[(4) Cette étude de Shoah a été reproduite dans Annales d'histoire révisionniste, nº4, printemps 1988, p. 169-77.
[(5)] Ce texte consacré à Elie Wiesel a été reproduit dans Annales d'histoire révisionniste nº4, printemps 1988, p. 163-8.
[(6)] L'avocat israélien de Demjanjuk croyait et croit sans doute encore aujourd'hui qu'une "chambre à gaz" que faisaient fonctionner deux personnes seulement a servi à tuer 900.000 personnes en un peu plus d'un an. Voir son récit: Yoram Sheftel, L'Affaire Demjanjuk, Paris, J.-C. Lattès, 1994, 467p., p. 170, 366-NDE.
* Note de l'AAARGH: une fois de plus, R. Faurisson «oublie» le travail de Rassinier, qui avait analysé le texte de la conférence de Wannsee pour montrer qu'il ne constituait en aucun cas un ordre d'extermination physique. Rassinier rappelle par ailleurs, à de nombreuses reprises, la déclaration de l'historien israélien Kubovy affirmant qu'il n'y avait jamais eu d'ordre de Hitler, déclaration datant de 1960. Cf le dictionnaire de l'AAARGH pour le point exact et les références aux textes de Rassinier, intégralement sur le site.
[(7)] Voici ces deux paragraphes tels qu'il figurent respectivement au bas de la page 7 et au haut de la page 8 du procès-verbal. J'en souligne les mots que, d'habitude, on supprime ou ignore: [Note de l'AAARGH: cf le texte complet avec traduction se trouve sur le site]
[(8)] Cette théorie du nod n'a pas de sens en soi et ne repose pas sur le moindre document. Elle semble avoir fait son apparition chez Browning en 1984 quand il écrivait:
Dans Fateful Months (New York, Holmes&Meier, 1985), Browning utilise au moins à deux reprises cette théorie: d'abord à la page 22 puis à la page 36 où il écrit:
En 1987, Browning déclarait:
On pourrait faire observer à Browning qu'en la circonstance, si nous ne savons pas et ne saurons jamais comment se fit la communication, il est impossible de dire que la communication elle-même a existé.
[(9)] Je rappelle que les responsables alliés n'ont jamais mentionné les chambres à gaz dans leurs déclarations. Staline, Roosevelt et Churchill ont failli le faire dans leur fameuse déclaration du 1er novembre 1943 sur les "atrocités" allemandes mais s'en sont abstenus sur la recommandation du Gouvernement britannique (Bernard Wasserstein, Britain and the Jews of Europe 1939-1945, Institute of Jewish Affairs, Londres, 1979, p. 296). Quelques mois auparavant, les Américains avaient projeté de publier une "Déclaration sur les Crimes allemands en Pologne", qu'ils proposaient aux Britanniques et aux Soviétiques de publier le même jour qu'eux. Cette déclaration contenait l'alinéa suivant:
Ces mesures [des Allemands contre les Polonais] sont exécutées avec la pire brutalité. Beaucoup de victimes sont tuées sur place. Le reste est séparé de force. Les hommes de 14 à 50 ans sont emmenés en Allemagne pour y travailler. Des enfants sont tués sur place, d'autres sont séparés de leurs parents et ou bien envoyés en Allemagne pour y être élevés en Allemands ou bien vendus à des colons allemands, ou expédiés avec les femmes et les vieillards dans des camps de concentration, où ils sont actuellement systématiquement mis à mort dans des chambres à gaz.
Cordell Hull envoyait ce texte aux Britanniques. Il en prévenait l'ambassadeur américain à Moscou par un télégramme du 27 août. Trois jours plus tard, il avertissait le même ambassadeur qu'il y avait maldonne et, dans un télégramme du 30 août, il expliquait que:
A la suggestion du Gouvernement britannique qui dit qu'il n'y a pas de preuve suffisante pour justifier la déclaration concernant les exécutions en chambres à gaz, un accord est intervenu pour éliminer la dernière phrase de l'alinéa 2 de la "Déclaration sur les Crimes allemands en Pologne" commencant par "où" (where); ainsi le second alinéa prendra-t-il fin avec "camps de concentration" (Foreign Relations of the United States, Diplomatic Papers 1943, US Government Printing Office, Washington, 1963, vol. I, p. 4167).
C'est sous cette forme que The New York Times allait publier la déclaration sous le titre "U.S. and Britain Warn Nazi Killers" (30 août 1943, p. 3).
Les responsables alliés se sont donc montrés, en fin de compte, prudents et avisés. S'ils avaient mentionné les prétendues chambres à gaz dans une déclaration officielle d'une telle portée internationale, la face du monde en eût été changée: les autorités allemandes auraient vigoureusement dénoncé cet infâme et ridicule bobard de guerre, qui aurait alors eu ses ailes coupées, car les Alliés, mis au défi de prouver leur allégation, auraient été confondus devant le monde entier.
[(10)] lNote de l'AAARGH: nous laissons à l'auteur la responsabilité de cette hypothèse stupide, directement échappée d'un manuel de Mallet et Isaac, sur la merveilleuse Renaissance et les phénomènes miraculeux «simultané"s et spontanés» qui la caractériseraient. Il y aussi encore des gens pour croire au miracle grec, aux droits de l'homme et aux chambres à gaz.
Yosef Hayim Yerushalmi dirige le Jewish and Israeli Studies Center à la Columbia University de New York. Il écrivait en 1982:
[(11)]Lors de
ma conférence de 1983, j'avais rendu hommage au courage
et à la sagacité de l'un de mes avocats: Eric Delcroix.
Je tiens à renouveler ici cet hommage. De 1979 à
ce jour, E. Delcroix s'est porté à la défense
des révisionnistes devant les tribunaux et ailleurs, par
la parole, par l'écrit et même par sa présence
physique là où il y avait du danger.