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des juifs par les Allemands, Tome 1 : Examen des preuves
VI. PREUVES MATERIELLES ET EXPERTISES
A - INSTALLATIONS ET PROCEDURES DE GAZAGE
PLAN DU CAMP
D'AUSCHWITZ-BIRKENAU
Le plan ci-dessous est celui de Birkenau, dit aussi Auschwitz II, celui dans
lequel s'est déroulé, selon les historiens, l'essentiel de l'extermination.
Ce plan donne la situation en fin 1944.
Entre le BI et le BII, la voie de chemin de fer entrée en
service à la mi-1944. Auparavant, les déportés descendaient du train en
dehors du camp, plus précisément à la gare des marchandises d'Auschwitz.
En BI à gauche : camp des femmes.
En BII au centre : camp des hommes, camp des familles, camp
des Tziganes.
En BIII à droite : camp de transit (dit « Mexico ») qui,
comme on le voit, est resté inachevé.
- Tout en haut à gauche, le Krema II (K II) et à sa droite le Krema
III (K III).
- Juste en dessous de celui-ci, la plaine des sports, indiquée « SP »
pour « Sportplatz » sur les plans (mention que les
historiens effacent systématiquement : elle ne se trouve d'ailleurs pas sur
ce plan.) et qui a servi aussi à des concerts en
plein air ; de ce terrain de sport, joueurs et spectateurs avaient donc une vue
directe sur le Krema III et plus particulièrement sur sa chambre à
gaz.
- A la droite de cette plaine, le secteur hospitalier.
- Au-dessus de ce secteur, le « Canada » (magasins d'effets
enlevés aux détenus) et (en forme d'enclume) le « Zentral Sauna »
(bains et douches, désinfection).
- A la gauche du « Canada », des installations d'épuration
(il y en a également à gauche du Krema II).
- A la droite du « Canada », les Kremas IV (K
IV) et V
(K V).
- Les Bunkers 1 et 2 dans lesquels auraient eu lieu les premiers
gazages de masse, se seraient trouvés dans les bois et prés
à droite et au-dessus des Kremas IV et V.
- Les « gigantesques fosses » de crémation n'ont pas été
retrouvées (et pour cause, ainsi que le démontrent les vues aériennes de
1944, il n'y en a jamais eu).
Nous allons tout d'abord exposer comment, d'après les historiens, a été mise en place et a fonctionné l'installation industrielle de mise à mort d'Auschwitz. [1] Par la suite, nous examinerons cette version dans le détail.
C'est en février 1940 qu'est prise la décision
d'aménager à Auschwitz un camp de quarantaine pour 10.000 Polonais : c'est
le KL (Konzentrationslager) Auschwitz dit aussi, par la suite,
Auschwitz I ou encore Stammlager (camp principal). Un four crématoire
bimoufle est commandé dès mars 1940, les premiers détenus (des Kapos)
arrivant fin mai 1940. [2]
En juillet 1940, pour la première fois à Auschwitz, un bâtiment est
désinfecté au Zyklon-B.
Un deuxième four bimoufle complémentaire pour ce crématoire (entré dans
l'histoire sous le nom de Krema I) est commandé en novembre 1940.
Le 1/3/1941, Himmler porte l'effectif d'Auschwitz I à 30.000 détenus et
ordonne la création, à quelques kilomètres de là, à Birkenau d'un camp
pour 100.000 prisonniers de guerre : c'est le KGL (Kriegsgefangenenlager)
Birkenau dit aussi Auschwitz II.
En juillet 1941, Bischoff (dont nous avons dit qu'il avait présidé toutes
les constructions de chambres d'épouillage, de crématoires, etc. d'Auschwitz)
est amené à s'intéresser aux chambres à gaz d'épouillage.
En septembre 1941, un troisième four bimoufle complémentaire est commandé
pour Auschwitz I.
Vers la même époque, Himmler porte l'objectif de Birkenau à 125.000
prisonniers de guerre ; dès lors, un grand crématoire à cinq fours
trimoufle (qui deviendra le Krema II) est projeté (initialement à
Auschwitz I puis à Birkenau).
