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Actualités
de janvier 2001
"Les Palestiniens
n'auront pas leur indépendance tant que les Américains
n'auront pas la leur".
The truth is, I fear,
that Palestinians won't get their independence until Americans
get theirs.
Charles Reese The
Orlando Sentinel, 7 décembre 2000
AVERTISSEMENT
Le site AAARGH, d'où proviennent
ces actualités, est plus virtuel que jamais. Il a été
supprimé par un acte de piraterie commerciale qui est tout
à fait légal dans une société libérale.
Il a été rétabli au bout d'un mois et demi.
Nous souhaitons une bonne année à nos lecteurs.
Nous croyons pouvoir augurer que le siècle
qui s'ouvre verra la fin de l'entreprise colonialiste qui se nomme
"Israël", ce qui libérera l'espace nécessaire
au révisionnisme. Mais le révisionnisme contribuera
aussi, le plus activement possible, à la destruction de
cette structure politique d'oppression. Nous serons libres quand
les Palestiniens seront libres. Amen.
VERUS ISRAEL
- Les Vrais Israël
- par
Mondher Sfar
-
- Les Palestiniens
vivent à nouveau les affres de la guerre, d'une guerre
coloniale avec ses crimes les plus horribles et les plus révoltants.
Ce qui vient de se produire en Palestine n'est qu'un épisode
de plus de la longue série d'épreuves et de sang
qui n'a cessé d'arroser le sol de Palestine depuis des
dizaines d'années avant la création de l'Etat colonial
d'Israël.
- Mais aujourd'hui,
s'ajoute à cette épreuve, celle de la mémoire,
celle de l'oubli de ce qu'est l'Etat d'Israël, l'oubli des
droits arabes sur la terre de Palestine et l'oubli de l'objectif
de l'abolition de l'Etat colonial israélien et le retour
de cette terre à ses occupants.
- C'est que la
lutte actuelle pour la récupération des territoires
conquis depuis la guerre de Six jours en 1967 nous a fait oublier
le vrai conflit qui en est à l'origine, à savoir
le conflit colonial qui nous oppose depuis le début du
siècle au projet sioniste de création d'un Etat
en terre et en milieu arabes dans le cadre de la soumission de
l'ensemble du monde arabe et de ses richesses pétrolières
à la domination occidentale.
- En acceptant
plus ou moins implicitement le fait accompli, l'existence au
milieu de notre région et sur nos terres d'un pouvoir
étranger hostile et structuré en Etat, nous aurons
légitimé ses agressions passées, et nous
lui aurons donné la force morale de continuer à
nous agresser dans le présent et le futur. La lutte pour
la récupération des seules terres arabes occupées
en 1967 à l'exclusion du reste de la Palestine, lui aussi
occupé au même titre en 1948, devient absurde et
vain. Ce serait suicidaire, puisque nous aurons accepté
la présence coloniale dans la région arabe, avec
ce que cela implique de domination politique, économique
et militaire sur toute la région. Oublier la libération
de toute la Palestine, c'est accepter ce rapports de forces qui
a transformé la région arabe en une zone sans souveraineté,
gouvernée par des despotes soutenus par les grandes puissances
et qui n'ont qu'une fonction: fermer la gueule au peuple arabe
et l'habituer à la soumission, au sous-développement
et à l'exploitation. Celui qui ose lever la tête
est aussitôt écrasé et exterminé comme
l'est actuellement le peuple irakien. On a oublié trop
vite que derrière la tragédie irakienne se profile
l'ombre d'Israël.
- Israël
n'a aucune autre justification que militaire et de domination
régionale. Les sionistes ont vainement cherché
à justifier cette colonisation par le statut particulier
des juifs dans le monde et leur soi-disant persécution
dans le monde, ou même par leur nostalgie des temps bibliques.
Ce sont là des prétextes fallacieux et trompeurs.
Ces arguments ne sauraient prouver la bonne foi de ces colonisateurs,
car les Arabes n'ont jamais refusé l'accueil des juifs
quand ils ont été persécutés, notamment
en Europe au XVe siècle. Mais venir s'installer en terre
arabe de façon pacifique est une chose, et venir s'y installer
par les armes, en assassinant ses habitants, en les déportant,
et en y substituant une entité étatique pour mieux
effacer le souvenir de ce peuple, c'en est une autre. Et cette
chose s'appelle un crime contre l'humanité punissable
par les juridictions internationales appropriées.
- C'est que les
juifs sont venus s'établir sur une terre qui n'est pas
la leur, pour y imposer une entité militaire et étatique
aboutissant à l'élimination physique, culturelle
et même historique de ses véritables habitants.
C'est là une des formes les plus barbares du colonialisme.
Et devant cette barbarie, les représentants du peuple
palestinien, corrompus comme leurs confrères du monde
arabe, n'ont pas hésité à commettre un crime
absolu: celui de reconnaître à l'ennemi le droit
de les... éliminer! Et cette beau geste, on l'appelle:
paix.
- Reconnaître
à Israël le droit à l'existence, c'est accorder
une légitimité à une forme des plus barbares
de la colonisation.
- Il est encore
temps de dénoncer le sionisme et de repartir sur des bases
saines, celles de notre dignité et de notre souveraineté
sur notre propre terre. Il est encore temps de redire notre revendication
essentielle et première, celle du démantèlement
de l'Etat d'Israël et le renvoi à leurs foyers des
colonisateurs venus des quatre coins du monde.
- C'est seulement
en clarifiant les principes de base et les termes du conflit,
qu'une lutte véritable et mobilisatrice de tous les hommes
et femmes de par le monde épris de justice et de respect
des autres devient possible et efficace.
- Et c'est à
ce moment, que l'on s'apercevra qu'Israël n'est qu'un leurre,
fabriqué par les grandes puissances occidentales pour
soumettre la population de toute la région à leur
loi. Clinton a été clair en précisant que
l'Amérique s'engage à préserver "la
supériorité stratégique d'Israël dans
la région". Cela veut dire aide militaire, financière
et politique en faveur d'Israël, et par conséquent
"contre" les pays arabes. Israël est un leurre,
une machine infernale coloniale servant à protéger
des intérêts stratégiques. Qu'on ne s'y trompe
pas: ce ne sont ni les juifs ni les soi-disant "Israéliens"
qui sont les vrais ennemis des Arabes, mais ce sont les intérêts
occidentaux et les Etats qui les arment, qui les financent et
les soutiennent.
- Cessons de
nous plaindre auprès de l'Amérique, de l'Europe,
comme si elles étaient des parties neutres vis-à-vis
d'Israël. Bien au contraire, cessons de nous en prendre
à cette entité leurre qu'est Israël, et désignons
les grandes puissances qui arment, financent et soutiennent cette
entité comme les vrais colonisateurs et les vrais oppresseurs.
Car toute aide, tout armement fourni à Israël est
un acte d'hostilité aux Palestiniens et aux Arabes qui
en subissent les conséquences. Occupons nous de ceux qui
arment le bras du criminel, et moins des exécutants. Ce
sont eux les vrais Israël qui nous assassinent, qui nous
oppriment et qui nous terrorisent sous couvert d'un leurre qu'ils
ont installé en terre de Palestine. Demandons aux Américains
et aux Européens des comptes sur les armes qu'ils ont
déversé et qu'ils continuent de déverser
en terre de Palestine pour mieux nous asservir. Tous les crimes
et toutes les agressions "israéliennes" ne sont
avant tout que le fait de ces grandes puissances qui agissent
derrière les rideaux israéliens. Ce sont eux les
véritables criminels. Dénonçons-les en tant
qu'ennemis qui agissent contre nous! Démasquons-les! Exigeons
d'eux qu'ils cessent toute aide et tout financement à
nos agresseurs et persécuteurs. Dénonçons
leurs liens avec nos bourreaux. Boycottons-les! Rompons nos relations
avec eux. Organisons une résistance commune contre eux,
jusqu'à l'évacuation totale des troupes étrangères
de la terre de Palestine et la libération de nos peuples
arabes d'une colonisation officielle qui dure depuis 1948.
LE
SCRIBE IGNOBLE
D'après le journal anglais The
Independent, "cÕest désormais à
l'échelle internationale qu'on essaie d'obliger la presse
à obéir aux règles israéliennes. Il
faut dire qu'Israël est assiéggié par les Palestiniens
(et non qu'il occupe la terre palestinienne)..."
On being
abused for opinions
Robert
Fisk
[Des
injures pour opinion]
'The
abuse being directed at anyone who dares to criticise Israel is
reaching McCarthyite proportions'
[Les injures contre tous ceux qui osent critiquer Israël atteignent des proportions maccarthystes]
- In the Middle
East jungle, a journalist has to expect a few sticks and stones.
A Bahrain newspaper cartoonist once depicted me as a rabid dog
(fit, of course, for extermination), and Cairo's most lickspittle
columnist called me "a crow pecking at the corpse of Egypt"
.
- But the degree
of abuse and outright threats now being directed at anyone --
academic, analyst, reporter -- who dares to criticise Israel
(or dares to tell the truth about the Palestinian uprising) is
fast reaching McCarthyite proportions. Take Edward Said, the
brilliant Palestinian academic who is a professor at Columbia
University.
- He has been
facing unprecedented abuse from the Zionist Organisation of America,
which last year demanded that he be fired from the Modern Language
Association and which now demands on an almost daily basis his
dismissal from his professorship at Columbia -- solely because
he points out, with clinical ferocity and painful accuracy, the
historical tragedy of Palestinian dispossession, the brutality
of Israel's continued occupation and the bankruptcy of the Oslo
"peace" agreement. Columbia University has issued an
unprecedented public defence of Said and "the fundamental
values of a great university", quoting John Stuart Mill
and adding that to give way to the Jewish lobby's demand would
be "a threat to us all and to academic freedom".
- Too true. Noam
Chomsky -- himself Jewish -- is one of the most profound philosophers
of our age, but his scathing reviews of the Israeli occupation
and America's blind, unquestioning support for Israel now earn
him ever more ruthless abuse. In the United States, he wrote
recently, a whole population is kept in ignorance of the facts
because "the economic and and military programmes (of Israel)
rely crucially on US support, which is domestically unpopular
and would be far more so if its purposes were known."
- Ignorance of
the Middle East is now so firmly adhered to in the US that only
a few tiny newspapers report anything other than Israel's point
of view. You won't find Chomsky in The New York Times.
It was put very well by Charlie Reese in a recent issue of the
Orlando Sentinel -- note the boondocks location -- when
he wrote that "Palestinians won't get their independence
until Americans get theirs".
- But the
attempt to force the media to obey Israel's rules is now international.
We must say that Israel is under siege by Palestinians (rather
than occupying Palestinian land), that Palestinians are responsible
for the violence (even though Palestinians are the principal
victims), that Arafat turned down a good deal at Camp David (though
he was offered just over 60 per cent of his land, not 94 per
cent), and that Palestinians indulge in child sacrifice (rather
than question why the Israeli troops have shot so many Palestinian
children).
- Israeli ambassadors
and Israel's lobbyists have never been such frequent visitors
to European newspaper offices, to complain about reports or reporters,
sometimes in a quite disgraceful manner. The Johannesburg
Star -- a sister paper of The Independent which carries
my own Middle East reports -- was confronted by one pro-Israeli
group this year which claimed that I was in some way assisting
the right-wing historian David Irving -- someone I have never
met and never wish to meet. They subsequently withdrew their
allegation.
- Then an odd
thing happened in Ireland -- at a prize-giving ceremony in memory
of a Belfast journalist. Mark Sofer, Israel's ambassador in Dublin,
had been invited to talk about reporting in conflict zones to
journalism students under the auspices of Co-operation Ireland,
a charitable movement dedicated to North-South relations. But
at one point he chose to use the opportunity to attack my own
reporting of the Middle East, to suggest that it should not be
read or believed. Mr Sofer is, of course, entitled to his views
-- but not to air his prejudices in a charitable forum without
allowing a right of reply. The charity has since announced that
it "totally dissociates itself" from the ambassador's
remarks. So it should.
