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Actualités
de février 2001
CONSEILS DE RÉVISION
'We fight not
for glory nor for wealth nor honours; but only and alone we fight
for freedom,
which no good man surrenders but with his life.'
Scottish
Declaration of Independence
[Nous ne nous
battons ni pour la gloire ni pour la fortune ni pour des honneurs.
nous ne nous battons que pour la liberté,
qu'un honnête homme ne quitte u'en même temps que
la vie.
Déclaration
d'indépendance écossaise]
Il se prépare en France quelque chose qui
risque fort d'aider les négationnistes à sortir
de leur trou: malgré tous les avertissements des gens
les plus sérieux, on projette en effet de donner aux
collégiens un enseignement spécifique de la Shoah,
détaché de l'enseignement de l'histoire. Si
l'on crée un catéchisme de la Shoah, alors le négationnisme
peut connaître un regain. Car tout ce qui est catéchisé
est fait pour être profané.
A. Finkielkraut,
Libération, 21 janvier.
TEL
LE PHÉNIX, L'AAARGH RENAÎT DE SES CENDRES
PAPIERS GLACÉS
Esquire
Magazine Publishes Breakthrough Report on Revisionism
[La revue Esquire publie un article inhabituel
sur le révisionnisme]
-
-
- The February
2001 issue of the nationally circulated Esquire magazine
has a breakthrough, nine page article on World War Two revisionism
by the veteran Jewish journalist, John Sack.
- Sack, 70, is
himself a victim of Jewish censorship and repression over his
book, An Eye for an Eye, an account of post-war mass murder
of helpless Germans.
- In Esquire,
Sack reports on revisionism, the Institute for Historical Review
and the Jewish reaction to revisionism. Sack concentrates on
revisionists Robert Countess, Ernst Zündel, David Irving,
and the revisionist who believes in the gas chambers, Charles
Provan. Sack's report emphasizes less the forensic and technical
side of the revisionists (which, alas, he persists in calling
by the Orwellian term, denier), and more in the analysis of the
psychology and epistemology of revisionism and its opposition.
- Michael Hoffmann
- [Le numéro
de février 2001 de la revue américaine Esquire,
dont la diffusion est nationale, comporte un article de neuf
pages qui fera date; il est de John Sack, un journaliste juif
chevronné, et porte sur le révisionnisme appliqué
à la Seconde guerre mondiale.
- Sack, qui a
70 ans, est lui-même victime de la censure et de la répression
juive pour son livre, Oeil pour oeil, qui décrit
les massacres d'Allemands sans défense après la
guerre.
- Dans son article
d'Esquire, Sack parle du révisionnisme, de l'Institute
for Historical Review et de la réaction juive au révisionnsme.
Il parle longuement de plusieurs révisionnistes, Robert
Countess, Ernst Zündel, David Irving et Charles Provan,
le révisionniste qui croit au chambres à gaz. Le
récit de Sack s'attache moins aux aspects techniques et
matériels du révisionnisme (qu'il persiste, hélas,
à désigner du vocable orwellien de "dénégation")
qu'à l'analyse de la psychologie et de l'épistémologie
du révisionnisme et de l'opposition au révisionnisme.
- Michael Hoffman]
Esquire magazine,
February, 2001. C'est curieux à voir. Nous
avons le texte complet.
L'IMAGE
SANS LE SON
Comme le disent nos journaux, une expo photo
va "renouveler notre regard" sur la Shoah. Il est bon,
de temps en temps, de se faire "renouveler le regard",
aller chez l'ophtalmo, ou changer l'ampoule des phares. Un fois
rajustés, les bigleux redécouvrent le monde. Il
n'y a que ceux qui voient bien qui sont privés de ce petit
bonheur, qui ne dure d'ailleurs pas.
Il s'agit donc de photos sur la "Shoah".
Non, il ne s'agit pas de nous "monstrer" le Chosa, mais
de nous monstrer les photos; pas montrer des choses par la photo,
mais seulement montrer des photos. De la Chose. Si c'est trop
subtil pour vous, éteignez tout et restez au lit .
Ces photos, évidemment, on les connaît
déjà. On les a vues mille fois. Mais ce qui change,
ou ce que l'on nous dit qui a changé, c'est l'atmosphère
dans laquelle on est dorénavant censé les regarder:
on se débarrasse -- ou on prétend se débarrasser
-- des sédiments accumulés sur l'interprétation,
ou plutôt les circonstances qui ont présidé
à la prise de ces clichés: autrement dit, parce
que que c'est peut-être trop subtil pour vous (voir plus
haut), on change le baratin autour des clichés, en reconnaissant
plus ou moins sournoisement que les baratins antérieurs
n'étaient pas bons, pas vrais et pas justes. On le remplace
par un truc vrai et juste. Par exemple, on nous montrait des photos
de "femmes nues" allant être gazées sur
fond de fumée "de bûcher" (plus ou moins
enterré). La photo était prise "à partir
de la chambre à gaz". Bon. Maintenant, on nous dit
toujours que c'est pris à partir de la chambre à
gaz, ce qui montre que les chambres à gaz avaient des portes
qui ouvraient sur le jardin, comme votre salle à manger
ou votre garage. Et on nous donne les noms des cinq types qui
auraient pris part à cette opération photo pour
le compte de la "résistance polonaise". L'appareil
photo serait arrivé "au fond d'un baquet de soupe".
Et on nous demande d'avaler ce salmigondis.
On recycle une partie des salades concoctées
par les Soviétiques, nappées dans une sauce Disney,
avec les frères Grippetout déguisés en nazis
et les bons résistants jouant les neveux de Donald. Comme
le dit un vague Clément Chéroux: "Il est
aujourd'hui nécessaire de remplacer l'usage symbolique
par une utilisation historique de l'image" -- ce qui
correspond parfaitement au programme révisionniste!!! Il
ajoute: "Pour cela, il faut redonner aux photographies leur
valeur documentaire, qui a généralement été
enfouie sous des générations de reproductions. Il
faut entreprendre une véritable archéologie du document
photographique" (Télérama, 10 janvier
2001, p. 10.) On pourrait supprimer la fin de sa phrase et dire:
il faut entreprendre une véritable archéologie d'Auschwitz
(comme le réclamait Rassinier) pour déposer les
créations à la Viollet-le-Duc des commissions soviétiques
qui ont remanié le camps dans les années 45-55,
afin de retrouver l'état d'origine, celui de la fin de
la guerre (janvier 45). Nous signalions, il y a quelque temps,
l'étrange attitude de Van Pelt dans le fim sur Leuchter:
à l'affirmation que les analyses chimiques prouvaient qu'il
n'y avait pas eu de gazages humains dans les prétendues
chambres à gaz, Van Pelt répondait qu'il était
normal qu'on n'ait rien trouvé puisque ces chambres à
gaz étaient des fausses et que les briques des vraies avaient
serv!i à construire des maisons qu'il montrait, non loin
du camp. Et nous posions la question: pourquoi diable cet homme,
qui se prétend le grand spécialiste d'Auschwitz,
ne mène-t-il pas de mission archéologique sur ces
maisons? Voulez-vous vraiment qu'on réponde à cette
question?
Mais ce qui frappe encore davantage la grande
presse et les fans zolo (fan veut dire fanatiques, ne l'oublions
pas) c'est que ces photos "ne montrent pas l'extermination".
Ni les nazebroques, ni les juifs, ni les "résistants
polonais" ni les reporters des armées alliées,
n'ont pris les clichés qui nous montreraient l'icône
du grand dieu zolo. C'est toujours l'histoire de l'idole cachée
(voir nos chapitres précédents). Il s'agit, comme
dit le bouffon de l'université de Marne-la-Vallée,
Philippe Mesnard, de "représenter l'irreprésentable"...
Voir toute cette macédoine pseudophilo en train de mijoter
dans un numéro de Télérama (notre
document joint). Voir aussi l'article qui suitt:
ZOLIES ZIMAZES ZOLO
La Shoah
et ces images qui nous manquent
par Jacques Mandelbaum
-
- L'exposition
de photographies "Mémoire des camps", qui se
tient actuellement à l'hôtel de Sully, pose, comme
l'atteste le débat qu'elle a d'emblée suscité,
la question du rôle et de l'utilisation de l'image dans
la mémoire d'une période particulièrement
sombre de l'histoire du monde occidental. [...]
- ...les images
prises (lors de la libération des camps) firent pourtant
l'objet d'utilisations souvent aléatoires sur le plan
historique, depuis les photos de presse et les actualités
cinématographiques diffusées sur le moment, jusqu'aux
grands films de montage ultérieur, tel l'inoubliable Nuit
et brouillard, d'Alain Resnais (1956).
- [...] Toutes
les images connues, s'agissant de ce crime-là, sont donc,
sinon fausses, du moins inappropriées. [...] ...des photographies
du camp prises à sept mille mètres d'altitude,
le 4 avril 1944, par des avions de reconnaissance américains,
dont les lecteurs déchiffrèrent toutes choses existantes,
sauf la présence des chambres à gaz.
- [...] Consacrée
dans son immense majorité, par la force des choses, aux
photographies de l'univers concentrationnaire, (cette exposition)
est littéralement hantée par l'absence quasi totale
de photos relatives à l'extermination [...]. Si voir,
c'est croire, comment admettre dès lors, s'agissant de
la Shoah, que l'image est précisément ce qui manque?
- Le Monde, 25 janvier 2001
Cet article a suscité une réaction
de Robert Faurisson, que voici:
La Shoah: des images
de fiction et une simple croyance?
-
-
- L'exposition
de photographies "Mémoire des camps", qui se
tient actuellement à Paris, à l'hôtel de
Sully, suscite l'inquiétude de certains milieux juifs.
Cette exposition, où l'on s'est préoccupé
d'éliminer quelques faux un peu trop voyants, rend criante,
au siècle matérialiste de l'image, de la photographie
et de la télévision, l'absence de toute photographie
et de tout élément matériel qui prouverait
que les juifs ont été les "victimes d'une
extermination industriellement programmée". Ces derniers
mots sont de Jacques Mandelbaum, journaliste attitré du
Monde. Dans un article intitulé: "La Shoah
et ces images qui nous manquent" (25 janvier 2001, p.17),
il ne cache pas sa perplexité.
- Il écrit
qu'"on ne dispose pas d'images [vraies] qui rendent compte
de ce crime". Il parle, à propos d'Auschwitz, d'"images
de propagande" soviétique. Il ajoute:
- Certaines de
ces images [de propagande soviétique] n'en furent pas
moins réutilisées plus tard comme de véritables
documents d'archives. Toutes les images connues, s'agissant de
ce crime-là, sont donc, sinon fausses, du moins inappropriées.
Y compris, et peut-être surtout, celles des monceaux de
cadavres découverts dans les camps de concentration, dont
la spectaculaire horreur est encore loin de compte.
