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C - FOUILLES, EXPERTISES ET RECONSTITUTION

Durant les années 60, des fouilles ont été effectuées dans les morgues 1 des Kremas II et III. Elles furent interrompues, apparemment sans raison, et les tranchées qui avaient été creusées le long des murs des Kremas furent rebouchées. On en a bien quelques photos mais on ne peut rien en tirer. Pourquoi les avoir interrompues, se demande Faurisson, qui répond aussitôt que l'un des responsables du Musée d'Etat, T. Iwaszko, avait déclaré en 1987 au journaliste français Michel Folco que, si ces fouilles ne permettaient pas de trouver des preuves du génocide, les juifs accuseraient les Polonais d'avoir supprimé ces preuves. Pressac lui-même dit qu'en 1980, Iwaszko lui avait déjà dit que des fouilles seraient sans valeur, parce que, de toute façon, quels qu'en fussent les résultats, on accuserait les Polonais d'avoir « arrangé » les lieux.
« Voilà bien ou le bât blesse les accusateurs, conclut Faurisson : ils redoutent le résultat de fouilles et d'analyses. »
Par ailleurs, pourquoi n'a-t-on pas réalisé une expertise complète de l'instrument du crime ? C'était pourtant élémentaire. S'il y eut des visites du site par des officiels et même, à deux reprises, par un tribunal allemand, il n'y a jamais eu d'expertise proprement dite avant celle de Leuchter en 1988. Nous en avons parlé plus haut, ainsi que des contre-expertises des Polonais et de Rudolf.

D'autres études -on ne peut parler d'expertises- sont venues confirmer le point de vue des révisionnistes :

Tous ces experts, en dehors des Polonais (qui venaient de se libérer du communisme) et de Jagschitz (qui fit amende honorable) ont été traités comme les accusés et les témoins à décharge, c'est-à-dire maltraités :

Il est bien vrai qu'« il est encore fécond le ventre d'où est sortie la Bête immonde » (laquelle bête, dans l'esprit de Brecht, n'était d'ailleurs pas le nazisme).
A quoi bon des expertises dorénavant ? A bout d'arguments, battus sur le terrain de la libre discussion, les historiens -telle l'Eglise catholique au XIXe siècle décrétant l'infaillibilité pontificale face au rationalisme triomphant- ont obtenu du parlement français (200 ans après la Déclaration -française- des Droits de l'Homme !) que la vérité historique soit imposée par la Loi : on ne peut plus dans ce pays qui a la prétention -sotte parce qu'infondée mais peu importe- d'avoir inventé les Droits de l'Homme, nier l'existence des chambres à gaz. C'est incroyable mais pourtant vrai. C'est comme si on avait décrété jadis que la Terre était plate ; dès lors, aucun expert, fût-il aussi génial que Kepler, n'aurait eu le droit de tenter de nous convaincre de ce qu'elle est ronde.
Depuis, sous la pression -autant dire sur instruction- du Congrès Juif Européen, une loi antirévisionniste a été votée en Allemagne, en Suisse, en Belgique [2] et un peu partout en Europe ; certains pays ont tout de même refusé de s’aplatir, notamment les Pays-Bas et la Grande-Bretagne.

Toutes ces attaques contre la liberté d’information et d’expression sont le fait d’associations juives comme le CJE, la LICRA ou encore l’UEJF (Union des étudiants juifs de France) ; cela n'a rien d'étonnant puisque, religion d'interdits, le judaïsme est intrinsèquement ennemi des Droits de l’Homme ; jadis, toutefois, ces associations se dissimulaient derrière des communistes comme Gayssot (désireux de faire oublier les crimes de Staline) ou des enjuivés comme Stengers ; aujourd'hui, enivrées de puissance, elles n'utilisent même plus d'écrans et provoquent ainsi une réaction (normale et même saine) qui est l'antijudaïsme. Et les juifs de se lamenter sur la méfiance et même la haine dont ils sont à nouveau l'objet ! Comme si un alcoolique atteint de cirrhose était fondé d'accuser son foie ! La vérité est que les juifs sont victimes non pas de l'antijudaïsme mais du judaïsme (dont ils sont les premières victimes) et que, s'ils sont haïs, c'est tout simplement parce qu'ils ont un comportement odieux, lequel n'est que la conséquence de leur adhésion à cette perversion qu'est le judaïsme. [3]