- And yet it
goes on. In South Africa, in Europe, in Australia -- I still
treasure the five pages of abuse in an Australian lobby group's
magazine headlined "The Ignoble Scribe" and accusing
me of a "stupor of self-deception". Oddly, you can
now learn more from the Israeli press than the American media.
The brutality of Israeli soldiers is fully covered in Ha'aretz,
which also reports on the large number of US negotiators who
are Jewish. Four years ago, a former Israeli soldier described
in an Israeli newspaper how his men had looted a village in southern
Lebanon; when the piece was reprinted in The New York Times,
the looting episode was censored out of the text.
- So here's just
one final question. If Arab ambassadors and lobbyists behaved
like their Israeli opposite numbers, would we listen to them?
Would we respect them? Would we run for cover and print only
one side of the story? Would we tell?
- Independent (London), 13 December
2000.
UNE
SOLUTION PERD PERD
- Israël s'est lancé dans une
guerre impossible à gagner et le sait...
D'après la revue Intelligence, tous les spécialistes,
y compris les services secrets israéliens, le savent:
ni les armes nucléaires ni l'hégémonie locale
ne permettront à Israël de gagner cette guerre, née
de l'insupportable difficulté de la vie quotidienne en
Palestine. Les voisins arabes n'interviendront pas mais alimenteront
la guérilla palestinienne en armes légères.
Le Hezbollah, qui a fini par chasser les Israéliens du
Liban, apprendra aux Palestiniens à les chasser de Palestine;
le Hamas et le Fatah ont fait allinace en novembre et ils peuvent
compter sur l'opinion publique internationale quin à commencer
par l'envoyée de l'ONU, condamne unanimement l'agression
israélienne et sa cruauté. De plus, la guerre est
ruineuse pour Israël qui est désormais privé
des ressources capitales du tourisme et ne peut, de toute façon,
se passer de la Palestine.
Israel
enters a war it can't win & knows it
-
- Strangely enough,
the new Intifada in Palestine and Israel has almost all specialists
agreeing: Israel's nuclear weapons and regional military dominance
are not going to keep it from losing the war its has now let
take place. Its Arab neighbors, instead of traditional saber-rattling
and preparations for war, are just going to sit back and watch
Israel exhaust itself in a guerrilla war it can't win and quietly
resupply the Palestinians with small arms and explosives they
need for armed conflict. It's a "Win Win" situation
for Arab nations and the United States is losing its credibility
as it has to keep Israel from starting a "hot war"...
as long as Israel's neighbors don't get their armed forces directly
involved. Russia is, therefore, back on the Middle East scene
as a recognized authority and credible negotiator, a situation
the US had so far avoided.
- When we say
"almost all specialists", that includes Israeli
intelligence specialists. Listen to former Shin Bet director,
Ami Ayalon, quoted by Ma'ariv on 5 December, speaking
at a conference in memory of Finance Ministry budget division
Yom Kippur War dead: "The Palestinians learned that Israel
only understands force... The Palestinians believe that this
is the only way they can realize their political goals, the foremost
of which is to found a state... The things a Palestinian has
to endure, simply coming to work in the morning, is a long and
continuous nightmare that includes humiliation bordering on despair...
But in the last seven years he has discovered that there is another
way. They learned this from Hezbollah and from us."
- Indeed, Shin
Bet has eliminated -- often physically -- those Palestinian elements
not broken into true guerrilla warfare and Hezbollah is the only
Arab force that can claim to have defeated the Israelis and to
have driven them out of Southern Lebanon. It is quite clear to
Ayalon and other specialists that Palestinians and Hezbollah
will use the same tactics to drive Israelis out of the colonies
in the Occupied Territories. And that is a very strict minimum,
since the same tactics are already being applied inside the internationally
accepted borders of Israel itself. In early October, Hezbollah
launched a new strategy which caught the Israelis by surprise.
Three Israeli soldiers, on a routine patrol mission on the Israeli
side of the border with Lebanon, were kidnapped in a well- planned
ambush. Hezbollah was opening a "second front" against
Israel to ease the tension on the Palestinian Intifada revolt
that started in late September.
- On 4 November,
the press announced that the Islamic Resistance Movement (Hamas)
and Fatah, the main PLO faction, had agreed to coordinate Intifada
activities. Leaders from the two movements, who hold daily coordination
meetings, reportedly agreed that all their statements and leaflets
will be made under the umbrella of the "Unified Leadership
of the Intifada", made up of representatives of all Palestinian
factions. Moreover, it was agreed that the two largest movements
in Palestine hold as many joint activities as possible, including
public rallies and marches, to cement national unity.
- On 9 November,
an Israeli helicopter attacked and killed Hussein Abayat, a Palestinian
militia leader, along with two bystanders in Beit Sahur on the
West Bank. On 10 November, while visiting the Gaza Strip's main
hospital, UN Human Rights Commissioner, Mary Robinson, blasted
Israel's "excessive and disproportionate use of force"
against Palestinian protesters. Robinson's commission earlier
made similar charges, accusing Israel of "widespread, systematic
and gross violation of human rights".
- On 13 November,
the Palestinian "Death on the Roads" strategy was ushered
in by a drive-by shooting that left an 41-year-old Israeli mother
of five, two Israeli soldiers and a 26-year-old Israeli truck
driver killed in attacks in the Occupied Territories. On 15 November,
the Israeli army stated it was sealing off the areas for security
reasons after the Israelis were killed on one of the bloodiest
days of the Intifada. The same day, Israeli Ziad Abu Zyyad, a
minister in the Palestinian Authority's cabinet, told Israel
Radio that the Intifada would continue as long as Israel's occupation
of West Bank and Gaza territories.
- On 21 November,
in a show of anger at Israeli "aggression" against
Palestinians, Egyptian President, Hosni Mubarak, ordered Egypt's
ambassador to Israel to return home, a hardening of attitude
in a country that has been a main voice of moderation in the
Middle East and the first to sign a peace treaty with Israel.
The same day, Palestinian President, Yasser Arafat, called on
the United States to intervene to stop the latest Israeli attacks
on unarmed Palestinians. On 26 November, for the first time in
six months, Israeli jets bombed southern Lebanon in retaliation
against a classic roadside Hezbollah bomb that reportedly wounded
several soldiers at the Chebaa Farms inside Israel.
- On 5 December,
Palestinian official Faisal Husseini clearly warned Israel that
it might face ultimate demise if it continued to deny Palestinians
their legitimate rights and arrogate their land. "In 2045,
Israelis will probably have to elect a Palestinian Nelson Mandela
as their prime minister since Palestinians would make up the
majority of the population in the Jewish state." Husseini
pointed out that in the year 2010, the number of Palestinians
and Jews in Israel/Palestine will be equal: "There are already
right now 4 million Palestinians and 4.7 million Jews... and
within ten years we are going to be fifty-fifty".
- COMMENT --
Economically, Israel and Palestine need each other and wouldn't
be viable cut off one from the other. Also, tourism, which used
to bring in a lot of hard cash for Israel, will also be dead
as long as the Intifada is alive. Israel can also count on a
growing worldwide boycott of Israeli products if the Intifada
continues. The US will definitely want to reestablish its credibility
and "get Russia out of the Middle East" which now can
only be obtained with the declaration of the state of Palestine
and the more-or-less complete evacuation of Israeli colonies
in the Occupied Territories. The bloody Israeli reaction to the
Intifada will definitely revive memories of the Deir Yassin massacre
in 1948 and the Qana artillery massacre in Lebanon, and strongly
influence the world's attitude toward Israel. The Sabra and Shatila
Palestinian refugee camp massacres in Lebanon, for which Israel
was obliged to assume "indirect responsibility", pointed
the finger at Ariel Sharon, now the second most popular politician
in Israel after former far-right prime minister, Benjamin Netanyahu,
and well in front of the current prime minister, Ehud Barak.
- In more ways
than one, Sharon is "the man of the situation", who
splits the Israeli establishment and the Palestinian movement.
Half of the Israeli establishment sees him as the only possible
"savior", the Israeli Milosevic of a "Greater
Israel", while the other half fears exactly that, a leader
who will turn Israel into Milosevic's Serbia. The Palestinian
movement knows it will win... if it can keep Sharon -- who single-handedly
restarted the Intifada in late September -- from "rocking
the boat" and causing a major regional war. This leaves
the Palestinian movement divided between those who, under no
circumstances, will deal with a "Sharon Israel" and
those who would. But Israel is not Serbia and Sharon is not Milosevic
since the latter had at least some friends abroad... including
Russia. Sharon does not.
- Intelligence, n* 376, 11 décembre
2000, p. 1
- Editor: Olivier
Schmidt (email adi@ursula.blythe.org; web http://www.blythe.org/Intelligence; tel/fax 33 1 40 51 85 19; ADI, 16 rue
des Ecoles, 75005 Paris, France)
- On 5 December,
Israel launched the first of a series of spy satellites designed
to take high-resolution photographs of any spot on earth. The
launch, in Siberia, came almost two years after Israel's
Ofek-4 satellite, which was widely reported to have been meant
to spy on Iran, Iraq and Syria, malfunctioned and burned up after
lift-off. Israel's Ofek-3 reconnaissance satellite has been in
space for more than four years and is reaching the end of its
life. The 250 kg, $100 million EROS-1 satellite from ImageSat
International was launched in Siberia using a Russian Topol or
SS-25 missile. It has enough fuel to stay in orbit for six years.
Netherlands Antilles-based ImageSat said the satellite was meant
for commercial purposes, such as mapping, urban development and
fishery, but the Israeli daily, Ha'artez, reported that
the Israeli Defense Ministry would be a customer. State-owned
Israel Aircraft Industries (IAI), with 31 percent, holds a majority
stake in ImageSat. Israel Electro-Optical Industries, United
Mizrahi Bank, the Challenge Fund and Core Software Technology
also own stakes.
Même source.
BAFOUILLE
A UN BREDOUILLEUR
Elie Wiesel et le droit au retour
-
- Lettre au Pr
Elie Wiesel, Université de Boston, à Boston
- (Massachussets),
le 17 avril 2000
- Je regrette
que vous n'ayez pu assister à la Conférence sur
le droit du retour qui s'est tenue à l'université
de Boston le 8 avril [2000]. Edward Said, Noam Chomsky, Norman
Finkelstein et Ilan Pappe étaient là, ainsi que
de nombreux autres conférenciers de renom. Le soir eut
lieu une veillée aux chandelles en commémoration
du cinquante-deuxième anniversaire du massacre de Deir
Yassine où plus de cent Palestiniens, hommes, femmes et
enfants, furent massacrés par l'Irgoun et le groupe Stern.
- Bien que vous
vous soyez souvent vanté orgueilleusement de considérer
comme un honneur d'avoir travaillé pour l'Irgoun pendant
les massacres et encore longtemps après, il est temps,
au bout de cinquante-deux ans, d'admettre que les assassinats
et les pillage infligés par l'Irgoun à Deir Yassine
constituent un crime contre l'humanité. Comme vous étiez
journaliste à Zion in Kanf, ["Sion combattant"]
le bulletin de l'Irgoun, vous étiez forcément au
courant du carnage des villageois innocents de Deir Yassine.
Depuis des années, vous avez écrit des livres entiers
Contre le Silence et, cependant, vous n'avez jamais fait
état de votre connaissance de ce massacre, ni exprimé
le moindre regret qu'il ait eu lieu.
