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Actualités de janvier 2001

 

Charles Reese The Orlando Sentinel, 7 décembre 2000

 

AVERTISSEMENT

Le site AAARGH, d'où proviennent ces actualités, est plus virtuel que jamais. Il a été supprimé par un acte de piraterie commerciale qui est tout à fait légal dans une société libérale. Il a été rétabli au bout d'un mois et demi. Nous souhaitons une bonne année à nos lecteurs.

Nous croyons pouvoir augurer que le siècle qui s'ouvre verra la fin de l'entreprise colonialiste qui se nomme "Israël", ce qui libérera l'espace nécessaire au révisionnisme. Mais le révisionnisme contribuera aussi, le plus activement possible, à la destruction de cette structure politique d'oppression. Nous serons libres quand les Palestiniens seront libres. Amen.

VERUS ISRAEL

 

Les Vrais Israël
par Mondher Sfar

 
Les Palestiniens vivent à nouveau les affres de la guerre, d'une guerre coloniale avec ses crimes les plus horribles et les plus révoltants. Ce qui vient de se produire en Palestine n'est qu'un épisode de plus de la longue série d'épreuves et de sang qui n'a cessé d'arroser le sol de Palestine depuis des dizaines d'années avant la création de l'Etat colonial d'Israël.
Mais aujourd'hui, s'ajoute à cette épreuve, celle de la mémoire, celle de l'oubli de ce qu'est l'Etat d'Israël, l'oubli des droits arabes sur la terre de Palestine et l'oubli de l'objectif de l'abolition de l'Etat colonial israélien et le retour de cette terre à ses occupants.
C'est que la lutte actuelle pour la récupération des territoires conquis depuis la guerre de Six jours en 1967 nous a fait oublier le vrai conflit qui en est à l'origine, à savoir le conflit colonial qui nous oppose depuis le début du siècle au projet sioniste de création d'un Etat en terre et en milieu arabes dans le cadre de la soumission de l'ensemble du monde arabe et de ses richesses pétrolières à la domination occidentale.
En acceptant plus ou moins implicitement le fait accompli, l'existence au milieu de notre région et sur nos terres d'un pouvoir étranger hostile et structuré en Etat, nous aurons légitimé ses agressions passées, et nous lui aurons donné la force morale de continuer à nous agresser dans le présent et le futur. La lutte pour la récupération des seules terres arabes occupées en 1967 à l'exclusion du reste de la Palestine, lui aussi occupé au même titre en 1948, devient absurde et vain. Ce serait suicidaire, puisque nous aurons accepté la présence coloniale dans la région arabe, avec ce que cela implique de domination politique, économique et militaire sur toute la région. Oublier la libération de toute la Palestine, c'est accepter ce rapports de forces qui a transformé la région arabe en une zone sans souveraineté, gouvernée par des despotes soutenus par les grandes puissances et qui n'ont qu'une fonction: fermer la gueule au peuple arabe et l'habituer à la soumission, au sous-développement et à l'exploitation. Celui qui ose lever la tête est aussitôt écrasé et exterminé comme l'est actuellement le peuple irakien. On a oublié trop vite que derrière la tragédie irakienne se profile l'ombre d'Israël.
Israël n'a aucune autre justification que militaire et de domination régionale. Les sionistes ont vainement cherché à justifier cette colonisation par le statut particulier des juifs dans le monde et leur soi-disant persécution dans le monde, ou même par leur nostalgie des temps bibliques. Ce sont là des prétextes fallacieux et trompeurs. Ces arguments ne sauraient prouver la bonne foi de ces colonisateurs, car les Arabes n'ont jamais refusé l'accueil des juifs quand ils ont été persécutés, notamment en Europe au XVe siècle. Mais venir s'installer en terre arabe de façon pacifique est une chose, et venir s'y installer par les armes, en assassinant ses habitants, en les déportant, et en y substituant une entité étatique pour mieux effacer le souvenir de ce peuple, c'en est une autre. Et cette chose s'appelle un crime contre l'humanité punissable par les juridictions internationales appropriées.
C'est que les juifs sont venus s'établir sur une terre qui n'est pas la leur, pour y imposer une entité militaire et étatique aboutissant à l'élimination physique, culturelle et même historique de ses véritables habitants. C'est là une des formes les plus barbares du colonialisme. Et devant cette barbarie, les représentants du peuple palestinien, corrompus comme leurs confrères du monde arabe, n'ont pas hésité à commettre un crime absolu: celui de reconnaître à l'ennemi le droit de les... éliminer! Et cette beau geste, on l'appelle: paix.
Reconnaître à Israël le droit à l'existence, c'est accorder une légitimité à une forme des plus barbares de la colonisation.
Il est encore temps de dénoncer le sionisme et de repartir sur des bases saines, celles de notre dignité et de notre souveraineté sur notre propre terre. Il est encore temps de redire notre revendication essentielle et première, celle du démantèlement de l'Etat d'Israël et le renvoi à leurs foyers des colonisateurs venus des quatre coins du monde.
C'est seulement en clarifiant les principes de base et les termes du conflit, qu'une lutte véritable et mobilisatrice de tous les hommes et femmes de par le monde épris de justice et de respect des autres devient possible et efficace.
Et c'est à ce moment, que l'on s'apercevra qu'Israël n'est qu'un leurre, fabriqué par les grandes puissances occidentales pour soumettre la population de toute la région à leur loi. Clinton a été clair en précisant que l'Amérique s'engage à préserver "la supériorité stratégique d'Israël dans la région". Cela veut dire aide militaire, financière et politique en faveur d'Israël, et par conséquent "contre" les pays arabes. Israël est un leurre, une machine infernale coloniale servant à protéger des intérêts stratégiques. Qu'on ne s'y trompe pas: ce ne sont ni les juifs ni les soi-disant "Israéliens" qui sont les vrais ennemis des Arabes, mais ce sont les intérêts occidentaux et les Etats qui les arment, qui les financent et les soutiennent.
Cessons de nous plaindre auprès de l'Amérique, de l'Europe, comme si elles étaient des parties neutres vis-à-vis d'Israël. Bien au contraire, cessons de nous en prendre à cette entité leurre qu'est Israël, et désignons les grandes puissances qui arment, financent et soutiennent cette entité comme les vrais colonisateurs et les vrais oppresseurs. Car toute aide, tout armement fourni à Israël est un acte d'hostilité aux Palestiniens et aux Arabes qui en subissent les conséquences. Occupons nous de ceux qui arment le bras du criminel, et moins des exécutants. Ce sont eux les vrais Israël qui nous assassinent, qui nous oppriment et qui nous terrorisent sous couvert d'un leurre qu'ils ont installé en terre de Palestine. Demandons aux Américains et aux Européens des comptes sur les armes qu'ils ont déversé et qu'ils continuent de déverser en terre de Palestine pour mieux nous asservir. Tous les crimes et toutes les agressions "israéliennes" ne sont avant tout que le fait de ces grandes puissances qui agissent derrière les rideaux israéliens. Ce sont eux les véritables criminels. Dénonçons-les en tant qu'ennemis qui agissent contre nous! Démasquons-les! Exigeons d'eux qu'ils cessent toute aide et tout financement à nos agresseurs et persécuteurs. Dénonçons leurs liens avec nos bourreaux. Boycottons-les! Rompons nos relations avec eux. Organisons une résistance commune contre eux, jusqu'à l'évacuation totale des troupes étrangères de la terre de Palestine et la libération de nos peuples arabes d'une colonisation officielle qui dure depuis 1948.

 

LE SCRIBE IGNOBLE

D'après le journal anglais The Independent, "cÕest désormais à l'échelle internationale qu'on essaie d'obliger la presse à obéir aux règles israéliennes. Il faut dire qu'Israël est assiéggié par les Palestiniens (et non qu'il occupe la terre palestinienne)..."

On being abused for opinions

Robert Fisk

[Des injures pour opinion]

'The abuse being directed at anyone who dares to criticise Israel is reaching McCarthyite proportions'

[Les injures contre tous ceux qui osent critiquer Israël atteignent des proportions maccarthystes]


In the Middle East jungle, a journalist has to expect a few sticks and stones. A Bahrain newspaper cartoonist once depicted me as a rabid dog (fit, of course, for extermination), and Cairo's most lickspittle columnist called me "a crow pecking at the corpse of Egypt" .
But the degree of abuse and outright threats now being directed at anyone -- academic, analyst, reporter -- who dares to criticise Israel (or dares to tell the truth about the Palestinian uprising) is fast reaching McCarthyite proportions. Take Edward Said, the brilliant Palestinian academic who is a professor at Columbia University.
He has been facing unprecedented abuse from the Zionist Organisation of America, which last year demanded that he be fired from the Modern Language Association and which now demands on an almost daily basis his dismissal from his professorship at Columbia -- solely because he points out, with clinical ferocity and painful accuracy, the historical tragedy of Palestinian dispossession, the brutality of Israel's continued occupation and the bankruptcy of the Oslo "peace" agreement. Columbia University has issued an unprecedented public defence of Said and "the fundamental values of a great university", quoting John Stuart Mill and adding that to give way to the Jewish lobby's demand would be "a threat to us all and to academic freedom".
Too true. Noam Chomsky -- himself Jewish -- is one of the most profound philosophers of our age, but his scathing reviews of the Israeli occupation and America's blind, unquestioning support for Israel now earn him ever more ruthless abuse. In the United States, he wrote recently, a whole population is kept in ignorance of the facts because "the economic and and military programmes (of Israel) rely crucially on US support, which is domestically unpopular and would be far more so if its purposes were known."
Ignorance of the Middle East is now so firmly adhered to in the US that only a few tiny newspapers report anything other than Israel's point of view. You won't find Chomsky in The New York Times. It was put very well by Charlie Reese in a recent issue of the Orlando Sentinel -- note the boondocks location -- when he wrote that "Palestinians won't get their independence until Americans get theirs".
But the attempt to force the media to obey Israel's rules is now international. We must say that Israel is under siege by Palestinians (rather than occupying Palestinian land), that Palestinians are responsible for the violence (even though Palestinians are the principal victims), that Arafat turned down a good deal at Camp David (though he was offered just over 60 per cent of his land, not 94 per cent), and that Palestinians indulge in child sacrifice (rather than question why the Israeli troops have shot so many Palestinian children).
Israeli ambassadors and Israel's lobbyists have never been such frequent visitors to European newspaper offices, to complain about reports or reporters, sometimes in a quite disgraceful manner. The Johannesburg Star -- a sister paper of The Independent which carries my own Middle East reports -- was confronted by one pro-Israeli group this year which claimed that I was in some way assisting the right-wing historian David Irving -- someone I have never met and never wish to meet. They subsequently withdrew their allegation.
Then an odd thing happened in Ireland -- at a prize-giving ceremony in memory of a Belfast journalist. Mark Sofer, Israel's ambassador in Dublin, had been invited to talk about reporting in conflict zones to journalism students under the auspices of Co-operation Ireland, a charitable movement dedicated to North-South relations. But at one point he chose to use the opportunity to attack my own reporting of the Middle East, to suggest that it should not be read or believed. Mr Sofer is, of course, entitled to his views -- but not to air his prejudices in a charitable forum without allowing a right of reply. The charity has since announced that it "totally dissociates itself" from the ambassador's remarks. So it should.
And yet it goes on. In South Africa, in Europe, in Australia -- I still treasure the five pages of abuse in an Australian lobby group's magazine headlined "The Ignoble Scribe" and accusing me of a "stupor of self-deception". Oddly, you can now learn more from the Israeli press than the American media. The brutality of Israeli soldiers is fully covered in Ha'aretz, which also reports on the large number of US negotiators who are Jewish. Four years ago, a former Israeli soldier described in an Israeli newspaper how his men had looted a village in southern Lebanon; when the piece was reprinted in The New York Times, the looting episode was censored out of the text.
So here's just one final question. If Arab ambassadors and lobbyists behaved like their Israeli opposite numbers, would we listen to them? Would we respect them? Would we run for cover and print only one side of the story? Would we tell?