NOTES

[1]

VHO-Info, nov. 98 citant National Journal sur http://www.nationaljournal.org/rgafrei.htm

[2]

En Belgique, cette loi liberticide a été adoptée avec la bénédiction et même l'appui de gens qui se réclamaient naguère du libre examen comme l’historien Jean Stengers :
« (...) Jean Stengers (...) et aussi Maxime Steinberg [historien -juif- de la déportation des juifs de Belgique, dont le père est revenu de déportation mais pas la mère et un frère.] qui ont, je crois, par des efforts constants, par des dialogues avec les différents députés et sénateurs, ont bien fait comprendre justement que ce ne soit plus un problème d'opinion, un problème de blasphème. (...) C'est grâce à des gens comme Jean Stengers, qui est ici dans cette salle, à Maxime Steinberg, à Marie-Laure Stengers [fille de l'historien et parlementaire] qu'il a pu y avoir ce genre de loi. » (Joël Kotek, assistant -juif- à l'Université Libre de Bruxelles, lors du colloque « Les frontières de la liberté d'expression » organisé par la LABEL à Bruxelles le 3/2/1996). Les choses sont donc claires : selon Joël Kotek (qui doit savoir de quoi il parle), deux historiens, tous deux proches d'une université dite « libre » et censée défendre le libre examen, ont donc démarché les parlementaires belges pour faire adopter une loi réglementant l'écriture de l'histoire, loi que lesdits parlementaires avaient repoussée (du moins, dans une première mouture) et qu'ils ne semblaient pas décidés à adopter dans une deuxième mouture ; apparemment, leur intervention a même été déterminante ! C'est renversant ! Ne serait-il pas licite d'appeler cette loi liberticide « Loi Stengers-Steinberg » ?

[3]