- Notre association
pense qu'au nom de la paix et de la réconciliation, la
vérité doit être reconnue en ce qui concerne
l'histoire palestinienne aussi. On voit le lieu où gisent
les villageois morts de Deir Yassin quand on est au célèbre
Mémorial de l'holocauste de Yad Vashem, mais ils
n'ont jamais reçu de sépulture décente et
il n'y a pas de mémorial pour eux. Cependant, comme la
Conférence pour le droit au retour l'a montré,
on ne les oubliera jamais.
- Nous, juifs
et non-juifs du "Souvenir de Deir Yassin" vous demandons
d'admettre publiquement le crime commis par votre patron à
Deir Yassine et de dénoncer les révisionnistes,
qui, avec Morton Klein et l'Association sioniste d'Amérique,
nient que ce massacre ait jamais eu lieu.
- Je sais que
vous viendrez en visite dans nos collèges le 16 mai. J'espère
que vous trouverez quelques minutes pour me rencontrer et j'espère
que votre conférence publique évoquera ces questions.
- Daniel A. McGowan,
Directeur du Souvenir de Deir Yassine, Geneva, NY, USA.
- Elie and the Right of Return
- by
Daniel A. McGowan
-
- To Professor
Elie Wiesel, Boston University, Boston, MA, Apr. 17, 2000.
- I regret that
you were unable to attend the Right of Return Conference held
at Boston University on April 8. Edward Said, Noam Chomsky, Norman
Finkelstein, and Ilan Pappe were there, among many other notable
presenters. In the evening we held a candlelight vigil to commemorate
the 52nd anniversary of the massacre at Deir Yassin where over
100 Palestinian men, women and children were murdered by the
Irgun and the Stern Gang.
- Although you
have written with pride at having worked for the Irgun during
the massacres and for many months thereafter, 52 years is long
enough to recognize that the murder and pillage the Irgun inflicted
at Deir Yassin was truly a crime against humanity. As a journalist
working for Zion in Kanf, the publication of the Irgun,
you learned the truth of the carnage inflicted on the innocent
villagers of Deir Yassin. Over the years you have written literally
volumes Against Silence and yet you have never divulged your
knowledge of the massacre or expressed any regret of its having
occurred.
- Our organization
believes that in the name of peace and reconciliation the truth
of the Palestinian history must also be recognized. The dead
villagers of Deir Yassin lie within sight of the most famous
Holocaust Memorial at Yad Vashem. But they were never
properly buried and there is no memorial for them. Yet, as the
Right of Return Conference clearly showed, they will never be
forgotten.
- We Jews and
non-Jews of Deir Yassin Remembered ask you to publicly recognize
the crime committed by your employer at Deir Yassin and to denounce
those revisionists, like Morton Klein and the Zionist Organization
of America, who deny there ever was such a massacre.
- I know you
will be visiting our colleges on May 16. I hope that you will
have a few minutes to meet with me and I hope that in your public
lecture you will address these concerns.
- Daniel A. McGowan,
Director, Deir Yassin Remembered, Geneva, NY
- Washington
Report on Middle East Affairs, August-September 2000
- http://www.washington-report.org/backissues/08092000/0010043.html
Ça, c'est la critique de gauche.
On y apprend que cet ignoble menteur a travaillé pour les
terroristes de l'Irgoun... Mais il y a aussi les critiques de
droite, ceux qui trouvent que le bon docteur honoris causa (200
titres) n'a pas été assez loin quand il a violemment
dénoncé Arafat comme le responsable de la nouvelle
insurrection palestinienne, dite sur place Intifada Al Aqsa. Ils
lui reprochent de ne pas l'avoir fait plus tôt. On
a l'article dans l'original
anglais et en traduction
française. Lisez ce morceau d'anthologie raciste et
haineuse, vous comprendrez pourquoi il est légitime d'assassiner
les Palestiniens.
ENCORE
UNE PARADOXE JUIF
"Je suis en train de lire Das jüdische
Paradox de Nahum Goldmann, fondateur du Jewish World Congress.
J'y trouve la phrase suivante:
"Einer meiner
Freunde ist Roger Garaudy, dessen Mut und unabhängige Meinung
ich sehr schätze". L'original
est en français. La retraduction de l'allemand en français
donne: "L'un
de mes amis est Roger Garaudy dont j'apprécie le courage
et l'indépendance d'opinion."
Le Pol Pot d'Aubervilliers va sûrement
dénoncer le Congrès juif mondial...
LÉGION
ÉTRANGÈRE
Libération
du 28 décembre décrit l'Unité 412 de l'armée
israélienne, qui est au centre névralgique de la
zone de Gaza pour tâcher de tirer les Palestiniens comme
au ball-trap. On sent bien, d'aileurs, qu'à ce jeu, les
Israéliens sont perdants. Mais l'espect intéressant
de ce petit reportage est le suivant: à part les officiers,
qui semblent ashkénazes, les hommes de troupe de cette
unité de choc sont: des Russes, des Ukrainiens, des Ethiopiens,
augmentés de "quelques pisteurs bédouins".
Tous ces jeunes gens, plus ou moins fraichement arrivés,
ne sont, dans l'ensemble, pas plus juifs que le Grand Manitou.
Ce sont des échappés de la misère à
qui on ne pose pas trop de questions quand ils demandent à
immigrer. Les riches banquiers qui soldent ces bandes de mercenaires
devraient bien relire Salammbô.
A propos des Russes et d"Israêl,
nous avons la
traduction d'un article russe de Zavtra, l'hebdomadaire du parti communiste russe, écrit
par un juif russe émigré en Israël, qui vaut
son pesant de halva. [nous
avons aussi une traduction anglaise]
FINI L'OR DE
MOSCOU
Les microcéphales qui font ce canard
que personne ne peut plus lire et qui s'appelle, on ne sait plus
bien pourquoi, L'Humanité, ont fini de ronger le
dernier kopek qui venait des trésors cachés sous
la Loubianka. Ils sont fauchés. On se dit, chouette, on
va enfin être débarrassés de cette bande de
barjots. La presse, pour ce qu'elle vaut, ne doit pas être
défendue à tout crin. Mais le plus fort c'est de
voir que la quotidien qui s'affiche mensongèrement comme
"communiste" (nous, on dirait plutôt "fasciste
rose bonbon") est grassement subventionné par les
fric de l'Etat, royalement donné à cette bande de
ploucs par Sa Majesté Jospin Ier. Il s'en fout, c'est notre
fric. Non seulement il leur donne des subventions, mais il étouffe
les dettes que ce canard monstrueux a contracté auprès
de l'Etat, probablement grâce à des impôts
non payés: abandon de créance de 13 millions de
francs. Abandon des échéances des intérêts
1999 et 2000. Doublement des subventions de 1999 à 2000.
C'est ça, l'union de la gauche, des cocos subventionnés
par le ministère; ça tire à Hue et à
dia. Comme au bon vieux temps de la presse pourrite.
LES ZÉROS SONT
FATIGUÉS
Le même numéro de ce canard
bien enchaîné enregistre avec tristesse la déliquescence
accélérée du mouvement antifasciste: "Ras
l'front: les hérauts sont fatigués", p. 11.
La génération Mitterrand veut pantoufler, ramasser
les profits de son antifascisme dans un fauteuil; elle émigre
vers des positions politiques plus rentables: Bové, Tobbin,
et autres antichambres du pouvoir rose bonbon. Elle flaire les
gamelles de la Jospinie. La LCR s'en va sur la pointe des pieds.
Bref, il n'y a plus de fromage et tous les antifas en peau de
lapin veulent éviter de couler avec le bateau. C'est dommage:
des activités aussi nobles, et aussi bien financées
par le ministère de l'intérieur, méritaient
de passer à la postérité. Elles auront une
petite vitrine dans le futur musée de la Mémoire
Socialiste, entre les pionniers au foulard rouge et les balillas
à chemise noire.
GRANDILOQUES
A Paris Première, le 6 décembre.
Une vieille dame bien sous tous rapport, nommée Francine
Christophe, raconte qu'elle a été déportée
entre l'âge de 7 ans et celui de 12 ans, de Beaune-la-Rolande
jusqu'à l'Allemagne, qu'elle n'a pas pu en parler depuis,
qu'elle a mis ça sur papier sous forme de monologue de
théâtre, et qu'il est joué sur une scène
parisienne. Elle a appelé ça "Une petite fille
privilégiée", privilégiée parce
qu'elle est revenue. Elle a l'air de croire qu'elle est la seule
enfant à être revenue. Et puis, tout à trac:
"Faut faire attention. On est très surveillé
par les négationnistes. A la moindre erreur, ils disent
que ça n'existe pas". Mais, non chère vieille
dame, personne ne vous surveille. On écrit et on dit tellement
de bêtises, il faudrait des bataillons de surveillants;
ce n'est pas notre genre. Ecrivez ce que vous voulez. On s'occupe
des menteurs professionnels, pas de gens qui ont vécu ces
horreurs et qui cherchent des mots pour le dire. On sait bien
que c'est pas facile. Il y en a qui grandiloquent un peu. Qui
tartarinent un brin. C'est pas la mort du petit cheval. Vous n'êtes
pas comme Elie Wiesel, vous ne touchez pas 25.000 dollars par
causerie. Allez en paix.
L'ANNULATION
ANNULE À SION
Cédant aux pressions politiques,
la direction de l'université de Lyon 2 vient d'annuler
le titre universitaire de Jean Plantin, associé à
la soutenance d'un mémoire de DEA en 1991. Elle vient d'annuler
son annulation pour vice de forme. Déjà, le service
juridique du ministère de l'Education nationale avait déconseillé
à Lyon 2 de se livrer à des opération d'annulation.
Ensuite, elle a ré-annulé le diplôme, annulant
ainsi l'annulation qu'elle avait faite de sa propre annulation.
La direction même de l'universtité avait tenté
de s'y opposer. L'université de Lyon 3 va délibérer
pour répondre à une demande d'annulation du mémoire
de maîtrise de Plantin, soutenu en 1990.
Dans un passé proche, Henri Roques
avait vu sa thèse soutenue à Nantes en 1985 annulée
par le ministre de la recherche, sous un vague prétexte
de vice de forme. En Allemagne, les autorités avaient annulé
en 1982 la thèse de doctorat en droit passée en
1951 à l'université de Göttingen par le juge
Stäglich, annulation obtenue par le recours à des
vieilles lois hitlériennes.
Le professeur Hayward, de l'Université
Massey (Nouvelle-Zélande) est menacé d'annulation
de son diplôme de MA en histoire obtenu en 1993 à
l'université de Canterbury (Nouvelle-Zélande) et
a déjà été amené à renier
son travail. Une campagne de presse est actuellement menée
sur le site si mal nommé <amnistia.net> contre des
diplômes régulièrement octroyés à
l'Université de Toulouse.
En France, des professeurs, des chercheurs
sont révoqués sur la simple accusation de révisionnisme.
Ces pratiques répressives sont le
signe d'une sérieuse dégradation de l'esprit de
l'université et de la nécessaire pluralité
des opinions. Elle ne semble plus en mesure de la protéger.
Un diplôme qui a été passé devant une
université ne devrait pas être pris en otage par
ceux qui désapprouvent la carrière future du diplômé.
Ces annulations ne sont que symboliques, certes, mais elles symbolisent
le renoncement à l'esprit critique, au libre choix des
idées et elles préfigurent un monde où l'enseignement
ne sera plus qu'un instrument d'abrutissement.
Nous demandons que cessent ces ridicules
manoeuvres d'annulation des diplômes. Nous appelons les
universitaires à réagir contre ces violentes atteintes
à l'esprit de tolérance. La tolérance, rappelons-le,
consiste à tolérer.
