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des juifs par les Allemands, Tome 1 : Examen des preuves
C - FOUILLES, EXPERTISES ET RECONSTITUTION
Durant les années 60, des fouilles ont été effectuées
dans les morgues 1 des Kremas II et III. Elles furent
interrompues, apparemment sans raison, et les tranchées qui avaient été
creusées le long des murs des Kremas furent rebouchées. On en a bien
quelques photos mais on ne peut rien en tirer. Pourquoi les avoir
interrompues, se demande Faurisson, qui répond aussitôt que l'un des
responsables du Musée d'Etat, T. Iwaszko, avait déclaré en 1987 au
journaliste français Michel Folco que, si ces fouilles ne permettaient pas de
trouver des preuves du génocide, les juifs accuseraient les Polonais d'avoir
supprimé ces preuves. Pressac lui-même dit qu'en 1980, Iwaszko lui avait
déjà dit que des fouilles seraient sans valeur, parce que, de toute façon,
quels qu'en fussent les résultats, on accuserait les Polonais d'avoir « arrangé »
les lieux.
« Voilà bien ou le bât blesse les accusateurs, conclut Faurisson :
ils redoutent le résultat de fouilles et d'analyses. »
Par ailleurs, pourquoi n'a-t-on pas réalisé une expertise complète de
l'instrument du crime ? C'était pourtant élémentaire. S'il y eut des
visites du site par des officiels et même, à deux reprises, par un tribunal
allemand, il n'y a jamais eu d'expertise proprement dite avant celle de
Leuchter en 1988. Nous en avons parlé plus haut, ainsi que des
contre-expertises des Polonais et de Rudolf.
D'autres études -on ne peut parler d'expertises- sont venues confirmer le point de vue des révisionnistes :
Tout d'abord, reparlons des architectes SS Walter Dejaco et Fritz Ertl, lesquels furent chargés de la conception, de la construction et même, pour le premier, de l'entretien des grands crématoires de Birkenau. Ces deux architectes furent jugés en 1972 à Vienne et acquittés à l'issue d'un procès qui fut tout sauf médiatique. (Les débats se déroulèrent parfois devant une salle vide.) On n'avait guère d'informations sur leur système de défense mais on en sait désormais un peu plus ; dans VffG, n° 1, mars 1997, Michael Gärtner a donné le résultat de ses recherches. (Dans la presse de l'époque car l'accès au dossier lui a été refusé : les minutes du procès, lui a-t-on répondu, ne sont plus disponibles et on va comprendre pourquoi.) Selon Gärtner, Dejaco a affirmé qu'à aucun moment de la conception et de la construction, il n'avait entendu parler d'un éventuel détournement à des fins criminelles desdits crématoires ; moins clair, Ertl, de son côté, a prétendu avoir tenté de retarder les travaux. Finalement, le tribunal a nommé un expert pour l'éclairer sur deux points, à savoir :
L'examen des plans des crématoires permettait-il d'affirmer qu'ils portaient sur la construction d'une installation de gazage ?
Les deux accusés pouvaient-ils imaginer qu'il était techniquement possible que plus tard on puisse transformer les crématoires en installation de gazage ?
Ensuite, un avis par un historien autrichien ; en 1987, un tribunal de Vienne, chargé de juger un révisionniste autrichien, G. Honsik, a fait appel à Gehrardt Jagschitz, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Vienne et l'a chargé de rédiger un rapport sur « la question de l'extermination d'êtres humains ainsi que sur l'existence de chambres à gaz à Auschwitz ». Quatre ans plus tard, en 1991, Jagschitz faisait savoir au tribunal que (nous résumons) :
La littérature holocaustique était surtout composée de mémoires personnels et de compilations de caractère non scientifique, riches de surcroît en contradictions et en plagiats.
Les objections des révisionnistes lui paraissaient sérieuses et ils avaient même bénéficié d'expertises en leur faveur.
Tout cela renforçait des « doutes substantiels sur des questions fondamentales », en conséquence desquels le tribunal ne pouvait plus déclarer, comme cela s'était fait jusqu'alors en Autriche, que l'extermination des juifs était de « notoriété publique ».
Jagschitz conseillait donc une expertise complète avant de se prononcer. Il devait la remettre en 1992, mais, entre-temps, le Parlement autrichien a voté une loi anti-révisionniste. Du coup et sans plus parler d'expertise, notre universitaire a fait machine arrière et il a affirmé que l'existence des chambres à gaz était incontestable. On ne retiendra que son premier rapport qui, lui, n'a pas été rédigé sous la contrainte et la menace de perdre sa chaire et son gagne-pain. On ne tiendra même pas rigueur à Jagschitz d'une veulerie qui est devenue traditionnelle dans l'université européenne : le libre examen n'y a plus qu'une place de façade.
Début 1992, on a eu connaissance d'une étude technique, celle de Lüftl, un ingénieur autrichien, pour qui une extermination massive avec le Zyklon-B était impossible, car « les lois de la physique et l'absence de conditions ad hoc sur le plan technique et de l'organisation l'interdisaient (...) Les fours crématoires n'ont pas eu la capacité technique d'absorber la masse des cadavres. Le corps humain n'est guère combustible : son incinération demande beaucoup de temps et d'énergie ».
