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DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DES PERSONNES

MENTIONNEES SUR LE SITE DE L'AAARGH

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Wannsee, rue de Berlin où certains exterminationnistes, dits "intentionnalistes", prétendent que s'est tenue, le 20 janvier 1942, à l'intiative de R. Heydrich, une conférence entre des officiels nazis de second plan qui auraient décidé, sur ordre d'Hitler, de l'extermination physique des juifs. La critique interne et externe des quelques pièces se référant à cette réunion montre qu'il s'agit d'un montage postérieur. Rassinier analyse l'affaire dans Le Véritable Procès Eichmann, en 1962, (p. 83 et p.107) et montre qu'il s'agit d'un faux. Il y revient au moment du procès des gardiens d'Auschwitz (Francfort, 1964) et son analyse lexicale montre clairement qu'il s'agit, même dans l'état de faux avéré, d'un faux peu probant puisque le texte allemand original ne parle pas d'extermination ! La légende de la conférence, ignorée aux procès de Nuremberg, s'est répandue avec beaucoup d'autres (savon juif, chambre à gaz de Dachau...) dans les années cinquante. Voir l'étude de J.-P. Ney. La conférence réunie en 1982 par les autorités intellectuelles françaises, en la personne de Raymond Aron et Français Furet, a conclu à l'inexistence de la "décision de la solution finale". La légende de Wannsee a été officiellement abandonnée par le colloque exterminationniste de Stuttgart (3-5 mai 1984). En 1992, lors du colloque organisé pour fêter le cinquantenaire de la "décision de Wannsee", l'historien israélien Bauer a qualifié d'histoire idiote (silly story) la légende Wannsee (bulletin de l'Agence télégraphique juive de Londres, reproduit dans Canadian jewish News du 30 janvier 1992, cité par Faurisson). Outre les déclarations de Furet et Aron, l'AAARGH vous propose trois documents : une traduction littérale de ce qui passe pour le procès-verbal de cette conférence, une exposition des fraudes du physiologue Wellers en 1990 et une description, par Le Temps irréparable, des procédés par lesquels le centre Wiesenthal (qui, n'engageant que lui-même, se proclame "musée de la tolérance") de Los Angeles essaie, aujourd'hui encore, malgré les colloques, d'accréditer l'idée d'une décision prise ce jour-là, en ce lieu-là. Comparez le texte et le discours.

War Refugee Board Report, novembre 1944 (dit aussi Protocoles d'Auschwitz), voir Vrba.

Elie Wiesel, gémissant individu qui passe, dans les milieux de la pensée prête-à-porter, pour un génie et un saint -- pardon, un Juste. Prix Nobel du gémissement (pardcon, de la Paix). Ardent défenseur de l'idée du peuple élu pour le malheur. Nous vous proposons un ensemble de textes permettant de le situer. Désormais héros de films et de feuilletons télévisés. Auteur de plusieurs versions de ses souvenirs de guerre, (intitulés en français La Nuit, 1956, avec une préface de Mauriac), étudiées ici par ses compères dans des articles que nous reproduisons dans notre dossier Wiesel. Entre autres bobards, il propage celui du "savon juif" auquel la plupart des exterminationnistes ne croient pas. A entretenu des relations névrotiques avec un ancien Président de la république francaise, F. Mitterrand. Ne manquez pas le dossier que l'AAARGH lui consacre. Victime réelle d'une puissante manifestation révisionniste à Oslo.

Georges Wellers, (1905-1992) né en Russie où il fait toutes ses études, dit-il, et qu'il quitte à l'âge de vingt ans; ancien directeur du Centre de documentation juive contemporaine à Paris et de l'organe confessionnel Le monde juif, maître de recherche en physiologie au CNRS; on appréciera le contraste entre les redondants titres confessionnels et la modestie du grade universitaire, par ailleurs sans aucun rapport avec les fonctions d'historien que Wellers prétend assumer: une correspondance avec R. Faurisson, en 1988, a révélé qu'il n'avait pas de diplôme universitaire, ce qui ne l'empêche pas de jouir du statut de grand couturier dans le prêt-à-porter exterminationniste: comme quoi, chez les exterminationnistes, on ne pense pas, on théologise. Voir Lanzmann! Exterminationniste professionnel, probablement le plus excité de tous (c'est lui qui a lancé la campagne contre Roques, par un article du Monde juif de janvier 1986, il a chassé Pressac alors que Vidal-Naquet ou Klarsfeld l'accueillaient), d'une insolence inimaginable (voyez les conclusions dans l'affaire Faurisson/Wellers, impayables)il est l'auteur de l'ouvrage Les Chambres à gaz ont existé. Des documents, des témoignages, des chiffres, Gallimard, 1981, 229p et L'Etoile jaune à l'heure de Vichy.De Drancy à Auschwitz, Paris, Fayard, 1973 (nonobstant le fait que les juifs du gouvernement de Vichy n'ont jamais été astreints au port de l'étoile de David). Mort vers 1990. Pour avoir les détails de son cas: des textes de R. Faurisson; une évocation critique de Les Chambres à gaz ont existé par Serge Thion. Il a passé une partie de son existence à calomnier les révisionnistes sans jamais leur accorder de droit de réponse. Sur son rôle dans l'affaire Roques, voir ce dernier. Sur ses reculades et ses désaccords avec le reste de l'establishment exterminationniste, voir le point fait par R. Faurisson en 1987.