PLANTIN, SUITE: LES GRANDES
PANURGIES LYONNAISES
Voici un petit tract:
- décembre
2000
Les
fraudes de Jean Plantin
-
- Tandis que
l'Université Lyon-2 demande enfin à Jack Lang,
ministre de l'Education nationale, l'annulation du DEA qu'elle
avait accordé en 1991 au négationniste jean Plantin,
l'Université Lyon-3, à son tour, va entamer la
procédure nécessaire à l'annulation de la
maîtrise accordée en 1990 au même personnage.
- Le Recteur
de l'Académie de Lyon doit s'inspirer de ces deux exemples
de salubrité publique. En 1983, il a délivré
à Jean Plantin un diplôme de bachelier qui porte
la signature de Bernard Plantin. Ce dernier, secrétaire
général de l'Académie, est un parent de
Jean Plantin. L'attribuation du diplôme a été
frauduleuse.
- Il faut en
finir avec la vermine négationniste et avec les dérives
du corps universitaire lyonnais, académie et université
comprises.
-
- ESPRIT
DE CORPS, ESPRIT DE FRAUDE !
- Signature:
un A dans un cercle, maladroitement dessiné à la
main.
[Ce symbole est habituellement revendiqué
par les anarchistes. D'après le site américain Hatewatch, cependant, ce symbole serait revendiqué
par des groupes antisémites. On voit donc que toutes les
interprétations sont possibles, et toutes les provocations
aussi.]
Il faut comprendre que c'est maintenant la guerre de tranchées
entre anti-révisionnistes. D'un côté, les
universitaires socialo, opportunistes, mous de la tronche, qui
vendraient leur mère pour une dose de conformisme, qui
ont viré Faurisson, Notin, et d'autres. Ils ont les postes,
ils président, ils rotent dans les banquets, ils pillent
le buffet du B'nai Brith, ils s'affairent, ils stressent et s'inscrivent
en thalasso pour se refaire une énergie. De l'autre, les
cocos, inférieurs hiérarchiques, malades de jalousie
professionnelle, prêts à pousser tous les patrons
dans le Rhône pour prendre les postes, qui ont compris que
les mandarins leur offrent des cibles qui deviennent de plus en
plus grandes au fur et à mesure qu'ils reculent. Le gnôme
Gelas, plein de bonne volonté, ne voulait pas saquer le
diplôme de Plantin. Les diplômes, c'est sérieux,
c'est la seule justification de sa prébende. Les furieux,
disciples de l'ahuri des poubelles, les trotz, les goliassistes,
les Israéliens, ramasseurs de buvards et grouillots des
paillasses, ont eu vite fait de l'acculer dans un coin, le Gelas,
et lui coller une bonne dégelée, au terme de quoi
il a annulé le foutu diplôme que personne n'a
lu. Et oui, c'est du Courteline. Les mandarins de Lyon
3 n'ont qu'à numéroter leurs abatis. Les Zépurateurs
sont dans la ville, ils zaiguisent les grands couteaux, ils ont
des zalliés chez les ratabourres, ils veulent que ça
saigne. Les Mous de la Tronche, les Bernard Comte, les Bédarida,
les Vidal-Schtrouquet sont promis à l'holocauste sur les
autels du dieu Lug. Ils faut que leurs têtes ornent les
palissades du temple de la Grande Purification. Ubu sur la butte.
Blandine dans la débine. On va rigoler. Que les spectateurs
prennent place! Oyez! Oyez!
Pour tous les documents ici évoqués,
voir notre page "Affaire
Plantin" dans Police de la pensée
TRACT
En voici un autre:
- WRU
- Union
mondiale pour le révisionnisme historique à
Isabelle
Dumestre
297,
rue Garibaldi
69007
LYON France
-
- France occupée,
6 nov. 2000
- Mademoiselle,
- Vos prises
de position dans ce qu'il faut bien appeler l'affaire Plantin
(tentative d'annulation du diplôme d'un jeune chercheur
lyonnais, dont les travaux déplaisent aux autorités
d'occupation) sont assez étonnantes de votre part.
- Croyez-vous
réellement à la possibilité de mise en oeuvre
par les Allemands de meurtres de masse au moyen de "chambres
à gaz" ayant fonctionné à l'insecticide,
entre 1941 et 1945?
- Si des chercheurs
ont eu assez de courage et de compétence pour se pencher
sur la question de façon scientifique, et de publier le
résultat de leurs recherches, à savoir l'impossibilité
radicale de mise en oeuvre d'un tel processus de mise à
mort, pensez-vous qu'ils doivent être sanctionnés
pour "résultat non conforme"?
- Pensez-vous
que l'événement majeur de la fin du second millénaire,
à savoir la mise en esclavage psychologique et moral de
l'Allemagne (occupée), par imputation à ce pays
d'un crime qu'elle n'a pu commettre, soit une bonne chose sur
un plan éthique? Est-ce digne de citoyens se réclamant
volontiers des Lumières, ou bien de la charité
chrétienne?
- Comment se
fait-il qu'à Auschwitz-Birkenau, que les Soviétiques
ont investi en janvier 1945 et ont trouvé en absolu état
d'origine (y compris les archives complètes du camp),
on n'ait ni trace ni vestige de la moindre "chambre à
gaz"? Comment se fait-il que les mêmes Soviétiques
n'aient pas pris une seule photo de ces "chambres à
gaz" s'ils les ont découvertes? Alors qu'ils ont
pris des dizaines de photos de toutes les parties du camp!
- Pensez-vous
sérieusement que l'utilisation de crématoires pour
incinérer les morts dans ces mêms camps allemands
fut un crime? L'incinération des morts est-elle un crime?
- On sait maintenant,
de par les recherches les plus sérieuses (et non controversées)
d'historiens souvent ex-communistes (Stéphane Courtois,
etc ...), que le bolchevisme et le communisme, de 1917 à
la chute du Mur de Berlin en 1989, ont "fait" quelques
115 millions de morts, dont une trentaine de millions dans les
divers goulags (le reste par guerres, massacres sur le terrain,
exécutions sommaires en nombre énorme dans les
locaux du NKVD, famines organisées, déportations
dans d'effroyables conditions...). D'après vous, que devenaient
les cadavres de ces déportés morts dans les goulags?
Etaient-ils enterrés, étaient- ils brûlés,
étaient-ils renvoyés à leurs familles?
- Pensez-vous
que si des chercheurs se lancent dans une exploration sérieuse
et méthodique sur ce dernier sujet, il faille les interdire
d'Université, leur enlever leurs diplômes, les mettre
à pied?
- Que pensez-vous
de la formidable régression du droit vécue actuellement
en Occident occupé et notamment en France depuis la loi
Gayssot de 1990, où des chercheurs, des historlens, des
hommes et des femmes libres et honnêtes, se voient condamnés
à de lourdes peines d'amende et de prison, mis à
pied professionnellement, dès qu'ils ont le courage d'annoncer
les résultats de leurs recherches et de leurs analyses?
- Pensez-vous
que cette régression, ce retour aux procès en sorcellerie
d'antan soit une bonne chose? Des femmes étaient accusées
d'avoir eu commerce "illicite" avec le diable et étaient
brûlées vives pour cela! Avant de périr sur
le bûcher, certaines niaient toujours farouchement avoir
couché avec le diable. D'autres finissaient par avouer
avoir eu des relations sexuelles avec lui, et donnaient même
des précisions... Ces dernières finissaient, aussi,
sur le bûcher. Pensez- vous qu'on puisse dans ce dernier
cas conclure à l'existence effective du diable?
- Si les "chambres
à gaz" n'ont jamais existé, il n'y a donc
pas eu d"'holocauste", ni de "'shoah", ni
de "génocide", ni même de "tentative
de génocide". Et voici que nous autres révisionnistes,
pensons que c'est finalement une excellente nouvelle! Pourquoi
n'êtes vous pas d'accord?
- Voilà
posé, Mademoiselle, le problème des "chambres
à gaz".
- LES "CHAMBRES
A GAZ" N'ONT JAMAIS EXISTE, CAR ELLES N'ONT TOUT SIMPLEMENT
PAS PU EXISTER
- Alors pourquoi,
chère Isabelle, y croyez-vous? Pour faire une belle carrière,
au service de l'occupant?
- A bientôt,
bien sûr, nous ne vous oublierons pas.
- Avec nos salutations
- WRU/FRANCE
Tract distribué à Lyon en
novembre 2000. Signalé par Le Progrès du
24 novembre. Cette version a été envoyée
à la vice-présidente locale de l'UNEF-ID, officine
étudiante communiste. D'autres versions circulent parmi
les enseignants universitaires. Précisons que nous n'avons
pas autrement connaissance de cette "Union mondiale"...
Nous tenons les chiffres donnés par ce tract de 115 millions
de morts attribués au communisme, comme vastement exagérés.
Du besoin de révision!...
PAS
DE POT AUX ANTIPODES
La commission d'enquête établie
à la demande de l'université de Canterbury, à
Christchurch, dans la Zélande nouvelle, sur le cas de Joël
Hayward, auteur d'une thèse sur le révisionnisme
qui a fait entrer en transes les docteurs de l'aloi, vient de
rendre ses conclusions. On
sait que nous avons mis en ligne cet intéressant travail
qui date de 1993. La commission devait dire si Hayward avait
obtenu son diplôme dans des conditions anormales. Elle n'a
pas pu nier que tout s'était passé normalement mais
elle a cru devoir outrepasser ses compétences, qui n'étaient
pas bien brillantes au départ, en entrant dans le vif du
sujet. Elle a accueilli comme du bon pain le rapport Evans, produit
au procès Irving,
et avancé comme élément judicatif par les
organisations juives qui militaient pour faire annuler la thèse,
comme d'habitude. La commisson, dans la plupart des cas, s'est
contentée de mettre face à face Evans et Hayward,
qui a pu répondre, en comptant les coups. Tout en reconnaissant
qu'Evans est un chien qui aboie, la commission lui donne plus
souvent raison parce que que c'est un professeur et qu'Hayward
n'était qu'un étudiant. Elle manifeste une vaste
méconnaissance des sources. C'est franchment nul. Extrait:
- The Working
Party's consideration of the thesis required that it give considerable
attention to the report of Professor Evans, which was commissioned
by the NZJC (les groupes juifs) and tendered as part of its submission
to the inquiry. Professor Evans was a principal witness in the
court case brought by David Irving against Penguin Books and
Deborah Lipstadt, where his extensive testimony was of considerable
significance. After his report and his subsequent commentary
on the examination reports were provided to Dr Hayward, Dr Orange
and Professor Jensen, all three responded with criticism both
of his expertise and the substance of his commentary. All
three have argued that Professor Evans is not an expert on the
Holocaust. [...] At times in his report tendered to the Working
Party, Professor Evans appeared to diminish the objectivity
required of an expert witness who, in a litigation context,
has an over-riding duty to the Court and not to the party instructing
him or her. [...] The Working Party received a submission from
Professor G. F. Orchard, counsel for Dr Orange, concerning Professor
Evans' report. This submission was principally concerned with
the standpoint of Professor Evans; it suggested that he acted
not as an objective expert but as a partisan advocate.
Professor Orchard cited examples in the Evans report of exaggeration,
omission, minimisation and misrepresentation.
Le document
(report) se trouve sur un nouveau site de l'université
dédié à l'affaire Hayward:
MONSIEUR LE COMTE EST
SERVI
Un certain Bernard Comte avait publié
(voir le site Karmasyn) une sorte de récapitulation de
la répression du révisionnisme dans les universités
lyonnaises. Il semble que le journal La Croix ait émis
quelques réserves, dans un article intitulé "le
négationnisme hante les facultés de Lyon" (25
octobre 2000) sur l'activité de quelques éminences
chenues, comme Etienne Fouilloux, Pierre Vidal-Placet, François
Bédarida, ancien séminariste lyonnais, et Bernard
Comte, qualifié de "juge et partie". Il râle
dans La Croix du 12 décembre, ce qui prouve que
les vigilants calomniateurs, parfois, se font tapoter sur les
doigts, ce qui les pousse à crier au scandale. Chochottes!