En décembre 1941, disent les historiens (à ce stade, nous ne faisons que
répéter l'histoire officielle, sans encore la critiquer), a lieu, dans les
caves du block 11 d'Auschwitz I, un premier gazage de malades et de
communistes.
A la même époque est dessinée une installation de 19 autoclaves
d'épouillage au Zyklon-B pour le bâtiment de réception d'Auschwitz I.
Vu les difficultés rencontrées dans les caves du block 11, la SS
décide d'aménager la morgue du Krema I en chambre à gaz et jusqu'à
fin novembre 1942, s'y déroulèrent quelques gazages d'incurables et de
communistes, mais dans des conditions très aléatoires (il n'y avait pas de
ventilation mécanique).
Entre-temps, l'épouillage des effets vestimentaires et de la literie par le
Zyklon-B se développe à Auschwitz I.
En mai 1942, la SS aménage une fermette (à façade rouge) située
dans le camp de Birkenau et qu'on appellera « Bunker 1 », pour
en faire un site de gazage remplaçant la morgue du Krema I. Cette
fermette était composée, dit Pressac, de « deux pièces d'une
superficie totale supposée de 60 à 80 m2 sur laquelle 300 à 400 hommes
pouvaient être compressés » (soit 4 à 7 personnes par m2). Chaque
pièce avait une porte ; les fenêtres furent murées. « La ventilation
se faisait naturellement par ouverture des portes et durait toute la nuit ».
Les corps étaient enfouis dans des fosses. Entrée en service probable : fin
mai 1942. Toutefois, poursuit Pressac, le Bunker 1 était « difficilement
utilisable pour gazer en série parce que sans ventilation » ; aussi,
la SS décida d'aménager une deuxième fermette (à façade blanche et
qui fut appelée « Bunker 2 ») « d'une superficie de 105
m2 ; 500 personnes pouvaient s'y tenir » (soit 5 personnes par m2).
Höss, dans le même temps, était entré en pourparlers avec la Degesch pour
la livraison de chambres à gaz d'épouillage en vue d'en équiper le futur
bâtiment de réception des détenus d'Auschwitz I : ces chambres à gaz
étaient pourvues d' « un chauffage par radiateur et une ventilation
circulaire intérieure assurant d'abord le passage régulier du gaz
cyanhydrique sur les effets à épouiller, puis, en fin de traitement, une
désaération efficace ». La Degesch proposait également des chambres
à gaz de 50 m3 de volume et 25 m2 de superficie (ce qui, on le notera
soigneusement, correspondait très exactement au quart de la fermette
blanche). La SS s'inspira, dit Pressac (sans aucune preuve), de
ces installations sanitaires (« cellules en parallèle ») dans
l'aménagement à des fins criminelles du Bunker 2, mais, curieusement,
le système de chauffage et de ventilation ne fut pas retenu, parce que,
affirme Pressac (toujours sans preuve), « soumis à un
long délai de livraison ». Finalement, on construisit dans le Bunker
2 « quatre petites chambres d'environ 50 m3 de volume et 25 m2 de
superficie (...) placées en parallèle (...) sans ventilation
mécanique, mais orientées au mieux dans le sens du vent ». [3]
Début juin 1942, Himmler fait part à Höss de ce que Birkenau serait
le site de l'extermination industrielle des juifs.
En Juillet 1942, Himmler décide de porter l'effectif de Birkenau à
200.000 prisonniers.
Le même mois, une première épidémie de typhus se déclare à Auschwitz et
prend une ampleur catastrophique (près de 400 morts par jour en septembre
1942). On notera que, d'après Pressac, ce ne sont pas les juifs qui
propagèrent l'épidémie (ils étaient épouillés) mais les travailleurs
civils polonais.
Le 4 juillet 1942 commence dans le Bunker 1 le gazage industriel des juifs jugés inaptes au
travail lors de la sélection à l'arrivée.
Le 15 août 1942, « dessin d'un plan de Birkenau pour 200.000 détenus.
Pour faire face à la mortalité prévisible de cette population, la capacité
incinératrice est doublée et passe à trente creusets incinérateurs »
: au Krema II s'ajoute donc un crématoire identique, le Krema III.
