tout le territoire de l'immense empire. Il en alla de même pour les juifs polonais passés sous le contrôle de Staline depuis 1939. Les juifs soviétiques qui se retrouvèrent sous domination allemande n'étaient guère plus de sept cent cinquante mille. La guerre, les massacres dus aux groupes d'intervention et les pogromes déclenchés par la population indigène furent extrêmement sanglants, mais la grande majorité des juifs survécurent.
A partir de 1942, les Allemands commencèrent à envoyer dans les régions conquises à l'Est des juifs de tous les pays soumis à leur contrôle. Ce fut la "solution finale de la question juive". Les juifs transplantés furent cantonnés dans des ghettos. Le destin de ces déportés a été très peu étudié jusqu'ici ; comme ces opérations de transfert contredisaient le Mythe, les vainqueurs ont sans aucun doute détruit ou fait disparaître dans les enfers des bibliothèques les documents relatifs à cette question (les archives du ministère allemand des Affaires étrangères confisquées par les fonctionnaires américains représentaient quelque 485 tonnes de papier -- voy. W. Shirer, The Rise and Fall of the Third Reich, New York, 1960, p. IX, X -- dont une partie seulement a été publiée à ce jour) et les " témoignages de survivants " des déportés revenus tombaient fort mal, puisqu'ils allaient à l'encontre de la thèse de la disparition des juifs européens dans les camps d'extermination. Il n'en reste pas moins que les exterminationnistes eux-mêmes admettent les déportations massives de juifs vers la Russie ; Gerald Reitlinger, par exemple, traite le sujet de manière relativement détaillée dans The Final Solution (éd. Valentine, Mitchell & Co., 1953). Pour lui, le fait que les nazis aient fait passer des masses de juifs à proximité de six camps d'extermination fonctionnant à plein régime pour les envoyer en Russie et les y établir, à un moment où ils avaient, paraît-il, décidé depuis longtemps la destruction physique intégrale du judaïsme, constitue un mystère.
On ne peut pas fixer le nombre de ces déportés. Le statisticien SS Richard Korherr pense qu'au mois de mars 1943 le chiffre se montait à 1,873 million. Mais il faut dire que le rapport Korherr n'est pas absolument fiable.
Steffen Werner traite de l'établissement de juifs en Russie blanche dans son livre Die zweite babylonische Gefangenschaft. Bien qu'il faille le lire avec prudence, ce livre accumule les indices tendant à montrer qu'un nombre très important de juifs furent envoyés dans la partie orientale de la Russie blanche et qu'ils y restèrent après la fin de la guerre. Un grand nombre des juifs polonais réfugiés ou déportés en Union soviétique y sont certainement restés volontairement, car ils avaient perdu en Pologne tous les biens qu'ils possédaient et auraient dû repartir à zéro. En outre, le gouvernement soviétique menait encore à ce moment-là une politique ostensiblement philosémite qui ne changea que peu avant la mort de Staline.
Il paraît invraisemblable qu'un nombre appréciable de juifs d'Europe occidentale et d'Europe centrale soient restés volontairement en Union soviétique. Certains ont-ils été retenus contre leur gré ? Combien ont trouvé la mort, sont rentrés chez eux ou ont émigré plus loin ? Qu'est-il advenu, par exemple, des milliers de juifs hollandais qui ont été déportés en Russie via Birkenau et Sobibor ? Toutes ces questions restent sans réponse. Le moment est venu, presque un demi-siècle après la guerre, d'ouvrir les archives et de favoriser la recherche historique sérieuse au lieu de traduire en justice des chercheurs de valeur comme Faurisson, d'interdire des études fondées sur les principes de la recherche scientifique comme le Rapport Leuchter et de mettre à l'index un livre comme Le Mythe d'Auschwitz de Stäglich.
Après la guerre, des centaines de milliers de juifs ont émigré en Palestine, aux États-Unis et dans divers autres pays (il existe 70 communautés juives réparties à travers le monde et regroupées au sein du Congrès juif mondial). La description de ces vagues d'émigration constitue l'un des aspects les plus fascinants du livre de Sanning. Sanning montre par quelles voies fantastiques beaucoup de juifs ont gagné leur nouvelle patrie. Certains échouèrent à Chypre ou en Perse avant d'atteindre leur véritable destination ; d'autres s'attardèrent au Maroc ou en Tunisie. Toutes ces informations sont confirmées par des statistiques démographiques officielles et par des citations tirées des oeuvres d'auteurs juifs.