La LICRA a récemment traîné en justice le révisionniste suisse René-Louis Berclaz en l'accusant de « discrimination raciale » (ou quelque de chose de ce genre), plus précisément -car les mots n'ont plus leur sens commun pour les membres du prétendu Peuple du Livre- pour avoir distribué le Rapport Rudolf. Désigné comme expert par le juge d'instruction, un professeur de chimie du nom de Dr Henri Ramuz a examiné ledit rapport et a conclu qu'il « doit être considéré comme un travail scientifiquement correct ». [1]
Tous ces experts, en dehors des Polonais (qui venaient de se libérer du communisme) et de Jagschitz (qui fit amende honorable) ont été traités comme les accusés et les témoins à décharge, c'est-à-dire maltraités :
Leuchter, grand spécialiste des installations d'exécution capitale, fut sali au-delà de toute expression et attaqué en justice ; on contesta ses diplômes ; on le coupa de ses clients et son entreprise fut ruinée. Il a même été interdit de séjour en Grande-Bretagne. Enfin, en novembre 1993, il fut mis un temps en détention préventive à la prison de Mannheim (RFA) au moment où il allait participer à une émission de télévision. Depuis, il se cache.
Lüftl était président de la Chambre des Ingénieurs autrichiens : il a dû démissionner.
Quant à Rudolf, les tribunaux allemands ont même parfois refusé de l'entendre ! Enfin, à la demande du président du Conseil Central des juifs en Allemagne, Ignatz Bubis, la Max-Planck-Gesellschaft a résilié sans préavis le contrat qui la liait à Rudolf ! Depuis, Rudolf a été condamné à de la prison ferme. Finalement, il a dû s'exiler.
Ramuz a eu beaucoup d'ennuis aussi.
Il est bien vrai qu'« il est encore fécond le ventre d'où est sortie
la Bête immonde » (laquelle bête, dans l'esprit de Brecht, n'était
d'ailleurs pas le nazisme).
A quoi bon des expertises dorénavant ? A bout d'arguments, battus sur le
terrain de la libre discussion, les historiens -telle l'Eglise catholique au
XIXe siècle décrétant l'infaillibilité pontificale face au rationalisme
triomphant- ont obtenu du parlement français (200 ans après la Déclaration
-française- des Droits de l'Homme !) que la vérité historique soit imposée
par la Loi : on ne peut plus dans ce pays qui a la prétention -sotte parce
qu'infondée mais peu importe- d'avoir inventé les Droits de l'Homme, nier l'existence des chambres à
gaz. C'est incroyable mais pourtant vrai. C'est comme si on avait décrété
jadis que la Terre était plate ; dès lors, aucun expert, fût-il aussi
génial que Kepler, n'aurait eu le droit de tenter de nous convaincre de ce
qu'elle est ronde.
Depuis, sous la pression -autant dire sur instruction- du Congrès Juif
Européen, une loi antirévisionniste a été votée en Allemagne, en Suisse,
en Belgique [2] et un peu partout en Europe ; certains pays ont tout de
même refusé de s’aplatir, notamment les Pays-Bas et la Grande-Bretagne.
Toutes ces attaques contre la liberté d’information et d’expression sont le fait d’associations juives comme le CJE, la LICRA ou encore l’UEJF (Union des étudiants juifs de France) ; cela n'a rien d'étonnant puisque, religion d'interdits, le judaïsme est intrinsèquement ennemi des Droits de l’Homme ; jadis, toutefois, ces associations se dissimulaient derrière des communistes comme Gayssot (désireux de faire oublier les crimes de Staline) ou des enjuivés comme Stengers ; aujourd'hui, enivrées de puissance, elles n'utilisent même plus d'écrans et provoquent ainsi une réaction (normale et même saine) qui est l'antijudaïsme. Et les juifs de se lamenter sur la méfiance et même la haine dont ils sont à nouveau l'objet ! Comme si un alcoolique atteint de cirrhose était fondé d'accuser son foie ! La vérité est que les juifs sont victimes non pas de l'antijudaïsme mais du judaïsme (dont ils sont les premières victimes) et que, s'ils sont haïs, c'est tout simplement parce qu'ils ont un comportement odieux, lequel n'est que la conséquence de leur adhésion à cette perversion qu'est le judaïsme. [3]
NOTES
| [1] |
VHO-Info, nov. 98 citant National Journal sur
http://www.nationaljournal.org/rgafrei.htm
En Belgique, cette loi liberticide a été adoptée
avec la bénédiction et même l'appui de gens qui se réclamaient naguère du
libre examen comme l’historien Jean Stengers :
Par exemple, l'antisémitisme (et, on peut le
supposer, le révisionnisme) s'est développé de façon extraordinaire en
Suisse ces dernières années ; c'est là, certes, le résultat des attaques
incroyables du CJM (Congrès juif Mondial) et du judaïsme américain contre
la Suisse, mais aussi celui de l'adoption de lois liberticides sous la
pression des milieux juifs européens, car les premiers signes de ce nouvel
antisémitisme sont antérieurs aux attaques du CJM. |
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