Ce qui se concocte aujourd'hui, en janvier 2000, à la Conférence
de Stockholm sur l'Holocauste est d'abord un grand pas en avant
dans la fabrication de la mémoirz artificielle, dans l'instrumentalisation
des souffrances subies par certains au cours de la deuxième
guerre mondiale et dans l'exaltation d'une des dernières
entreprises coloniales, encore virulente sur la terre palest!inienne.
C'est aussi l'engagement que vont prendre les puissances européennes
de se couler dans le moule idéologique préparé
par les tenants d'un des derniers régimes totalitaires
de notre temps, issu des utopies du XIXe siècle, Israël.
L'entreprise génocidaire qui consiste à remplacer
un peuple par un autre -- que l'on reproche si bruyamment à
l'Allemagne nazie -- se verra conforter une fois de plus. Les
principes de légitimation de cette atroce dépossession
doivent maintenant être inculqués à tous les
petits Européens, dès leur premier âge, sous
le couvert d'événements dont le représentation
est de plus en plus mythologisée, dramatisée, décontextualisée,
rednue finalement incompréhensible, stupéfiante
et stultifiante. C'est ce qu'il est convenu d'appeler, aux Etats-Unis,
le "shoah-business" qui marche très fort en France
aussi, et dans le reste de l'Europe. Il fonctionne en ponctionnant
des sommes énormes sur les budgets publics pour entretenir
des associations mafieuses, dépourvues de toute légitimité
politique ou représentative, des monuments absurdes, des
musées orwelliens, des entreprises de lavage de cervaux
dans les écoles, des dizaines de milliers de films, de
documentaires, de programmes radiophoniques, d'articles de dévotion
dans la presse, destinés à maintenir la pression,
à établir une orthodoxie politique et historique,
à financer des escouades de police intellectuelle qui patrouillent
dans tous les domaines de la culture: c'est le totalitarisme de
notre temps, l'un des derniers. Il ne suffit même pas de
le qualifier de sioniste. Il se pourrait que l'Etat d'Israël
abandonne peu ou prou les principes sionistes pour mieux survivre
à ses propres contradictions.
Tout cet ensemble de mesures de rééducation quasi
concentrationnaire qui sont élaborées pour la Conférence
de Stockholm, toutes ces énormes quantités d'argent
prélevées, sous les prétextes les plus divers,
des banques et des entreprises économiques européennes,
pour augmenter les fonds de fonctionnement de l'entreprise Israël,
déjà généreusement fournis par les
budgets publics américain et européens, tout ce
système de domination et d'exploitation à l'échelle
mondiale n'ont qu'un but: permettre à quatre ou cinq millions
de prétendus juifs de vivre au Moyen-Orient, très
au dessus de leurs moyens réels, au milieu d'un arsenal
gigantesque, pour empêcher les peuples de la région
de prendre en main leur destin et de se servir du pétrole
pour assurer leur développement propre, comme l'Occident
a su le faire avec son charbon, dans les époques précédentes.
Ce vol à l'échelle planétaire, Israël
en est le premier instrument et le premier bénéficiaire.
Mais comme Israël se fonde sur le plus insupportable des
crimes collectifs, celui qui consiste à entrer chez autrui
et à le chasser de chez lui par la force brute, il a fallu
recomposer un fondement idéologique pour maquiller le crime
et attirer les sympathies et surtout l'argent. Le larmoiement
général de l'Holocauste, mis au point dans les années
60, allait se révéler un prodigieux instrument de
domination universelle.
Si les autres sections de notre site se consacrent à l'étude
détaillée de cette mythologie dans ses rapports
avec les réalités historiques, telles qu'on peut
les saisir par les méthodes de routine de l'enquête
historique, cette partie nouvelle de notre site va chercher sur
le terrain les traces des ces grandes entreprises totalitaires
et génocidaire dont les principaux représentants
sont, à l'heure actuelle, le sionisme et l'Etat d'Israël,
la Chine dans son entreprise d'étouffement et d'assimilation
du Tibet, l'impérialisme américain et ses ramification
économiques, et le monde obscur de la grande finance internationale
quii ne se confond pas toujours avec le précédent,
etc...
SOUS ISRAEL, LA PALESTINE
LE BOURRAGE DE CRANES PLANETAIRE
L'HORREUR CHINOISE SUR LE TOIT DU MONDE
LE MONDE REVU PAR LES AMERICAINS
LE REGNE DE L'ARGENT
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