Fin août, dit Pressac, il est décidé de compléter les Kremas II et III
(destinés à ceux des 200.000 prisonniers qui devaient mourir de mort
naturelle) par deux crématoires plus petits (les Kremas IV et V,
destinés, eux, à incinérer les millions d'inaptes à gazer dans les Bunkers
1 et 2 dès leur arrivée). Mais, dans les faits, dit-il encore,
les choses se déroulèrent de façon différente et c'est finalement dans les
Kremas II et III que la très grande majorité des juifs furent
gazés et incinérés.
La construction de ces 4 crématoires fut plus longue et leur fonctionnement
moins satisfaisant que prévu.
Le Krema II a démarré le 15/3/1943, a été réceptionné officiellement le 31/3/1943 et a été démoli le 27/11/1944. Il a donc fonctionné moins de 18 mois ; compte tenu d'un arrêt de 3 mois à l'été 1943 -en fait, il y en eut d'autres-, cela fait 530 jours, mais il s'agit là d'un maximum maximorum (Mattogno ne retient que 509 jours et Gauss que 410 ; nous retiendrons 530 jours : le lecteur a déjà compris que nous avions choisi d'être systématiquement bienveillant pour les historiens et il voudra bien en tenir compte dans l'appréciation de nos conclusions). Il a servi à tuer, selon Pressac (1989), 400.000 personnes, soit en moyenne au minimum 755 par jour (ces chiffres et ceux qui suivent devraient être réduits de 1/5ème pour tenir compte des nouvelles révisions de Pressac en 1993).
Le Krema III a fonctionné du 25/6/1943 au 27/11/1944 soit 17 mois au maximum ; sa production aurait été de 350.000 personnes soit en moyenne au minimum 675 par jour.
Le Krema IV n'aurait servi qu'à 6.000 incinérations.
Le Krema V aurait servi à gazer 65.000 personnes, mais presque toutes auraient été incinérées dans des fosses.
Comme on le voit, les grands Kremas II et III auraient servi à tuer l'essentiel des 800.000 voire 900.000 (à moins qu'il n'y en ait eu « que » 470.000) déportés gazés à Auschwitz. Il est donc licite de centrer l'analyse sur ces seuls grands Kremas, bien que les convois de déportés juifs aient commencé à affluer en mai 1942, soit un peu moins d'un an avant la mise en service du premier de ces quatre grands Kremas. [4]
Nous nous intéresserons donc surtout aux Kremas II et III, puisque l'essentiel du drame s'y serait déroulé. Ces deux Kremas étaient identiques (construction en miroir). On en possède de nombreux plans et les ruines confirment ces plans. On sait donc presque tout de ces deux Kremas. Nous allons examiner le plan du Krema II en décrivant -toujours sans les critiquer à ce stade- les procédures de gazage telles qu'elles apparaissent dans l'histoire officielle.
1. A la droite du plan ci-dessous, au rez-de-chaussée, se trouvait
la salle des fours ; ces fours étaient au nombre de 5 et chacun possédait 3
moufles : on pouvait donc incinérer 5 x 3 = 15 corps en même temps, voire 45
corps, disent les historiens, car on plaçait 3 corps dans chaque moufle ;
certains historiens ont même parlé de 12 corps par moufle.
Combien fallait-il de temps pour une incinération ? Les réponses varient :
15 à 25 minutes, disent certains témoins ; irréaliste, reconnaît Pressac,
il fallait 45 à 60 minutes. De ce fait la capacité globale est diversement
appréciée ; les historiens reprennent souvent le chiffre de 1.440 corps en
24 heures pour chacun des Kremas II et III (et 768 corps pour
chacun des Kremas IV et V ; le petit Krema I avait été
arrêté lors de la mise en route des grands Kremas II à V).