-
- Il rappelle
qu'en raison même de l'inexistence d'images vraies on a
eu "la possibilité d'en produire par le biais de
la fiction" et il pense que la fiction "est en passe
de s'imposer". Nous voici donc, selon lui, réduits
au "pathos consolateur de la fiction". Les organisateurs
de cette exposition osent affirmer, après Jean-Claude
Pressac, que telle photographie avait été prise
à Auschwitz depuis une chambre à gaz. Sceptique,
le journaliste demande: "depuis une chambre à gaz
ou depuis un autre bâtiment?".
-
- En dépit
des objections des révisionnistes à ce sujet, certains
auteurs avaient osé prétendre que, sur des photographies
prises par des aviateurs alliés en 1944 au-dessus du complexe
d'Auschwitz, on pouvait distinguer les bâtiments des chambres
à gaz homicides. J. Mandelbaum constate que, sur ces photographies,
on peut déchiffrer d'Auschwitz toutes les "choses
existantes, sauf la présence des chambres à gaz".
Il revient sur "l'insupportable manque des images [vraies]
de l'extermination" et il évoque une polémique
entre auteurs exterminationnistes "littéralement
hantée par l'absence quasi totale de photos relatives
à l'extermination". Au passage, il s'en prend à
"la maladresse des organisateurs" de l'exposition.
-
- Somme toute,
cette Shoah, dont il maintient, bien sûr, le caractère
historique, se réduit pour le moment, d'une part, à
des images fictives (il dit: des "images largement inappropriées")
et, d'autre part, à une croyance, elle-même fondée
sur des images de fiction.
-
- Il conclut:
- Si voir, c'est
croire, comment admettre dès lors, s'agissant de la Shoah,
que l'image [vraie] est précisément ce qui manque?
-
-
- Cette dernière
question, qui est claire, et toutes ces remarques, qui ne manquent
pas de vigueur, s'extraient à grand-peine d'un amas au
style pâteux. Le journaliste multiplie les contorsions
de langage et s'exprime en un français de yeshiva. Il
cherche simultanément à sauver la mise holocaustique
et, peut-être bien aussi, à préserver ses
arrières et les arrières de son journal. Ainsi
Le Monde, le jour où il faudra larguer le mythe
de la Shoah, pourra-t-il se prévaloir de cet article de
J. Mandelbaum et de quelques autres articles tout aussi obliques.
-
- Il y a plus
de vingt ans, sous la poussée révisionniste, Pierre
Vidal-Naquet et ses coreligionnaires ont commencé à
battre en retraite et à dénoncer quelques-uns des
plus gros mensonges de leur propagande. Au fil des ans, ils ont
pris l'habitude de mettre ces inventions fallacieuses sur le
compte des communistes, des Russes ou des Polonais. Ici, il appert
que c'est aux Soviétiques que le journaliste du Monde
impute la fausse monnaie d'Auschwitz.
- Robert Faurisson,
25 janvier 2001.
On annonce, à la Bibliothèque
nationale, construite par le pharaon Mitrandosis Ier, de la 72e
dynastie, une sorte de causerie typanisante sur les camps, le
7 mars, avec Brayard, l'athlète de la pensée molle,
Clément Chéroux, kommissaire aux images, Christian
Delage et Anne Grynberg, toutes personnes extrêmement qualifiées
pour plagier ce que d'autres ont déjà copié
sur ce que d'autres, avant eux, avaient écrit par ouï-dire
d'après ce que d'autres avaient dit pour se venger ou simplement
se pavaner sous les sunlights.
Il y a aussi une exposition de photos "sur
l'antisémitisme" à la mairie du XXe. Nos espions
ont noté que sur le dernier panneau (n· 30 : "L'Antisémitisme
en France après la deuxième guerre mondiale"),
on voit une partie d'une page de l'aaargh qui
expose principaux thèmes du travail de Faurisson depuis
vingt ans, citant notamment La « question de fond »
de Faurisson : les chambres à gaz" suivi
du titre: La question de fond: l'inexistence des chambres à
gaz". Cette reproduction est
accompagnée de la légende suivante:
- "Pendant
des années Robert Faurisson a été le révisionniste
le plus prolifique et le plus influent de France. La majeure
partie de ses oeuvres sont maintenant diffusées via Internet,
car cela rend quasiment impossible toute poursuite. Ce site Web
français est situé aux Etats-Unis."
On parle de la prochaine sortie d'une brochure
sur cette exposition, puis d'un film. Le contact de l'association
responsable (ADEA : association pour la distribution de l'exposition
sur l'antisémitisme) est <dalit.lahav@worldonline.fr>.
FIN
EFFROYABLE OU EFFROI SANS FIN?
Voici un anglais d'origine arabe qui écrit dans The
Guardian qu'Israël n'a aucune légitimité
de quelque ordre que ce soit et que cette affirmation doit être
le fondement de toute négociation en Palestine. Il avait
déjà affirmé, dans sa jeunesse, que la persécution
des juifs par les nazis,[ transformée en vérité
religieuse sous le nom "d'holocauste"] servait de couverture
azux atrocités israéliennes, ce qui lui avait valu
les insultes qu'on connaît bien ici. Iol affirme qu'Israël
était illégitime dès avant sa fondation,
que toutes les décisions qui ont présidées
à sa création à partir de 1916 étaient
contraires au droit international et que la Palestine a été
volée aux Palestiniens par des bandes terroristes armées
sionistes. La théorie de la "promesse" repose
sur le mépris systématique de tous les autres humains
et tant que les sionistes n'y auront pas renoncé, ce sera
la guerre perpétuelle.
Israël
n'a aucun droit à l'existence mais il y aurait des chances
de paix si les Israéliens abandonnaient leurs prétentions
bibliques.
Israel
simply has no right to exist
Peace
might have a real chance without Israelis' biblical claims
-
- Special
report: Israel and the Middle East, by Faisal Bodi
-
- Several years
ago, I suggested in my students' union newspaper that Israel
shouldn't exist. I also said the sympathy evoked by the Holocaust
was a very handy cover for Israeli atrocities. Overnight I became
public enemy number one. I was a Muslim fundamentalist, a Jew-hater,
somebody who trivialised the memory of the most abominable act
in history. My denouncers followed me, photographed me, and even
put telephone calls through to my family telling them to expect
a call from the grim reaper. Thankfully, my notoriety in Jewish
circles has since waned to the extent that recently I gave an
inter-faith lecture sponsored by the Leo Baeck College, even
though my views have remained the same. Israel has no right
to exist. I know it's a hugely unfashionable thing to say
and one which, given the current parlous state of the peace process,
some will also find irresponsible. But it's a fact that I
have always considered central to any genuine peace formula.
- Certainly there
is no moral case for the existence of Israel. Israel stands as
the realisation of a biblical statement. Its raison d'être
was famously delineated by former prime minister Golda Meir.
"This country exists as the accomplishment of a promise
made by God Himself. It would be absurd to call its legitimacy
into account."
- That biblical
promise is Israel's only claim to legitimacy. But whatever God
meant when he promised Abraham that "unto thy seed have
I given this land, from the river of Egypt unto the great river,
the Euphrates," it is doubtful that he intended it to be
used as an excuse to take by force and chicanery a land lawfully
inhabited and owned by others.
- It does no
good to anyone to brush this fact, uncomfortable as it might
be, under the table. But that has been the failing with Oslo.
When it signed the agreement, the PLO made the cardinal error
of assuming that you could bury the hatchet by rewriting history.
It accepted as a starting point that Israel had a right to exist.
The trouble with this was that it also meant, by extension, an
acceptance that the way Israel came into being was legitimate.
As the latest troubles have shown, ordinary Palestinians are
not prepared to follow their leaders in this feat of intellectual
amnesia.
- Israel's other
potential claim to legitimacy, international recognition, is
just as dubious. The two pacts which sealed Palestine's future
were both concluded by Britain. First we signed the Sykes-Picot
agreement with France, pledging to divvy up Ottoman spoils in
the Levant. A year later, in 1917, the Balfour Declaration promised
a national home for the Jewish people. Under international law
the declaration was null and void since Palestine did not belong
to Britain - under the pact of the League of Nations it belonged
to Turkey.
- By the time
the UN accepted a resolution on the partition of Palestine in
1947, Jews constituted 32% of the population and owned 5.6% of
the land. By 1949, largely as a result of paramilitary organisations
such as the Haganah, Irgun and Stern gang, Israel controlled
80% of Palestine and 770,000 non-Jews had been expelled from
their country.
- This then is
the potted history of the iniquities surrounding its own birth
that Israel must acknowledge in order for peace to have a chance.
After years of war, peace comes from forgiving, not forgetting;
people never forget but they have an extraordinary capacity to
forgive. Just look at South Africa, which showed the world that
a cathartic truth must precede reconciliation.
- Far from being
a force for liberation and safety after decades of suffering,
the idea that Israel is some kind of religious birthright has
only imprisoned Jews in a never-ending cycle of conflict. The
"promise" breeds an arrogance which institutionalises
the inferiority of other peoples and generates atrocities against
them with alarming regularity. It allows soldiers to defy their
consciences and blast unarmed schoolchildren. It gives rise to
legislation seeking to prevent the acquisition of territory by
non-Jews.
- More crucially,
the promise limits Israel's capacity to seek models of coexistence
based on equality and the respect of human rights. A state based
on so exclusivist a claim to legitimacy cannot but conceive of
separation as a solution. But separation is not the same as lasting
peace; it only pulls apart warring parties. It does not heal
old wounds, let alone redress historical wrongs.
- However, take
away the biblical right and suddenly mutual coexistence, even
a one-state solution, doesn't seem that far-fetched. What name
that coexistence will take is less important than the fact that
peoples have forgiven and that some measure of justice has been
restored. Jews will continue to live in the Holy Land -- as per
the promise -- as equals alongside its other rightful inhabitants.
- If that kind
of self-reproach is forthcoming, Israel can expect the Palestinians
to be forgiving and magnanimous in return. The alternative
is perpetual war.
- The Guardian <comment@guardian.co.uk>
3 Jan. 2001
RATONNADE
- "The funeral
procession [for Binyamin and Talia Kahane] rapidly degenerated
into a riot. In King George Street, young [Jewish] men burst
into a kebab bar and chased terrified Arab workers up to the
second story, while the crowd outside chanted: 'Lynch! Lynch!'"
- -- Eric Silver,
"Acts of Vengeance," The Jewish Journal of Greater
Los Angeles, January 5, 2001
- [Le cortège
funèbre [de Benjamin et Talia Kahane] a rapidement dégénéré
en émeute. De jeunes juifs ont fait irruption dans un
restaurant de kébab de la rue du Roi George et chassé
les employés arabes terrifiés jusquÕau premier
étage, tandis que la foule, dehors, hurlaient: "Pendez-les,
pendez-les!"]