Independent (London), 13 December 2000.

UNE SOLUTION PERD PERD

Israël s'est lancé dans une guerre impossible à gagner et le sait...
D'après la revue Intelligence, tous les spécialistes, y compris les services secrets israéliens, le savent: ni les armes nucléaires ni l'hégémonie locale ne permettront à Israël de gagner cette guerre, née de l'insupportable difficulté de la vie quotidienne en Palestine. Les voisins arabes n'interviendront pas mais alimenteront la guérilla palestinienne en armes légères. Le Hezbollah, qui a fini par chasser les Israéliens du Liban, apprendra aux Palestiniens à les chasser de Palestine; le Hamas et le Fatah ont fait allinace en novembre et ils peuvent compter sur l'opinion publique internationale quin à commencer par l'envoyée de l'ONU, condamne unanimement l'agression israélienne et sa cruauté. De plus, la guerre est ruineuse pour Israël qui est désormais privé des ressources capitales du tourisme et ne peut, de toute façon, se passer de la Palestine.

Israel enters a war it can't win & knows it


 
Strangely enough, the new Intifada in Palestine and Israel has almost all specialists agreeing: Israel's nuclear weapons and regional military dominance are not going to keep it from losing the war its has now let take place. Its Arab neighbors, instead of traditional saber-rattling and preparations for war, are just going to sit back and watch Israel exhaust itself in a guerrilla war it can't win and quietly resupply the Palestinians with small arms and explosives they need for armed conflict. It's a "Win Win" situation for Arab nations and the United States is losing its credibility as it has to keep Israel from starting a "hot war"... as long as Israel's neighbors don't get their armed forces directly involved. Russia is, therefore, back on the Middle East scene as a recognized authority and credible negotiator, a situation the US had so far avoided.
When we say "almost all specialists", that includes Israeli intelligence specialists. Listen to former Shin Bet director, Ami Ayalon, quoted by Ma'ariv on 5 December, speaking at a conference in memory of Finance Ministry budget division Yom Kippur War dead: "The Palestinians learned that Israel only understands force... The Palestinians believe that this is the only way they can realize their political goals, the foremost of which is to found a state... The things a Palestinian has to endure, simply coming to work in the morning, is a long and continuous nightmare that includes humiliation bordering on despair... But in the last seven years he has discovered that there is another way. They learned this from Hezbollah and from us."
Indeed, Shin Bet has eliminated -- often physically -- those Palestinian elements not broken into true guerrilla warfare and Hezbollah is the only Arab force that can claim to have defeated the Israelis and to have driven them out of Southern Lebanon. It is quite clear to Ayalon and other specialists that Palestinians and Hezbollah will use the same tactics to drive Israelis out of the colonies in the Occupied Territories. And that is a very strict minimum, since the same tactics are already being applied inside the internationally accepted borders of Israel itself. In early October, Hezbollah launched a new strategy which caught the Israelis by surprise. Three Israeli soldiers, on a routine patrol mission on the Israeli side of the border with Lebanon, were kidnapped in a well- planned ambush. Hezbollah was opening a "second front" against Israel to ease the tension on the Palestinian Intifada revolt that started in late September.
On 4 November, the press announced that the Islamic Resistance Movement (Hamas) and Fatah, the main PLO faction, had agreed to coordinate Intifada activities. Leaders from the two movements, who hold daily coordination meetings, reportedly agreed that all their statements and leaflets will be made under the umbrella of the "Unified Leadership of the Intifada", made up of representatives of all Palestinian factions. Moreover, it was agreed that the two largest movements in Palestine hold as many joint activities as possible, including public rallies and marches, to cement national unity.
On 9 November, an Israeli helicopter attacked and killed Hussein Abayat, a Palestinian militia leader, along with two bystanders in Beit Sahur on the West Bank. On 10 November, while visiting the Gaza Strip's main hospital, UN Human Rights Commissioner, Mary Robinson, blasted Israel's "excessive and disproportionate use of force" against Palestinian protesters. Robinson's commission earlier made similar charges, accusing Israel of "widespread, systematic and gross violation of human rights".
On 13 November, the Palestinian "Death on the Roads" strategy was ushered in by a drive-by shooting that left an 41-year-old Israeli mother of five, two Israeli soldiers and a 26-year-old Israeli truck driver killed in attacks in the Occupied Territories. On 15 November, the Israeli army stated it was sealing off the areas for security reasons after the Israelis were killed on one of the bloodiest days of the Intifada. The same day, Israeli Ziad Abu Zyyad, a minister in the Palestinian Authority's cabinet, told Israel Radio that the Intifada would continue as long as Israel's occupation of West Bank and Gaza territories.
On 21 November, in a show of anger at Israeli "aggression" against Palestinians, Egyptian President, Hosni Mubarak, ordered Egypt's ambassador to Israel to return home, a hardening of attitude in a country that has been a main voice of moderation in the Middle East and the first to sign a peace treaty with Israel. The same day, Palestinian President, Yasser Arafat, called on the United States to intervene to stop the latest Israeli attacks on unarmed Palestinians. On 26 November, for the first time in six months, Israeli jets bombed southern Lebanon in retaliation against a classic roadside Hezbollah bomb that reportedly wounded several soldiers at the Chebaa Farms inside Israel.
On 5 December, Palestinian official Faisal Husseini clearly warned Israel that it might face ultimate demise if it continued to deny Palestinians their legitimate rights and arrogate their land. "In 2045, Israelis will probably have to elect a Palestinian Nelson Mandela as their prime minister since Palestinians would make up the majority of the population in the Jewish state." Husseini pointed out that in the year 2010, the number of Palestinians and Jews in Israel/Palestine will be equal: "There are already right now 4 million Palestinians and 4.7 million Jews... and within ten years we are going to be fifty-fifty".
COMMENT -- Economically, Israel and Palestine need each other and wouldn't be viable cut off one from the other. Also, tourism, which used to bring in a lot of hard cash for Israel, will also be dead as long as the Intifada is alive. Israel can also count on a growing worldwide boycott of Israeli products if the Intifada continues. The US will definitely want to reestablish its credibility and "get Russia out of the Middle East" which now can only be obtained with the declaration of the state of Palestine and the more-or-less complete evacuation of Israeli colonies in the Occupied Territories. The bloody Israeli reaction to the Intifada will definitely revive memories of the Deir Yassin massacre in 1948 and the Qana artillery massacre in Lebanon, and strongly influence the world's attitude toward Israel. The Sabra and Shatila Palestinian refugee camp massacres in Lebanon, for which Israel was obliged to assume "indirect responsibility", pointed the finger at Ariel Sharon, now the second most popular politician in Israel after former far-right prime minister, Benjamin Netanyahu, and well in front of the current prime minister, Ehud Barak.
In more ways than one, Sharon is "the man of the situation", who splits the Israeli establishment and the Palestinian movement. Half of the Israeli establishment sees him as the only possible "savior", the Israeli Milosevic of a "Greater Israel", while the other half fears exactly that, a leader who will turn Israel into Milosevic's Serbia. The Palestinian movement knows it will win... if it can keep Sharon -- who single-handedly restarted the Intifada in late September -- from "rocking the boat" and causing a major regional war. This leaves the Palestinian movement divided between those who, under no circumstances, will deal with a "Sharon Israel" and those who would. But Israel is not Serbia and Sharon is not Milosevic since the latter had at least some friends abroad... including Russia. Sharon does not.

Intelligence, n* 376, 11 décembre 2000, p. 1
Editor: Olivier Schmidt (email adi@ursula.blythe.org; web http://www.blythe.org/Intelligence; tel/fax 33 1 40 51 85 19; ADI, 16 rue des Ecoles, 75005 Paris, France)


On 5 December, Israel launched the first of a series of spy satellites designed to take high-resolution photographs of any spot on earth. The launch, in Siberia, came almost two years after Israel's Ofek-4 satellite, which was widely reported to have been meant to spy on Iran, Iraq and Syria, malfunctioned and burned up after lift-off. Israel's Ofek-3 reconnaissance satellite has been in space for more than four years and is reaching the end of its life. The 250 kg, $100 million EROS-1 satellite from ImageSat International was launched in Siberia using a Russian Topol or SS-25 missile. It has enough fuel to stay in orbit for six years. Netherlands Antilles-based ImageSat said the satellite was meant for commercial purposes, such as mapping, urban development and fishery, but the Israeli daily, Ha'artez, reported that the Israeli Defense Ministry would be a customer. State-owned Israel Aircraft Industries (IAI), with 31 percent, holds a majority stake in ImageSat. Israel Electro-Optical Industries, United Mizrahi Bank, the Challenge Fund and Core Software Technology also own stakes.


Même source.

BAFOUILLE A UN BREDOUILLEUR

 

Elie Wiesel et le droit au retour

 
Lettre au Pr Elie Wiesel, Université de Boston, à Boston
(Massachussets), le 17 avril 2000

Je regrette que vous n'ayez pu assister à la Conférence sur le droit du retour qui s'est tenue à l'université de Boston le 8 avril [2000]. Edward Said, Noam Chomsky, Norman Finkelstein et Ilan Pappe étaient là, ainsi que de nombreux autres conférenciers de renom. Le soir eut lieu une veillée aux chandelles en commémoration du cinquante-deuxième anniversaire du massacre de Deir Yassine où plus de cent Palestiniens, hommes, femmes et enfants, furent massacrés par l'Irgoun et le groupe Stern.
Bien que vous vous soyez souvent vanté orgueilleusement de considérer comme un honneur d'avoir travaillé pour l'Irgoun pendant les massacres et encore longtemps après, il est temps, au bout de cinquante-deux ans, d'admettre que les assassinats et les pillage infligés par l'Irgoun à Deir Yassine constituent un crime contre l'humanité. Comme vous étiez journaliste à Zion in Kanf, ["Sion combattant"] le bulletin de l'Irgoun, vous étiez forcément au courant du carnage des villageois innocents de Deir Yassine. Depuis des années, vous avez écrit des livres entiers Contre le Silence et, cependant, vous n'avez jamais fait état de votre connaissance de ce massacre, ni exprimé le moindre regret qu'il ait eu lieu.
Notre association pense qu'au nom de la paix et de la réconciliation, la vérité doit être reconnue en ce qui concerne l'histoire palestinienne aussi. On voit le lieu où gisent les villageois morts de Deir Yassin quand on est au célèbre Mémorial de l'holocauste de Yad Vashem, mais ils n'ont jamais reçu de sépulture décente et il n'y a pas de mémorial pour eux. Cependant, comme la Conférence pour le droit au retour l'a montré, on ne les oubliera jamais.
Nous, juifs et non-juifs du "Souvenir de Deir Yassin" vous demandons d'admettre publiquement le crime commis par votre patron à Deir Yassine et de dénoncer les révisionnistes, qui, avec Morton Klein et l'Association sioniste d'Amérique, nient que ce massacre ait jamais eu lieu.
Je sais que vous viendrez en visite dans nos collèges le 16 mai. J'espère que vous trouverez quelques minutes pour me rencontrer et j'espère que votre conférence publique évoquera ces questions.