COSMOBAUDRUCHE
Serge Thion avait eu l'attention attirée
par des propos librement proférés dans les colonnes
du journal Le Monde par un écrivain à succès
(qu'il ne lit apparemment pas) nommé Maurice G. Dantec,
tellement bichonné par Gallimard qu'il avait eu droit à
une page du "grand journal du soir". Dantec y avait
tenu des propos fort gaillards où il se déclarait
prêt à "lutter" pour la liberté
des révisionnistes. Soupçonnant la forfanterie gratuite,
Thion voulut le mettre au pîed du mur et lui écrivit
une lettre dont nous avons copie:
- Vous avez parlé
au journal Le Monde qui a rapporté vos propos le
1er juin 2000, page 15. Parmi les propos fort intéressants
qui parsèment cette page, j'en ai relevé un qui
pouvait sembler me concerner directement. Vous disiez que vous
étiez prêt à lutter pour que les révisionnistes,
dont je crois comprendre que vous ne partagez nullement les opinions,
aient le droit de s'exprimer.
- [...] Ma liberté
d'expression s'est brusquement trouvé frappée à
un point sensible: l'estomac. [...] Alors m'est revenue à
l'esprit la résolution dont vous avez fait part au Monde
et dont je parle plus haut. En étant bien entendu qu'un
geste de votre part ne vaudrait évidemment pas acquiescement
à quoi que ce soit de ce que j'ai écrit, je voudrais
aujourd'hui vous demander si vous pouvez me donner de l'argent
pour m'aider à passer les douze prochains mois. La liberté
d'expression, c'est du papier et un crayon, mais un peu de pain,
de légumes, d'essence et de fioul."
Réponse du plumitif:
- Montréal,
Amérique du Nord judéo-christinao-cosmopolitique
- L'An de
Grâce deux mil; A: Monsieur Serge Thion, République
Française, Zéropa-Land
- Monsieur,
- C'est avec
une réelle surprise, teinté d'un authentique déplaisir,
que j'ai pris connaissance du courrier que vous m'avez adressé,
via mon éditeur, à Paris.
- Afin de
couper court rapidement à toute possibilité de
dialogue, je vais me permettre de vous placer pour quelques instants
bien en face de mon point de vue, que mon intervieweur du Monde
aura sans doute un peu hâtivement synthétisé:
- 1) Etant
un démocrate par défaut -- version Churchill
ou de Gaulle -- je n'accepte les démocraties que lorsqu'elles
s'engagent résolument sur la voie de la loyauté
envers leurs antiques principes fondateurs. Pour le dire autrement,
et plus clairement encore, le tribunal de Nüremberg [sic],
et ses potences, fut selon moi l'unique -- et ultime (?) -- éclat
du christianisme occidental dans ce siècle enténébré
par les athéismes et les religions dégénérescentes,
dont la vôtre. [Ce
type doit être totalement cinglé. ]
- 2) Je ne
confonds certes pas les «droits» et les libertés.
Le «droit à l'expression» qui vous a été
grâcieusement accordé et dont vous me rebattez les
oreiles dans votre lettre est précisément une de
ces monstruosités onucratiques que vous prétendez
combatte (mais comment un nihilisme anarcho-révolutionnaire,
tel que celui qui vous ronge la cervelle depuis tant d'années,
pourrait-il combattre quoi que ce soit?) [Ce type emploie des mots ronflants
dont le sens doit lui apparaître comme assez vague. ]
- 4) [Il
n'y a pas de 3] Certes vous avez le «droit» de
vous exprimer, quoique vous feriez mieux selon moi de prendre
la liberté de vous taire. Rien ni personne -- en tout
cas pas moi -- ne vous en empêche, même si c'est
pour dépasser en crétinisme post-moderne les écoeurantes
déjections d'un Noam Chomsky, sauf ces lois liberticides
que d'autres négationnistes (ceux du Goulag cette fois
ci) auront fait voter par la députaille républicaine;
aussi, par pitié, ne me demandez pas en plus de vous plaindre
parceque MES impôts ne serviront plus à VOUS subventionner.
(je suis comme vous le savez peut-être un partisan de l'authentique
sélection naturelle des idées et des concepts,
en clair un suppôt de la free market economy transglobale.
[Ce type
a une énorme bouillie dans le crâne qui monte comme
du lait et qui menace sans cesse de se sauver. Il doit être
à droite de Le Pen et de W. Bush. ]
- 5) Vous
me demandez de l'argent [C'est le test. ] Vous voulez dire en bons dollars judéo-américano-mondialistes?
Ne préféreriez-vous pas plutôt une brouette
de Reichsmarks, ou un camion citerne de Zérofrancs? Ou
bien alors un train rempli de roupies yougoslaves, voire d'ossements
humains produits par la brillante industrie khmère rouge?
- 6) Il vous
manque, me dîtes-vous, de quoi payer l'électricité,
l'essence, ou le fioul, plaît-à-Dieu que vous n'ayiez
pas eu l'audace de me demander d'acquitter vos factures de gaz,
je l'aurais peut-être mal pris.
- 7) Ayez
l'intelligence de ne pas chercher à me joindre de nouveau,
mes oreilles pourraient s'échauffer pour de bon.
- 8) Tout
courrier me parvenant via mon éditeur ainsi que la réponse
qui éventuellement lui est faire sont susceptibles d'être
publiés dans mon Journal.
- A bon entendeur,
salut.
- Copie à
mon éditeur.
- Maurice
G. Dantec, le 23 novembre.
On voit la baudruche au fond. En breton
son nom veut dire Le Bidonnec. Mais pourquoi diantre Gallimard
fait-il la promotion d'un pareil bachi-bouzouk?
PAS
CHER POUR DIX FRANCS
C'était dans une de ces boutiques
"tout à dix Francs". Entre quelques roses de
plastique défraîchies, des canifs faits en l'Inde,
des masques de chauve-souris, je trouvai une pile de petits livres,
"L'Espoir maintenant" de Jean-Paul Sartre et Benny Lévy,
sous-titré "Les entretiens de 1980", paru chez
Verdier, un éditeur qui publie le Talmud et le Pol Pot
d'Aubervilliers. On se souvient que Benny Lévy est cet
étrange avorton qui a d'abord essayé de se faire
passer pour un clone de Mao, avant de sartrer à gogo, pour
enfin devenir rabbin alsacien en léchant les traces laissées
par le Rav lithuanien Lévinas. Il y a de rares moments,
intensément drôles, qui semblent écrits par
Woody Allen:
- "BL --
Mais quand tu as écrit les Réflexions sur la
question juive, tu as bien réuni de la documentation?
- JPS -- Non.
- BL -- Comment
non?
- JPS -- Jamais.
J'ai fait la Question juive sans aucune documentation,
sans lire un livre juif.
- BL -- Mais
comment as-tu fait?
- JPS -- J'ai
écrit ce que je pensais.
- BL -- Mais
à partir de quoi?
- JPS -- A
partir de rien, à partir de l'antisémitisme
que je voulais combattre."
Et puis cette considération que
l'on trouve habituellement chez les auteurs de droite:
- "JPS --
N'oublie pas qu'il y avait un nombre considérable de juifs
dans le parti communiste [russe] de 1917. En un sens, on pourrait
dire que c'est eux qui ont mené la révolution".
Donc, le judéo-bolchevisme, en un
sens...
L'ART
DÉLICAT DE LA DÉNONCIATION
- "Bonjour
a tous,
- J'ai recu plusieurs
messages de personnes qui se sont plaintes de messages racistes,
antisemites, negationistes et comparant Israel a l'Allemagne
nazie sur plusieurs forums tels AOL, Wanadoo, Yahoo (sur d'autres
aussi peut etre) -- comme par exemple le message qui suit.
- Je vous conseille
de sauvegarder ces messages et de vous plaindre a la DIRECTION
de ces sites. D'autres personnes se sont plaintes et ont eu gain
de cause.
- Je vous demanderai
de m'envoyer une copie de ces messages et de vos plaintes.
- Cher Monsieur,
- Depuis plusieurs
mois, des "agitateurs" à la solde de Radio Islam,
(site néonazi négationniste musulman interdit par
la loi française) sévissent sur le principal forum
d'AOL. Pour découvrir les messages odieux (Juifs=nazis,
sionistes complices d'Hitler etc...) qu'ils propagent, je vous
invite à vous rendre sur le forum "réagir"
d'AOL France (accessible uniquement aux abonnés AOL, malheureusement).
Vous y découvrirez une véritable campagne de désinformation,
apparemment professionnelle, compte tenu du temps que passent
ces gens sur le forum. L'un d'eux change de pseudonyme si souvent
qu'on peut le soupçonner de disposer d'un stock invraisembables
de cartes de crédit. J'ignore si une action est possible,
d'autant que le jeu favori de ces extremistes est de provoquer
pour dénoncer les réponses parfois épidermiques
qu'ils engendrent. AOL et les CGU sont très strictes sur
le comportement virtuel des internautes. Des dizaines ont donc
été exclu en tentant de rétablir la vérité.
De telle sorte que certains se demandent si des islamistes
extremistes ne se seraient pas glissés parmi les techniciens
ou surveillants d'AOL.
http://www.alliancefr.com/observatoire/forums.html
PARUTIONS
L'équipe Reynouard et VHO (BP 60,
B-2600 Berchem 2, Belgique) continuent à produire en masse.
Nous avons sélectionné pour
vous, comme on dit dans la publicité pour les foies gras,
quelques ouvrages de référence:
§== D'abord, une cassette vidéo, tournée
à Oradour-sur-Glane. V. Reynouard, auteur d'un ouvrage
qui se trouve sur le site, expose sur place, de visu, le résultat
de ses recherches. (64 mn, 120 F)
§== Une réédition de l'ouvrage collectif
paru en 1991, Commission d'enquête internationale
sur les crimes de guerre commis par les Etats-Unis lors de la
guerre du Golfe, 194 p., 108 F. Un travail très
bien documenté qu'il n'est pas sans intérêt
de relire aujourd'hui, en cette époque où l'on veut
traîner tous les responsables politiques devant les tribunaux.
Voilà une fournée de candidats. Rappelons, que la
commission de crimes contre l'humanité se pousuit en ce
moment-même: les Etats-Unis continuent à bombarder
l'Irak journellement, et à imposer un embargo inhumain
qui fait souffrir les populations civiles, crime patent au regard
des conventions de Genève.
§== Un petit livre titré: Réponse
à Valérie Igounet comprenant une
brève recension de Robert Faurisson, du 5 mai 2000, une intéressante mise au
point de Paul Durand, membre de la FANE qui est donc bien
placé pour relever toutes les erreurs commises par Igounet,
une chercheuse assez paresseuse, une "Lettre ouverte"
d'Henri Roques qui souligne non pas tant les erreurs de la donzelle,
mais ses impasses volontaires, et enfin, l'interview censurée
du professeur Faurisson, que nous avons mise en ligne il y a quelques
temps.
Cela fait un petit livre de 95 page, sans
indication de lieu ni de prix. Il paraît aux "Editions
Vincent Reynouard". Il doit se trouver chez VHO, of course.
§== Halte au révisionnisme! des enfants
de Goebbels et KGB, par Roger Holeindre, préface
de Bruno Golnisch, Ed. Godefroy de Bouillon, 3000 p. 2000. C'est
là, à notre avis, un détournement
du mot "révisionnisme". Voici en effet la notice
de l'éditeur:
- "Roger
Holeindre s'attaque dans ce livre au révisionnisme de
la classe politique, de droite comme de gauche, qui lui permet
de monopoliser le pouvoir en rejetant les Français dans
le rôle d'éternels salauds qui doivent tout accepter
aujourd'hui pour se faire pardonner. La Seconde Guerre mondiale
est constamment utilisée dans un but électoral,
ainsi que les deux guerres d'Indochine et d'Algérie où
"seule la France et son armée sont coupables".