A ce propos, nous avons le compte
rendu d'un journaliste anglais qui est venu rendre visite aux
fafs du Bétar, à Paris. Curieusement, c'est
pas dans les journaux français qu'on trouve ça,
mais dans les colonnes de la version anglaise de Al Ahram,
le grand journal égyptien. Prenez ça comme une visite
au zoo; ne jetez pas de cacahuètes. L'article commence
par l'aveu de la surprise ressentie par le journaliste: "J'aurais
pensé qu'une association qui arpente Paris en hurlant des
slogans racistes et qui publie des communiqués dans lesquelles
elle revendique des passages à tabac d'Arabes serait plutôt
discrète, pte même entièrement clandestine.
Evidemment, le Front national fait ce genre de choses et on le
trouve dans l'annuaire. Mais ils agissent au nom du peuple français.
Le Bétar agit au nom d'Eretz Israel." Encore une fois,
on mesure ici toute la différence entre la France et l'Angleterre:
là-bas, ce n'est certainement pas mieux qu'ici mais l'impunité
n'existe pour personne. Toutes les milices armées sont
interdites, y compris les sionistes. Au paradis des serial
killer, Scotland Yard poursuit indistinctement les criminels,
quelle que soit leur religion. Voici le credo de ces brutes: "The
real Jew, for the Betar, isn't the most pious or the most ethnically
pure: he's the one who is most inhabited by the 'will to Jewishness',
and most ready to translate that will into an act of physical
force." [Le vrai juif, pour le Bétar, n'est pas
le plus pieux ou le plus pur ethniquement: c'est celui qui possède
le plus de Volonté d'être juifet celui qui est prêt
à treansformer cette volonté en action physique
violente."]
MAUVAIS
JUIF
- Date: Sat,
6 Jan 2001 09:13:25 -0700
- An Israeli
ex-pat living in London writes to The Guardian
- Sir,
- Ahdaf Soueif
rightly asked "how can people, people with souls, tolerate
this" (Living under Israeli occupation, 18 December). As
an Israeli now living abroad I can only say that there is no
reason for tolerating "this". Judy Blanc's reply "they're
not aware" is charitable, but inaccurate.
- A wealth of
data has been published in the Israeli popular press; it has
also received Israeli TV coverage. Most Israelis also have access
to first hand sources, i.e. friends and family serving in the
Israeli army (many of them would have served themselves).
- Many Israelis
are aware of the facts but prefer inaction. This is because Israeli
routine has hardly been affected by the shattering of Palestinian
lives. On the other hand, publicly criticising Israeli aggression
would disturb their comfort and make them targets of verbal terrorism
in cyberspace and elsewhere.
- Courageous
Israelis who dare to speak up (e.g. over 100 signed Jews
Against the Occupation petition at http://www.PetitionOnline.com/JvO1/petition.html)
- are branded
self-haters. Some of these verbal terrorists revert to anti-Semitic
abuse. One such incident left my father traumatised, when in
1988 a group of Jewish Kahana supporters told him "What
a shame the Nazis didn't finish you off". My father,
who escaped Nazi Germany to London and lost relatives in concentration
camps, was attacked in Tel Aviv because he dared to protest against
the Israeli repression of Palestinians.
- Many complacent
Israelis will speak up when the Western media no longer accepts
Israeli official spin, gloss and the verbal terrorism of being
branded anti-Semites. Ahdaf Soueif's article eloquently describes
the conditions and aspirations of the Palestinian people living
under Israeli occupation. It is a timely reminder to complacent
Israelis that being publicly implicated by Israeli aggression
against the mostly unarmed Palestinians would necessarily be
worse than being branded self-haters.
- Yael Oren Kahn,
<yael_oren_kahn@yahoo.co.uk>
- [Monsieur, Ahdaf Soueif demandait à juste
titre "comment des êtres dotés d' âme
pouvaient tolérer cela" (Vivre sous l'occupation
israélienne, 18 décembre 2000). Israélien
vivant désormais à l'étranger, tout ce que
je peux dite cest qu'il n'y a aucune raison de le tolérer.
La réponse de Judy Blanc, d'après laquelle "ils
ne se rendent pas compte", est charitable mais fausse.
- D'innombrables
faits ont été publiés dans la presse populaire
israélienne ainsi qu'à la télévision.
La plupart des israéliens ont aussi accès à
des sources d'information directes, c'est-à-dire des amis
et des parents enrôlés dans l'armée israélienne
(beaucoup y ont d'ailleurs eux-mêmes fait leur temps).
- Beaucoup d'Israéliens
se rendent parfaitement compte mais préfèrent ne
rien faire, cela parce que la vie quotidienne, ne Israël,
n'a presque pas été affectée par le bouleversement
des vies palestiniennes. D'autre part, la critique ouverte de
l'agression israélienne dérangerait leur bien-être
et les désignerait comme cibles du terroristme verbal
sur internet et ailleurs.
- Les Israéliens
courageux qui ont l'uadace de prendre la parole (par exemple,
plus de cent personnes ont signé la pétition Les
juifs contre l'occupation, http://www.PetitionOnline.com/JvO1/petition.html, sont qualifiés
d'ennemis de soi-même. Ds certains cas, le terrorçisme
verbal recourt aux injures antisémites. Mon père
a été durablement choqué par un incident
de ce type après qu'en 1988, des partisans de Kahana lui
ont dit "qu'il était dommage vraiment que les nazis
ne se soient pas débarrassés de lui." Mon
père, qui s'est évadé à Londres de
l'Allemagne nazie et qui a perdu des membres de sa famille dans
les camps de concentration, a été attaqué
à Tel-Aviv parce qu'il osait protester contre la répression
israélienne à l'égard des Palestiniens.
- Beaucoup d'israéliens
prendront la parole lorsque la presse occidentale cessera d'accepter
le discours officiel israélien, ses prétentions
et le terrorisme verbal qui les traite d'antisémites.
L'article d'Ahdaf Soueif décrit avec beaucoup d'éloquence
les conditions de vie des palestiniens vivant sous occupation
israélienne et leurs aspirations. Cela devrait faire comprendre
aux Israéliens complaisants qu'être la victime de
l'agression israélienne contre des Palestiniens désarmés
est bien pire que d'être traitéd'ennemi de soi-même.
- Yael Oren Kahn,
<yael_oren_kahn@yahoo.co.uk
PARUTIONS
§== Nous avions signalé le mois dernier la revue
L'autre histoire, sans en donner l'adresse; toute correspondance:
La Licorne bleue, 3 bis rue Jules Vallès, 75011 Paris,
<autrehistoire@yahoo.co.uk>
§== Sortie du volume 1 des Etudes révisionnistes",
une publication privée réservée au membres
adhérents du Cercle antitotalitaire. Renseignements disponibles
à CHC, 45/3 route de Vourles, 69230 St Genis Laval. s.l.n.d
[fin 2000].
Cette importante publication (478
pages) comporte les textes de Robert Faurisson de 1999 et 2000,
donnés comme une sorte de suite aux Ecrits révisionnistes,
en 4 volumes, parus en 1999 et dont une seconde édition,
"revue et corrigée" est annoncée pour
mars 2001. Cet ensemble est suivi de l'entretien de R. Faurisson
avec Valérie Igounet, présent
sur le site et de la
lettre de Paul Durand à la même donzelle. On
trouve ensuite la correspondance échangée par Paul
Rassinier
et Robert Faurisson, soit douze lettres. Suit la contribution
de Jürgen Graf
à la conférence révisionniste de Californie
en 2000, "Qu'advint-il des juifs déportés à
Auschwitz et qui n'y furent pas enregistrés?". Ensuite,
deux articles de Jack Wikoff, "Hitler et les Arméniens"
et "Le mythe d'une extermination des homosexuels"; une
note de J.-M. Boisdefeu, "A propos des jumeaux d'Auschwitz"
et une traduction d'un des rares textes de synthèse parus
ces dernières années aux Etats-Unis, de Samuel Crowell,
"La chambre à gaz de Sherlock Holmes", soit une
centaine de pages d'un texte qui n'a peut-être pas encore
trouvé son dernier état. C'est une excellente introduction
à nos arcanes. Après une "chronologie succincte
de l'affaire Plantin (suite)"
qui réjouira les anciens amateurs des Plaideurs,
on trouve un pièce attendue depuis longtemps, une "Bibliographie
révisionniste sur la 'solution finale de la question juive'
et sur le révisionnisme". C'est un instrument très
bien fait et très complet qui rendra les plus signalés
services. Nous tâcherons, dans un avenir proche, de mettre
cet instrument à la disposition. Enfin, de judicieuses
"notes de lectures", auquelles nous avait habitués
la défunte revue Akribéia, viennent compléter
le tout.
§== Sortie du numéro 12 (nov.-déc. 2000)
d'A Contre-Nuit, avec un long article de Roger Garaudy
sur la théologie de la libération. (Association
pour le dialogue des cultures, 69 rue de Sucy, 94430 Chennevières/marne).
§==Signalons l'amusante bataille entre les héritiers
putatifs de Guy Debord, son historien de cour attitré,
Jean-François Martos, et sa veuve éplorée,
qui a vendu les droits sur la correspondance du grand homme en
voie de statufication, pour la somme rondelette de 480.000 Francs.
Elle défend son bistec. Voir, de Martos, Sur l'interdiction
de ma "Correspondance avec Guy Debord", édité
à compte d'auteur par Le fin mot de l'histoire, BP 274,
75866 Paris, cedex 18, <jfmartos@yahoo.com>.
On s'amusera de voir les postpérisitu
se bouffer le nez avec les cataprositu et les antipostparasitu,
et quelques autres tribus de la même eau. Au moins, il y
a du blé à se faire. Au passage, on voit mentionnés
Quadruppani et quelques autres de nos amis. L'ahuri des poubelles
est attendu dans ce bourbier pour bientôt. Debord, faisant
le diva, a probablement mérité tout ça.
OR JUIF OU OR NAZI?
Rézo Voltaire:
Cette semaine, notre sélection de
signets est consacrée aux dommages de guerre des nazis
et à la restitution des biens juifs.
====Etats-Unis
[AN] Department of State : Holocaust Issues
http://www.state.gov/www/regions/eur/holocausthp.html
[AN] National Archives and Records Administration
: Searching for Documents on Nazi Gold
http://www.nara.gov/nara/research/nazigold.html
[AN] "Preliminary Study on U.S. and
Allied Efforts To Recover and Restore Gold and Other Assets Stolen
or Hidden by Germany During World War II " (May 1997)
http://www.state.gov/www/regions/eur/rpt_9705_ng_links.html
[AN] "U.S. and Allied Wartime and Postwar
Relations and Negotiations With Argentina, Portugal, Spain, Sweden,
and Turkey on Looted Gold and German External Assets and U.S.