Daniel A. McGowan, Directeur du Souvenir de Deir Yassine, Geneva, NY, USA.

Elie and the Right of Return

by Daniel A. McGowan

 
To Professor Elie Wiesel, Boston University, Boston, MA, Apr. 17, 2000.

I regret that you were unable to attend the Right of Return Conference held at Boston University on April 8. Edward Said, Noam Chomsky, Norman Finkelstein, and Ilan Pappe were there, among many other notable presenters. In the evening we held a candlelight vigil to commemorate the 52nd anniversary of the massacre at Deir Yassin where over 100 Palestinian men, women and children were murdered by the Irgun and the Stern Gang.
Although you have written with pride at having worked for the Irgun during the massacres and for many months thereafter, 52 years is long enough to recognize that the murder and pillage the Irgun inflicted at Deir Yassin was truly a crime against humanity. As a journalist working for Zion in Kanf, the publication of the Irgun, you learned the truth of the carnage inflicted on the innocent villagers of Deir Yassin. Over the years you have written literally volumes Against Silence and yet you have never divulged your knowledge of the massacre or expressed any regret of its having occurred.
Our organization believes that in the name of peace and reconciliation the truth of the Palestinian history must also be recognized. The dead villagers of Deir Yassin lie within sight of the most famous Holocaust Memorial at Yad Vashem. But they were never properly buried and there is no memorial for them. Yet, as the Right of Return Conference clearly showed, they will never be forgotten.
We Jews and non-Jews of Deir Yassin Remembered ask you to publicly recognize the crime committed by your employer at Deir Yassin and to denounce those revisionists, like Morton Klein and the Zionist Organization of America, who deny there ever was such a massacre.
I know you will be visiting our colleges on May 16. I hope that you will have a few minutes to meet with me and I hope that in your public lecture you will address these concerns.

Daniel A. McGowan, Director, Deir Yassin Remembered, Geneva, NY
Washington Report on Middle East Affairs, August-September 2000
http://www.washington-report.org/backissues/08092000/0010043.html

Ça, c'est la critique de gauche. On y apprend que cet ignoble menteur a travaillé pour les terroristes de l'Irgoun... Mais il y a aussi les critiques de droite, ceux qui trouvent que le bon docteur honoris causa (200 titres) n'a pas été assez loin quand il a violemment dénoncé Arafat comme le responsable de la nouvelle insurrection palestinienne, dite sur place Intifada Al Aqsa. Ils lui reprochent de ne pas l'avoir fait plus tôt. On a l'article dans l'original anglais et en traduction française. Lisez ce morceau d'anthologie raciste et haineuse, vous comprendrez pourquoi il est légitime d'assassiner les Palestiniens.

 

ENCORE UNE PARADOXE JUIF

"Je suis en train de lire Das jüdische Paradox de Nahum Goldmann, fondateur du Jewish World Congress. J'y trouve la phrase suivante:

"Einer meiner Freunde ist Roger Garaudy, dessen Mut und unabhängige Meinung ich sehr schätze". L'original est en français. La retraduction de l'allemand en français donne: "L'un de mes amis est Roger Garaudy dont j'apprécie le courage et l'indépendance d'opinion."

Le Pol Pot d'Aubervilliers va sûrement dénoncer le Congrès juif mondial...

 

LÉGION ÉTRANGÈRE

Libération du 28 décembre décrit l'Unité 412 de l'armée israélienne, qui est au centre névralgique de la zone de Gaza pour tâcher de tirer les Palestiniens comme au ball-trap. On sent bien, d'aileurs, qu'à ce jeu, les Israéliens sont perdants. Mais l'espect intéressant de ce petit reportage est le suivant: à part les officiers, qui semblent ashkénazes, les hommes de troupe de cette unité de choc sont: des Russes, des Ukrainiens, des Ethiopiens, augmentés de "quelques pisteurs bédouins". Tous ces jeunes gens, plus ou moins fraichement arrivés, ne sont, dans l'ensemble, pas plus juifs que le Grand Manitou. Ce sont des échappés de la misère à qui on ne pose pas trop de questions quand ils demandent à immigrer. Les riches banquiers qui soldent ces bandes de mercenaires devraient bien relire Salammbô.

A propos des Russes et d"Israêl, nous avons la traduction d'un article russe de Zavtra, l'hebdomadaire du parti communiste russe, écrit par un juif russe émigré en Israël, qui vaut son pesant de halva. [nous avons aussi une traduction anglaise]


FINI L'OR DE MOSCOU

Les microcéphales qui font ce canard que personne ne peut plus lire et qui s'appelle, on ne sait plus bien pourquoi, L'Humanité, ont fini de ronger le dernier kopek qui venait des trésors cachés sous la Loubianka. Ils sont fauchés. On se dit, chouette, on va enfin être débarrassés de cette bande de barjots. La presse, pour ce qu'elle vaut, ne doit pas être défendue à tout crin. Mais le plus fort c'est de voir que la quotidien qui s'affiche mensongèrement comme "communiste" (nous, on dirait plutôt "fasciste rose bonbon") est grassement subventionné par les fric de l'Etat, royalement donné à cette bande de ploucs par Sa Majesté Jospin Ier. Il s'en fout, c'est notre fric. Non seulement il leur donne des subventions, mais il étouffe les dettes que ce canard monstrueux a contracté auprès de l'Etat, probablement grâce à des impôts non payés: abandon de créance de 13 millions de francs. Abandon des échéances des intérêts 1999 et 2000. Doublement des subventions de 1999 à 2000. C'est ça, l'union de la gauche, des cocos subventionnés par le ministère; ça tire à Hue et à dia. Comme au bon vieux temps de la presse pourrite.

LES ZÉROS SONT FATIGUÉS

Le même numéro de ce canard bien enchaîné enregistre avec tristesse la déliquescence accélérée du mouvement antifasciste: "Ras l'front: les hérauts sont fatigués", p. 11. La génération Mitterrand veut pantoufler, ramasser les profits de son antifascisme dans un fauteuil; elle émigre vers des positions politiques plus rentables: Bové, Tobbin, et autres antichambres du pouvoir rose bonbon. Elle flaire les gamelles de la Jospinie. La LCR s'en va sur la pointe des pieds. Bref, il n'y a plus de fromage et tous les antifas en peau de lapin veulent éviter de couler avec le bateau. C'est dommage: des activités aussi nobles, et aussi bien financées par le ministère de l'intérieur, méritaient de passer à la postérité. Elles auront une petite vitrine dans le futur musée de la Mémoire Socialiste, entre les pionniers au foulard rouge et les balillas à chemise noire.


 

 

GRANDILOQUES

A Paris Première, le 6 décembre. Une vieille dame bien sous tous rapport, nommée Francine Christophe, raconte qu'elle a été déportée entre l'âge de 7 ans et celui de 12 ans, de Beaune-la-Rolande jusqu'à l'Allemagne, qu'elle n'a pas pu en parler depuis, qu'elle a mis ça sur papier sous forme de monologue de théâtre, et qu'il est joué sur une scène parisienne. Elle a appelé ça "Une petite fille privilégiée", privilégiée parce qu'elle est revenue. Elle a l'air de croire qu'elle est la seule enfant à être revenue. Et puis, tout à trac: "Faut faire attention. On est très surveillé par les négationnistes. A la moindre erreur, ils disent que ça n'existe pas". Mais, non chère vieille dame, personne ne vous surveille. On écrit et on dit tellement de bêtises, il faudrait des bataillons de surveillants; ce n'est pas notre genre. Ecrivez ce que vous voulez. On s'occupe des menteurs professionnels, pas de gens qui ont vécu ces horreurs et qui cherchent des mots pour le dire. On sait bien que c'est pas facile. Il y en a qui grandiloquent un peu. Qui tartarinent un brin. C'est pas la mort du petit cheval. Vous n'êtes pas comme Elie Wiesel, vous ne touchez pas 25.000 dollars par causerie. Allez en paix.

L'ANNULATION ANNULE À SION

Cédant aux pressions politiques, la direction de l'université de Lyon 2 vient d'annuler le titre universitaire de Jean Plantin, associé à la soutenance d'un mémoire de DEA en 1991. Elle vient d'annuler son annulation pour vice de forme. Déjà, le service juridique du ministère de l'Education nationale avait déconseillé à Lyon 2 de se livrer à des opération d'annulation. Ensuite, elle a ré-annulé le diplôme, annulant ainsi l'annulation qu'elle avait faite de sa propre annulation. La direction même de l'universtité avait tenté de s'y opposer. L'université de Lyon 3 va délibérer pour répondre à une demande d'annulation du mémoire de maîtrise de Plantin, soutenu en 1990.

Dans un passé proche, Henri Roques avait vu sa thèse soutenue à Nantes en 1985 annulée par le ministre de la recherche, sous un vague prétexte de vice de forme. En Allemagne, les autorités avaient annulé en 1982 la thèse de doctorat en droit passée en 1951 à l'université de Göttingen par le juge Stäglich, annulation obtenue par le recours à des vieilles lois hitlériennes.

Le professeur Hayward, de l'Université Massey (Nouvelle-Zélande) est menacé d'annulation de son diplôme de MA en histoire obtenu en 1993 à l'université de Canterbury (Nouvelle-Zélande) et a déjà été amené à renier son travail. Une campagne de presse est actuellement menée sur le site si mal nommé <amnistia.net> contre des diplômes régulièrement octroyés à l'Université de Toulouse.

En France, des professeurs, des chercheurs sont révoqués sur la simple accusation de révisionnisme.

Ces pratiques répressives sont le signe d'une sérieuse dégradation de l'esprit de l'université et de la nécessaire pluralité des opinions. Elle ne semble plus en mesure de la protéger. Un diplôme qui a été passé devant une université ne devrait pas être pris en otage par ceux qui désapprouvent la carrière future du diplômé. Ces annulations ne sont que symboliques, certes, mais elles symbolisent le renoncement à l'esprit critique, au libre choix des idées et elles préfigurent un monde où l'enseignement ne sera plus qu'un instrument d'abrutissement.

Nous demandons que cessent ces ridicules manoeuvres d'annulation des diplômes. Nous appelons les universitaires à réagir contre ces violentes atteintes à l'esprit de tolérance. La tolérance, rappelons-le, consiste à tolérer.