D'après les calculs de Sanning, les pertes juives des territoires d'Union soviétique occupés par les Allemands se montent à cent trente mille et celles des États européens à un peu plus de trois cent mille. Il indique que le nombre réel des victimes pourrait être sensiblement inférieur ou au contraire plus élevé de quelques centaines de milliers. La deuxième possibilité nous paraît de loin la plus vraisemblable. Il est, certes, hautement improbable mais pas tout à fait exclu, compte tenu du nombre des facteurs d'incertitude, que les pertes humaines du peuple juif de la sphère d'influence allemande se soient montées à un million environ -- c'est de ce chiffre qu'est parti naguère le pionnier révisionniste Rassinier.
Le chiffre mythique de six millions de juifs assassinés est apparu dès 1942 dans la propagande sioniste. Nahum Goldmann, futur président du Congrès juif mondial, annonçait le 9 mai 1942 que, des huit millions de juifs qui se trouvaient au pouvoir d'Hitler, deux à trois millions seulement survivraient à la guerre. Par la suite, les statistiques démographiques ont été manipulées jusqu'à ce que le chiffre souhaité soit atteint, au moins approximativement. Pour ce faire, les exterminationnistes procèdent comme suit :
Nous proposons deux exemples des méthodes de travail des exterminationnistes.
Premier exemple: un juif polonais émigre en France dans les années trente, comme des dizaines de milliers de ses coreligionnaires. Il y est arrêté en 1942 et envoyé dans un camp de concentration. Selon les calculs de l'avocat sioniste Serge Klarsfeld, 75 .721 juifs de France ont été déportés sous l'occupation allemande. Plus de deux tiers d'entre eux étaient détenteurs de passeports étrangers, Pétain voyant d'un mauvais oeil la déportation de citoyens français. Afin de gonfler au maximum le nombre des victimes, Klarsfeld, dans son Mémorial de la déportation des juifs de France, déclare morts tous les juifs déportés qui, fin 1945, n'avaient pas déclaré leur retour au ministère des anciens combattants. Pourtant, une telle déclaration n'était nullement obligatoire! De plus, beaucoup des rescapés juifs de nationalité étrangère ont émigré immédiatement en Palestine, en Amérique ou ailleurs.
Admettons que le juif mentionné dans notre exemple ait émigré en Amérique du Sud après son retour d'un camp de travail en 1945. Il figure alors à deux titres dans les statistiques de l'Holocauste : premièrement, il fait partie des juifs qui vivaient encore en Pologne lors du dernier recensement de 1931 mais n'y étaient plus après la guerre et avaient par conséquent été gazés ; deuxièmement, il n'a pas déclaré son retour au ministère des Anciens Combattants avant fin décembre 1945 et a par conséquent été l'un des juifs de France gazés. Il est donc mort deux fois.
Deuxième exemple: une famille juive, appelons-la Süssmann, est arrêtée par les nazis en 1942. Le mari est envoyé dans un camp de travail, la femme et ses deux enfants sont placés dans un ghetto où se crée une nouvelle communauté familiale. La guerre terminée, la femme émigre en Israël avec ses enfants et son nouveau partenaire, qu'elle épouse là-bas. Elle fait porter son premier mari disparu et celui-ci entre dans les statistiques de l'Holocauste. En réalité, en 1945, il a émigré aux États-Unis où il a fait enregistrer le décès de sa femme et de ses enfants. Mais si quelqu'un avait par la suite l'idée de chercher aux États-Unis un certain Jakob Süssmann, il en serait pour ses frais, car Jakob Süssmann n'existe plus. Avis de décès paru dans Aufbau, journal juif germanophone new-yorkais : "Le 14 mars 1982 est décédé subitement notre cher père, beau-père et grand-père James Sweetman (Süssmann -- NdlA), anciennement Danzig [...]".
La revue Historische Tatsachen (n°52) donne d'autres exemples, tirés de Aufbau, de semblables changements de noms : Königsberger devient King, Oppenheimer Oppen, Malsch Maier, Heilberg Hilburn, Mohrenwitz Moore, Günzburger Gunby. -- La famille Süssmann a donc fourni quatre noms aux statistiques de l'Holocauste, bien que tous ses membres aient survécu à la guerre.
Selon le recensement de 1939, il y avait à l'époque en Union soviétique un peu plus de trois millions de juifs. C'est tout juste si, à ce moment-là déjà, compte tenu du taux de natalité extrêmement bas de la minorité juive et d'une tendance croissante à l'assimilation, on pouvait encore parler d'un accroissement naturel de cette catégorie de la population. Le premier recensement d'après-guerre (1959) n'a dénombré, il est vrai, que 2,267 millions de juifs soviétiques, mais tous les sionistes s'accordent à dire que ce chiffre ne correspond à aucune réalité ; il régnait déjà à l'époque en Union soviétique un climat empreint d'antisionisme et quiconque s'avouait juif devait s'attendre à des ennuis. De plus, beaucoup de juifs se sentaient et se déclaraient russes, ukrainiens, etc. plutôt que juifs et chacun pouvait donner, lors des recensements soviétiques, la nationalité qu'il estimait être la sienne.