Roger Holeindre dénonce ce révisionnisme intégral
digne des régimes totalitaires soviétiques, et
explique ses rouages et ses méthodes de désinformation
qui vont des media à l'éducation nationale."
Donc, si on comprend bien, ce seraient les
politiques qui feraient du révisionnisme, et lui, Holeindre,
il serait contre. C'est de l'attrape-couillon. Nous ne partageons
certainement aucune idée de cet Holeindre, qui nous semble
un ancien de l'OAS, mêlé à des affaires de
meurtre pour le compte de l'OAS. On comprend que s'il a gardé
le point de vue de l'OAS, tout doit lui sembler "révisionniste",
y compris les déclarations de Massu et de quelques autres
meurtriers de la même espèce. Coupable, la politique
française l'était certainement, de vouloir s'imposer
à des gens qui avaient toutes les raisons légitimes
de refuser cette domination. On demande néanmoins aux nostalgiques
de l'empire botté et casqué de laisser ce mot tranquille,
il ne leur a rien fait.
§== Une Quatrième de couverture:
- LE DESHONNEUR
DE TROIS MAGISTRATS LYONNAIS
-
- «Contre
les révisionnistes, il n'y a ni foi, ni loi, ni droit.»
Une fois de plus, la formule de Robert Faurisson s'est vérifiée
le 21 juin 2000. Ce jour-là, en effet, trois magistrats
de la cour d'appel de Lyon -- Hugues Fournier, Jean-Luc Gouverneur,
Marie-Odile Theoleyre -- ont rendu deux arrêts liberticides
à l'encontre de Jean Plantin, directeur de publication
de la revue Akribeia.
- Les deux arrêts
en question mettaient un terme provisoire à une impitoyable
chasse aux sorcières lancée contre le révisionniste
lyonnais. Deux gardes à vue de vingt-quatre heures, une
violation de domicile, une perquisition sous la surveillance
d'un commandant des Renseignements généraux, une
saisie d'ordinateurs et de disquettes informatiques, des insultes
policières, des poursuites judiciaires pour des motifs
futiles en vertu de deux lois de censure de nature totalitaire,
une campagne de presse contre les universités lyonnaises
et certains de leurs professeurs, un grave incendie criminel
ravageant la bibliothèque interuniversitaire de Lyon et
demeuré impuni, cela commence à faire beaucoup.
- Les trois magistrats
précités de la cour d'appel de Lyon ont, eux aussi,
participé à la curée antirévisionniste.
Ils l'ont fàit par des méthodes qui les déshonorent
et qui discréditent gravement la justice française.
Les deux arrêts qu'ils ont rendus en ce funeste 21 juin
2000 resteront à n'en pas douter dans les annales françaises
de la censure. C'est ce qu'entend montrer la présente
brochure par une rapide analyse de ces deux décisions
de «justice».
- Pour l'heure,
il nous paraît urgent que la classe intellectuelle française
ou ce qui en tient lieu prenne vigoureusement position contre
ces coups violents et répétés infligés
aux libertés individuelles dans notre pays. Il faut en
finir avec cette insupportable tentative de mise des esprits
sous tutelle. Il faut en finir avec ces lois de censure que sont
la loi du 16 juillet 1949 et la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet
1990. Intellectuels, historiens, hommes politiques et juges doivent
se ressaisir et se ressaisir vite.
40F (Editions Akribeia, 45/3 route de
Vourles, 69230 Saint-Genis-Laval, France)
§== Le procès Irving donne lieu à une
tripotée de livres annoncés:
- Deborah Lipstadt écrit un livre,
après sa tournée de conférences. Elle ne
sait plus quoi faire de son fric. Martin Gilbert a aussi annoncé
qu'il préparait un livre. (The Guardian, 5 février
2000.)
- Richard J. Evans, le plus bidon de tous
les faux experts, annonce un livre qui doit être une resucée
de son "témoignage": Telling Lies About Hitler,
320 pages, sortie en janvier. D.D. Guttenplan, The Holocaust
on Trial, 320 pages, sans doute moins stupide, annoncé
chez Granta en mars. Eva Menasse, l'une des plus vicieuses dans
la meute des chiens de garde (correspondants de press)e, a déjà
sorti en septembre Der Holocaust vor Gericht. Der Prozess
um David Irving, 191 p., chez Siedler à Munich. C'est
le reportage du style Royal Canin.
Ajoutons que l'on vient de refuser à
Irving le droit de faire appel:
"On December
18, 2000, Lord Justice Sedley refused David Irving permission
to appeal the verdict against him in the Lipstadt-Penguin case." On trouvera le blabla de Sedley sur le site d'Irving:
<http://www.fpp.co.uk/Legal/Penguin/Appeal/refusal.html>
§== On annonce pour le 1 er janvier Holocaust
Denial, de John C. Zimmerman, 424 pages, University Press
of America; ISBN: 0761818227. Nous avons publié un texte
de cet auteur sur les crématoires et la réponse
de Mattogno. Voici un nouveau Totor dans l'arène: il n'est
pas technicien, il ne parle pas l'allemand, il ne met pas les
pîeds en Europe. Voir la page "Techniques".
§== Dans l'arène aussi, un "révisionniste
qui croit à l'extermination", comme le qualifie Zündel:
Charles D. Provan, No Holes? No Holocaust? A Study of the
Holes in the Roof of Leichenkeller 1 of Krematorium 2 at Birkenau
-- One Chapter of the Book entitled Revising Revisionism,
31 pages + 10 p. d'illustrations. On peut contacter l'auteur à
l'adresse suivante: <cdprovan@home.com>
§== On annonce le décès de Jacques Laurent,
de l'Académie française, écrivain, romancier
à carrières multiples, essayiste, pamphlétaire,
hommes d'idées et de revues, très proche de Vichy
et de l'Algérie française, pas du tout fasciste
ou nazebroque. C'était un ironiste. Et on doit certainement
le classer parmi les ancêtres du révisionnisme, pour
lequel il avait toutes les sympathies. Il faudrait exhumer son
étude riche de nombreux documents, Année 40
Londres - De Gaulle - Vichy, écrit et publié
avec Gabriel Jeantet, une personnalité de Vichy, dans une
collection intitulée "L'histoire contemporaine revue
et corrigée" à La Table Ronde, en décembre
1965. La mythologie gaullienne en ressort passablement dégonflée.
Jacques Laurent a fréquenté beaucoup de cénacles,
en particulier, avec beaucoup d'assiduités, la XVIIe chambre
à Paris. Cet homme là était très éloigné
de nous quant à ses idées, et très proche
par son souci inquiet de la vérité. A l'époque,
dans les années 60, il y avait des intellectuels de gauche
pour prendre partie et soutenir la liberté d'expression
d'un écrivain de droite. Aujourd'hui, les intellectuels
"de gauche" ne soutiennent même pas le droit à
la liberté d'expression d'un écrivain de gauche...
Ils ont la tête dans le sac...
§== Le film d'Errol Morris sur Fred Leuchter, Mr.
Death, va passer à la télévision américaine CBC le 21 janvier 2001. L'argumentaire révizo s'insinue partout. En France, ça va venir; on peut compter sur les télés françaises: il leur faut toujours du saignant. Entretien avec le réalisateur.
§== In the daily Syria Times, Sept. 6,
the well-known author Mohammad Daoud wrote: "History has not witnessed a people who have
mastered lying, dodgery and mythmaking such as the Israelis,"
and "Their most famous myth is that of the so-called
Holocaust." [Il n'y a jamais eu
dans l'histoire de peuple plus habile au mensonge, à la
fabrication de mythes et aux échappatoires qu'Israël'
et "Leur mythe le plus fameux est le prétendu holocauste."]
§==Parution du numéro 16 de L'Autre Histoire,
qui comprend, pour ce qui nous intéresse directement, le
commentaire d'Henri
Roques sur le livre de Nadine Fresco consacré à
Rassinier (ce n'est pas le même texte que dans Réponse
à Valérie Igounet, la brochure citée
plus haut), la lettre ouverte que Serge Thion a adressée
à ses collègues chercheurs (voir http://perso.wanadoo.fr/cnrsvsst),
un compte-rendu détaillé de l'interview donnée
par Norman Finkelstein
à Salon, par André Chelain, rédacteur
en chef de la publication; et un compte rendu de la conférence
de Cincinnati, organisée par Irving, du même Chelain.
On y remarque la prestation d'un Anglais, Alan Heath, qui vit
en Pologne depuis dix ans et qui a parlé avec les paysans
des villages proches des camps dits d'extermination. Il est persuadé
qu'elle a eu lieu.
§== Signalons aussi Robert Faurisson, E autentico
il diario di Anna Frank? Traduzione italiana su testo riveduto
dall'autore e arrichito da una sua nuova prefazione a cura di
Cesare Saletta, paru chez Graphos, à Gênes
(Campetro 4, I-16123-Geneva, Italie). C'est le texte bien connu,
dont on a déjà des versions néerlandaise
et anglaise, avec une préface originale qui fait quelques
commentaires sur les récentes publications du fameux Journal
par les vestales bataveuses qui exploitent le fromage néo-frankiste.
Que les anciens frankistes, les vrais, nous pardonnent. A rapprocher
de l'histoire suivante:
ABSENCE
DE SENSATION
- BBC
halts Anne Frank satire after complaints
- Helen
Jacobus
-
- A BBC radio
satirical show by Irish comedians has withdrawn a running sketch
about Anne Frank's family and friends in hiding from the Nazis
following complaints from listeners. Aired late on Thursdays
on Radio 4's "The O'Show", the segment begins with
fairground music and the words: "Another typical day in
the Anne Frank household."
- Each week ,
someone accidentally gives away the group's hiding-place to the
Nazis -- and is cursed by the others for their foolishness. "Anne's"
catchphrase at the end of the sketch is: "Right, this is
definitely going to go in the diary."
- Last Thursday's
show sparked a number of protests, after one character in the
sketch let in the Gestapo in the mistaken belief it was a man
to read the gas meter. Another member of the household brought
home her new boyfriend, a Nazi stormtrooper. A Radio 4 spokesman
told the JC: "The Anne Frank sketches on 'The O'Show' have
offended a number of listeners and we are sorry. While none of
the team had any racist or malicious intent, it was insensitive.
We will not be including the sketches in future editions."
Anne Frank à la trappe. Pas beau,
ça?
The Jewish Chronicle, 1er décembre 2000, p. 8.
AUSCHWITZ
IST EIN WITZ
Auschwitz.
Une bande dessinée de Pascal Croci. Editions du masque
/ Hachette livre, 2000, 76 p. 85 FF. Correction graphique Robert
Achoury.
Quatrième de couverture :
"Quelque part en ex-Yougoslavie...
Le vieux Kazik et sa femme se souviennent d'Auschwitz... Quand
en mars 1944, ils découvrent que la barbarie revêt
une forme humaine: celle du bourreau nazi. Première
bande dessinée réaliste sur la Shoah, ce récit
bouleversant, directement inspiré des témoignages
des survivants du camp d'Auschwitz-Birkenau, raconte le quotidien
du camp d'extermination. L'auteur ne cherche pas à résumer
la Solution finale ni à développer de thèse
historique, mais souhaite sensibiliser les nouvelles
générations au devoir de mémoire,
pour ne jamais oublier les millions de victimes du nazisme.
Pascal Croci est né en 1961 et vit
actuellement dans l'Aveyron. Après dix ans de bandes dessinées
historiques publiées dans divers magazines, il se lance
sur un projet personnel : un document-fiction se déroulant
à Auschwitz. [C'est une vraie mine d'or, ce truc
là] Les recherches minutieuses, l'interview des
témoins et la réalisation graphique de cet album
lui ont demandé cinq ans."