Chaim Weizmann, président de l'Agence juive mondiale en 1939. Son rôle est longuement évoqué dans le livre de L. Brenner, Zionism in the Age of the dictators, à consulter sur le site de l'AAARGH. Dans une déclaration publiée dans The Jewish Chronicle du 8 septembre 1939, p.1, il a déclaré la guerre à l'Allemagne au nom des juifs.Il fut le premier président de l'état d'Israel.

Alfred Wetzler, juif slovaque, compagnon d'évasion de Vrba; leurs témoignages constituent la base du rapport du War refugee board dde 1944, lui-même à la source du mythe d'Auschwitz (voir des précisions sous la rubrique Vrba). C. Mattogno, dans son article essentiel de 1987, «Le mythe de l'extermination des juifs», montre en détail que ce rapport est faux d'un bout à l'autre.

Simon Wiesenthal, célèbre chasseur de nazi; juif autrichien, chef d'une organisation terroriste qui poursuit ceux qu'elle condamne d'avance comme anciens nazis. Cf la page Wiesenthal de l'AAARGH, qui contient beaucoup de choses jusqu'à la mort de Wiesenthal.

Wilkomirski, Benjamin, de son vrai nom Bruno Grosjean, usurpateur d'identité: enfant adoptif d'une famille suisse, né vers 1939, il s'est fait remarquer en publiant, en 1995, une prétendue autobiographie baptisée Fragments, où il se fait passer pour un juif balte ayant connu les affres des camps de concentration, évacué à la fin de la guerre dans un orphelinat polonais puis adopté par une famille suisse; il y vit une enfance atroce, la Suisse entière étant liguée contre ses souvenirs et l'empêchant d'assumer pleinement sa nature douloureuse d'enfant rescapé. Son livre, traduit dans plus d'une dizaine de langues, a connu un succès d'édition incomparable. Mais dès l'origine, quelques esprits inquiets avaient décelé la supercherie; après une campagne de dénonciation accompagnée de la découverte de preuves irréfragables, le livre a été retiré par ll'éditeur mais l'auteur n'a jamais admis qu'il s'agissait d'un faux; preuve ultime, il a refusé de subir l'examen d'ADN qui aurait prouvé qu'il n'était pas Bruno Grosjean; un documentaire (diffusé en 2000 par la télévission française) expose les tenants et aboutissants de l'affaire; la même année, N. Finkelstein consacre un chapitre impitoyable à cette littérature du faux, dont il voit en Elie Wiesel l'inspirateur et le modèle. En 2001 ont été publiés les résultats impitoyables d'une enquête exhaustive commanditée par son éditeur qui a profité de l'occasion pour republier le livre accompagné de l'enquête. Nous avons, dans l'ordre de parution, un texte de S. Thion diffusé par le Temps irréparable (11 octobre 1998), le chapitre de Finkelstein sur les faux olocostiquiens, (et plus particulièrement le passage sur Grosjean dit Wilkomirski), divers textes démasquant l'imposture tout en affirmant qu'il faut continuer à y croire (!) et un article d'un journal israélien qui résume l'affaire au moment de la publication des résultats de l'enquête, en 2001. L'intérêt de cette histoire, qui n'est après tout qu'un canular littéraire comme on en connaît régulièrement depuis les chants d'Ossian, est que c'est la première fois qu'on nous incite à continuer à croire au faux avéré, parce qu'il est plus vrai que nature, et que ceux-là même qui nous y incitent ne se rendent pas compte qu'ils font ainsi l'aveu de la nature générale d'imposture de tout ce qu'ils appellent "l'holocauste" et dont le nom lui-même, pure métaphore, est l'indice irrésistible ( d'habitude, dans le cas d'un faux, des disputes interminables opposent les croyants aux non-croyants; les gens raisonnables se désintéressent de la question, c'est-à-dire qu'en pratique, ils rejoignent les non-croyants.). Ceux qui sacralisent la persécution des juifs par les nazis éprouvent sans cesse le besoin de revenir sur l'affaire, que ce soit pour défendre l'indéfendable ou pour le condamner mais le résultat est le même.

En 2002, nouvel épisode de l'affaire: on "découvre" que le premier à démasquer Grosjean fut un... révisionniste et on annonce la sortie du livre du démasqueur en chef, réponse au rapport publié en 2001. Cf. notre dossier.