Par exemple, l'antisémitisme (et, on peut le supposer, le révisionnisme) s'est développé de façon extraordinaire en Suisse ces dernières années ; c'est là, certes, le résultat des attaques incroyables du CJM (Congrès juif Mondial) et du judaïsme américain contre la Suisse, mais aussi celui de l'adoption de lois liberticides sous la pression des milieux juifs européens, car les premiers signes de ce nouvel antisémitisme sont antérieurs aux attaques du CJM.
Autre exemple : En Belgique, le CEESAG (Centre européen d'études sur la Shoah, l'antisémitisme et le génocide animé notamment par les historiens juifs Joël Kotek et Maxime Steinberg) a réalisé en 1998 une enquête auprès de jeunes de 5ème année de 30 écoles bruxelloises (jeunes de 16/17 ans) ; on en retiendra notamment que 6 % de ces jeunes trouvent les thèses révisionnistes « courageuses ». Toutefois, selon un autre volet de la même enquête, ils seraient plus nombreux à estimer que lesdites thèses « méritent réflexion » (14,5 % des musulmans, 7,6 % des catholiques et 5,4 % des laïcs). (Source : Le Soir, 21/12/98, p 10)
On n'est pas sûr, pour autant, que les autres élèves soient persuadés de la justesse des thèses juives car tout le monde ne se sent pas obligé de montrer du courage au point de risquer des désagréments. On peut penser que la plupart sont, pour le moins, indifférents et pourraient rejoindre les premiers en bloc le jour où la roue aura tourné. En attendant, il est évident que, malgré l'incessant bourrage de crâne et le climat de terreur que fait régner la police de la Pensée (la « pédagogie du génocide » comme l'appelle M. Steinberg !), le révisionnisme progresse inexorablement et cette progression est dans l'ordre des choses.
En conjonction avec le comportement arrogant des juifs vis-à-vis de leurs hôtes occidentaux, l'autre grande cause de cette progression est l'islamisation de l'Europe occidentale (ne lit-on pas dans la presse que les musulmans seront majoritaires en France dans une vingtaine d'années ?) : pendant un-demi siècle, Israël s'est servi du dogme de la Shoah et s'est établi grâce à lui mais, actuellement, on constate qu'Israël dessert le dogme et l'affaiblit par sa seule existence. On ne sait pas trop s'il faut s'en réjouir ou s'en effrayer.
Le même phénomène se produirait en France ; ainsi Georges Bensoussan constate-t-il : « Lors des stages organisés par le ministère de l'Education nationale (...), nombre d'enseignants, en petits groupes, disent l'extrême difficulté qu'ils rencontrent à enseigner l'histoire de la shoah dans les classes à forte composante de jeunes élèves d'origine maghrébine.» (« Auschwitz en héritage ? D'un bon usage de la mémoire », Les Petits Libres, Paris, 1998, p 184.) Toujours en France, selon un sondage réalisé fin octobre 98 par la SOFRES pour le CRIF, la très grande majorité des jeunes (74 % des 18-24 ans) estiment que l'extermination des juifs est un évènement de même nature que les autres génocides (Le Monde, 27/11/98) et ceci constitue un échec cuisant pour les « juifs professionnels » (comme dit Vidal-Naquet) et autres pédagogues du génocide pour lesquels l' « unicité » est la caractéristique essentielle de la Shoah. Certes, le même sondage indique qu'une majorité croissante de Français approuvent les lois liberticides (Amendement Gayssot) mais, si on peut tenir le chiffre précédent pour un minimum, on doit tenir ce dernier chiffre pour un maximum : en effet, combien de sondés, apercevant les képis de la police de la Pensée derrière le sondeur, donnent-ils une réponse sincère ? D'ailleurs, selon un sondage plus récent (réalisé du 28 janvier et 1er février 2002 auprès de 400 jeunes de 15 à 24 ans), la moitié des jeunes pensent que la négation des chambres à gaz ne doit pas faire l’objet de condamnation, car « chacun est libre de penser ce qu’il veut ». (Accueil TF1 News, 13/03/02) 
Quant à l'Allemagne, il est probable qu'elle basculera d'un seul bloc comme le communisme et, ce jour-là, ... On entend déjà des craquements ... Les Allemands en ont assez de « l'instrumentalisation d'Auschwitz à des fins actuelles » (Martin Walser selon Le Soir du 26/12/98, p 8) et réclament la liberté d'expression. Les jeunes Allemands résistent à l’enseignement de l’Holocauste. Le bourrage de crâne holocaustique a atteint en Allemagne un niveau qui égale probablement celui qui a été atteint aux USA. Et pourtant, selon un nouveau sondage « Emnid », deux tiers des enfants de 14 à 18 ans ne savent pas ce que recouvre le terme « Holocauste » ; de plus, 20 % ne savent rien d’Auschwitz (Stuttgarter Zeitung, n° 190, 18/8/2000 citée par VffG, Heft 4, Dezember 1999, p. 24.) De son côté, Henri Bulawko rapportait en 2000 qu’un conseiller de Gehrard Schröder lui avait dit que sur cent enfants envoyés à Auschwitz (où la mise en scène, on le sait bien, est épouvantable), cinquante en revenaient impressionnés, les cinquante autres en revenant persuadés que l’Holocauste est un mythe. (Après Auschwitz, n° 274, mars 2000)
On ne peut qu'éprouver de la compassion pour les propagandistes de la Shoah. Ce sont de pauvres types qui n'ont pas fini d'en baver !


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