A la fin de l'album se trouve "le dossier
de l'album" de 9 pages présenté comme suit:
"Parler de la Shoah à travers le prisme d'une fiction...
Le sujet a longtemps paru impensable. Mais depuis la série
télévisée Holocauste, puis La liste
de Schindler, les fictions n'hésitent plus à
revenir sur ce passé douloureux, pour en donner des visions
qui sont celles de créateurs, forcément différentes
des études des historiens. C'est le cas des films de
Roberto Benigni et d'Emmanuel Finkiel, La vie est belle
et Voyages. En bande dessinée, il existait un précédent:
le Maus de l'Américain Art Spiegelman. L'auteur,
originaire de Pologne, y raconte la vie de ses parents déportés
à Auschwitz en imaginant les Juifs en souris et les nazis
en chats. En choisissant un traitement réaliste, Pascal
Croci représente Auschwitz de manière moins symbolique.
Pour comprendre les raisons qui ont poussé l'auteur à
réaliser cette histoire bouleversante, il n'y a
pas de clé, mais plusieurs pièces d'un puzzle. Ce
dossier vous invite à découvrir celles-ci sous la
forme d'un entretien qui retrace la genèse du projet; c'est
également l'occasion d'expliquer certains passages du scénario
qui ont pu paraître difficiles, et de révéler
la complicité qui a lié l'auteur aux divers
témoins rencontrés pendant l'élaboration
de cet ouvrage."
Ce dossier contient une rubrique "sources"
contenant les références ci-après:
"Les récits et témoignages
rapportés dans les livres de Christian Bernadac comme Les
Mannequins nus. L'Album d'Auschwitz découvert
par Lili Meier, survivante du camp de concentration. Les desseins
et peintures de David Olère... Shoah, film documentaire
de Claude Lanzmann, 1985, quatre cassettes vidéo chez René
Chateau vidéo. De Nuremberg à Nuremberg,
film documentaire de Frédéric Rossif et Philippe
Meyer, 1989, édition, Montparnasse vidéo. La
liste de Schindler, film de Steven Spielberg, 1993.
Numéro hors-série du magazine
L'Histoire: Auschwitz, la Solution finale, octobre
1998. Le C.D.J.C. ( le Centre de Documentation Juive Contemporaine),
17, rue Geoffroy-l'Asnier, 75004 Paris.
A l'issue du dossier: "L'auteur tient
à rendre hommage, pour leur aide précieuse, aux
témoins, dont certains sont membres de l'Amicale d'Auschwitz:
Kazimierz KAC, Charles et Micheline BARON, Maurice MINKOWSKI,
Renée ESKENAZI, Henri WOLF, Henri BORLANT, Maryvonne LEGRET-GARET
(mon premier contact pour le projet), Maria CISZEWSKI, Rosy et
Yourek CISZEWSKI, Maryvonne BRAUNSCHWEIG."
PAS
D'HISTOIRE
Chevènement, mollusque fossile longtemps
incrusté dans la roche de Solutré, a écrit
un livre pompeusement intitulé France-Allemagne, parlons
franc. Il écrit p. 96, cette phrase stupéfiante,
si l'on se souvient que ce percuté au curare a été,
parmi beaucoup d'autres inutiles, ministre de l'Education nationale:
"L'Histoire, en France, ne s'enseigne pas. Elle est dissimulée.
A défaut d'être un enseignement, elle est toujours
une recherche".
Nous sommes bien placés, nous, ici,
pour gloser sur ce qu'il y a de réel dans ce mot de "recherche".
Bédarida? Rousso? Jivaro?
Mais surtout, on se pose la question, et
on voudrait la poser au "citoyen Chevènement"
qui doit avoir des lueurs: qu'enseigne-t-on à nos chers
bambins pendant les cours d'histoire? Si ce n'est pas l'histoire,
puisqu'elle est dissimulée (par qui? par quoi?), alors
c'est du bourrage de crâne? de l'eau de vaisselle? de la
connerie en barre? de l'essence de gloubiboulga?
SOPHISME
BLÉSOIS
Un lecteur avait écrit à Jack
Lang, autre ectoplasme qui fait ministre de l'éducation
pour la dixième fois, car il s'étonnait. Il en a
reçu une réponse que voici:
- Ministère
de l'éducation nationale
- Le Ministre
- Paris, le 17
novembre 2000
- Monsieur, J'ai
bien reçu votre lettre du 26 octobre me faisant part de
votre étonnement devant le fait qu'aucun "révisionniste"
n'ait été invité au "Rendez-vous
de l'histoire" de Blois.
- Je tiens à
vous préciser que cette manifestation est, comme son nom
l'indique, destinée à des historiens. Les falsificateurs
de l'histoire, qu'il convient de qualifier de "négationnistes"
et non de "révisionnistes" comme vous le faites,
ne peuvent prétendre au titre d'historiens.
- Ils nient la
matérialité de l'extermination des juifs, en contradiction
totale avec la réalité qu'attestent de très
nombreux documents, des traces matérielles incontestables
et des témoignages concordants. Il y a une objectivité
du passé humain que l'on ne peut travestir sans perdre
la qualité d'historiens.
- Ils n'ont donc
pas leur place dans la communauté universitaire et enseignante.
- En tant que
ministre de l'éducation nationale, il est tout particulièrement
de mon devoir d'y veiller. Croyez bien que je le fais et que
continuerai [SIC] à le faire avec détermination.
- Jack Lang
JETEUR
DE DOUTE
Puisque nous sommes dans les archives du
ministère de l'Education nationale, extrayons-en cet arrêté
du 21 avril 1998, signé pour le ministre par Marie-France
Moraux et Brigitte Cosson-Ladet, pour révoquer Michel Adam,
professeur au collège René-Guy Cadou de Montoir-de-Bretagne:
- "Considérant
que les faits reprochés à l'intéressé:
-- expression, au travers de son enseignement de ses convictions
négationnistes et révisionnistes, [on notera
que les deux s'additionnent, ce qui montre bien que le révisionnisme
existe tout seul] quels que soient les différents
niveaux de classe qui lui ont été confiés
et quels que soient les programmes; -- perturbation d'une rencontre
organisée à l'Office culturel municipal
de Montoir-de-Bretagne le 12 juin 1995 de 11 heures à
12 heures par une enseignante d'histoire et géographie
du collège René-Guy Cadou de Montoir-de-Bretagne,
entre des élèves de 3e et de 4e de l'établissement
et une ancienne déportée de Ravensbrück,
et perturbation d'une autre rencontre organisée le 16
mai 1997 dans l'établissement, à laquelle participait
cette même personne, l'intéressé ayant, en
effet, dans le cadre de ces réunions, jeté le
doute sur la crédibilité des témoignages
des déportés, alors que ces séances
avaient pour but de sensibiliser les élèves
au problème de la déportation pendant la seconde
guerre mondiale, constituent des fautes graves, incompatibles
avec son maintien dans des fonctions de professeur."
Ainsi donc n'importe quelle tordue, qui
a vécu la déportation il y a cinquante ans, peut,
du moment qu'elle est cautionnée par le racket des anciens
déportés principalement communistes, règner
sur les établissement scolaires, raconter n'importe quoi
aux gosses parce que c'est son bon plaisir, et les profs n'ont
qu'à se prosterner. C'est une idolatrie ignoble. On s'étonne
qu'il y ait si peu de professeurs pour dire leur fait à
ces imposteurs et menteurs professionnels qui passent leur temps
à précipiter les élèves sous leurs
machines à décerveler. Aux Etats-Unis, on commence
à les déchouquer. Ubu, ô grand roi, tu avais
tout prévu !...
NOYADE
DE NANTES
Encore un professeur qu'on a forcé
à parler des camps de concentration. Encore un professeur
qui a ajouté quelques commentaires au manuel en vigueur.
Encore un professeur qui a dit "je ne vais pas contredire
votre livre, mais..." S'il s'était agi des massacres
des guerres napoléoniennes, ou de la prise de Constantinople
par les Croisés, les élèves du lycée
Les Bourdonnières de Nantes, une bande de crétins
ignorants et satisfaits, n'auraient pas cessé de somnoler.
Mais il s'agissait des juifs. Alors, là, les vocations
de commissaire-kontrolleur de la pensée se sont éveillées.
Ils ont quitté la classe, ils se sont concertés,
entre élèves commissaires et ils ont cafeté.
Il ne s'est rien passé. A quelques temps de là,
l'enseignant "se livre à des commentaires ambigus"
à propos de la guerre d'Algérie. Toujours belettes,
les élèves, ou peut-être seulement l'un d'entre
eux parvient à "alerter" un "des responsables
de la communauté juive de Nantes" qui, illico, alertent
la LICRA qui s'insinue aussitôt dans le bureau du proviseur.
Le proviseur, saisi d'une diarrhée soudaine, a aussitôt
appelé au secours la rectrice. Toujours ces histoires de
rectum. Laquelle a immédiatement suspendu le prof pour
4 mois (Ouest-France, des 7 et 8 décembre, Presse-Océan
du 7, 8 et 9 décembre 2000, Libération du
7). Le temps de faire une enquête, qui a été
confiée à un inspecteur d'académie appelé,
c'est pas de notre faute, M. Ringard. Lequel a reçu le
prof. Ce n'est pas comme au CNRS, où l'existence des commissions
d'enquête n'est pas révélée à
ceux qui en font l'objet. Les commissaires adjoints de la LICRA
ont sauté sur l'occasion. Y a un peu de blé à
se faire. Ils ont appelé à la rescousse un perruqué
de notre connaissance, M. Raphaël Nisand, avocat de Strasbourg,
ancien Grand Maître du Droit Humain, cravaté ces
jours-ci commandeur par l'exophtalmique Jospin, qui s'est signalé
par ses ruminations spongiformes lors du récent procès
de M. Berger, autre professeur condamné pour déviation
de pensée.
Etrangement, les journaux ne donnent pas
le nom du professeur.
Ce qui, dans cette affaire, mérite
surtout d'être noté, c'est le rôle des élèves.
Voilà une bande de petits lapins frisés qui savent
tout sans avoir jamais rien appris. Ils se donnent le droit de
juger leur professeur, un homme qui a vingt ou trente ans d'expérience
de l'enseignement; ils recoivent aussitôt l'appui des autorités
académiques. C'est le résultat de vingt ans de destruction
de l'école par les abrutis qui se sont succédé
rue de Grenelle, Jospin en tête, avec son vieux poteau Allègre,
les Attilas socialistes qui avaient comme but la massification
et l'équarrissage des cervelles. Ils ont créé
la machine à décerveler pour toute une génération.
C'est le père Ubu
Qui l'avait prévu.
Dans une note à la fin de son article
(Ouest-France du 8 déc.), la candide Vanessa Ripoche
donne une précision sémantique qui nous paraît
ravissante: "Le rectorat évoquait mercredi des propos
"révisionnistes". Un terme passé
dans le langage courant pour désigner le négationnisme."
Ainsi donc, la boucle se boucle. Dans la Loire anciennement inférieure,
négationnisme se dit, dans la langage courant, "révisionniste."
Les détourneurs de mots en sont pour leurs frais.
GAZ
A TOUS LES ETAGES
Il y a trois ans, un professeur du secondaire
était saqué pour révisionnisme. Il recevait,
datée du 2 novembre 1997, une lettre d'un hors concours
du gaz cyanhydrique, un homme quil a en a fabriqué des
milliers de tonnes. Qui pourrait le surpasser? Voici la lettre,
qui émane de M. Gérard Roubeix, ingénieur
de l'Ecole Centrale des Arts et Manufactures de Paris (promotion
45), qui habite Nantes. Mais, d'abord, un petit préliminaire:
On se souvient qu'il y a quelques années, une historienne
du PCF, Mme Riz-Lacroix, avait "découvert" que
des industries françaises, pendant la guerre, avaient produit
de l'acide cyanhydrique. Elle en avait aussitôt conclu que
les industriels français avaient fourni le "Zyklon
B" à Auschwitz. Cette ânerie avait été
gobée tout rond par les incultes de L'Huma et les
cryptos du site amnistia.