Concerns About the Fate of the Wartime Ustasha Treasury "
(June 1998)
http://www.state.gov/www/regions/eur/rpt_9806_ng_links.html
====France
[FR] Ministère des Affaires étrangères
Archives diplomatiques
http://www.france.diplomatie.fr/archives/dossiers/ornazi.html
[FR] Ministère de la Culture Musées
nationaux Récupération
http://www.culture.gouv.fr/documentation/mnr/pres.htm
[FR] " Rapport de la mission d'étude
sur la spoliation des juifs en
France " Présenté par
Jean Matteoli (avril 2000)
http://www.ladocfrancaise.gouv.fr/cgi-bin/multitel/CATALDOC/framegenerique
?gauche=g_somMR&principal=texte_generique&p1=repertoire&val1=rapports&p2=fichier&val2=matteoli2000.htm&MID=5TOeOeVOblrr
[FR] "Eléments de réflexion
sur l'indemnisation des veuves et orphelins des déportés
juifs de France " Rapport de l'Inspection générale
des Anciens combattants (janvier 2000)
http://www.ladocfrancaise.gouv.fr/cgi-bin/multitel/CATALDOC/frame_generique?gauche=g_somMR&principal=texte_generique&p1=repertoire&val1=rapports&p2=fic
hier&val2=masseret.htm&MID=7TOAOerwbl7S
====Royaume-Uni
[AN] British Bankers'Association : Restore
UK
http://www.restoreuk.org.uk/
[AN] Public Record Office : Nazi Gold
http://www.pro.gov.uk/popularhistory/nazigold.htm
====Suisse
[FR/AL] Archives fédérales
suisses
http://www.admin.ch/bar/
[FR] Banque nationale suisse : Transactions
sur or pendant la SGM
http://www.snb.ch/f/publikationen/gold_trans/text_gold.html
[FR] Fondation suisse de la solidarité
(Parlement suisse)
http://www.parlament.ch/f/Nachrichtelose_Vermoegen/Avoirs_en_desherence.htm
[AN] Swiss-American Chamber of Commerce
: Dormant Accounts, Nazi Gold and Loot
http://www.amcham.ch/dormant/index.htm
[FR] Task Force fédérale
http://www.taskforce.ch/Choice/f.htm
[FR] Union des banques suisses
http://www.ubs.com/f/index.html
[FR] " Rapports intégraux de
la Commission Bergier "
Commission indépendante d'experts
désignée par l'Assemblée fédérale
http://www.uek.ch/findex.htm
====Presse
[AN] CNN : Vatican drawn into scandal over
Nazi-era gold
http://www.cnn.com/WORLD/9707/22/nazi.gold/
[FR] L'Express : Spoliation des biens
juifs
http://www.lexpress.fr/Express/Info/France/Dossier/spoliation/Dossier.asp
[AN] Frontline : Nazi Gold
http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/shows/nazis/
[AN] Giussani : Swizerland and the Holocaust
Assets
http://www.giussani.com/holocaust-assets/welcome.html
[FR] Libération: A la poursuite
de l'or nazi
http://www.liberation.fr/ornazi/
[FR] Le Monde : la spoliation des
biens juifs
http://www.lemonde.fr/doss/0,2324,2307-6-QUO-2037,00.html
[FR] Télévision suisse romande
: Fonds juifs et or nazi
http://www.tsr.srg-ssr.ch/docu/fondsj.html
[FR] Webdo : Nouveaux regards sur la Suisse
http://www.webdo.ch/39-45/edito.html
[FR/AL] Bibliographie de la Bibliothèque
nationale suisse
http://www.snl.ch/ch_33-45/biblio.htm
-----------------------------
SOURCES OUVERTES, Veille documentaire relative
à la promotion des libertés et de la laïcité.
Publication hebdomadaire du Réseau Voltaire. Edition du
18 décembre 2000, # 33. <redaction@reseauvoltaire.net>
<http://www.reseauvoltaire.net>
L'aaargh condamne avec la dernière
énergie toute idée que l'argent exercerait un attrait
quelconque sur ceux qui parlent au nom des malheureuses victimes
juives...
MANQUE D'ADRESSES
Librairie du Vatican en ligne
http://www.IXTmedia.com/
Hayward se trouve aussi à
http://geocities.com/revisionism1/index.html; en html et en pdf
'The Grey Zone': A Holocaust Horror Story
Without a Schindler" by Kristin Hohenadel, un nouveau film,
dans le New York Times du 7 janvier 2001,
http://partners.nytimes.com/2001/01/07/arts/07HOHE.html?pagewanted=all
www.peacefire.org:
c'est là qu'on trouve les logiciels pour inactiver les
filtres.
A new program, simply called Peacefire,
has been released on this site which can disable all popular Windows
censorware (SurfWatch, Cyber Patrol, Net Nanny, CYBERsitter, X-Stop,
PureSight and Cyber Snoop) with the click of a button. This software
is being released in response to the passage of a bill by Congress
that requires the use of blocking software in schools and libraries
that receive federal funds.
Si vous croyez devoir contourner des systèmes
qui interdisent des accès (dans les régimes totalitaires
avérés comme aussi dans les régime totalitaires
inavoués), trouvez les solutions chez les hackers spécialistes
du piratage nécessaire sur Internet quand il s'agit de
l'exercice des libertés: ils ont créé un
site dit du "culte de la vache morte" à <www.cultdeadcow.com>.
C'est le stade ultime de la vache folle.
QUELQUES ENNEMIS MINEURS
Links Against Holocaust denial
ADL's New Holocaust Denial Online Guide
http://www.adl.org/frames/front_holocaust_denial.html
ADL 1997 Press Release on Brad Smith
http://www.adl.org/presrele/HolNa_52/3079-52.html
ADL's 1998-99 Update on Brad Smith
http://www.adl.org/issue_holocaust/smith_campaign_98_99.html
Ben Austin's Denial and Deniers Page
http://www.mtsu.edu/%7Ebaustin/denial.htm
Benseon Apple's Analysis of Denial in the
J.E.T. Webpage (Australian)
http://www.geocities.com/CapitolHill/1442/hol_den.htm
Canadian Jewish Congress Press Release,
Ottawa, November 26, 1998,
On new laws to combat Holocaust denial
http://www.cjc.ca/Press-Releases/pr981126.htm
Deborah Butler's Holocaust Denial in England
(Law)
http://webjcli.ncl.ac.uk/1997/issue4/butler4.html
The Einsatzgruppen's "How to be a Revisionist
Scholar"
http://www.netbistro.com/electriczen/revisionism.html
The Einsatzgruppen's "Holocaust Denial
& the Big Lie"
http://www.netbistro.com/electriczen/denial/biglie.htm
Forgive but Never Forget's section on denial
http://www.geocities.com/CapitolHill/Lobby/4430/deny_web.htm
Frank Miele's Giving the Devil His Due (Skeptics)
http://www.skeptic.com/02.4.miele-holocaust.html
Film: Holocaust Denial vs Freedom of Speech
(about Faurisson in France)
http://www.nfb.ca/FMT/E/MSN/33/33856.html
Hilary Ostrov's "Litter on the Highway"
http://www.netbistro.com/electriczen/denial/hohd.html
Jewish Student Online Resource Center on
Denial
http://www.us-israel.org/jsource/Holocaust/denial.html
Lin Collette's Encountering Holocaust Denial
Essay
http://www.publiceye.org/pra/magazine/holodeni.html
One Man's Mind on denial
http://www.geocities.com/Athens/4747/HRStart.html
McCarthy, Ostrov, and Zündel
http://www.cyber24.com/htm2/4_217.htm
Richard Green's Homepage
http://world.std.com/~rjg/
William Samelson's Essay
http://www.mazal.org/archive/samelson/refuting.htm
Skeptic's Dictionary: Hol. Denial and nazism
http://www.dcn.davis.ca.us/~btcarrol/skeptic/nazism.html
Simon Wiesenthal Center's Responses to Revisionist
Arguments
http://www.wiesenthal.com/resource/revision.htm
Queer Resources Directory on Revisionism
http://mother.qrd.org/qrd/www/RRR/revision.html
Holocaust Denial Individuals and Organizations
http://www.geocities.com/Athens/Rhodes/5338/psa/info-on-denial.html
Cette compilation est due à une ennemie
vigilante et hypocrite, Cecelia Clancy, <Cecelia_Clancy@hotmail.com>
DERNIÈRE
COHNERIE À PARIS
1/SÉANCE AU
PATRONAGE
C'est le 17 janvier que sortira, en principe,
le film documentaire "Autopsie d'un mensonge", produit
par Joël Foulon, de LiliProductions, et écrit par
Jacques Tarnero (du "Monde"). Lili Productions présente
ainsi ce film:
- Ce film documentaire
pour le cinéma est un geste de combat. Il s'inscrit dans
une démarche de préservation de la mémoire
et de la vérité contre un mensonge majeur des temps
modernes: la négation de la Shoah. "Autopsie d'un
mensonge" dénonce le fait révisionniste qui
se développe dans un monde sans repères en mettant
à (sic) jour la fausseté et la perversité
du propos négationniste qui dépasse largement quelques
néonazis.
- Depuis une
cinquantaine d'années, avec des variations d'intensité,
ce phénomène s'est inscrit dans le paysage intellectuel.
Réduit à des attitudes extrémistes en Occident,
il s'est répandu dans le monde arabo-musulman porté
par le renouveau des idées antisémites et la résurgence
des "Protocoles des sages de Sion".
- En quatre parties,
"Autopsie d'un mensonge" montre comment le négationnisme
s'est improvisé "science" et risque, notamment
via Internet, d'être banalisé. Ce film milite pour
donner force au serment de l'après Auschwitz: Plus jamais
ça. Il s'adresse donc autant à un public averti
qu'aux jeunes générations et montre que la lecture
de l'histoire ne peut être salie, détournée,
criminalisée, faussée.
- LILIPRODUCTIONS,
14 rue Mandar, 75002 Paris, Tél.: 01 40 26 94 90, Fax:
01 40 26 94 93. Courriel: <liliprod@wanadoo.fr>.
-
- Ce documentaire
a reçu, entre autres, le soutien, parfois sous forme de
lettres dithyrambiques, de:
- Ministère
des affaires étrangères / Secrétariat d'Etat
à la défense (Rose-Marie Antoine) / Présidence
de l'Assemblée nationale (Raymond Forni et Loïc Rousseau)
/ Présidence du Parlement européen / Mémorial
pour la Paix de Caen (Emmanuel Thiébot) / Jack Lang /
Centre européen de recherche et d'action sur le racisme
et l'antisémitisme / Congrès juif européen
/ LICRA (Richard Serero) / MRAP (Pierre Mairat) / Ligue des droits
de l'homme / Fondation Eric de Rothschild / Ambassade d'Israël
à Paris / Ligue française de l'enseignement / Fédération
de l'éducation nationale (FEN) (Jean-Claude Barbarant)
/ Fédération des syndicats unifiés de l'éducation
nationale (FSU) / Fédération des conseils de parents
d'élèves (FCPE) (Georges Dupon-Lahitte) / Média-Programme
de l'Union européenne / Centre national de la cinématographie
/ Canal Plus / Centre national de documentation pédagogique
de la rue d'Ulm (Robert Jammes) / Ligue française de l'enseignement
et de l'éducation permanente (Eric Favey) / Association
des professeurs d'histoire et de géographie (Hubert Tison)
/ Institut de recherches historiques, économiques, sociales,
culturelles (Louis Weber) / France Libertés (Fondation
Danielle Mitterrand) (Pauline Dubuisson) / Conseil représentatif
des institutions juives de France (CRIF) (Henri Hajdenberg).