Wiscliceny, faux-témoin de Nuremberg où il affirma qu'Eichmann lui avait montré un ordre d'extermination des juifs signé de Hitler. Rassinier analyse l'affaire, qui s'est terminée par la déclaration de Kubovy, en 1960, niant qu'un tel ordre ait jamais existé. Cf Le Véritable Procès Eichmann, (ch.2, p. 83 et 84).

Olga Wormser-Migot, ancienne déportée, auteur d'une thèse Le Système concentrationnaire nazi (1933-1945), thèse, Presses universitaires de France, 1968, où elle consacre un développement ( p.541-544) à ce qu'elle appelle "le problème des chambres à gaz", et notamment à l'existence des "chambres à gaz" à Ravensbruck et Mauthausen; elle conclut que celle de Mauthausen est légendaire. Elle doute également, dans le même ouvrage, de l'authenticité du "rapport Gerstein". Enfin, elle a admis publiquement qu'il n'y avait jamais eu d'ordre d'Himmler en novembre 1944: dans Le Système concentrationnaire nazi, (page 13) elle écrit : "Dernière remarque à propos des chambres à gaz : ni aux procès de Nuremberg, ni au cours des différents procès de zone, ni au procès d'Höss à Cracovie, d'Eichmann en Israël, ni aux procès des commandants de camps, ni de novembre 1963 à août 1965, au procès de Francfort (accusés d'Auschwitz "de seconde zone"), n'a été produit le fameux ordre, signé d'Himmler, du 22 novembre 1944, sur la fin de l'extermination des Juifs par les gaz, l'ordre de mettre fin à la Solution finale". Autorité reconnue par tous, elle n'a jamais attaqué Faurisson bien qu'elle ne l'ait pas non plus publiquement soutenu "pour ne pas choquer les déportés". Rassinier l'avait dénoncée comme exterminationniste enragée, notamment dans Le Drame des juifs européens, car elle affirmait à l'époque qu'il y avait eu quatre millions de morts à Auschwitz (comme son maître Ben Gourion et Poliakov ou Henri Michel, mais à la différence de Goldmann, Hilberg et Arendt, qui croyaient à un seul million. Sans aucune preuve ni d'un côté ni de l'autre...

Josef Wulf, co-auteur, avec Poliakov, de Die Dreite Reich und die Juden, Berlin, Grünenwald, Arani Verlag 1955, X, 457 pages (trad.fran. Le Troisième Reich et les juifs, Gallimard 1959, 455 pages) qui utilise une version réécrite de Gerstein à l'appui de ses propos, et de l'ouvrage Le Procès de Jérusalem, Jugements, Documents. Introduction de Léon Poliakov, Calmann-Lévy 1963, 415 pages.

David S. Wyman, auteur américain de The Abandonment of the Jews/America and the Holocaust, 1941-1945, Pantheon Books, prétend montrer que "tout le monde savait et personne n'a rien fait". Voir la critique de R. Faurisson.

Pierre Zind, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lyon-2 (mort en 1988).accepta, en 1986, avec ses collègues Allard et Zind, de constituer un jury pour la thèse d'H.Roques, qui raconte l'histoire.

Franz Ziereis, commandant du camp de Mauthausen à sa libération; interrogé de six à huit heures de suite à l'article de la mort, avec trois balles de fusil dans le corps, il a "avoué" sous la torture qu'il y avait eu des gazages dans son camp. L'exterminationniste Yehuda .Bauer a admis en 1982 qu'il n'y avait pas eu de gazage à Mauthausen (A History of Holocaust, Hebrew University of Jerusalem, 1982, 398 p., p. 209). Voir des précisions sur l'utilisation de ces "aveux" à Nuremberg et les dénégations gênées d'Hilberg au procès Zundel de 1988, ainsi que la présentation de R. Faurisson.

E.Zündel: révisionniste canadien né en 1940 en Allemagne, graphiste et publicitaire, il a dû abandonner sa profession dans les années 80 en raison des persécutions que lui valaient ses opinions révisionnistes. En 1985, une association juive lui intente un procès pour avoir diffusé la brochure de Richard Harwood, Did six million really Die?; il est condamné à 15 mois de prison pour "propagation de fausses nouvelles" par le juge Hugh Locke mais le jugement est cassé; en 1988, un deuxième procès lui est intenté pour les mêmes raisons et il est condamné à neuf mois de prison par le juge Ron Thomas; le jugement est cassé lui aussi. Depuis, les persécutions continuent(la maison de Zündel a été incendiée en 1996, par exemple). Le rôle de Zündel est essentiel: c'est lui qui a commandé à l'ingénieur Fred Leuchter les deux expertises (1988 et 1989) à Dachau, Mauthausen, Majdanek, Auschwitz et Birkenau qui ont démontré l'absence de reliquats de Zyklon B sur les parois des prétendues chambres à gaz homicides. La chronologie de l'affaire Zundel et tous ses à-côtés sont amplement détaillées sur le site Zundel

 

 


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