PLANTIN, SUITE: LES GRANDES PANURGIES LYONNAISES

Voici un petit tract:

décembre 2000

Les fraudes de Jean Plantin


 
Tandis que l'Université Lyon-2 demande enfin à Jack Lang, ministre de l'Education nationale, l'annulation du DEA qu'elle avait accordé en 1991 au négationniste jean Plantin, l'Université Lyon-3, à son tour, va entamer la procédure nécessaire à l'annulation de la maîtrise accordée en 1990 au même personnage.
Le Recteur de l'Académie de Lyon doit s'inspirer de ces deux exemples de salubrité publique. En 1983, il a délivré à Jean Plantin un diplôme de bachelier qui porte la signature de Bernard Plantin. Ce dernier, secrétaire général de l'Académie, est un parent de Jean Plantin. L'attribuation du diplôme a été frauduleuse.
Il faut en finir avec la vermine négationniste et avec les dérives du corps universitaire lyonnais, académie et université comprises.
 
ESPRIT DE CORPS, ESPRIT DE FRAUDE !

Signature: un A dans un cercle, maladroitement dessiné à la main.

[Ce symbole est habituellement revendiqué par les anarchistes. D'après le site américain Hatewatch, cependant, ce symbole serait revendiqué par des groupes antisémites. On voit donc que toutes les interprétations sont possibles, et toutes les provocations aussi.]


Il faut comprendre que c'est maintenant la guerre de tranchées entre anti-révisionnistes. D'un côté, les universitaires socialo, opportunistes, mous de la tronche, qui vendraient leur mère pour une dose de conformisme, qui ont viré Faurisson, Notin, et d'autres. Ils ont les postes, ils président, ils rotent dans les banquets, ils pillent le buffet du B'nai Brith, ils s'affairent, ils stressent et s'inscrivent en thalasso pour se refaire une énergie. De l'autre, les cocos, inférieurs hiérarchiques, malades de jalousie professionnelle, prêts à pousser tous les patrons dans le Rhône pour prendre les postes, qui ont compris que les mandarins leur offrent des cibles qui deviennent de plus en plus grandes au fur et à mesure qu'ils reculent. Le gnôme Gelas, plein de bonne volonté, ne voulait pas saquer le diplôme de Plantin. Les diplômes, c'est sérieux, c'est la seule justification de sa prébende. Les furieux, disciples de l'ahuri des poubelles, les trotz, les goliassistes, les Israéliens, ramasseurs de buvards et grouillots des paillasses, ont eu vite fait de l'acculer dans un coin, le Gelas, et lui coller une bonne dégelée, au terme de quoi il a annulé le foutu diplôme que personne n'a lu. Et oui, c'est du Courteline. Les mandarins de Lyon 3 n'ont qu'à numéroter leurs abatis. Les Zépurateurs sont dans la ville, ils zaiguisent les grands couteaux, ils ont des zalliés chez les ratabourres, ils veulent que ça saigne. Les Mous de la Tronche, les Bernard Comte, les Bédarida, les Vidal-Schtrouquet sont promis à l'holocauste sur les autels du dieu Lug. Ils faut que leurs têtes ornent les palissades du temple de la Grande Purification. Ubu sur la butte. Blandine dans la débine. On va rigoler. Que les spectateurs prennent place! Oyez! Oyez!

Pour tous les documents ici évoqués, voir notre page "Affaire Plantin" dans Police de la pensée

TRACT

En voici un autre:

WRU
Union mondiale pour le révisionnisme historique à

Isabelle Dumestre

297, rue Garibaldi

69007 LYON France


 
France occupée, 6 nov. 2000

Mademoiselle,

Vos prises de position dans ce qu'il faut bien appeler l'affaire Plantin (tentative d'annulation du diplôme d'un jeune chercheur lyonnais, dont les travaux déplaisent aux autorités d'occupation) sont assez étonnantes de votre part.
Croyez-vous réellement à la possibilité de mise en oeuvre par les Allemands de meurtres de masse au moyen de "chambres à gaz" ayant fonctionné à l'insecticide, entre 1941 et 1945?
Si des chercheurs ont eu assez de courage et de compétence pour se pencher sur la question de façon scientifique, et de publier le résultat de leurs recherches, à savoir l'impossibilité radicale de mise en oeuvre d'un tel processus de mise à mort, pensez-vous qu'ils doivent être sanctionnés pour "résultat non conforme"?
Pensez-vous que l'événement majeur de la fin du second millénaire, à savoir la mise en esclavage psychologique et moral de l'Allemagne (occupée), par imputation à ce pays d'un crime qu'elle n'a pu commettre, soit une bonne chose sur un plan éthique? Est-ce digne de citoyens se réclamant volontiers des Lumières, ou bien de la charité chrétienne?
Comment se fait-il qu'à Auschwitz-Birkenau, que les Soviétiques ont investi en janvier 1945 et ont trouvé en absolu état d'origine (y compris les archives complètes du camp), on n'ait ni trace ni vestige de la moindre "chambre à gaz"? Comment se fait-il que les mêmes Soviétiques n'aient pas pris une seule photo de ces "chambres à gaz" s'ils les ont découvertes? Alors qu'ils ont pris des dizaines de photos de toutes les parties du camp!
Pensez-vous sérieusement que l'utilisation de crématoires pour incinérer les morts dans ces mêms camps allemands fut un crime? L'incinération des morts est-elle un crime?
On sait maintenant, de par les recherches les plus sérieuses (et non controversées) d'historiens souvent ex-communistes (Stéphane Courtois, etc ...), que le bolchevisme et le communisme, de 1917 à la chute du Mur de Berlin en 1989, ont "fait" quelques 115 millions de morts, dont une trentaine de millions dans les divers goulags (le reste par guerres, massacres sur le terrain, exécutions sommaires en nombre énorme dans les locaux du NKVD, famines organisées, déportations dans d'effroyables conditions...). D'après vous, que devenaient les cadavres de ces déportés morts dans les goulags? Etaient-ils enterrés, étaient- ils brûlés, étaient-ils renvoyés à leurs familles?
Pensez-vous que si des chercheurs se lancent dans une exploration sérieuse et méthodique sur ce dernier sujet, il faille les interdire d'Université, leur enlever leurs diplômes, les mettre à pied?
Que pensez-vous de la formidable régression du droit vécue actuellement en Occident occupé et notamment en France depuis la loi Gayssot de 1990, où des chercheurs, des historlens, des hommes et des femmes libres et honnêtes, se voient condamnés à de lourdes peines d'amende et de prison, mis à pied professionnellement, dès qu'ils ont le courage d'annoncer les résultats de leurs recherches et de leurs analyses?
Pensez-vous que cette régression, ce retour aux procès en sorcellerie d'antan soit une bonne chose? Des femmes étaient accusées d'avoir eu commerce "illicite" avec le diable et étaient brûlées vives pour cela! Avant de périr sur le bûcher, certaines niaient toujours farouchement avoir couché avec le diable. D'autres finissaient par avouer avoir eu des relations sexuelles avec lui, et donnaient même des précisions... Ces dernières finissaient, aussi, sur le bûcher. Pensez- vous qu'on puisse dans ce dernier cas conclure à l'existence effective du diable?
Si les "chambres à gaz" n'ont jamais existé, il n'y a donc pas eu d"'holocauste", ni de "'shoah", ni de "génocide", ni même de "tentative de génocide". Et voici que nous autres révisionnistes, pensons que c'est finalement une excellente nouvelle! Pourquoi n'êtes vous pas d'accord?
Voilà posé, Mademoiselle, le problème des "chambres à gaz".
LES "CHAMBRES A GAZ" N'ONT JAMAIS EXISTE, CAR ELLES N'ONT TOUT SIMPLEMENT PAS PU EXISTER
Alors pourquoi, chère Isabelle, y croyez-vous? Pour faire une belle carrière, au service de l'occupant?
A bientôt, bien sûr, nous ne vous oublierons pas.
Avec nos salutations
WRU/FRANCE


Tract distribué à Lyon en novembre 2000. Signalé par Le Progrès du 24 novembre. Cette version a été envoyée à la vice-présidente locale de l'UNEF-ID, officine étudiante communiste. D'autres versions circulent parmi les enseignants universitaires. Précisons que nous n'avons pas autrement connaissance de cette "Union mondiale"... Nous tenons les chiffres donnés par ce tract de 115 millions de morts attribués au communisme, comme vastement exagérés. Du besoin de révision!...


PAS DE POT AUX ANTIPODES

La commission d'enquête établie à la demande de l'université de Canterbury, à Christchurch, dans la Zélande nouvelle, sur le cas de Joël Hayward, auteur d'une thèse sur le révisionnisme qui a fait entrer en transes les docteurs de l'aloi, vient de rendre ses conclusions. On sait que nous avons mis en ligne cet intéressant travail qui date de 1993. La commission devait dire si Hayward avait obtenu son diplôme dans des conditions anormales. Elle n'a pas pu nier que tout s'était passé normalement mais elle a cru devoir outrepasser ses compétences, qui n'étaient pas bien brillantes au départ, en entrant dans le vif du sujet. Elle a accueilli comme du bon pain le rapport Evans, produit au procès Irving, et avancé comme élément judicatif par les organisations juives qui militaient pour faire annuler la thèse, comme d'habitude. La commisson, dans la plupart des cas, s'est contentée de mettre face à face Evans et Hayward, qui a pu répondre, en comptant les coups. Tout en reconnaissant qu'Evans est un chien qui aboie, la commission lui donne plus souvent raison parce que que c'est un professeur et qu'Hayward n'était qu'un étudiant. Elle manifeste une vaste méconnaissance des sources. C'est franchment nul. Extrait:

The Working Party's consideration of the thesis required that it give considerable attention to the report of Professor Evans, which was commissioned by the NZJC (les groupes juifs) and tendered as part of its submission to the inquiry. Professor Evans was a principal witness in the court case brought by David Irving against Penguin Books and Deborah Lipstadt, where his extensive testimony was of considerable significance. After his report and his subsequent commentary on the examination reports were provided to Dr Hayward, Dr Orange and Professor Jensen, all three responded with criticism both of his expertise and the substance of his commentary. All three have argued that Professor Evans is not an expert on the Holocaust. [...] At times in his report tendered to the Working Party, Professor Evans appeared to diminish the objectivity required of an expert witness who, in a litigation context, has an over-riding duty to the Court and not to the party instructing him or her. [...] The Working Party received a submission from Professor G. F. Orchard, counsel for Dr Orange, concerning Professor Evans' report. This submission was principally concerned with the standpoint of Professor Evans; it suggested that he acted not as an objective expert but as a partisan advocate. Professor Orchard cited examples in the Evans report of exaggeration, omission, minimisation and misrepresentation.

Le document (report) se trouve sur un nouveau site de l'université dédié à l'affaire Hayward:

 

MONSIEUR LE COMTE EST SERVI

Un certain Bernard Comte avait publié (voir le site Karmasyn) une sorte de récapitulation de la répression du révisionnisme dans les universités lyonnaises. Il semble que le journal La Croix ait émis quelques réserves, dans un article intitulé "le négationnisme hante les facultés de Lyon" (25 octobre 2000) sur l'activité de quelques éminences chenues, comme Etienne Fouilloux, Pierre Vidal-Placet, François Bédarida, ancien séminariste lyonnais, et Bernard Comte, qualifié de "juge et partie". Il râle dans La Croix du 12 décembre, ce qui prouve que les vigilants calomniateurs, parfois, se font tapoter sur les doigts, ce qui les pousse à crier au scandale. Chochottes!