On va sûrement nous montrer enfin
une photo ou un dessin de la chambre à gaz nazie.... Enfin!...
2/JUS
DE NAVET
Le cadavre bouge
encore
- Autopsie
d'un mensonge. Le négationnisme disséqué
dans un documentaire approximatif
-
- Documentaire
français de Jacques Tarnero et Bernard Cohn. (1 h 40.)
- Le titre même
de ce documentaire laisse songeur, car il suffit de visionner
les témoignages réunis par Jacques Tarnero et Bernard
Cohn pour se convaincre que le négationnisme est loin
d'être mort, que -- comme l'explique, entre autres, Claude
Lanzmann -- Internet permet
à ceux qui propagent la négation du génocide
des juifs par l'Allemagne nazie de poursuivre leur besogne.
- A cette imprécision
du titre correspond une imprécision de méthode.
Le film est constitué pour l'essentiel d'entretiens, avec
une majorité d'intellectuels et quelques témoins
du génocide. Mais parmi les intellectuels s'est glissé
Jacques Tarnero, l'un des deux auteurs, qui semble ainsi
parler exactement du même endroit que ceux qu'il a interrogés.
Cette dérogation aux règles élémentaires
du débat accentue encore la confusion du film,
qui emprunte plusieurs pistes pour expliquer la genèse
du négationnisme, avant de s'éloigner du coeur
du problème pour s'attacher à des débats
annexes, sur la qualification des souffrances infligées
par Israël aux Palestiniens, sur la nature des sentiments
de Jean-Paul II à l'égard de la communauté
juive.
- Les interventions
de Jacques Tarnero sont extrêmement sévères
à l'égard de l'extrême gauche. Il relève
entre autres que ce sont les trois anciens pays membres de l'Axe
qui ont produit les plus virulents des groupes armés d'ultra-gauche
et que ceux-ci se sont attaqués à Israël.
Mais un peu plus loin, le commentaire signale que l'un des textes
fondateurs du négationnisme a été écrit
par un militant d'extrême droite en Grande-Bretagne, pays
qui n'a pas éprouvé directement le génocide.
Cette contradiction, et elle n'est pas la seule, est laissée
béante.
- Témoignage
inepte
- De même
on garde longtemps l'impression que les auteurs ont décidé
de ne pas donner la parole aux négationnistes, jusqu'à
ce que surgisse le soliloque de l'un d'entre eux. Ce représentant
unique est si inepte dans l'énonciation de ses ignominies
que sa présence à l'écran accentue encore
la confusion. Mesurée à cette aune, la perversion
intellectuelle qu'est le négationnisme paraît alors
plus ridicule, plus anodine qu'elle ne l'aurait été
si l'on avait montré les plus célèbres de
ses représentants, l' "historien" britannique
David Irving, par exemple.
- Cette accumulation
de maladresses et d'approximations finit par défaire les intentions
pédagogiques des auteurs, laissant le spectateur en possession
d'une somme d'informations considérable mais guère
utilisable.
- T.S. [Thomas
Sotinel]
- Le Monde, 18 janvier 2001, p.
29
3/ENCORE UN IMPOSTEUR
Le type blème et bouffi qui prétend
avoir fait le film qui s'intitule macabrement Autopsie d'un
mensonge, le négationnisme, s'appelle, paraît-il
Jacques Tarnero. En réalité il jacasse beaucoup
devant la caméra et sa longue "prestation" n'est
pas pour rien dans l'ennui que secrète ce film. Il a été
en fait réalisé par un certain Bernard Cohn. Alors
que le Monde réclamait la présence des révisionnistes
dans ce film, pour le rehausser un peu, Libération dit
qu'ils n'ont pas été invités, ce qui prouve
une fois de plus que les plumitifs écrivent sans savoir.
Ce Cohn a en effet bassiné à peu près tous
les révisionnistes français de quelque notoriété
pour qu'ils viennent figurer dans son film. Malheureusement, ils
l'ont à peu près tous envoyé promener. Parler
dans un film pour se retrouver demain en cabane? "Mais non,
vous aurez des garanties, c'est un film!", pleurnichait ce
Cohn, qui, pourtant n'inspirait aucune confiance. Il suait l'hypocrisie.
Il ne voulait pas, à l'évidence, faire un film SUR
le révisionnisme, mais CONTRE. En essayant de piéger
les révizos. Fais-y-le tout seul, qu'y-ziont dit.
C'est ce qu'il a fait, avec les sinistres
trombines de Jouanneau, l'auteur, lui aussi bouffi, des paragraphes
liberticides de la loi Gayssot; Georges Fontenis, nanar frelaté
retraité à qui Rassinier a envoyé un jour un livre
et qui se fait maintenant un turf de baver dessus; Finkielkraut,
échappé de Charenton, vaticinant, secoué
de soubresauts baroques produits pas une neurologie cahotique
("Les juifs sont morts, on ne peut pas le nier, les juifs
sont morts!" lui, y doit être bouddhiste); des professionnels
du bourrage de crâne à Izieu; Ivan Levaï, beau
visage de fouine, toujours le tartuffe qui regrettera sa vie durant
d'avoir un jour invité Faurisson à parler trois
minutes; Raphaël Drai, pied-noir m'as-tu-vu, qui pose devant
les livres à tranche dorée qu'il a achetés
au mètre, auteur de plusieurs bouquins où il s'évertue
à démontrer que les juifs, tels le soviétique
Popov, de fameuse mémoire, ont tout inventé: la
loi, la liberté, la démocratie, la Ve république
et les pommes de terre frites, sans oublier les arts de toute
espèce, comme disait Voltaire (ce bon vieil antisémite);
Taguieff, sous-pontife blablatant et néologiste furieux,
il travaille dans les fiches comme d'autres à la mine;
Lanzmann,
fatigué, contemplant les égoûts qui confluent
pour former Internet -- certains sont câblés, lui
est accablé; la mère Wievorka, toujours prudente,
serrant les fesses, comme une aveugle traversant un marécage;
et quelques autres tartarins, palotins, pantins et turlupins vomis
par les froides steppes de la Pologne.
Les plus ignobles étaient les Arabes
de service qui sont allés volontairement servir sous ce
drapeau israélien, comme Tahar Ben Jelloun, vieil hilote
du Nouvel Obs, qui vient de se signaler en écrivant
tout soudain un livre sur le bagne privé du roi Hassan
II du Maroc, bagne qu'il avait soigneusement négligé
de dénoncer du temps où "notre ami le roi"
faisait crever ceux qui n'avaient point l'heur de plaire au sadique
couronné. Les vrais déportés de Tazmamart
lui ont claqué le beignet et Tahar, déjà
embarrassé par une affaire d'esclavage domestique, a dû
ramper devant les caméras pour demander l'aman,
que personne, d'ailleurs, n'a songé à lui accorder.
L'autre fiotte est un danseur mondain très répandu,
Elias Sanbar, Palestinien d'opérette, qui juge nécessaire
de produire une série de petits mensonges pour faire croire
à ses patrons parisiens que l'opinion palestinienne n'aurait
pas versé dans le révisionnisme, ce qui est pourtant
un fait établi par les observatoires israéliens
eux-mêmes, moins empêtrés dans le "judaïquement
correct" qui semble obséder les Palestiniens officiels
de Paris et d'ailleurs.
Ce Tarnero se donne pour "sociologue".
Depuis vingt ans qu'il nous pompe l'air, il semble qu'il ait écrit
une brochure sur le racisme, aux éditions Milan,
qui ne parvient pas à atteindre la centième page.
C'est à peu près tout ce qu'on peut mettre sur son
compte, si l'on excepte les innombrables apparitions que fait
ce jacque dans tous les colloques proto, para et péri-communautaires.
Il s'agraphe généreusement la qualité de
"chercheur-associé au CNRS". Mais il y un a hic.
Il n'existe pas de "chercheur-associé" au CNRS.
Il y a des "labos associés", mixtes, où
peuvent coexister des "chercheurs du CNRS" et d'autres
personnes qui dépendent d'autres institutions. Si l'on
est chercheur au CNRS, on peut se dire "chercheur au CNRS".
Si l'on est chercheur ailleurs, on ne peut pas se dire "chercheur-associé",
c'est une imposture. Quand il faut entrer dans les détails,
ce Tarmero dit qu'il travaille dans un labo de recherche "sur
les communautés juives de la diaspora". Voilà
le pot aux roses! C'est un chercheur bidon, qui remue de l'air
mais n'écrit jamais, financé par des institutions
juives pour faire de la propagande juive. C'est d'ailleurs ce
qui occupe la moitié du film sur le "négationnisme".
Il faut bien faire la publicité de ceux qui ont financé
la production.
Et puis, dans le Carnet du Monde, entre
le 6e Salon des études en Israël et une conférence
du Mouvement juif libéral de France, on trouve, le 27 janvier
2001, l'annonce d'une palabre (Israël... un Etat de trop?)
avec les mêmes zozos, mais où, soudainement, le Tarnero
apparaît comme "historien".
C'est vrai qu'il en faut un tas de titres
ronflants pour cacher le vide de la pensée et la hargne
ânonnante de ces professionnels de la Propagande. Quand
à la boîte de production, Lilliprod, elle présente
carrément Tarnero comme journaliste au Monde. C'est
Fregoli.
La tronche de malade de Tarnero (attention
aux âmes sensibles) est visible sur le Web:
http://www.memoire2000.asso.fr/festival97/page4.html
On peut le huer à son adresse:
<jtcmc@club-internet.fr>
IDIOT
SANGUINAIRE
Quant à Lanzmann, toujours directeur
d'une revue qu'il ne lit pas (Les Temps Modernes) il fait
une postface à un avant-propos (n* 610) pour gémir
que s'il avait su, il aurait empêché qu'on publie
dans la revue dont il est le bienheureux héritier, deux
auteurs, Etienne Balibar et Monique Chemillier-Gendreau, qui ont
commis le sacrilège de signer un papier appelé "Une
neutralité coupable" sur le "conflit israélo-palestinien"
dans Le Monde du 11 octobre. Y a des gens qui ne hurlent
pas de joie à voir les massacreurs israéliens au
travail sur les enfants. Lanzmann est de gauche, rappelons-le,
proche des socialistes. Fêté dans les salons.
Le même Lanzmann se fait claquer le
beignet dans...Canadian Jewish News, le journal des juifs
canadiens. D'abord, il commence par se répandre en imprécations
contre les Palestiniens dans l'oreille de Sheldon Kirshner, Staff
Reporter:
- Toront.