Même après le début de l'émigration massive des juifs soviétiques en Israël et aux États-Unis, qui commença à la fin des années soixante, des sources juives et israéliennes estimaient à plus de quatre millions le nombre des juifs soviétiques, et le New York Post écrivait le 1er juillet 1990:
On estimait naguère qu'il vivait en Union soviétique deux à trois millions de juifs. Cependant, des émissaires israéliens qui, grâce à l'amélioration des relations diplomatiques, peuvent se rendre librement en Union soviétique annoncent que le nombre véritable se monte à plus de 5 millions.
Selon des sources officielles, le nombre des émigrés qui ont quitté l'Union soviétique à partir des années soixante se monterait à un million environ. En admettant un léger accroissement de population dû à la natalité, et pour autant que les chiffres du New York Post soient exacts, il a dû vivre en Union soviétique avant le début de la vague d'émigration près de six millions de juifs -- au moins trois millions "de trop" du point de vue de la statistique de 1959 -- , ce qui prouve qu'une grande partie des juifs polonais prétendument gazés, de même que beaucoup de juifs d'autres pays européens -- de Roumanie et des Balkans principalement -- ont été absorbés par l'Union soviétique.
On aura une idée de la manière dont les exterminationnistes utilisent les mathématiques en lisant l'anthologie publiée en 1991 par Wolfgang Benz sous le titre de Dimension des Völkermordes, dans laquelle figure une contribution d'un certain Gert Robel. Selon Robel, il y avait en Union soviétique, au début de la guerre germano-soviétique, plus de 5 millions de juifs, ce qui correspond dans une large mesure au nombre calculé par Sanning. Robel prétend que 2,8 millions de juifs soviétiques ont été massacrés par les Allemands.
Douze pourcent au moins de la population soviétique ont trouvé la mort pendant la guerre, principalement en raison des évacuations massives ordonnées par Staline et de sa politique de la terre brûlée. Il n'y a aucune raison pour que le pourcentage des victimes juives de la guerre ait été inférieur. Donc, des quelque 2,2 millions de juifs qui, selon Robel, ont survécu aux massacres allemands, 264 . 000 au minimum ont péri pour d'autres causes liées à la guerre. Par conséquent, si nous suivons M. Robel, il ne pouvait rester en Union soviétique, en 1945, que 1,9 million de juifs au grand maximum -- probablement beaucoup moins. Comment ce nombre a-t-il pu tripler, compte tenu du faible taux de natalité des juifs soviétiques et de leur tendance à s'assimiler ?
Beaucoup de cas particuliers montrent que, si les épidémies et les privations provoquèrent d'innombrables décès dans les camps de concentration, il n'y eut pas d'extermination systématique.
Après l'occupation de l'Italie par les Allemands, Primo Levi se joignit aux résistants. Il fut fait prisonnier et on l'envoya travailler à Auschwitz. Il a survécu et a écrit après sa libération son livre Si c'est un homme (Julliard, 1987).
Le juif autrichien et socialiste de gauche Benedikt Kautsky aurait dû trouver cent fois la mort. Il passa sept ans dans les camps : Dachau, Buchenwald, Auschwitz et Buchenwald encore. Il a écrit après la guerre son ouvrage Teufel und Verdammte ( "Démons et damnés", Zurich, 1946). Sa mère octogénaire mourut à Birkenau en décembre 1944. Enfermer de si vieilles gens est une honte, mais ne démontre pas une volonté d'extermination. Mme Kautsky reçut des soins médicaux; il n'est pas certain qu'en liberté elle aurait vécu plus longtemps dans les affreuses conditions du dernier hiver de la guerre.
Otto Frank et ses filles Anne et Margot ont survécu à Auschwitz. Anne et Margot furent déportées à Belsen où elles moururent au début de l'année 1945, vraisemblablement du typhus. Otto Frank est mort en Suisse à un âge avancé.
Dans Le Paradoxe juif (Stock, 1976), Nahum Goldmann, qui fut pendant des années président du Congrès juif mondial, écrit ceci :
Mais en 1945, il y avait quelque six cent mille survivants juifs des camps de concentration qu'aucun pays ne voulait accueillir.
Si les nazis avaient voulu exterminer les juifs, comment six cent mille juifs auraient-ils pu survivre aux camps allemands ? Entre la Conférence de Wannsee et la fin de la guerre, les Allemands avaient eu trois ans et trois mois pour accomplir leur oeuvre d'extermination !
