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des juifs par les Allemands, Tome 1 : Examen des preuves
I. EXPOSE DES FAITS
Pour l'immense majorité des gens, le dogme, même s'il diffère parfois quelque peu de l'histoire officielle du jour, est le suivant :
Un jour (Etait-ce en 1941 ou en 1942 ? On ne sait trop.), les Allemands décidèrent d'exterminer les juifs. (On ne sait pas davantage très bien pourquoi.)
Ils se saisirent donc de tous les juifs qu'ils purent et les déportèrent dans l'« est » sous prétexte de les y réinstaller, loin de la société européenne, à laquelle ils étaient sensés nuire.
Chargés dans des wagons à bestiaux, les juifs arrivaient en réalité dans un camp d'extermination, le plus souvent Auschwitz. Ils y étaient soumis à l'opération de la « sélection » :
les juifs aptes au travail étaient immatriculés et maintenus en vie, mais ils mouraient très vite d'épuisement, compte tenu des conditions pénibles de leur incarcération ; au besoin, on les gazait dès qu'il apparaissait qu'ils n'étaient plus aptes à produire ;
les autres, enfants et adultes non valides ou tout
simplement d'apparence frêle étaient immédiatement conduits dans un bâtiment dominé par une haute
cheminée, d'où sortaient des flammes et un énorme panache de fumée, aux
fins, leur disait-on, d'y prendre une douche. Ils se déshabillaient dans une
première pièce ; on leur donnait éventuellement un savon factice en sable
pour leur donner le change, puis on les poussait dans la chambre à gaz,
laquelle était équipée de douches également factices.
Les chambres à gaz des deux plus grands crématoires
d'Auschwitz, les Kremas II et III, étaient spécialement
conçues pour l'extermination des juifs, les autres étant des installations
mortuaires ordinaires qui avaient été « bricolées » à des
fins homicides. On y entassait jusqu'à 3.000 personnes à la fois. Après
avoir refermé la porte, on introduisait par une lucarne des granulés de
Zyklon-B (un insecticide à base d'acide cyanhydrique). Un quart d'heure
après, les juifs étaient morts et on brûlait leurs corps dans des fours
crématoires. Jadis, on nous disait même tantôt qu'on les brûlait vifs,
tantôt qu'on transformait leurs corps en lubrifiant et en savon. Certains -et
non des moindres- pensent encore que leurs cendres servaient d'engrais ou
d'aliments pour poissons.
Pendant 3 ans, on a gazé jusqu'à 24.000 juifs par jour à Auschwitz. Quatre millions de juifs y furent ainsi assassinés ; deux autres millions périrent ailleurs de diverses autres façons, ce qui fait six millions au total.
On ne possède aucune preuve de tout cela, les Allemands
ayant détruit leurs archives et supprimé toute trace de leur crime, voire
organisé la négation de ce crime (pour le cas où ils perdraient la guerre),
mais on dispose, par contre et malgré ce qui vient d'être dit, de nombreux témoignages et aveux. Enfin, il y a
des évidences : si, par exemple, les juifs déportés de Belgique n'y sont
pas revenus ou, autre exemple, s'il n'y a plus de juifs en Pologne, alors
qu'il y en avait, jadis, plus de 3.000.000, c'est bien parce que les Allemands
les ont exterminés. Tous ceux qui disent le contraire sont des fous ou des
nazis.[1]
Voilà en gros ce que nous avons tous retenu de cette
tragédie.
Essayons de préciser le chiffre des morts. Et d'abord, d'où vient
ce chiffre de 6 millions ?
Il se pourrait que ce soit un SS nommé Hoettl qui l'ait avancé ; il
déclara qu'Eichmann, qui était chargé de la déportation (l'extermination
proprement dite étant surtout confiée à Höss, commandant d'Auschwitz) le
lui avait dit un jour qu'il était pris de boisson. [2] Ce chiffre fut retenu.