Voici ce que dit M. Roubeix en novembre
1997:
- "J'ai
passé vingt ans de ma carrière d'ingénieur
dans l'industrie de l'acide cyanhydrique, au sein des groupes
Péchiney-Ugine-Kuhlmann et Charbonnages de France. J'ai
été notamment directeur de l'usine de Saint Avold
qui, avec sa prodution de 40 tonnes/jour d'ion cyanure était
en 1970 la plus importante du monde; cette production
aurait permis théoriquement d'intoxiquer mortellement
500 millions d'être humains en une seule journée.
C'est dire que je connais les problèmes concernant la
manipulation de l'HCN. Et bien j'affirme que tous
les "témoignages" que j'ai lus ou entendus concernant
ces chambres à gaz dans lesquelles on enfournait 2 à
3000 personnes relèvent de la plus totale fantaisie."
Voilà qui va peiner Jack Lang, qui
croit qu'il existe des "témoignages concordants".
A vrai dire, M. Roubeix avait déjà apporté
le poids de son savoir-faire, unique en France, peut-être,
dans une lettre de décembre 1988 qu'avait publié
le numéro 7 des Annales d'histoire révisionniste,
p. 212-213. A l'époque, ce témoignage n'avait pas
retenu l'attention des censeurs. Aujourd'hui, il constitue un
flagrant délit d'infraction à la loi Gayssot. M.
Roubeix, en 1997, ajoute en PS: "Vous pouvez si nécessaire
utiliser ce témoignage". On voudrait bien voir la
tête des dignes pontes de l'ASSAG
traînant l'ancien directeur de l'usine de production de
l'acide cyanhydrique devant les tribunaux!!! La trombine de Mme
Riz-Lacroix! Le privilège de M. Roubeix ne tient pas à
son grand âge, mais au fait qu'il sait de quoi il parle,
contrairement à tous les calamiteux des sites nizkor, karmazinskaia,
chapeau-du-doigt, et autres mrapeux et licraïques. Malgré
la joie sadique que ces Hector éprouvent à traîner
devant la justice des nonagénaires marasmiques, on peut
parier gros sur le fait qu'ils ne moufteront pas. De vraies lavettes.
RATITUDE
Extrait de "Des élèves
et des rats", d'Hélène Merlin-Kajman, professeur
de littérature française à l´université
Paris-III-Sorbonne nouvelle. Le Monde, 7 décembre
2000.
- "Une série
de questions doit alors être posée.
- Est-ce le rôle
de l´école que d'inculquer une révolte indistincte
aux enfants, leur volant ainsi leur droit à devenir des
adultes libres de choisir les modalités de leurs engagements
dans le monde, c´est-à-dire libres de porter sur
lui un diagnostic critique et de s´opposer aux "dominants"
si nécessaire, le moment venu?
- Est-il indispensable
que la référence fantomale au nazisme organise
toute morale à venir? Faut-il faire de cette séquence
historique une hantise telle qu´elle finisse par
devenir l´équivalent général de toute
situation d´inégalité?"
ESCROC
MAIS PAS TROP
Le célèbre Kurt Gerstein, officier SS, que nous considérons
tous ici comme un mythomane qui doit sa fortune posthume au faussaire
Léon Poliakov, avait, chez lui, ou près de chez
lui, une cache. Dans cette cache, on a trouvé, en juillet
1947, près de deux ans après son "suicide"
à la prison militaire du Cherche-Midi, un tableau. Un Matisse.
Titré: "Mur rose de l'hôpital de Calvi"
peint en 1897. Son dernier passage en salle des ventes, à
Paris, remontait à 1914. Comment était-il entré
en possession de Gerstein? Mystère et boules de gomme.
"Espion de Dieu" peut-être,
mais artiste quand même, et chouraveur discret, ce beau
coco. (Source: Encyclopédie Universalis)
Il ne reculait devant aucun baratin. Il
est longuement cité dans un article du journal Le Monde,
daté, faites attention à la date, du 18 janvier
1947. Le voici en son intégralité:
Les atrocités
nazies
Un témoignage
accablant à propos des chambres à gaz
- Nuremberg,
17 janvier. La Haute Cour américaine des crimes de guerre
a entendu jeudi un long récit des exterminations massives
de juifs au camp de Belcec, près de Lublin, en Pologne
occupée. Il s'agissait de la déposition écrite
d'un ingénieur westphalien nommé Kurt Gerstein,
qui entra, dit-il, dans les Waffen S.S. afin de pénétrer
à l'intérieur des camps de concentration afin de
crier au monde entier le résultat de ses observations.
- Vers la mi-août
1942, Gerstein put inspecter ce camp où l'on gazait 15.000
Israélites par jour. Il assista à l'arrivée
d'un train de 6.700 victimes dont 1.450 étaient déjà
mortes quand le convoi pénétra dans la gare. «Complètement
nues, femmes et jeunes filles eurent les cheveux coupés
d'un coup de ciseaux ou deux dans un vaste salon de coiffure
muni de cent fauteuils». Les malheureuses avaient préalablement
remis tous leurs objets de valeur au gardiens S.S., ce qui ne
devait pas exclure les fouilles les plus indicrètes sur
leur personne.
- Les alentours
des chambres à gaz étaient fleuris de géraniums,
poursuit Gerstein, mais il régnait une odeur pestilientielle
émanant des charniers où se décomposaient
des dizaines de milliers de cadavres.
- Les chambres
avaient une capacité d'environ 45 mètres cubes.
Une seule servit pour les survivants du train tout entier, [soit
116 personnes au mètre cube] auxquels on avait
dit: «Les hommes construiront des routes et des maisons;
les femmes ne feront rien mais les volontaires pourront vaquer
aux soins du ménage. En attendant, nous vous offrons une
bonne douche désinfectante. Tâchez de respirer profondément.»
- L'opération
dura trente-deux minutes. Telles des statues de pierre, les cadavres
restaient debout dans l'attitude où la mort les avaient
figés. Ils n'avaient pas eu la place de tomber ou simplement
de se baisser.
- Des équipes
d'Ukrainiens, menés à coups de fouet, déblayaient
ensuite la salle car d'autres juifs attendaient leur tour dehors.
Des dentistes arrachaient les dents d'or et les corps étaient
lancés pêle-mêle dans les fosses béantes
qui débordaient bientôt.
- Selon son
témoignage, le nombre de juifs et de déportés
d'Europe centrale masscrés par les nazis dans les camps
d'extermination s'élève à 25 millions.
- Hitler avait
approuvé les massacres de Lublin
- Selon le témoignage
de Gerstein, Hitler avait inspecté personnellement les
camps de concentration nazis en Pologne et a donné son
approbation aux massacres de prisonniers.
- Lorsque le
Führer visita le camp de Lublin la seule critique qu'il
en fit fut que les exécutions ne se faisent pas assez
rapidement.
- Lorsqu'une
personnalité allemande fit remarquer qu'une autre génération
pourrait avoir sur le sujet un avis différent, un S.S.
Gruppenführer nommé Globonick dit à Hitler:
«Si après notre génération il devait
y avoir une génération assez lâche et assez
pourrie pour ne pas comprendre la bonne et nécessaire
besogne que nous avons entreprise, le national-socialisme n'aurait
servi à rien. A mon avis, on devrait enterrer des plaques
de bronze sur lesquelles serait inscrit que c'est nous qui avons
eu le courage d'entreprendre ctte tâche gigantesque.»
- «Oui,
mon bon Globonick, c'est aussi mon opinion» aurait répondu
Hitler.
- Le même
Globonick avait toutefois averti Kurt Gerstein que le plan d'extermination
était «ultra-secret» et que quiconque en parlerait
serait immédiatement exécuté.
Si on veut bien analyser ce "récit"
on voit qu'il est structuré comme un conte de fées.
En tout cas, Le Monde, en 1947 comme maintenant, montrait
qu'il pouvait avaler n'importe quel canard du moment qu'il était
rangé dans la case "atrocités nazies".
TOUS CEUX QUI DISENT QU'IL N'Y A PAS EU VINGT-CINQ MILLIONS DE
MORTS DANS LES CAMPS SONT DES RÉVISIONNISTES !!!
DES
TAS DE PETITS MENGELE
Faire des expériences médicales
sur des prisonniers ou des gens qui n'en sont pas avertis semble
être un crime majeur des nazis, dont l'emblême porte
le nom de Mengele. Mais il n'est pas tout seul. Une Américaine
nommée Elleen Welsome a publié en 1999 un livre
intitulé The Plutonium Files. America's Secret Medical
Experiments in the Cold War, The Dial Press, 580 p. C'est
un enquête effectuée pendant plusieurs années
sur les expériences faites par les militaires américains
entre avril 1946 et juillet 1947. En voici quelques exemples:
@ 829 femmes enceintes ont reçu des
"cocktails" d'isotopes radioactifs à l'hôpital
de l'université Vanderbilt.
@ 74 garçons d'une école de
redressement (Farnald State School) près de Boston ont
reçu du lait additionné de fer radioactif de 1947
à 1953.
@ 131 prisonniers de l'Oregon et du Washington
ont reçu des irradiations de 600 rad sur les testicules
entre 1963 et 1971.
@ des milliers de soldats ont été
exposés aux radiations lors des essais atomiques aériens
pour persuader le Congrès et l'opinion qu'on pouvait utiliser
la bombe en cas de guerre.
Etc. Il y en a 580 pages, avec un grand
nombre de cas individuels, retrouvés par l'auteur. C'est
le travail le plus exhaustif à ce jour.
La chose a fait surface dans la presse vers
1993. Clinton a nommé une commission d'enquête qui
s'est confondue en borborygmes indistincts. Clinton a présenté
de vagues excuses. Il n'y a eu aucune poursuite. Personne n'a
été inquiété. Les victimes qui ont
râlé se sont vu donner des compensations en dehors
des tribunaux. L'ordre règne. Tout est calme. Les Mengele
yankis jouissent d'une bonne retraite en Floride. Il reste une
chose sure: les crimes contre l'humanité, ce sont les Allemands
qui les commettent, évidemment.
LA
FAUTE À VOLTAIRE
Il y a de quoi se payer une énorme
pinte de rigolade. Les muscadins hybrides (moitié flic,
moitié magisters) du Réseau Voltaire sont parmi
les plus acharnés à dénoncer le maximum de
gens qui ne sont pas dans l'orthodoxie, celle qui se dessine au
centre de gravité de leur "réseau", à
l'intersection de la franc maçonnerie, des minitels roses,
des ecclésiastiques parthéniens et de certains milieux
juifs tunisiens affairistes. Il y a certes de la concurrence dans
le petit monde des organisations de délateurs, mais aussi
des ententes tacites entre ceux qui partagent joyeusement des
fichiers, des "renseignements" qu'ils vont pêcher
dans divers marécages policiers. Le pouvoir socialiste,
comme les autres, ignore ce que fait sa main gauche. De Gaulle
avait ses barbouzes, Mitterrand et Jospin ont leurs SOS-Racismes,
leur Réseau Voltaire, aministia.net et quelques autres
officines mineures, UEJF, MRAP, etc. qui font un commerce juteux
de leurs dénonciations à la Grande Kommandantur
idéologique, chargée de serrer le kiki des citoyens
et de leur rappeler que leur liberté n'est qu'un hochet
qu'ils seraient bien avisés de ne pas cogner contre les
murs, parce que c'est très fragile.
Les rézo-voltairiens étaient
attrai