COSMOBAUDRUCHE

Serge Thion avait eu l'attention attirée par des propos librement proférés dans les colonnes du journal Le Monde par un écrivain à succès (qu'il ne lit apparemment pas) nommé Maurice G. Dantec, tellement bichonné par Gallimard qu'il avait eu droit à une page du "grand journal du soir". Dantec y avait tenu des propos fort gaillards où il se déclarait prêt à "lutter" pour la liberté des révisionnistes. Soupçonnant la forfanterie gratuite, Thion voulut le mettre au pîed du mur et lui écrivit une lettre dont nous avons copie:

Vous avez parlé au journal Le Monde qui a rapporté vos propos le 1er juin 2000, page 15. Parmi les propos fort intéressants qui parsèment cette page, j'en ai relevé un qui pouvait sembler me concerner directement. Vous disiez que vous étiez prêt à lutter pour que les révisionnistes, dont je crois comprendre que vous ne partagez nullement les opinions, aient le droit de s'exprimer.
[...] Ma liberté d'expression s'est brusquement trouvé frappée à un point sensible: l'estomac. [...] Alors m'est revenue à l'esprit la résolution dont vous avez fait part au Monde et dont je parle plus haut. En étant bien entendu qu'un geste de votre part ne vaudrait évidemment pas acquiescement à quoi que ce soit de ce que j'ai écrit, je voudrais aujourd'hui vous demander si vous pouvez me donner de l'argent pour m'aider à passer les douze prochains mois. La liberté d'expression, c'est du papier et un crayon, mais un peu de pain, de légumes, d'essence et de fioul."

Réponse du plumitif:

Montréal, Amérique du Nord judéo-christinao-cosmopolitique
L'An de Grâce deux mil; A: Monsieur Serge Thion, République Française, Zéropa-Land

Monsieur,
C'est avec une réelle surprise, teinté d'un authentique déplaisir, que j'ai pris connaissance du courrier que vous m'avez adressé, via mon éditeur, à Paris.
Afin de couper court rapidement à toute possibilité de dialogue, je vais me permettre de vous placer pour quelques instants bien en face de mon point de vue, que mon intervieweur du Monde aura sans doute un peu hâtivement synthétisé:
1) Etant un démocrate par défaut -- version Churchill ou de Gaulle -- je n'accepte les démocraties que lorsqu'elles s'engagent résolument sur la voie de la loyauté envers leurs antiques principes fondateurs. Pour le dire autrement, et plus clairement encore, le tribunal de Nüremberg [sic], et ses potences, fut selon moi l'unique -- et ultime (?) -- éclat du christianisme occidental dans ce siècle enténébré par les athéismes et les religions dégénérescentes, dont la vôtre. [Ce type doit être totalement cinglé. ]
2) Je ne confonds certes pas les «droits» et les libertés. Le «droit à l'expression» qui vous a été grâcieusement accordé et dont vous me rebattez les oreiles dans votre lettre est précisément une de ces monstruosités onucratiques que vous prétendez combatte (mais comment un nihilisme anarcho-révolutionnaire, tel que celui qui vous ronge la cervelle depuis tant d'années, pourrait-il combattre quoi que ce soit?) [Ce type emploie des mots ronflants dont le sens doit lui apparaître comme assez vague. ]
4) [Il n'y a pas de 3] Certes vous avez le «droit» de vous exprimer, quoique vous feriez mieux selon moi de prendre la liberté de vous taire. Rien ni personne -- en tout cas pas moi -- ne vous en empêche, même si c'est pour dépasser en crétinisme post-moderne les écoeurantes déjections d'un Noam Chomsky, sauf ces lois liberticides que d'autres négationnistes (ceux du Goulag cette fois ci) auront fait voter par la députaille républicaine; aussi, par pitié, ne me demandez pas en plus de vous plaindre parceque MES impôts ne serviront plus à VOUS subventionner. (je suis comme vous le savez peut-être un partisan de l'authentique sélection naturelle des idées et des concepts, en clair un suppôt de la free market economy transglobale. [Ce type a une énorme bouillie dans le crâne qui monte comme du lait et qui menace sans cesse de se sauver. Il doit être à droite de Le Pen et de W. Bush. ]
5) Vous me demandez de l'argent [C'est le test. ] Vous voulez dire en bons dollars judéo-américano-mondialistes? Ne préféreriez-vous pas plutôt une brouette de Reichsmarks, ou un camion citerne de Zérofrancs? Ou bien alors un train rempli de roupies yougoslaves, voire d'ossements humains produits par la brillante industrie khmère rouge?
6) Il vous manque, me dîtes-vous, de quoi payer l'électricité, l'essence, ou le fioul, plaît-à-Dieu que vous n'ayiez pas eu l'audace de me demander d'acquitter vos factures de gaz, je l'aurais peut-être mal pris.
7) Ayez l'intelligence de ne pas chercher à me joindre de nouveau, mes oreilles pourraient s'échauffer pour de bon.
8) Tout courrier me parvenant via mon éditeur ainsi que la réponse qui éventuellement lui est faire sont susceptibles d'être publiés dans mon Journal.
A bon entendeur, salut.
Copie à mon éditeur.
Maurice G. Dantec, le 23 novembre.

On voit la baudruche au fond. En breton son nom veut dire Le Bidonnec. Mais pourquoi diantre Gallimard fait-il la promotion d'un pareil bachi-bouzouk?


PAS CHER POUR DIX FRANCS

C'était dans une de ces boutiques "tout à dix Francs". Entre quelques roses de plastique défraîchies, des canifs faits en l'Inde, des masques de chauve-souris, je trouvai une pile de petits livres, "L'Espoir maintenant" de Jean-Paul Sartre et Benny Lévy, sous-titré "Les entretiens de 1980", paru chez Verdier, un éditeur qui publie le Talmud et le Pol Pot d'Aubervilliers. On se souvient que Benny Lévy est cet étrange avorton qui a d'abord essayé de se faire passer pour un clone de Mao, avant de sartrer à gogo, pour enfin devenir rabbin alsacien en léchant les traces laissées par le Rav lithuanien Lévinas. Il y a de rares moments, intensément drôles, qui semblent écrits par Woody Allen:

"BL -- Mais quand tu as écrit les Réflexions sur la question juive, tu as bien réuni de la documentation?
JPS -- Non.
BL -- Comment non?
JPS -- Jamais. J'ai fait la Question juive sans aucune documentation, sans lire un livre juif.
BL -- Mais comment as-tu fait?
JPS -- J'ai écrit ce que je pensais.
BL -- Mais à partir de quoi?
JPS -- A partir de rien, à partir de l'antisémitisme que je voulais combattre."


Et puis cette considération que l'on trouve habituellement chez les auteurs de droite:

"JPS -- N'oublie pas qu'il y avait un nombre considérable de juifs dans le parti communiste [russe] de 1917. En un sens, on pourrait dire que c'est eux qui ont mené la révolution".

Donc, le judéo-bolchevisme, en un sens...


L'ART DÉLICAT DE LA DÉNONCIATION

"Bonjour a tous,
J'ai recu plusieurs messages de personnes qui se sont plaintes de messages racistes, antisemites, negationistes et comparant Israel a l'Allemagne nazie sur plusieurs forums tels AOL, Wanadoo, Yahoo (sur d'autres aussi peut etre) -- comme par exemple le message qui suit.
Je vous conseille de sauvegarder ces messages et de vous plaindre a la DIRECTION de ces sites. D'autres personnes se sont plaintes et ont eu gain de cause.
Je vous demanderai de m'envoyer une copie de ces messages et de vos plaintes.


Cher Monsieur,
Depuis plusieurs mois, des "agitateurs" à la solde de Radio Islam, (site néonazi négationniste musulman interdit par la loi française) sévissent sur le principal forum d'AOL. Pour découvrir les messages odieux (Juifs=nazis, sionistes complices d'Hitler etc...) qu'ils propagent, je vous invite à vous rendre sur le forum "réagir" d'AOL France (accessible uniquement aux abonnés AOL, malheureusement). Vous y découvrirez une véritable campagne de désinformation, apparemment professionnelle, compte tenu du temps que passent ces gens sur le forum. L'un d'eux change de pseudonyme si souvent qu'on peut le soupçonner de disposer d'un stock invraisembables de cartes de crédit. J'ignore si une action est possible, d'autant que le jeu favori de ces extremistes est de provoquer pour dénoncer les réponses parfois épidermiques qu'ils engendrent. AOL et les CGU sont très strictes sur le comportement virtuel des internautes. Des dizaines ont donc été exclu en tentant de rétablir la vérité. De telle sorte que certains se demandent si des islamistes extremistes ne se seraient pas glissés parmi les techniciens ou surveillants d'AOL.

 

http://www.alliancefr.com/observatoire/forums.html


PARUTIONS

L'équipe Reynouard et VHO (BP 60, B-2600 Berchem 2, Belgique) continuent à produire en masse.

Nous avons sélectionné pour vous, comme on dit dans la publicité pour les foies gras, quelques ouvrages de référence:

§== D'abord, une cassette vidéo, tournée à Oradour-sur-Glane. V. Reynouard, auteur d'un ouvrage qui se trouve sur le site, expose sur place, de visu, le résultat de ses recherches. (64 mn, 120 F)

§== Une réédition de l'ouvrage collectif paru en 1991, Commission d'enquête internationale sur les crimes de guerre commis par les Etats-Unis lors de la guerre du Golfe, 194 p., 108 F. Un travail très bien documenté qu'il n'est pas sans intérêt de relire aujourd'hui, en cette époque où l'on veut traîner tous les responsables politiques devant les tribunaux. Voilà une fournée de candidats. Rappelons, que la commission de crimes contre l'humanité se pousuit en ce moment-même: les Etats-Unis continuent à bombarder l'Irak journellement, et à imposer un embargo inhumain qui fait souffrir les populations civiles, crime patent au regard des conventions de Genève.

§== Un petit livre titré: Réponse à Valérie Igounet comprenant une brève recension de Robert Faurisson, du 5 mai 2000, une intéressante mise au point de Paul Durand, membre de la FANE qui est donc bien placé pour relever toutes les erreurs commises par Igounet, une chercheuse assez paresseuse, une "Lettre ouverte" d'Henri Roques qui souligne non pas tant les erreurs de la donzelle, mais ses impasses volontaires, et enfin, l'interview censurée du professeur Faurisson, que nous avons mise en ligne il y a quelques temps.

Cela fait un petit livre de 95 page, sans indication de lieu ni de prix. Il paraît aux "Editions Vincent Reynouard". Il doit se trouver chez VHO, of course.