Restait à le justifier a posteriori. A cet effet, on a utilisé deux
méthodes :
1ère méthode : décompte par camp d'extermination. Les lecteurs francophones disposent de deux grandes sources : Léon Poliakov, célèbre historien juif français et Raul Hilberg, historien juif américain encore plus célèbre, qui constitue actuellement la référence de beaucoup.
| (en milliers) | Histoire populaire | Poliakov II 1951 | Hilberg 1988 |
| Belzec Sobibor Chelmno Maïdanek Auschwitz Einsatzgruppen SS Divers |
4.000 |
600 300 250 2.000 1.500 |
750 200 150 50 1.000 >1.300 1.100 |
| 6.000 | 6.000 | 5.100 |
Hilberg donne la ventilation suivante dans le temps :
1941 : 1.100.000 - 1942 : 2.700.000 - 1943 : 500.000
- 1944 : 600.000 - 1945 : 100.000.
2ème méthode : c'est la méthode démographique. Nous ne prendrons qu'un exemple, celui de la Pologne, cœur du Judaïsme mondial avant la guerre. On a calculé les pertes subies par les juifs polonais en déduisant la population juive d'après la guerre de la population juive d'avant la guerre :
| Source (en millions) | Avant | Après | Morts |
| Ruppin CMDJ Hilberg Reitlinger |
3,10 (1924) 3,30 (1939) 3,35 (1939) 2,70 (1939) |
0,50 (1945) 0,05 (1946) |
2,80 3,30 |
En moyenne, on retient donc que 6 millions de morts sont
composés de 3 millions de juifs polonais. Reitlinger, autre grand format de
l'exterminationnisme, est descendu à 4,2/4,6 millions. D'autres enfin, ne
donnent pas de chiffre (par exemple, Kogon, Langbein et Rückerl, qui ont
publié une somme au nom d'une vingtaine d'historiens) ; le Tribunal de
Jérusalem, qui jugea Eichmann, ne s'est pas prononcé sur ce point.
Aujourd'hui, l'histoire « savante » retiendrait donc plutôt 5
millions (entre 4,6 et 5,3, résume Maxime Steinberg) et l'histoire « populaire
» 6 millions, chiffre désormais symbolique.
Comme nous devons nous limiter, nous concentrerons notre enquête sur le
haut-lieu et la principale communauté victime de cette extermination,
c'est-à-dire sur Auschwitz-Birkenau et sur les juifs polonais.
Pour les Polonais, nous avons dit ci-dessus tout ce qu'à ce stade, il
convenait de dire, car il y a unanimité chez les historiens dans les
estimations des pertes (3 millions).
En ce qui concerne Auschwitz, par contre, les estimations les plus variées
ont été avancées. Le professeur Robert Faurisson, lequel est l'intervenant
le plus célèbre au monde dans cette controverse, en a fait un inventaire qui donne à penser
qu'Auschwitz a été un cas de désinformation caractérisé, tant sont
grandes les discordances :
| 9.000.000 | selon le film « Nuit et Brouillard » (1955) d'Alain Resnais (conseillers historiques : Henri Michel, président du Comité d'histoire de la deuxième guerre mondiale, et Olga Wormser). Ce film est inlassablement projeté dans les lycées et collèges français. [3] |
|
| 8.000.000 | selon les officiels français (1945) | |
| 7.000.000 | selon Raphaël Feigelson (1945) | |
| 6.000.000 | selon Tibère Kremer, préfacier de Nyiszli (1951) | |
| 5.000.000 à 5.500.000 | dont 90% de juifs | selon le journal Le Monde (1978) |
| 4.000.000 | selon un document soviétique (URSS-8) auquel le Tribunal de Nuremberg a donné valeur de « preuve authentique ». Ce chiffre a été inscrit sur le monument aux morts d'Auschwitz et il a constitué une référence pour beaucoup pendant un demi-siècle. |
Prenons un raccourci, car la liste est longue :
| 1.600.000 | dont 1.350.000 juifs | selon Yehuda Bauer (1989) |
| 1500.000 | chiffre retenu en 1995 pour remplacer le 4.000.000 du monument aux morts d'Auschwitz | |
| 1.472.000 | dont 1.350.000 juifs | selon Georges Wellers (1983) |
| 1.250.000 | dont 1.000.000 de juifs | selon Hilberg (1985) |
| 1.100.000 | selon Piper du Musée d'Etat d'Auschwitz (1994) | |
| 800.000 à 900.000 |
selon Reitlinger qui avançait ce chiffre dès 1953 (6 ans après Nuremberg) |
|
| 775.000 | selon Pressac, chercheur français (1993) | |
| 630.000 à 710.000 |
dont 470.000/550.000 gazés à l'arrivée |
selon le même Pressac (1994) |
| 510.000 | dont 356.000 gazés | selon Fritjof Meyer, un des rédacteur en chef du Spiegel, dans Osteuropa, n° 5, mai 2002 |
Tous ces chiffres sont encore très éloignés des 150.000
maximum avancés par les révisionnistes.
