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Annexe 5 - Treblinka

Nous avons dit que nous concentrerions nos analyses sur Auschwitz, mais disons tout de même un mot de plus sur l'invraisemblance des gazages à Treblinka : ce camp mesurait environ 400 m sur 500 m ; en 7 à 8 mois, 750.000 personnes ou plus auraient été « gazées » sur ce mouchoir de poche (par les « gaz » d'échappement d'un moteur Diesel, lesquels ne contiennent que très peu d'oxyde de carbone, contrairement aux gaz des moteurs à essence, et ne peuvent donc qu'incommoder, à la rigueur asphyxier, ce qui, évidemment, serait pareil qu'empoisonner) ; il arrivait parfois 12.000 déportés par jour, chiffre énorme qui devrait aussi donner à réfléchir à ceux qui croient que ce camp minuscule pouvait traiter pareille foule [1] ; les corps des suppliciés auraient été incinérés en 1943 mais, auparavant, ils auraient été enterrés dans des fosses communes : le calcul indique que ces fosses auraient dû avoir peut-être bien 20 m de profondeur pour accueillir tant de corps !

En fait, on ne possède aucun élément matériel crédible sur ces camps : comme les prétentions des historiens quant à Auschwitz, camp pour lequel les éléments matériels sont nombreux, ne résistent pas à l'enquête, comment pourrait-on croire ce qu'ils disent sur ces camps ? Ainsi, Gitta Sereny, dans un livre devenu classique (« Au fond des ténèbres ») rapporte les témoignages de divers rescapés de Treblinka et de divers SS ayant participé à la supposée extermination, dont Franz Stangl, commandant du camp qu'elle a eu la chance de pouvoir rencontrer après sa condamnation à la prison à vie. Certes, Sereny a voulu procéder à une analyse psychologique mais bien entendu, tous ces témoins et acteurs parlent bien de ce camp sinistre et de ce qui s'y passait : de la célèbre veste blanche portée par Stangl, de la qualité du pain, des coucheries et des beuveries des uns et des autres, du kommando de tri, de celui des charpentiers, etc. Mais pas un n'a un mot, un seul mot au sujet de l'arme du crime (On gazait, mais encore ?) et pas davantage au sujet de l'élimination des corps. (On les a incinérés sur des rails de chemin de fer. Point final.) Par exemple, avec quoi incinérait-on ces corps (en plein air) ? Avec du bois ? Il en aurait fallu des centaines de milliers de stères, c'est-à-dire, sur quelques mois, la consommation annuelle de papeteries comme Gentbrugge, Harnoncourt, St-Gaudens, Alizay ou Tarascon ! Mais qui fabriquait ces quantités phénoménales ? Qui les livrait et avec quels moyens de transport ? Où les stockait-on ? Il n'y avait pas de place adéquate et les plans du camp qu'on nous montre le prouvent à suffisance. Enfin, s'il y avait eu de la place, comment aurait-on pu faire pour ne pas remarquer ces montagnes de bois et ne pas en dire un seul mot, fût-ce incidemment ? Pensez si vous remarqueriez les centaines de milliers de stères nécessaires à une éventuelle crémation en plein air et en trois ou quatre mois du million d'habitants de Bruxelles ou de Marseille et de leurs agglomérations et si vous en parleriez encore 30 ans après ! 
Les techniques d’investigation modernes confirment les doutes que peut avoir l’homme de bon sens. La technologie du radar permet d’étudier le sol jusqu’à 30 m de profondeur et ce, sans avoir à le remuer ; cette technique est couramment utilisée par les géologues, archéologues, ingénieurs-constructeurs et policiers du monde entier. En octobre 1999, des chercheurs australiens ont donc utilisé un GPR - Ground penetration radar et un tube creux Auger qui a prélevé des échantillons jusqu’à 6 m de profondeur. Avec l’aide des autorités polonaises du camp, ces chercheurs ont travaillé pendant 3 semaines, tant dans le camp (en long et en large) qu’aux alentours du camp (par mesure de précaution). Ils ont trouvé que le sol du camp était constitué pour l'essentiel de terre, de sable et de pierres non remués. Ils n'ont trouvé ni fosses communes, ni tombes individuelles, ni ossements, ni cendres humaines, ni cendres de bois, ni restes de matériaux de construction (provenant de la destruction des quelques baraquements qui y avaient été installés). [2]