Jetons un coup d'oeil à la longue liste de noms de juifs éminents qui ont survécu à Auschwitz ou à d'autres camps et prisons allemands. Nous y trouvons, parmi beaucoup d'autres :
En janvier 1945, Élie Wiesel, détenu d'Auschwitz, souffrit d'une infection à un pied. Il cessa donc d'être apte au travail. Il fut admis à l'hôpital et subit une petite intervention chirurgicale. Pendant ce temps, l'Armée rouge approchait. Les détenus furent informés que les gens en bonne santé seraient évacués et que les malades pourraient rester s'ils le voulaient. Élie et son père faisaient partie des malades. Que choisirent-ils ? De rester et d'attendre leurs libérateurs ? Non, ils se joignirent volontairement aux Allemands -- à ces Allemands qui avaient, devant les yeux d'Élie Wiesel, jeté des bébés dans les flammes d'une fosse et poussé des juifs adultes dans le feu d'une autre fosse plus grande, où les victimes avaient "agonisé durant des heures dans les flammes", ainsi qu'on peut le lire dans La Nuit.
On enseigne aux enfants des écoles que l'objectif d'Hitler était l'extermination des juifs et que l'anéantissement des juifs fut décidé le 20 janvier 1942 à la Conférence de Wannsee. Si les professeurs d'histoire et les livres d'histoire avaient raison, ce ne sont pas six cent mille anciens détenus juifs des camps de concentration qui auraient survécu, mais six cents dans le meilleur des cas. N'oublions pas que le IIIe Reich était un État policier extrêmement efficace.
Dans son brillant exposé sur les perspectives historiques de la légende de l'Holocauste, Arthur Butz émettait l'avis que les historiens à venir reprocheraient aux révisionnistes l'étrange aveuglement qui les a conduits à permettre aux arbres de leur cacher la forêt. En d'autres termes, à force de se concentrer sur des détails, les révisionnistes ont négligé cette évidence : à la fin de la guerre, les juifs étaient toujours là.
On peut s'en convaincre en lisant les notices biographiques reproduites ci-dessous et que Martin Gilbert consacre aux personnes mentionnées dans son livre Auschwitz and the Allies. Gilbert cite les personnalités juives suivantes :
D'autres juifs mentionnés par Gilbert ne furent pas déportés par les nazis mais choisis -- ce fut le cas de Rudolf Kastner -- comme interlocuteurs ou utilisés comme espions -- ce fut le cas d'Andor Gross. Dans son épais ouvrage, Martin Gilbert ne cesse de parler de gazages, mais il ne donne pas le nom d'un seul gazé ! Au contraire, comme nous venons de le voir, il énumère quantité de gens non gazés. Les millions de gazés sont, pour reprendre une expression d'Orwell, des "non existing people".
L'article "Dann bin ich weg über Nacht", paru dans le Spiegel (n· 51/1992) évoque les juifs suivants :
A la suite de cet article, le Spiegel publie un entretien avec le président du Conseil de la communauté juive allemande, Ignatz Bubis, survivant de l'Holocauste, successeur de Heinz Galinski, lui aussi survivant de l'Holocauste.
Certes, tous ces survivants prétendent en avoir réchappé par miracle, mais, justement, les miracles à la chaîne ne sont plus des miracles. Loin d'être des témoins clés de l'Holocauste, tous ces gens apportent la preuve qu'il n'y a pas eu d'Holocauste.
Alors que, selon Goldmann,six cent mille juifs ont survécu aux camps de concentration, il est vraisemblable que deux à trois cent mille juifs sont morts dans ces mêmes camps, principalement de maladie, mais aussi de faim durant les derniers mois chaotiques de la guerre. Le peuple juif a vécu une tragédie, même sans chambres à gaz.
Le State Time (Baton Rouge, Louisiane, États-Unis) du 24 novembre 1978 rapporte ce qui suit :
Parmi les centaines de parents que les Steinberg n'ont pas réussi à découvrir -- ils avaient fait paraître une annonce -- , beaucoup ont certainement perdu la vie sous la domination allemande. D'autres, comme ceux que l'on a retrouvés, sont disséminés dans tous les pays du monde occidental, d'Israël à l'Argentin e en passant par les États-Unis . D'autres, plus nombreux, vivent dans les immenses étendues de Russie ou y sont morts de mort naturelle.
Ce texte est extrait de l'ouvrage de Juergen GRAF, écrivain suisse, intitulé L'Holocauste au scanner, version française d'un texte original en allemande, Der Holocaust auf dem Pruefstand, Augenzeugenberichte versus Naturgesetze, publié à Bâle en décembre 1992, 114p., chez Guideon Burg Verlag, Postfach 52, CH-4009 Basel (ISBN 3-9520382-02). C'est le même éditeur qui a publié l'adaptation française, sous le titre L'Holocauste au scanner, témoignages oculaires ou lois de la nature, en juin 1993.
Le livre en français
peut être commandé chez Colson, Oude Baan 33, B-1653,
Belgique. Droits de reproduction réservés.