Comme d'habitude, les journaux ont dit ou laissé dire n'importe quoi, sans
pour autant donner la parole aux révisionnistes. La plupart des journalistes
parlent encore de « millions » de morts (George W. Bush aussi) mais déjà,
quelques-uns sont descendus à des « centaines de mille ».
L'histoire « savante » en est donc à 1.000.000 voire 800.000
voire même 630.000. Les dictionnaires, dont le rôle est de consacrer l'usage
et le consensus, ont évolué en conséquence : le Larousse, qui en était
encore à 4 millions en 1989, indique 1,5 million dont 1 million de juifs en
1992 ; le Hachette de 1993, lui, en est déjà à 1 million de juifs et
Polonais. Quant à l'histoire « populaire », elle en serait
encore plutôt à 4 millions. On notera encore que ces 4 millions se
décomposaient, selon les historiens, en 3,5 millions de gazés à l'arrivée
et plus de 400.000 immatriculés à l'arrivée mais dont seulement 60.000
avaient survécu soit à Auschwitz même soit dans d'autres camps ou ils
avaient été évacués.
L'acte d'accusation étant dressé, nous allons examiner les arguments
avancés par les historiens pour nous convaincre de la réalité des faits.
NOTES
| [1] |
Selon le même dogme, les juifs rescapés du génocide
refondèrent Israël en Palestine, pays qui leur appartenait pour l'avoir
reçu de Dieu et que les Palestiniens avaient accaparé en profitant de la
dispersion des juifs par les Romains. Les Arabes tentèrent de s'y opposer et
envahirent le pays après avoir demandé aux Palestiniens de l'évacuer le
temps de repousser les malheureux juifs à la mer. Mais, ceux-ci résistèrent
vaillamment et, depuis, ils ont créé un Etat qui est un modèle de
démocratie et de tolérance. Ceux qui critiquent Israël sont des
antisémites et des néo-nazis. |
| [2] | Höttl avait dit à Nuremberg que d'après Eichmann, Himmler avait été
furieux d'apprendre qu'il n'avait exterminé que 6 millions de Juifs. Toutefois,
dans une autobiographie publiée en
1997, Höttl affirme que Eichmann n'était pas ivre quand il lui avait parlé de 6 millions de
morts juifs ; il ajoute qu'il ne sait pas d'où Eichmann tenait son chiffre :
peut-être l'avait-il entendu en écoutant la radio ennemie, suggère-t-il même.
(Germar Rudolf, VffG, Heft 2, Juni 1997)
|
| [3] | Gilles Karmasyn n'est pas d'accord sur cette citation : « Le chiffre cité par le commentaire de Nuit et Brouillard ne peut que désigner un nombre total pour le système concentrationnaire nazi et certainement pas un chiffre pour Auschwitz seul. D’ailleurs, personne n’a jamais avancé un tel chiffre pour Auschwitz. » (http://www.phdn.org) |
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