Claude Lanzmann croit que les Palestiniens ont lancé une
campagne concertée pour obliger les pays occidentaux à
intervenir dans la dispute entre les Arabes et les Israéliens
en faveur des Arabes. "Les Palestiniens veulent internationaliser
le conflit pour reproduire ce qui s'est produit au Kosovo, dit
Lanzmann, un réalisateur de cinéma de réputation
internationale, faisant allusion aux combats qui se déroulent
actuellement sur la rive droite du Jourdain et dans la bande
de Gaza. Lanzmann, qui est très étroitement
lié à Israël, a suggéré
que les dirigeants palestiniens suivaient une stratégie
visant l'intervention occidentale dans les territoires disputés.
[...]
- Lanzmann, dont
le film Pourquoi Israël a été projeté
pour la première fois aux Etats-Unis le deuxième
jour de la guerre de 1973, est très pessimiste en ce qui
concerne la situation actuelle. "Tout devient plus difficile",
dit Lanzmann, qui se trouvait au centre d'études juives
de l'université d'York pour discuter de son dernier film,
Un Visiteur venu du monde des Vivants (?) [Note de l'AAARGH: ce
film est déjà sorti aux Etats-Unis en 1999. Nous avons un article-entretien avec Lanzmann,
en anglais et en français, du Washington Post, juin
1999] . "Pour les Arabes,
Israël est un "péché originel".
- Les Palestiniens,
a-t-il asséné au cours d'un entretien, avant sa
conférence, n'ont pas peur d'avoir beaucoup de morts.
"Israël utilisera de plus en plus la force et le monde
condamnera Israël. Les Palestiniens le savent." Ce
qui étonne beaucoup dans cette violence des Palestiniens,
c'est que le premier ministre israélien, Barak, était
prêt à faire des concessions énormes",
dit Lanzmann. [...] En France, Israël a été
très largement condamné par les intellectuels de
gauche. "Ils ne s'en sont pas pris à Arafat. Le discours
est de plus en plus de parti-pris." La réputation
d'Israël en France est noircie. Israël est "le
meurtrier d'enfants". La presse française n'a pas
choisi une approche équilibrée. "Mais c'est
une vieille histoire", dit-il, exaspéré. [Où
l'on voit que qu'il se rallie entièrement au point de
vue de Finkielkraut] Il écarte avec mépris les
négateurs de lolocoste, en disant "que ces gens-là
ne l'intéressent pas. Pour moi, cette affaire n'a
aucune importance." Lanzmann, brusque et distant, n'avait
aucune envie de discuter de son dernier film qu'il termine en
ce moment. "Disons que c'est une histoire d'amour. Vous
le verrez bientôt." [Note de l'AAARGH: alors là, franchement,
ça m'étonnerait!]
-
- Toronto --
Claude Lanzmann believes that the Palestinians have launched
a concerted campaign to pressure Western countries to intervene
in the Arab-Israeli dispute at Israel's expense. "The Palestinians
want to internationalize the conflict, to recreate what happened
in Kosovo," said Lanzmann, an internationally renowned French
filmmaker, in reference to the current fighting in the West Bank
and the Gaza Strip. Lanzmann, who has close ties to Israel,
suggested that the Palestinian leadership is pursuing a strategy
which turns on Western intervention in the disputed territories.
[...]
- Lanzmann, whose
1973 film, "Israel Why," premiered in the United States
on the second day of the Yom Kippur War, expressed pessimism
about the present situation. "It is becoming more difficult,"
said Lanzmann, who was here to discuss his latest movie, "A
Visitor from the Living," at York University's Centre for
Jewish Studies. "To the Arabs, Israel is an 'original sin.'"
- The Palestinians,
he intimated in an interview prior to his lecture, do not fear
the prospect of high casualties. "Israel will use more and
more force and the world will condemn Israel. The Palestinians
know it." What is so astonishing about the Palestinians'
resort to violence is that Israeli Prime Minister Ehud Barak
was ready for such huge concessions, Lanzmann said. [...] In
France, Israel has been widely condemned by left-wing intellectuals.
"They have not attacked (Yasser) Arafat. The discussion
is more and more one-sided." Israel's image in France has
been blackened. Israel is "the killer of children."
The French media have not adopted a balanced approach. "But
this is an old story," he observed in exasperation. [Où
l'on voit que qu'il se rallie entièrement au point de
vue de Finkielkraut].[...] Contemptuously dismissing Holocaust
deniers, he said, "I'm not interested in these people.
For me, it's not really an issue." A gruff and aloof, Lanzmann
was reluctant to discuss his newest film, which he is just finishing.
"Let's say it is a love story. You will see it soon."
<end>
- Canadian
Jewish News ,9
nov. 2000, p. 26.
Il est furieux et il fait écrire
trois mois plus tard au même canard:
-
- Dans votre
numéro du 9 novembre 2000, vous avez publié un
entretien de Sheldon Kirshner avec moi. Ses questions et mes
réponses ont été supprimées et je
ne reconnais pas ce que je lui ai dit ni la substance de ma pensée
dans l'étrange mélange que constitue le résumé
qu'il a écrit pour vos lecteurs. Dans cet article, je
fais figure de fasciste juif, s'exprimant comme un journaliste
pressé et sec. Il semble que M. Kirschner n'ait pas vu
mes films ni lu mes livres et qu'il ignore complètement
qui je suis et quel est la cause de toute ma vie.
- Claude Lanzmann
- Réponse
de la rédaction: la revue assure que Kirshner a rapporté
fidèlement [ce qu'a dit Lanzmann] et qu'il a posé
des questions directes sur le sujet de l'entretien, l'intifada.
Kirshner a déjà eu deux entretiens avec Lanzmann
depuis six ans, il a vu trois de ses films, dont Shoah.
On ne peut pas lui reprocher d'ignorer qui est Lanzmann et la
cause de toute sa vie.
- Canadian
Jewish News, 25
Jan. 2001
- In your issue
of Nov. 9, 2000, you published an interview of me by Sheldon
Kirshner. His questions and my answers are suppressed and I don't
recognize what it was I said to him nor the substance of my thoughts
in the strange summary mixture he wrote for your readers. In
that article, I appear as a kind of Jewish fascist, speaking
like a hurried and dry journalist. Apparently, Mr. Kirshner did
not see my films, did not read my books and is completely ignorant
of my personality and of my whole life project.
- Claude Lanzmann
- (Editor's note:
The CJN is satisfied that Kirshner reported accurately and asked
straightforward questions about the main subject at hand, the
intifidah. Kirshner has interviewed Lanzmann twice in the past
six years and has seen three of his films, including Shoah. He
is hardly ignorant of Lanzmann's personality or his life project.)
Le journaliste ne précise pas s'il
a lu les "livres" de Lanzmann, parce que, bien sûr,
Lanzmann n'a jamais écrit de "livre"... Sans
nègre, il serait bien en peine dépasser trois pages.
C'est un ancien de France-Dimanche.
QUI
DOIT PAYER LES ESPIONS?
Ecoutes:
la Constitution épargne les opérateurs
-
- Jérôme
Thorel
-
- En examinant
la loi de finances rectificative pour 2000, dans sa décision
du 29 décembre, le Conseil constitutionnel a rassuré
les principaux opérateurs français de télécommunications.
- Le coût
de la surveillance
- Le Parlement
entendait en effet changer la donne en matière d'écoutes
des communications. Le code des télécommunications
prévoit, "par les nécessités de la
sécurité publique", que chaque opérateur
mette son matériel à jour afin d'autoriser toute
forme d'interception des messages - analogiques ou numériques,
transportant de la voix ou des données.
- Jusqu'ici le
financement de cette activité était assuré
par l'Etat. Mais la loi de finances rectificative, selon sa dernière
mouture du 15 novembre 2000, cherchait à inverser la donne:
"Les opérateurs mettent en place et assurent la mise
en oeuvre des moyens nécessaires aux interceptions [...].
Les investissements réalisés à cette fin
sont à leur charge." La "mise en place des nouveaux
réseaux (Boucle Locale Radio, GPRS, UMTS)" était
mise en avant pour justifier cette proposition.
- Mesure recalée
par les "sages"
- Mais le Conseil
constitutionnel n'a pas retenu ces dispositions. Dans leur décision
du 29 décembre, les "sages" se sont référés
au principe de «l'égalité devant les charges
publiques». Ainsi, s'il est légitime «d'imposer
aux opérateurs () de mettre en place et de faire fonctionner
les dispositifs techniques permettant les interceptions (), les
dépenses en résultant ne sauraient () incomber
directement aux opérateurs.»
- Interrogé
par ZDNet fin novembre, Richard Lalande, directeur général
adjoint de Cegetel, trouvait plutôt étrange que
de telles charges puissent être imposées au secteur
privé. «C'est un problème de confidentialité
[dans lequel] une séparation des compétences est
nécessaire», expliquait-il en tant que président
de l'Afopt, l'Association française des opérateurs
privés de télécommunications. Pour lui,
dégager un budget nécessite une transparence de
gestion qui pourrait mettre à mal la confidentialité
de tels ou tels installations ou systèmes d'écoutes.
- Adieu charges,
adieu subvention
- En revanche,
le texte du Parlement ne se contentait pas de réclamer
aux opérateurs se cracher au bassinet. Il était
prévu «une ouverture de crédit en loi de
finances rectificative pour 2000, d'un montant de 250 millions
de francs (...) pour couvrir les dépenses effectuées
sur les réseaux mobiles existants ouverts au public».
Il s'agissait donc de subventionner les opérateurs pour
qu'ils puissent assurer eux-même la mise à jour
de leur matériel. Un détail qui est resté
curieusement absent des arguments déployés par
l'Afopt pour contrer la loi de finances.
- 11 janvier
2001
- http://www.zdnet.fr/cgi-bin/a_actu.pl?ID=17628&nl=zdsecurite
Allemagne:
polémique sur la protection des données privées.
Pour leurs enquêtes, les autorités policières
veulent garder trace des échanges en ligne. Ce projet de
surveillance par FAI (= fournisseur d'accès internet) interposé
provoque un tollé.
http://www.zdnet.fr/cgi-bin/a_actu.pl?ID=17605&nl=zdsecurite
MATTOGNO
PRÉCISE
Un malentendu affole les révisionnistes:
Jürgen Graf, qui était récemment à Moscou,
a eu un entretien avec l'hebdomadaire russe monarchiste Le
Messager russe. Dans une traduction anglaise de l'entretien,
où l'on distingue mal entre ce qui appartient à
Mattogno de ce qui appartient à Graf, ce dernier prête
à Mattogno l'opinion qu'il y a eu un million deux cent
mille morts à Auschwitz. Mattogno, interrogé par
Granata, rectifie: il parlait du nombre total de déportés
et non du nombre de morts. Ouf !
Background (Russ
Granata)
- In one of Ingrid
Rimland's recent "Revisionist Week In Review" Z-grams
she noted: There is interesting revisionist news from Russia.