§== Halte au révisionnisme! des enfants de Goebbels et KGB, par Roger Holeindre, préface de Bruno Golnisch, Ed. Godefroy de Bouillon, 3000 p. 2000. C'est là, à notre avis, un détournement du mot "révisionnisme". Voici en effet la notice de l'éditeur:

"Roger Holeindre s'attaque dans ce livre au révisionnisme de la classe politique, de droite comme de gauche, qui lui permet de monopoliser le pouvoir en rejetant les Français dans le rôle d'éternels salauds qui doivent tout accepter aujourd'hui pour se faire pardonner. La Seconde Guerre mondiale est constamment utilisée dans un but électoral, ainsi que les deux guerres d'Indochine et d'Algérie où "seule la France et son armée sont coupables". Roger Holeindre dénonce ce révisionnisme intégral digne des régimes totalitaires soviétiques, et explique ses rouages et ses méthodes de désinformation qui vont des media à l'éducation nationale."

Donc, si on comprend bien, ce seraient les politiques qui feraient du révisionnisme, et lui, Holeindre, il serait contre. C'est de l'attrape-couillon. Nous ne partageons certainement aucune idée de cet Holeindre, qui nous semble un ancien de l'OAS, mêlé à des affaires de meurtre pour le compte de l'OAS. On comprend que s'il a gardé le point de vue de l'OAS, tout doit lui sembler "révisionniste", y compris les déclarations de Massu et de quelques autres meurtriers de la même espèce. Coupable, la politique française l'était certainement, de vouloir s'imposer à des gens qui avaient toutes les raisons légitimes de refuser cette domination. On demande néanmoins aux nostalgiques de l'empire botté et casqué de laisser ce mot tranquille, il ne leur a rien fait.

§== Une Quatrième de couverture:


LE DESHONNEUR DE TROIS MAGISTRATS LYONNAIS

 
«Contre les révisionnistes, il n'y a ni foi, ni loi, ni droit.» Une fois de plus, la formule de Robert Faurisson s'est vérifiée le 21 juin 2000. Ce jour-là, en effet, trois magistrats de la cour d'appel de Lyon -- Hugues Fournier, Jean-Luc Gouverneur, Marie-Odile Theoleyre -- ont rendu deux arrêts liberticides à l'encontre de Jean Plantin, directeur de publication de la revue Akribeia.
Les deux arrêts en question mettaient un terme provisoire à une impitoyable chasse aux sorcières lancée contre le révisionniste lyonnais. Deux gardes à vue de vingt-quatre heures, une violation de domicile, une perquisition sous la surveillance d'un commandant des Renseignements généraux, une saisie d'ordinateurs et de disquettes informatiques, des insultes policières, des poursuites judiciaires pour des motifs futiles en vertu de deux lois de censure de nature totalitaire, une campagne de presse contre les universités lyonnaises et certains de leurs professeurs, un grave incendie criminel ravageant la bibliothèque interuniversitaire de Lyon et demeuré impuni, cela commence à faire beaucoup.
Les trois magistrats précités de la cour d'appel de Lyon ont, eux aussi, participé à la curée antirévisionniste. Ils l'ont fàit par des méthodes qui les déshonorent et qui discréditent gravement la justice française. Les deux arrêts qu'ils ont rendus en ce funeste 21 juin 2000 resteront à n'en pas douter dans les annales françaises de la censure. C'est ce qu'entend montrer la présente brochure par une rapide analyse de ces deux décisions de «justice».
Pour l'heure, il nous paraît urgent que la classe intellectuelle française ou ce qui en tient lieu prenne vigoureusement position contre ces coups violents et répétés infligés aux libertés individuelles dans notre pays. Il faut en finir avec cette insupportable tentative de mise des esprits sous tutelle. Il faut en finir avec ces lois de censure que sont la loi du 16 juillet 1949 et la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990. Intellectuels, historiens, hommes politiques et juges doivent se ressaisir et se ressaisir vite.

40F (Editions Akribeia, 45/3 route de Vourles, 69230 Saint-Genis-Laval, France)

§== Le procès Irving donne lieu à une tripotée de livres annoncés:

Ajoutons que l'on vient de refuser à Irving le droit de faire appel:

"On December 18, 2000, Lord Justice Sedley refused David Irving permission to appeal the verdict against him in the Lipstadt-Penguin case." On trouvera le blabla de Sedley sur le site d'Irving:

<http://www.fpp.co.uk/Legal/Penguin/Appeal/refusal.html>


§== On annonce pour le 1 er janvier Holocaust Denial, de John C. Zimmerman, 424 pages, University Press of America; ISBN: 0761818227. Nous avons publié un texte de cet auteur sur les crématoires et la réponse de Mattogno. Voici un nouveau Totor dans l'arène: il n'est pas technicien, il ne parle pas l'allemand, il ne met pas les pîeds en Europe. Voir la page "Techniques".

§== Dans l'arène aussi, un "révisionniste qui croit à l'extermination", comme le qualifie Zündel: Charles D. Provan, No Holes? No Holocaust? A Study of the Holes in the Roof of Leichenkeller 1 of Krematorium 2 at Birkenau -- One Chapter of the Book entitled Revising Revisionism, 31 pages + 10 p. d'illustrations. On peut contacter l'auteur à l'adresse suivante: <cdprovan@home.com>

§== On annonce le décès de Jacques Laurent, de l'Académie française, écrivain, romancier à carrières multiples, essayiste, pamphlétaire, hommes d'idées et de revues, très proche de Vichy et de l'Algérie française, pas du tout fasciste ou nazebroque. C'était un ironiste. Et on doit certainement le classer parmi les ancêtres du révisionnisme, pour lequel il avait toutes les sympathies. Il faudrait exhumer son étude riche de nombreux documents, Année 40 Londres - De Gaulle - Vichy, écrit et publié avec Gabriel Jeantet, une personnalité de Vichy, dans une collection intitulée "L'histoire contemporaine revue et corrigée" à La Table Ronde, en décembre 1965. La mythologie gaullienne en ressort passablement dégonflée. Jacques Laurent a fréquenté beaucoup de cénacles, en particulier, avec beaucoup d'assiduités, la XVIIe chambre à Paris. Cet homme là était très éloigné de nous quant à ses idées, et très proche par son souci inquiet de la vérité. A l'époque, dans les années 60, il y avait des intellectuels de gauche pour prendre partie et soutenir la liberté d'expression d'un écrivain de droite. Aujourd'hui, les intellectuels "de gauche" ne soutiennent même pas le droit à la liberté d'expression d'un écrivain de gauche... Ils ont la tête dans le sac...

§== Le film d'Errol Morris sur Fred Leuchter, Mr. Death, va passer à la télévision américaine CBC le 21 janvier 2001. L'argumentaire révizo s'insinue partout. En France, ça va venir; on peut compter sur les télés françaises: il leur faut toujours du saignant. Entretien avec le réalisateur.

§== In the daily Syria Times, Sept. 6, the well-known author Mohammad Daoud wrote: "History has not witnessed a people who have mastered lying, dodgery and mythmaking such as the Israelis," and "Their most famous myth is that of the so-called Holocaust." [Il n'y a jamais eu dans l'histoire de peuple plus habile au mensonge, à la fabrication de mythes et aux échappatoires qu'Israël' et "Leur mythe le plus fameux est le prétendu holocauste."]

§==Parution du numéro 16 de L'Autre Histoire, qui comprend, pour ce qui nous intéresse directement, le commentaire d'Henri Roques sur le livre de Nadine Fresco consacré à Rassinier (ce n'est pas le même texte que dans Réponse à Valérie Igounet, la brochure citée plus haut), la lettre ouverte que Serge Thion a adressée à ses collègues chercheurs (voir http://perso.wanadoo.fr/cnrsvsst), un compte-rendu détaillé de l'interview donnée par Norman Finkelstein à Salon, par André Chelain, rédacteur en chef de la publication; et un compte rendu de la conférence de Cincinnati, organisée par Irving, du même Chelain. On y remarque la prestation d'un Anglais, Alan Heath, qui vit en Pologne depuis dix ans et qui a parlé avec les paysans des villages proches des camps dits d'extermination. Il est persuadé qu'elle a eu lieu.

§== Signalons aussi Robert Faurisson, E autentico il diario di Anna Frank? Traduzione italiana su testo riveduto dall'autore e arrichito da una sua nuova prefazione a cura di Cesare Saletta, paru chez Graphos, à Gênes (Campetro 4, I-16123-Geneva, Italie). C'est le texte bien connu, dont on a déjà des versions néerlandaise et anglaise, avec une préface originale qui fait quelques commentaires sur les récentes publications du fameux Journal par les vestales bataveuses qui exploitent le fromage néo-frankiste. Que les anciens frankistes, les vrais, nous pardonnent. A rapprocher de l'histoire suivante:


ABSENCE DE SENSATION


BBC halts Anne Frank satire after complaints

Helen Jacobus

 
A BBC radio satirical show by Irish comedians has withdrawn a running sketch about Anne Frank's family and friends in hiding from the Nazis following complaints from listeners. Aired late on Thursdays on Radio 4's "The O'Show", the segment begins with fairground music and the words: "Another typical day in the Anne Frank household."
Each week , someone accidentally gives away the group's hiding-place to the Nazis -- and is cursed by the others for their foolishness. "Anne's" catchphrase at the end of the sketch is: "Right, this is definitely going to go in the diary."
Last Thursday's show sparked a number of protests, after one character in the sketch let in the Gestapo in the mistaken belief it was a man to read the gas meter. Another member of the household brought home her new boyfriend, a Nazi stormtrooper. A Radio 4 spokesman told the JC: "The Anne Frank sketches on 'The O'Show' have offended a number of listeners and we are sorry. While none of the team had any racist or malicious intent, it was insensitive. We will not be including the sketches in future editions."


Anne Frank à la trappe. Pas beau, ça?

The Jewish Chronicle, 1er décembre 2000, p. 8.


AUSCHWITZ IST EIN WITZ

Auschwitz. Une bande dessinée de Pascal Croci. Editions du masque / Hachette livre, 2000, 76 p. 85 FF. Correction graphique Robert Achoury.

Quatrième de couverture :

"Quelque part en ex-Yougoslavie... Le vieux Kazik et sa femme se souviennent d'Auschwitz... Quand en mars 1944, ils découvrent que la barbarie revêt une forme humaine: celle du bourreau nazi. Première bande dessinée réaliste sur la Shoah, ce récit bouleversant, directement inspiré des témoignages des survivants du camp d'Auschwitz-Birkenau, raconte le quotidien du camp d'extermination. L'auteur ne cherche pas à résumer la Solution finale ni à développer de thèse historique, mais souhaite sensibiliser les nouvelles générations au devoir de mémoire, pour ne jamais oublier les millions de victimes du nazisme.

Pascal Croci est né en 1961 et vit actuellement dans l'Aveyron. Après dix ans de bandes dessinées historiques publiées dans divers magazines, il se lance sur un projet personnel : un document-fiction se déroulant à Auschwitz. [C'est une vraie mine d'or, ce truc là] Les recherches minutieuses, l'interview des témoins et la réalisation graphique de cet album lui ont demandé cinq ans."

