[1] Note de l’AAARGH : l’ouvrage est constitué de trois parties, publiées en 1955 et 1956 dans la revue Contre-Courant et réunies en volume en 1956: la première, intitulée simplement Le parlement aux mains des banques, traite de P. Mendès-France ; la seconde, Les Preuves, est une réponse aux réactions et la troisième, Épilogue, contient des mises au point
[2] Et aussi, quoique pour une moindre part, de Worms, dont il sera question plus loin.
[3] Le lecteur trouvera sans doute étrange qu'il ne soit question, dans cet opuscule, ni de la Banque de Paris et des Pays Bas qui eut son heure de célébrité sous la IIIe République, ni de la Banque d'Indochine dont il fut question ces temps derniers encore, ni de la Banque d'Algérie, etc. C'est qu'il s'agit là de combinaisons de circonstances dans lesquelles on retrouve toujours derrière l'un d'entre eux comme chef de file les uns ou les autres de ces noms qui sont intégrés à l'un ou à l'autre des groupes qui font l'objet de cette étude.
[4] Le cas de M. René Mayer a été résolu autrement : les banques Rothschild et la banque Lazard avec les capitaux desquelles, pour sceller la réconciliation, il vient de fonder un consortium financier à Paris, ont obtenu des banques américaines qu'il fût envoyé au pool charbon-acier en remplacement de M. Jean Monnet par manière de mieux garantir le respect de leurs intérêts dans l'entente générale réalisée autour des Accords de Paris.
[5] On a dit que la nomination de M. René Mayer au pool charbon-acier en remplacement de M. Jean Monnet était une victoire de la nouvelle association Rothschild-Lazard sur les banques américaines. C'est certain, mais les banques américaines ne lui ont pas opposé leur veto et, si elle laisse subsister des points de friction, l'entente ne s'en est pas moins réalisée dans le sens général des Accords de Paris entre tous.
[6] Au XXe siècle, imitant Necker, le banquier Jacob Schiff finança pareillement la Révolution russe.
[7] M. Léon Daum n'est pas seul dans son cas: M. de Bettencourt, qui fut ministre de M. Mendès-France, est le gendre de M. E. Schueller (de Monsavon, Oréal, Dop, etc.), qui fut un des fondateurs de la Cagoule et leader du R.N.P. sous l'occupation.
[8] Puisque tous sont représentés au Gouvernement français.
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Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.