Revisionist historian Jürgen Graf was recently in Moscow
and gave an interview with the Russian weekly Russkij
Vestnik. This interview was just published, and an English
translation can be found at the URL:
- http://anti-imperialist.webjump.com/reports/graf.html
- An examination
of this interview shows that it is actually of both Jürgen
Graf and Carlo Mattogno.The on-line version strangely seems to
show that Carlo Mattogno, author of several important revisionist
books and articles actually believes the orthodox view that 1.2
million people were murdered at Auschwitz. We read the following
exchange:
- Q: And they
were sold illegally, in violation of Russian law... Now, during
the 55th anniversary of the victory over Germany, they've been
making a big deal of the 6 million Jewish victims. In Auschwitz
there was once a memorial plaque claiming that 4 million died
there, for the most part Jews.
- But now our
TV commentators are telling us that 2.5 million died at Auschwitz.
What happened to the other 1.5 million?
- GRAF: I'd like
to mention that the official figure in Poland is now 1,200, 000.
Mattogno, who is relying strictly on German documents, is in
agreement with that figure.
- Q: Is that
figure just for Jews, or is that for all victims in Auschwitz?
- MATTOGNO: That's
for all victims, and it's my belief that roughly half of them
were Jews.
- Q: What was
the fate of those prisoners who passed through Auschwitz, but
were not registered there?
- MATTOGNO: Many
prisoners were sent on to camps in the Baltic States,and the
Germans registered them there. We don't know the exact figure,
but it's around 600,000. I'd like to add that according to the
official story all of these prisoners were killed in gas chambers
immediately upon arrival at Auschwitz.
- But we know
better, of course. As far as the '4 million' figure is concerned:
that number contradicts even the statements of witnesses. That
was the conclusion of the Soviet commission after the liberation
of the camp, which relies on supposed capacity of the crematoria.
Not on the real capacity, of course, because the Soviet commission
exaggerated their capacity by 10 to 12 times. Then the commission
multiplied their figure by the number of days the camp was in
existence, and on that basis is was decided that 4 million had
died there. Two weeks later the commission began interrogating
former camp prisoners, and strangely enough all of them repeated
the figure of 4 million. Thus that number became accepted as
official. I must add that not one serious historian in the West
now takes the 4 million figure seriously. For example, Hilberg
asserts in his work that 1 million Jews and 300,000 non-Jews
died at Auschwitz.
- Revisionists
were quite shocked to read Graf's alleged claim that Mattogno
is in agreement with the figure that 1.2 million were killed
at Auschwitz. Mattogno seems to be in agreement with Graf adding
that half of the 1.2 million or approximately 600,000 Jews were
murdered in Auschwitz.
- This strange
"interview" touched off the need for an inquiry into
the accuracy of the words that was being attributed to Graf and
Mattogno.
- Carlo Mattogno
corrected the record with an important letter penned to fellow
revisionist Russell Granata. In this letter he declared emphatically,
"I never declared to be in agreement with the figure of
1,200,000."
- Mattogno's
Letter of Correction to Russell Granata
- Caro Russell,
- a Mosca, nel
corso dell'intervista summenzionata, ho parlato con l'intervistatore
tramite Jürgen, che faceva da interprete. Evidentemente
l'intervistatore, non avendo conoscenze specifiche della materia,
incorso in alcuni fraintendimenti. Ti prego di rassicurare A.Butz
e le altre persone interessate inviando loro una traduzione di
questa rettifica.
- 24 ottobre
2000.
- A Mosca non
ho mai dichiarato di essere d'accordo con la cifra di 1.200.000
MORTI. Ovviamente si parlava del numero dei DEPORTATI ad Auschwitz,
che evidentemente l'intervistatore ha confuso con il numero dei
morti.
- Nell'intervista
non ho mai menzionato la cifra di 600.000 e non so da dove essa
sia scaturita. La domanda dell'intervistatore riguardava il numero
dei morti ad Auschwitz e la percentuale degli Ebrei tra di essi
ed io ho avanzato la cifra di circa 150.000 morti e una percentuale
approssimativa del 50%.
- Carlo Mattogno.
- www.codoh.com
MON
MORT MORMON
Les mormons sont une secte américaine
confidentielle qui se réclame du christianisme et s'est
rendue célèbre depuis quelques années parce
qu'elle met à contribution les moyens modernes d'archivage
et de recherche pour découvrir des candidats à sa
principale mission sur terre, le baptême des morts. Cette
occupation inoffensive rejoint les besoins des fanatiques, de
plus en plus nombreux, de la généalogie amateur.
Las, la démarché cesse d'être inoffensive
quand les nouveaux baptisés (on imagine la valeur en soi
de cet acte!) ne sont plus des hommes ordinaires mais des êtres
supérieurs, titulaires par droit de naissance du droit
d'aller assassiner les Palestiniens: vous avez reconnu toute personne
dont la mère est juive. Un juif s'étant aperçu
que ses ancêtres, morts en déportation, avaient été
baptisés de cette façon et un débat s'est
allumé entre les mormons et les juifs; finalement les mormons
ont débaptisé les juifs en question. Mais une partie
des juifs se pose une question cruciale, dont l'urgence est équivalente
à la nécessité de protéger Bronfman
contre les mesures d'apartheid antisémite: je traduis ici
le dernier paragraphe de la communication du dénommé
Daniel Leeson:
- "Un second
groupe [partie au débat] disait que ce baptême rétroactif
n'avait aucune valeur pour la loi juive; si les mormons veulent
le faire, quelle importance? Cet acte n'a pas de sens pour un
juif. [...]
- Mais qu'arrivera-t-il
demain? Si l'Eglise mormone devait un jour devenir suffisamment
forte pour jouir de pouvoir politique comparable à celui
dont jouissait l'Eglise catholique en Italie au XIXe siècle,
des juifs ne pourraient-ils être considérés
automatiquement comme des mormons parce que leurs ancêtres
auraient été baptisé rétroactivement?
Dans les faits, nul ne connaît les conséquences
à venir du baptême des juifs."
Et dire qu'il y a des juifs qui pensent
que les autres sont jaloux d'eux à cause de leur intelligence
supérieure... Vous êtes jaloux, vous?
- Daniel Leeson
<leeson0@attglobal.net>
- [...]
- The Mormon
Church headquartered in Salt Lake City, has a religious rite
relative to the baptism of the dead which, of course, includes
the Jewish dead. Any Mormon may, in theory, perform a retroactive
baptism on any direct ancestor. Thus it was, and is, a common
practice to find Mormons who were converts to that faith baptizing
their ancestors and this applies equally to Jews who converted
to the Mormon faith, too.
- Recently it
was discovered that wholesale baptisms took place on holocaust
victims. One Jewish survivor was doing genealogical research
on his ancestors and discovered that his grandparents, both very
religious Jews who died as Jews in the Holocaust, had been baptized
into the Mormon faith retroactively and, incidentally, not even
by a direct descendant as required by the Mormon faith, but by
a simple bystander who chose to do this thing. So what the rules
were for Mormons and what the practice was were two different
things.
- A considerable
hue and cry
went up on this matter and it was the subject of months of discussion
on a number of Jewish oriented bulletin boards. The arguments
eventually reduced themselves to two camps. One group said, this
must be stopped and such baptisms reversed (which was, with the
cooperation of the Mormon church, what finally happened). It
was the second group whose argument I wish to emphasize.
- They said,
"Such retroactive baptisms have no standing in Jewish law.
If the Mormon church wishes to do such a thing, so what? Such
an act is meaningless for Jews." (This is my condensation
of a lot of comments of this nature, not a direct quote.) [...]
- But what of
tomorrow? If the Mormon Church were ever to become strong enough
to wield the kinds of political power that the Catholic Church
had in Italy in the 19th century, could a number of Jews then
be considered automatic Mormons because their ancestors had been
retroactively baptized? In effect, the future consequences of
retroactive baptism of Jews is unknown.
-
- Dan Leeson
- <leeson0@attglobal.net>
On H-Holocaust 14 Jan 01 (extracts)
L'HAINE
TRICOTÉE
C'est fini. Les effroyables connards de
"Hatewatch", qui se croyaient investis de la mission
divine de coller des étiquettes de "haine" à
tous les sites qui ne leur plaisaient pas, mettent la clé
sous la porte. Ils avaient d'abord essayé de se planquer
derrière la façade d'une prestigieuse université
américaine qui avait fini par les lourder. Ensuite, ils
ont fait la manche dans les kommunautés en geignant très
fort. Mais ça n'a pas rempli le bol de riz et ils doivent
fermer. Dommage, on trouvait toujours des choses intéressantes
chez ces pauvres abêtis. Voici leur déclaration d'autosabordage:
- Now, in 2001,
the news is much more encouraging than any of us expected. Hate
groups have done an extremely poor job of using the Internet
to increase their membership. They have utterly failed to gain
widespread acceptance for their belief that bigotry, hate and
violence are viable responses to human diversity. This is not
to say that we no longer have cause for concern. The advent of
the "lone wolf" gunman whose hatred may be fed by hate
group propaganda, bigoted organizations who use e-commerce to
support their hateful enterprises, and the newly emerging racist
cyberterrorist, all will continue to present great challenges
to law enforcement and online civil rights. And with this, the
struggle continues.
- It has been
an amazing journey for me, and one that will continue with my
new project www.Paragraph175.org. I would like to thank
the staff at HateWatch and all those who have assisted in our
work for their generosity and dedication. I am honored to have
worked with some of today's most committed and courageous civil
rights activists. But there is still work to be done. It is my
hope that others may be inspired by HateWatch's example and to
continue the fight against bigotry in all its forms, working
toward ensuring civil rights for all.
- David Goldman
goldman@hatewatch.org
- Executive Director,
HateWatch, January 16, 2001
LES
PRIX BAISSENT
Un certain Roni Tzalach, citoyen israélien,
s'est fait assassiner dans la zone de Gaza, où il n'avait
rien à faire, le 13 janvier. Le gouvernement israélien
a décidé une sanction: fermeture de l'aéroport
de Gaza. Commentaire désabusé d'un membre de la
Knesset, Tzvi Hendel: "Maintenant, la mort d'un juif vaut
une journée de fermeture de l'aéroport..."
Les prix baissent. Quand ça vaudra cinq minutes de fermeture,
il sera temps de partir.
Arutz,
17 janvier 2001
FINKELSTEIN
- Publication
en Allemagne d'un livre sur l'extorsion
- Norman Finkelstein,
un universitaire new-yorkais de 47 ans, se trouvait à
Berlin le 7 février pour le lancement de l'édition
allemande de son livre, L'Industrie de l'holocauste, (traduction
française
intégrale sur le site). Le livre montre comment les associations
juives se servent de l'holocoste pour extorquer aux gouvernements
européens des milliards de "compensation" infinie.