A la fin de l'album se trouve "le dossier de l'album" de 9 pages présenté comme suit: "Parler de la Shoah à travers le prisme d'une fiction... Le sujet a longtemps paru impensable. Mais depuis la série télévisée Holocauste, puis La liste de Schindler, les fictions n'hésitent plus à revenir sur ce passé douloureux, pour en donner des visions qui sont celles de créateurs, forcément différentes des études des historiens. C'est le cas des films de Roberto Benigni et d'Emmanuel Finkiel, La vie est belle et Voyages. En bande dessinée, il existait un précédent: le Maus de l'Américain Art Spiegelman. L'auteur, originaire de Pologne, y raconte la vie de ses parents déportés à Auschwitz en imaginant les Juifs en souris et les nazis en chats. En choisissant un traitement réaliste, Pascal Croci représente Auschwitz de manière moins symbolique. Pour comprendre les raisons qui ont poussé l'auteur à réaliser cette histoire bouleversante, il n'y a pas de clé, mais plusieurs pièces d'un puzzle. Ce dossier vous invite à découvrir celles-ci sous la forme d'un entretien qui retrace la genèse du projet; c'est également l'occasion d'expliquer certains passages du scénario qui ont pu paraître difficiles, et de révéler la complicité qui a lié l'auteur aux divers témoins rencontrés pendant l'élaboration de cet ouvrage."

Ce dossier contient une rubrique "sources" contenant les références ci-après:

"Les récits et témoignages rapportés dans les livres de Christian Bernadac comme Les Mannequins nus. L'Album d'Auschwitz découvert par Lili Meier, survivante du camp de concentration. Les desseins et peintures de David Olère... Shoah, film documentaire de Claude Lanzmann, 1985, quatre cassettes vidéo chez René Chateau vidéo. De Nuremberg à Nuremberg, film documentaire de Frédéric Rossif et Philippe Meyer, 1989, édition, Montparnasse vidéo. La liste de Schindler, film de Steven Spielberg, 1993.

Numéro hors-série du magazine L'Histoire: Auschwitz, la Solution finale, octobre 1998. Le C.D.J.C. ( le Centre de Documentation Juive Contemporaine), 17, rue Geoffroy-l'Asnier, 75004 Paris.

A l'issue du dossier: "L'auteur tient à rendre hommage, pour leur aide précieuse, aux témoins, dont certains sont membres de l'Amicale d'Auschwitz: Kazimierz KAC, Charles et Micheline BARON, Maurice MINKOWSKI, Renée ESKENAZI, Henri WOLF, Henri BORLANT, Maryvonne LEGRET-GARET (mon premier contact pour le projet), Maria CISZEWSKI, Rosy et Yourek CISZEWSKI, Maryvonne BRAUNSCHWEIG."


PAS D'HISTOIRE

Chevènement, mollusque fossile longtemps incrusté dans la roche de Solutré, a écrit un livre pompeusement intitulé France-Allemagne, parlons franc. Il écrit p. 96, cette phrase stupéfiante, si l'on se souvient que ce percuté au curare a été, parmi beaucoup d'autres inutiles, ministre de l'Education nationale: "L'Histoire, en France, ne s'enseigne pas. Elle est dissimulée. A défaut d'être un enseignement, elle est toujours une recherche".

Nous sommes bien placés, nous, ici, pour gloser sur ce qu'il y a de réel dans ce mot de "recherche". Bédarida? Rousso? Jivaro?

Mais surtout, on se pose la question, et on voudrait la poser au "citoyen Chevènement" qui doit avoir des lueurs: qu'enseigne-t-on à nos chers bambins pendant les cours d'histoire? Si ce n'est pas l'histoire, puisqu'elle est dissimulée (par qui? par quoi?), alors c'est du bourrage de crâne? de l'eau de vaisselle? de la connerie en barre? de l'essence de gloubiboulga?


SOPHISME BLÉSOIS

Un lecteur avait écrit à Jack Lang, autre ectoplasme qui fait ministre de l'éducation pour la dixième fois, car il s'étonnait. Il en a reçu une réponse que voici:


Ministère de l'éducation nationale
Le Ministre
Paris, le 17 novembre 2000

Monsieur, J'ai bien reçu votre lettre du 26 octobre me faisant part de votre étonnement devant le fait qu'aucun "révisionniste" n'ait été invité au "Rendez-vous de l'histoire" de Blois.
Je tiens à vous préciser que cette manifestation est, comme son nom l'indique, destinée à des historiens. Les falsificateurs de l'histoire, qu'il convient de qualifier de "négationnistes" et non de "révisionnistes" comme vous le faites, ne peuvent prétendre au titre d'historiens.
Ils nient la matérialité de l'extermination des juifs, en contradiction totale avec la réalité qu'attestent de très nombreux documents, des traces matérielles incontestables et des témoignages concordants. Il y a une objectivité du passé humain que l'on ne peut travestir sans perdre la qualité d'historiens.
Ils n'ont donc pas leur place dans la communauté universitaire et enseignante.
En tant que ministre de l'éducation nationale, il est tout particulièrement de mon devoir d'y veiller. Croyez bien que je le fais et que continuerai [SIC] à le faire avec détermination.
Jack Lang

JETEUR DE DOUTE

Puisque nous sommes dans les archives du ministère de l'Education nationale, extrayons-en cet arrêté du 21 avril 1998, signé pour le ministre par Marie-France Moraux et Brigitte Cosson-Ladet, pour révoquer Michel Adam, professeur au collège René-Guy Cadou de Montoir-de-Bretagne:

"Considérant que les faits reprochés à l'intéressé: -- expression, au travers de son enseignement de ses convictions négationnistes et révisionnistes, [on notera que les deux s'additionnent, ce qui montre bien que le révisionnisme existe tout seul] quels que soient les différents niveaux de classe qui lui ont été confiés et quels que soient les programmes; -- perturbation d'une rencontre organisée à l'Office culturel municipal de Montoir-de-Bretagne le 12 juin 1995 de 11 heures à 12 heures par une enseignante d'histoire et géographie du collège René-Guy Cadou de Montoir-de-Bretagne, entre des élèves de 3e et de 4e de l'établissement et une ancienne déportée de Ravensbrück, et perturbation d'une autre rencontre organisée le 16 mai 1997 dans l'établissement, à laquelle participait cette même personne, l'intéressé ayant, en effet, dans le cadre de ces réunions, jeté le doute sur la crédibilité des témoignages des déportés, alors que ces séances avaient pour but de sensibiliser les élèves au problème de la déportation pendant la seconde guerre mondiale, constituent des fautes graves, incompatibles avec son maintien dans des fonctions de professeur."

Ainsi donc n'importe quelle tordue, qui a vécu la déportation il y a cinquante ans, peut, du moment qu'elle est cautionnée par le racket des anciens déportés principalement communistes, règner sur les établissement scolaires, raconter n'importe quoi aux gosses parce que c'est son bon plaisir, et les profs n'ont qu'à se prosterner. C'est une idolatrie ignoble. On s'étonne qu'il y ait si peu de professeurs pour dire leur fait à ces imposteurs et menteurs professionnels qui passent leur temps à précipiter les élèves sous leurs machines à décerveler. Aux Etats-Unis, on commence à les déchouquer. Ubu, ô grand roi, tu avais tout prévu !...


NOYADE DE NANTES

Encore un professeur qu'on a forcé à parler des camps de concentration. Encore un professeur qui a ajouté quelques commentaires au manuel en vigueur. Encore un professeur qui a dit "je ne vais pas contredire votre livre, mais..." S'il s'était agi des massacres des guerres napoléoniennes, ou de la prise de Constantinople par les Croisés, les élèves du lycée Les Bourdonnières de Nantes, une bande de crétins ignorants et satisfaits, n'auraient pas cessé de somnoler. Mais il s'agissait des juifs. Alors, là, les vocations de commissaire-kontrolleur de la pensée se sont éveillées. Ils ont quitté la classe, ils se sont concertés, entre élèves commissaires et ils ont cafeté. Il ne s'est rien passé. A quelques temps de là, l'enseignant "se livre à des commentaires ambigus" à propos de la guerre d'Algérie. Toujours belettes, les élèves, ou peut-être seulement l'un d'entre eux parvient à "alerter" un "des responsables de la communauté juive de Nantes" qui, illico, alertent la LICRA qui s'insinue aussitôt dans le bureau du proviseur. Le proviseur, saisi d'une diarrhée soudaine, a aussitôt appelé au secours la rectrice. Toujours ces histoires de rectum. Laquelle a immédiatement suspendu le prof pour 4 mois (Ouest-France, des 7 et 8 décembre, Presse-Océan du 7, 8 et 9 décembre 2000, Libération du 7). Le temps de faire une enquête, qui a été confiée à un inspecteur d'académie appelé, c'est pas de notre faute, M. Ringard. Lequel a reçu le prof. Ce n'est pas comme au CNRS, où l'existence des commissions d'enquête n'est pas révélée à ceux qui en font l'objet. Les commissaires adjoints de la LICRA ont sauté sur l'occasion. Y a un peu de blé à se faire. Ils ont appelé à la rescousse un perruqué de notre connaissance, M. Raphaël Nisand, avocat de Strasbourg, ancien Grand Maître du Droit Humain, cravaté ces jours-ci commandeur par l'exophtalmique Jospin, qui s'est signalé par ses ruminations spongiformes lors du récent procès de M. Berger, autre professeur condamné pour déviation de pensée.

Etrangement, les journaux ne donnent pas le nom du professeur.

Ce qui, dans cette affaire, mérite surtout d'être noté, c'est le rôle des élèves. Voilà une bande de petits lapins frisés qui savent tout sans avoir jamais rien appris. Ils se donnent le droit de juger leur professeur, un homme qui a vingt ou trente ans d'expérience de l'enseignement; ils recoivent aussitôt l'appui des autorités académiques. C'est le résultat de vingt ans de destruction de l'école par les abrutis qui se sont succédé rue de Grenelle, Jospin en tête, avec son vieux poteau Allègre, les Attilas socialistes qui avaient comme but la massification et l'équarrissage des cervelles. Ils ont créé la machine à décerveler pour toute une génération.

Dans une note à la fin de son article (Ouest-France du 8 déc.), la candide Vanessa Ripoche donne une précision sémantique qui nous paraît ravissante: "Le rectorat évoquait mercredi des propos "révisionnistes". Un terme passé dans le langage courant pour désigner le négationnisme." Ainsi donc, la boucle se boucle. Dans la Loire anciennement inférieure, négationnisme se dit, dans la langage courant, "révisionniste." Les détourneurs de mots en sont pour leurs frais.


GAZ A TOUS LES ETAGES

Il y a trois ans, un professeur du secondaire était saqué pour révisionnisme. Il recevait, datée du 2 novembre 1997, une lettre d'un hors concours du gaz cyanhydrique, un homme quil a en a fabriqué des milliers de tonnes. Qui pourrait le surpasser? Voici la lettre, qui émane de M. Gérard Roubeix, ingénieur de l'Ecole Centrale des Arts et Manufactures de Paris (promotion 45), qui habite Nantes. Mais, d'abord, un petit préliminaire: On se souvient qu'il y a quelques années, une historienne du PCF, Mme Riz-Lacroix, avait "découvert" que des industries françaises, pendant la guerre, avaient produit de l'acide cyanhydrique. Elle en avait aussitôt conclu que les industriels français avaient fourni le "Zyklon B" à Auschwitz. Cette ânerie avait été gobée tout rond par les incultes de L'Huma et les cryptos du site amnistia.