Ces fours devaient être arrêtés pour entretien une fois par semaine. On dit
par ailleurs qu'ils étaient souvent en panne et durent finalement être
complétés par le recours à de grandes fosses de crémation en plein air,
dont la capacité était illimitée grâce notamment à la récupération et
à l'utilisation de la graisse humaine. [5]
Les historiens ont actuellement tendance, depuis qu'ils ont révisé à la
baisse le nombre de victimes, à accorder aux Kremas une surcapacité
globale en période normale : les fosses n'auraient surtout servi que dans les
périodes d'affluence comme lors de l'arrivée des juifs hongrois à l'été
1944 : à cette époque, disent les historiens, il fut creusé 8 ou 9 fosses
de 40 mètres de longueur, 2 mètres de profondeur et 8 mètres de largeur, ce
qui correspond à 2.500/3.000 m2 de superficie ; comprenant bien que tout cela
est farfelu, Pressac, en 1994, ne voit plus que 3 fosses de 3,50 mètres par
15 mètres à proximité du Krema V.
Comme nous l'avons vu, avant l'entrée en service des crématoires, les Allemands
gazaient les juifs dans une ou deux fermettes (les Bunkers 1 et 2)
et ils enterraient les corps.
On pourrait donc retrouver leurs restes, direz-vous ? Non, car nous disent les
historiens, les Allemands les déterrèrent et les brûlèrent sur des bûchers pour
effacer toute trace de leur forfait : l'un des deux commandos affectés à cette
tâche en déterra 107.000, avait dit Höss, mais, dit Pressac, ce chiffre est
erroné et les Allemands en déterrèrent 50.000 du 21/9/1942 à fin novembre 1942.
[6] On notera que Pressac, tout en accréditant
la thèse du camouflage du crime, précise que ces corps menaçaient de polluer
la nappe phréatique.
2. En sous-sol, à gauche, on trouve essentiellement 2
grandes pièces disposées en équerre. Sur les plans, elles sont baptisées
« Leichenkeller » (« Morgue 1 » et « Morgue 2 »).
La morgue 1, disent les historiens, servait de chambre à gaz. Elle avait 30
mètres de long et 7 mètres de large. Elle se terminait en cul-de-sac. Sa
porte était peut-être bien à double battant et s'ouvrait vers l'extérieur,
semble-t-il, mais on n'en est pas trop sûr ; il y avait, affirment les
historiens, 4 petites ouvertures dans la dalle en béton qui lui servait de
toit. Cette pièce était équipée d'une ventilation assez sommaire de l'air
vicié par extraction par le bas.
Certains témoins disent que cette pièce fut divisée en deux en fin 1943
(certains disent dans la longueur, d'autres, dans la largeur) mais il n'en
existe aucune preuve documentaire. Comme nous le verrons plus loin, ce
cloisonnement trouverait une certaine logique dans l'installation d'une
chambre à gaz d'épouillage dans la morgue 1.
La deuxième grande pièce était la morgue 2 ; elle servait, disent les
historiens, de vestiaire pour les déportés qu'on devait gazer. Elle mesurait
50 mètres sur 8 mètres. A l'origine, elle devait se terminer en cul-de-sac,
mais, finalement, on y avait construit un escalier d'accès au fond à droite.


Les plans initiaux mentionnent également une troisième morgue (la 3) qui se
trouvait sous le bâtiment des fours et qui fut par la suite compartimentée
en petits locaux à usages divers.
Au point de jonction des trois pièces se trouvait un plan incliné par lequel
les cadavres étaient introduits dans la morgue ; un petit escalier pour les
porteurs était aménagé de chaque côté de cette glissière. Au même
endroit, on trouve un petit monte-charge de 2,10 x 1,35 mètres, équipé
provisoirement d'un moteur de 10 HP pour remonter les cadavres à incinérer,
après l'exposition, la cérémonie et éventuellement l'autopsie (dans une
hypothèse exterminationniste, après la récupération des effets personnels,
des cheveux des femmes, des alliances et des dents en or) ; ce monte-charge
était donc prévu pour un seul chariot à la fois, donc un seul corps, du
moins dans des conditions d'utilisation normale (3 à 4 corps à la fois, puis
10 à 15 corps avec l'ascenseur définitif en phase exterminationniste, dit
Pressac). Il est important de se rendre compte que, en ce point de jonction
qui servait également de salle de travail, il n'y avait que très peu de
dégagement.