- Il avait déjà
suscité une controverse à l'occasion de la déprogrammation
par une télévision régionale d'un documentaire
exposant ses positions. L'émission, qui aurait dû
passer le 5 février, comprend des intretiens avec Finkelstein,
des "rescapés de l'olocoste" et des universitaires
qui expliquent comment les milliards de dollars de compensation
sont détournés par les associations juives. Une
version expurgée de ce documentaire devrait être
projetée bientôt.
- "Je pense
qu'il est honteux que la télévision allemande ne
les laisse pas parler", a déclaré Finkelstein
lors d'une conférence de presse. "Il y a une sorte
de pensée unique qui renhd difficile une discussion libre
et honnête des thèmes que j'aborde."
- Son livre de
deux cent trente-quatre pages est truffé d'expressions
que les Allemands n'oseraient jamais employer en public, même
le petit nombre d'entre eux qui ose affirmer qu'il faut que l'Allemagne
cesse de se laisser extorquer de l'argentK.
- Les groupes
juifs "exagèrent sans limites" le nombre de
rescapés de l'holocauste, a dit Finkelstein mercredi.
""Une poignée de juifs américains ont
en effet misé sur l'holocauste pour faire chanter l'Europe."
- Un des dirigeants
de la communauté juive de Francfort a accusé Finkelstein
de répandre une "théorie du complot"
et reproché à l'éditeur de publier un "livre
minable".
- "Le principale
source d'antisémitisme est l'industrie de l'holocauste
avec ses méthodes éhontées d'extorsion de
fondsé, a rétorqué Finkelstein.
-
- "Holocaust
Extortion" Book Published in Germany
- Norman Finkelstein,
a 47-year-old New York academic, was in Berlin on Wednesday,
Feb. 7 to promote the German edition of his book ``The Holocaust
Industry.'' The book documents how Jewish organizations use the
Holocaust to blackmail European governments into paying billions
in never-ending
"compensation."
- He already
stirred controversy after a regional TV station pulled a documentary
featuring his theories. The program, originally due to run Feb.
- 5, shows interviews
with Finkelstein, "Holocaust survivors" and academics
on how billions of dollars in compensation is mishandled by Jewish
organizations. A censored version is slated to be aired later.
- ``I think it's
shameful that German television will not let them be heard,''
Finkelstein said at a news conference. ``There's a kind of political
correctness which makes difficult an open and honest discussion
of the issues I raise,'' he said.
- His 234-page
book, is peppered with language that few Germans would dare to
use in public, even the minority who dare to assert that it is
time for
Germany to stop paying extortion money.
- Jewish groups
``wildly inflate'' the numbers of Holocaust survivors, Finkelstein
said Wednesday. ``A handful of American Jews have effectively
hijacked theHolocaust to blackmail Europe,'' he added.
- The head of
the Jewish community in Frankfurt, Salomon Korn, accused Finkelstein
of spreading a ``conspiracy theory,'' and criticized the
publisherfor releasing a ``shabby'' book.
- `The main fomenter
of anti-Semitism is the Holocaust industry with its ruthless
extortion tactics,'' Finkelstein countered.
CLOU
L'envoyé de Clinton pour faire cracher
au bassinet les banques suisses et tout ce qui possède
un portefeuille au delà de l'Atlantique se nommait Stuart
Eizenstat. Cet homme de fer a déclaré récemment
au Jerusalem Post qu'il avait vu, dans la poursuite des
réclamations financières un moyen "d'enfoncer
un clou dans le cercueil cerceuil du révisionnisme historique"
(to put ".. the nail in the coffin of historical revisionism"
about the Holocaust). Il a ensuite ajouté qu'il voyait
bien que les "réparations" zolo ne semblaient
pas préoccuper la nouvelle administration Bush.
On va manquer de clous.
LES
PAUVRES MALHEUREUX
Le p'tit Bill Clinton, qui n'a pas fait
d'études d'histoire (ça doit pas exister aux Etats-Unis),
ne sait pas que rien d'humain n'est éternel: il est donc
allé signer une loi qui autorise de façon permanente
le musée américain de lolocoste. Apparemment, il
ne sait pas qu'une loi peut être abrogée par une
autre...
Ses raisons de rendre permanent ce mausolée
révèlent la véritable nature de la passion
des gouvernements américains, depuis Carter, pour la commémoration
de la persécution des juifs par les nazis: "Lorsque
les survivants seront partis [Note de l'AAARGH: il ne peut pas
dire mort, un Américain ne peut pas être soumis à
ce commun destin de l'humanité de base.], notre Nation
conservera cette institution américaine vitale pour mettre
en lumière le potentiel le plus sombre de l'humanité
et nous inspiré vigilance éternelle."
Et en effet, grâce à cette
vigilance éternelle, les contestataires américains
qui menaçaient le système au début des années
soixante-dix en rappelant sans cesse l'apartheid légal
des Noirs américains, sans parler du refus de la guerre
colonialo-impérialiste du Viet-Nam et de la condamnation
de la société de consommation, se sont convaincus
qu'ils vivaient dans le pays le plus parfait du monde et qu'il
fallait collaborer d'urgence avec ses gouvernements démocratiquement
élus (cf les récentes "élections"
présidentielles américaines).
- "I am
pleased to sign into law H.R. 4115, which would permanently authorize
the United States Holocaust Memorial Museum.
- "One of
my earliest acts as President was to dedicate the Museum, and
since then almost 15 million people have visited the institution,
which serves as a constant and painful reminder that racism,
anti-Semitism, and all forms of hatred are ever-present dangers,
and that indifference to hatred makes each of us complicit in
some way. Each generation must be taught these critical lessons
anew, and therefore the Museum's special emphasis on reaching
America's young people is vitally important for our country's
future.
- "The Museum
has become a moral compass that must endure, especially as the
Holocaust recedes in time. When the survivors are gone, our Nation
will have this vital American institution to illuminate humanity's
darkest potential and to inspire our eternal vigilance.
- "William
J. CLINTON
- "The White
House," October 12, 2000.
AVEUX
- The Americanization
of the Holocaust,
by Hilene Flanzbaum (Editor), Paperback - (May 1999) 288 pages
- Table of Contents
- Introduction:
The Americanization of the Holocaust
- 1. The Imaginary
Jew and the American Poet By Hilene Flanzbaum
- 2. Aliens
in the Wasteland: American Encounters with the Holocaust on 1960s
Science Fiction Television By Jeffrey Shandler
- 3. Imagining
Survivors: Testimony and the Rise of Holocaust Consciousness
By Henry Greenspan
- 4. America's
Holocaust: Memory and the Politics of Identity By James E.
Young
- 5. Inheriting
the Holocaust: Jewish American Fiction and the Double Bind of
the Second-Generation Survivor By Andrew Furman
- 6. Surviving
Rego Park: Holocaust Theory from Art Spiegelman to Berel Lang
By Amy Hungerford
- 7. "Three
Thousand Miles Away": The Holocaust in Recent Works for
the American Theater By Joyce Antler
- 8. The Cinematic
Triangulation of Jewish American Identity: Israel, America, and
the Holocaust By Sara R. Horowitz
- 9. Reflections
on the Holocaust from Nebraska By Alan E. Steinweis
- 10. "You
Who Never Was There": Slavery and the New Historicism --
Deconstruction and the Holocaust By Walter Benn Michaels
- 11. Suffering
as a Moral Beacon: Blacks and Jews By Laurence Mordekhai
Thomas
- 12. Play
Will Make You Free: Reprising The Triumph of the Will in Chicago's
Nike Town
Quand un truc comme ça est carré
dans l'oignon avec tous ses crochets et ses ventouses, y'a plus
moyen de se l'extraire. C'est Alien 5 Ou l'Amérique ou
le sionisme en crèvera, mais il faudrait bien que l'un
des deux en crève.
TROUS DE MÉMOIRE
Il y a eu, quelque part aux Etats-Unis,
une conférence de l'"Association des langues vivantes;
une partie était consacré aux études juives
(on ne voit pas très bien de quelle langue il peut s'agir).
Les juifs sérieux se sont plaints de la façon dont
les enfants des rescapés de la persécution nazie
parlait de cette dernière, tandis qu'un conférencier
noir a comparé certains éléments de cette
persécution, rappelée partout aux Etats-Unis par
une proligfération tous azimuts des musées qui lui
sont consacrés, "à leur propre expérience
en Amérique. On a lu dans Finkelstein qu'il y avait même
des Noirs assez arrogants et prétentieux pour
prétendre que le gouvernement américain devait les
indemniser pour l'esclavage, au même titre qu'il obligeait
les banques européennes à indemniser les juifs,
ou bien qu'il
devait leur consacrer un musée, parce qu'après tout,
l'esclavage des Noirs, ça fait partie de l'histoire des
Etats-Unis et de leurzs crimes fondateurs.
Jewish
studies and beyond at annual gathering of the Modern Language
Association
- by
Daniel Belasco - Staff Writer
-
- ... The Jewish
sessions that attracted the greatest attention were the two successive
panels "The Second Generation: The Holocaust in National
Memory," held on the first day of the conference. Eight
panelists critiqued recent literature from Holland, Germany,
Poland, Israel and the United States to assess how children of
Holocaust survivors personalize events and traumas that occurred
before their birth.
- "Work
on memory in particular has been a factor in modern languages
right now, and for the last five years or so," says session
coordinator Marianne Hirsch, professor of French and Italian
at Dartmouth. "Holocaust studies is at the forefront of
that."
- Hirsch said
there was a "fabulous" response to her open call for
papers. "You organize these things to see what people are
working on, what's out there, and to start a dialogue,"
she says. "The other remarkable thing was looking at who
showed up in the audience" of about 100 people. Major scholars
like Geoffrey Hartman told Hirsch they enjoyed the panels because
"they like to hear new voices. The sessions at the MLA,
especially those with an open call for papers, are not just the
same group of people talking to each other."
- Harvard professor
Susan Suleiman provocatively titled her talk "The 1.5 Generation."
In typical MLA style, she undermined the panel's assumptions
by questioning the existence of "generational consciousness."
The health of Holocaust studies, and thus Jewish memory in general,
depends upon a wide range of accounts by individuals of "fine
distinctions and thick descriptions" of age, gender, class
and nationality, Suleiman's conclusion resonates with the new
fascination with Jewish diversity.
- With Holocaust
memorials proliferating across America, Matthew Calihman, a doctoral student
at Washington University in St. Louis, spoke about how they speak
to a diverse U.S. population. His paper "Black American
Intellectuals and Holocaust Memory" was the last of the
two sessions, and addressed how blacks have critiqued fascism
since the 1930s (ignited by Italy's conquest of Ethiopia)
and analogized elements of the Holocaust, from concentration
camps to the Nuremberg Laws, to their own experience in America.
In the end, Calihman affirmed Suleiman's call for particularity
by concluding that the comparison denies the particularity of
both experiences.
- The New
York Jewish Week,
18 jan. 2001
- <www.thejewishweek.com/news/newscontent.php3?artid=3945<