Voici ce que dit M. Roubeix en novembre 1997:

"J'ai passé vingt ans de ma carrière d'ingénieur dans l'industrie de l'acide cyanhydrique, au sein des groupes Péchiney-Ugine-Kuhlmann et Charbonnages de France. J'ai été notamment directeur de l'usine de Saint Avold qui, avec sa prodution de 40 tonnes/jour d'ion cyanure était en 1970 la plus importante du monde; cette production aurait permis théoriquement d'intoxiquer mortellement 500 millions d'être humains en une seule journée. C'est dire que je connais les problèmes concernant la manipulation de l'HCN. Et bien j'affirme que tous les "témoignages" que j'ai lus ou entendus concernant ces chambres à gaz dans lesquelles on enfournait 2 à 3000 personnes relèvent de la plus totale fantaisie."

Voilà qui va peiner Jack Lang, qui croit qu'il existe des "témoignages concordants". A vrai dire, M. Roubeix avait déjà apporté le poids de son savoir-faire, unique en France, peut-être, dans une lettre de décembre 1988 qu'avait publié le numéro 7 des Annales d'histoire révisionniste, p. 212-213. A l'époque, ce témoignage n'avait pas retenu l'attention des censeurs. Aujourd'hui, il constitue un flagrant délit d'infraction à la loi Gayssot. M. Roubeix, en 1997, ajoute en PS: "Vous pouvez si nécessaire utiliser ce témoignage". On voudrait bien voir la tête des dignes pontes de l'ASSAG traînant l'ancien directeur de l'usine de production de l'acide cyanhydrique devant les tribunaux!!! La trombine de Mme Riz-Lacroix! Le privilège de M. Roubeix ne tient pas à son grand âge, mais au fait qu'il sait de quoi il parle, contrairement à tous les calamiteux des sites nizkor, karmazinskaia, chapeau-du-doigt, et autres mrapeux et licraïques. Malgré la joie sadique que ces Hector éprouvent à traîner devant la justice des nonagénaires marasmiques, on peut parier gros sur le fait qu'ils ne moufteront pas. De vraies lavettes.

RATITUDE

Extrait de "Des élèves et des rats", d'Hélène Merlin-Kajman, professeur de littérature française à l´université Paris-III-Sorbonne nouvelle. Le Monde, 7 décembre 2000.

"Une série de questions doit alors être posée.
Est-ce le rôle de l´école que d'inculquer une révolte indistincte aux enfants, leur volant ainsi leur droit à devenir des adultes libres de choisir les modalités de leurs engagements dans le monde, c´est-à-dire libres de porter sur lui un diagnostic critique et de s´opposer aux "dominants" si nécessaire, le moment venu?
Est-il indispensable que la référence fantomale au nazisme organise toute morale à venir? Faut-il faire de cette séquence historique une hantise telle qu´elle finisse par devenir l´équivalent général de toute situation d´inégalité?"


ESCROC MAIS PAS TROP

Le célèbre Kurt Gerstein, officier SS, que nous considérons tous ici comme un mythomane qui doit sa fortune posthume au faussaire Léon Poliakov, avait, chez lui, ou près de chez lui, une cache. Dans cette cache, on a trouvé, en juillet 1947, près de deux ans après son "suicide" à la prison militaire du Cherche-Midi, un tableau. Un Matisse. Titré: "Mur rose de l'hôpital de Calvi" peint en 1897. Son dernier passage en salle des ventes, à Paris, remontait à 1914. Comment était-il entré en possession de Gerstein? Mystère et boules de gomme.

"Espion de Dieu" peut-être, mais artiste quand même, et chouraveur discret, ce beau coco. (Source: Encyclopédie Universalis)

Il ne reculait devant aucun baratin. Il est longuement cité dans un article du journal Le Monde, daté, faites attention à la date, du 18 janvier 1947. Le voici en son intégralité:


Les atrocités nazies

Un témoignage accablant à propos des chambres à gaz

Nuremberg, 17 janvier. La Haute Cour américaine des crimes de guerre a entendu jeudi un long récit des exterminations massives de juifs au camp de Belcec, près de Lublin, en Pologne occupée. Il s'agissait de la déposition écrite d'un ingénieur westphalien nommé Kurt Gerstein, qui entra, dit-il, dans les Waffen S.S. afin de pénétrer à l'intérieur des camps de concentration afin de crier au monde entier le résultat de ses observations.
Vers la mi-août 1942, Gerstein put inspecter ce camp où l'on gazait 15.000 Israélites par jour. Il assista à l'arrivée d'un train de 6.700 victimes dont 1.450 étaient déjà mortes quand le convoi pénétra dans la gare. «Complètement nues, femmes et jeunes filles eurent les cheveux coupés d'un coup de ciseaux ou deux dans un vaste salon de coiffure muni de cent fauteuils». Les malheureuses avaient préalablement remis tous leurs objets de valeur au gardiens S.S., ce qui ne devait pas exclure les fouilles les plus indicrètes sur leur personne.
Les alentours des chambres à gaz étaient fleuris de géraniums, poursuit Gerstein, mais il régnait une odeur pestilientielle émanant des charniers où se décomposaient des dizaines de milliers de cadavres.
Les chambres avaient une capacité d'environ 45 mètres cubes. Une seule servit pour les survivants du train tout entier, [soit 116 personnes au mètre cube] auxquels on avait dit: «Les hommes construiront des routes et des maisons; les femmes ne feront rien mais les volontaires pourront vaquer aux soins du ménage. En attendant, nous vous offrons une bonne douche désinfectante. Tâchez de respirer profondément.»
L'opération dura trente-deux minutes. Telles des statues de pierre, les cadavres restaient debout dans l'attitude où la mort les avaient figés. Ils n'avaient pas eu la place de tomber ou simplement de se baisser.
Des équipes d'Ukrainiens, menés à coups de fouet, déblayaient ensuite la salle car d'autres juifs attendaient leur tour dehors. Des dentistes arrachaient les dents d'or et les corps étaient lancés pêle-mêle dans les fosses béantes qui débordaient bientôt.
Selon son témoignage, le nombre de juifs et de déportés d'Europe centrale masscrés par les nazis dans les camps d'extermination s'élève à 25 millions.
Hitler avait approuvé les massacres de Lublin
Selon le témoignage de Gerstein, Hitler avait inspecté personnellement les camps de concentration nazis en Pologne et a donné son approbation aux massacres de prisonniers.
Lorsque le Führer visita le camp de Lublin la seule critique qu'il en fit fut que les exécutions ne se faisent pas assez rapidement.
Lorsqu'une personnalité allemande fit remarquer qu'une autre génération pourrait avoir sur le sujet un avis différent, un S.S. Gruppenführer nommé Globonick dit à Hitler: «Si après notre génération il devait y avoir une génération assez lâche et assez pourrie pour ne pas comprendre la bonne et nécessaire besogne que nous avons entreprise, le national-socialisme n'aurait servi à rien. A mon avis, on devrait enterrer des plaques de bronze sur lesquelles serait inscrit que c'est nous qui avons eu le courage d'entreprendre ctte tâche gigantesque.»
«Oui, mon bon Globonick, c'est aussi mon opinion» aurait répondu Hitler.
Le même Globonick avait toutefois averti Kurt Gerstein que le plan d'extermination était «ultra-secret» et que quiconque en parlerait serait immédiatement exécuté.

Si on veut bien analyser ce "récit" on voit qu'il est structuré comme un conte de fées. En tout cas, Le Monde, en 1947 comme maintenant, montrait qu'il pouvait avaler n'importe quel canard du moment qu'il était rangé dans la case "atrocités nazies". TOUS CEUX QUI DISENT QU'IL N'Y A PAS EU VINGT-CINQ MILLIONS DE MORTS DANS LES CAMPS SONT DES RÉVISIONNISTES !!!


DES TAS DE PETITS MENGELE

Faire des expériences médicales sur des prisonniers ou des gens qui n'en sont pas avertis semble être un crime majeur des nazis, dont l'emblême porte le nom de Mengele. Mais il n'est pas tout seul. Une Américaine nommée Elleen Welsome a publié en 1999 un livre intitulé The Plutonium Files. America's Secret Medical Experiments in the Cold War, The Dial Press, 580 p. C'est un enquête effectuée pendant plusieurs années sur les expériences faites par les militaires américains entre avril 1946 et juillet 1947. En voici quelques exemples:

@ 829 femmes enceintes ont reçu des "cocktails" d'isotopes radioactifs à l'hôpital de l'université Vanderbilt.

@ 74 garçons d'une école de redressement (Farnald State School) près de Boston ont reçu du lait additionné de fer radioactif de 1947 à 1953.

@ 131 prisonniers de l'Oregon et du Washington ont reçu des irradiations de 600 rad sur les testicules entre 1963 et 1971.

@ des milliers de soldats ont été exposés aux radiations lors des essais atomiques aériens pour persuader le Congrès et l'opinion qu'on pouvait utiliser la bombe en cas de guerre.

Etc. Il y en a 580 pages, avec un grand nombre de cas individuels, retrouvés par l'auteur. C'est le travail le plus exhaustif à ce jour.

La chose a fait surface dans la presse vers 1993. Clinton a nommé une commission d'enquête qui s'est confondue en borborygmes indistincts. Clinton a présenté de vagues excuses. Il n'y a eu aucune poursuite. Personne n'a été inquiété. Les victimes qui ont râlé se sont vu donner des compensations en dehors des tribunaux. L'ordre règne. Tout est calme. Les Mengele yankis jouissent d'une bonne retraite en Floride. Il reste une chose sure: les crimes contre l'humanité, ce sont les Allemands qui les commettent, évidemment.


LA FAUTE À VOLTAIRE

Il y a de quoi se payer une énorme pinte de rigolade. Les muscadins hybrides (moitié flic, moitié magisters) du Réseau Voltaire sont parmi les plus acharnés à dénoncer le maximum de gens qui ne sont pas dans l'orthodoxie, celle qui se dessine au centre de gravité de leur "réseau", à l'intersection de la franc maçonnerie, des minitels roses, des ecclésiastiques parthéniens et de certains milieux juifs tunisiens affairistes. Il y a certes de la concurrence dans le petit monde des organisations de délateurs, mais aussi des ententes tacites entre ceux qui partagent joyeusement des fichiers, des "renseignements" qu'ils vont pêcher dans divers marécages policiers. Le pouvoir socialiste, comme les autres, ignore ce que fait sa main gauche. De Gaulle avait ses barbouzes, Mitterrand et Jospin ont leurs SOS-Racismes, leur Réseau Voltaire, aministia.net et quelques autres officines mineures, UEJF, MRAP, etc. qui font un commerce juteux de leurs dénonciations à la Grande Kommandantur idéologique, chargée de serrer le kiki des citoyens et de leur rappeler que leur liberté n'est qu'un hochet qu'ils seraient bien avisés de ne pas cogner contre les murs, parce que c'est très fragile.

Les rézo-voltairiens étaient attrai