La version officielle est donc que, plusieurs fois par
jour, jusqu'à 3.000 personnes à la fois (2.000, dit Pressac en 1989, lequel,
le lecteur l'aura déjà remarqué, révise l'histoire officielle
systématiquement à la baisse, au point qu'en 1993, il ne parle plus que d'un
seul gazage journalier de 1.000 personnes) étaient introduites dans la salle
de déshabillage (en bloc ou par petits groupes, on ne sait) ; elles s'y
déshabillaient pour, leur disait-on et nous dit-on, prendre une douche dans
la pièce d'à côté, elle-même camouflée en salle de douche.
Puis on fermait la porte. Ce n'était pas toujours facile, nous assure-t-on,
car les juifs commençaient parfois à avoir des doutes et montraient des
signes d'énervement.
Les SS versaient des granulés de Zyklon-B (insecticide utilisé
universellement à l'époque) par les 4 ouvertures du plafond de la chambre à gaz : il
s'en dégageait du gaz cyanhydrique qui tuait les prisonniers en moins d'une
demi-heure.
Puis, on ouvrait la porte ; on mettait l'appareil d'aération en marche. On
commençait immédiatement à sortir les corps. On extrayait les dents en or ;
on récupérait les alliances et les bijoux ; on coupait les cheveux des
femmes ; on fouillait même les parties intimes pour rechercher d'éventuels
diamants qui auraient pu y être cachés. On montait les corps par le
monte-charge.
Cette installation, nous disait-on (vu la rapidité des révisions de
l'histoire, on hésite parfois sur le mode de temps à employer : présent de
l'indicatif, imparfait ou passé simple) a été prévue dès sa conception à
cette fin d'extermination ; ce n'était donc pas une installation sanitaire
classique qui aurait été « bricolée » mais une installation
industrielle conçue pour une production de masse rationnelle, en l'occurrence
le meurtre de masse. Toutefois, Pressac a admis que ce n'était pas le cas et
que ces installations étaient initialement à vocation sanitaire mais
qu'elles avaient été transformées en cours de construction en installations
de meurtre de masse.
NOTES
| [1] |
Les citations de ce chapitre sont tirées de Jean-Claude Pressac. |
| [2] | Le « crématoire » (Krema) est un bâtiment dans lequel ont été installés des « fours [crématoires] », lesquels sont constitués, en gros, d'un « foyer » fonctionnant au coke ou au gaz et d'une chambre appelée « moufle » (ou « creuset » ou encore « bouche »), dans lequel moufle est introduit le corps (nu ou en cercueil) à incinérer. Les fours d'Auschwitz avaient 2, 3 ou 8 moufles. |
| [3] | On n'a malheureusement pas de trace documentaire certaine de ces 2 Bunkers et on peut même légitimement douter de leur existence.
|
| [4] | Vu ce calendrier, le quasi-monopole attribué aux Kremas II et III dans ce meurtre de masse est étonnant. Il y a là une anomalie sur laquelle il nous faut dire un mot. En fait, l'histoire d'Auschwitz était, naguère, cohérente et dans ses grandes lignes et dans ses détails (tout en étant invraisemblable) ; depuis, les grandes lignes ont été révisées (on est passé de 4 millions à 1 million de morts sans compter qu'en 1994, Pressac a réduit le nombre de morts à 630/710.000 dont 470/550.000 exterminés à leur arrivée) mais, par contre, les détails n'ont pas toujours été révisés ; de la sorte, l'histoire d'aujourd'hui est bancale : les historiens nous disent qu'il y eut 1.000.000 morts voire moins, mais ils nous donnent des détails qui se rapportent à l'extermination de 4.000.000 de morts (sauf Pressac, qui essaye d'adapter le dogme). Face à ce désordre, la critique est parfois malaisée et nous demandons au lecteur de le comprendre. |
| [5] | Ceux qui nous accuseraient de mettre en
évidence un témoignage marginal et manifestement fantaisiste dans le but de
ridiculiser l'histoire officielle, se tromperaient lourdement : ces
informations sur la récupération de la graisse des corps incinérés,
données par Höss tout de suite après la guerre, ont été constamment
reprises par la suite. On peut citer (mais ce ne sont que quelques exemples) :
|
| [6] | A raison de 5 couches de corps, cela fait une pile de 4,5 kms. |
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des juifs par les Allemands, Tome 1 : Examen des preuves