On notera pourtant que ce ne sont pas les témoins qui manquent ; encore faudrait-il les interroger plus sérieusement que ne l'a fait Sereny. Certes, l'histoire « populaire » nous enseigne que les convois de juifs arrivant dans les camps du Bug étaient gazés en totalité ; toutefois, l'histoire « savante »admet qu'on y pratiquait aussi l'opération de sélection des aptes au travail comme à Auschwitz et qu'on les mettait au travail non seulement sur place mais aussi dans d'autres camps. On relèvera, par exemple, ce « transport de 1.000 juifs de Varsovie » arrivé en Biélorussie et qui ne venait apparemment pas directement de Varsovie mais venait plus probablement de Treblinka, où, loin d'avoir été gazés, ils avaient été sélectionnés pour le travail. [3] De son côté, un chroniqueur du ghetto, Hillel Seldman, dont on vient de publier le journal (en extraits) affirme que des lettres de déportés de Treblinka ont été reçues à Varsovie fin juillet 42 (« Ils se trouvent près de Brest-Litowsk ») : lui-même a vu une enveloppe estampillée par la poste « Treblinka, 23/7/42 » (ce qui ne l'empêche pas, d'ailleurs, de croire à l'extermination de tous les déportés). Reitlinger est très clair à ce sujet : « Il était devenu courant à Treblinka de sélectionner de jeunes hommes pour les faire travailler ailleurs, et cela, même à l'époque de l'extermination du ghetto de Varsovie à l'été 42. » ; il en était d'ailleurs de même à Sobibor et l'historien anglais affirme même que dans les convois hollandais arrivés dans ce camp en 1943, près de 6% des déportés étaient retenus pour le travail. Et de citer aussi le cas déjà bien connu de ce juif luxembourgeois de 13 ans envoyé à Treblinka [pour y être gazé, bien entendu] mais épargné et mis au travail sur place (à un travail des plus horribles qui soient) puis transféré (à sa demande) dans une mine de charbon dépendant d'Auschwitz. Bref, il y eut des dizaines (et plus probablement des centaines) de milliers de sélectionnés pour le travail et une partie de ces sélectionnés a survécu, grâce à quoi, conclut naïvement Reitlinger, on est au courant des atrocités commises dans les camps du Bug, atrocités dont, par ailleurs, lui et ses collègues nous disent qu'elles étaient gardées secrètes par les Allemands qui éliminaient même périodiquement les juifs témoins de l'extermination. Tout cela est incohérent et il semble bien qu'il faille pour le moins restructurer la thèse exterminationniste selon laquelle les Allemands envoyaient les juifs à Treblinka pour les exterminer après sélection des aptes au travail : en fait, il semble plus raisonnable de penser que les Allemands faisaient transiter les juifs par Treblinka aux fins d'y sélectionner les aptes, les inaptes étant expulsés plus à l'est dans la plus grande brutalité voire avec une telle sauvagerie qu'on ne saurait exclure qu'il y eut des massacres occasionnels (Cf. le journal de Goebbels).

Voyons, pour tenter d'illustrer cette thèse, un cas bien connu, celui de la liquidation du ghetto de Bialystok : dans un tableau intitulé « Tableau récapitulatif de la 'Solution Finale' dans les camps de la Mort », Hilberg indique qu'il y eut 750.000 morts à Treblinka (c'est une estimation basse) dont les juifs du ghetto de Bialystok, ghetto qui fut liquidé en août 43 juste avant la fermeture dudit camp de la mort. Dans l'exposé qu'il fait par ailleurs sur la liquidation de ce ghetto, Hilberg ne dit mot sur le sort de ses 40.000 habitants : ni qu'ils furent massacrés sur place ni qu'ils furent envoyés à Treblinka pour y être massacrés et pas davantage qu'ils furent envoyés dans des camps de travail ; cette omission est pour le moins étonnante mais on retiendra que les 40.000 habitants du ghetto de Bialystok ont été exterminés en août 43 à Treblinka. Les autres historiens confirment d'ailleurs le fait ; par exemple, Kogon, Langbein et Rückerl : « Les 18 et 19 août [1943] arrivaient les deux convois venant du ghetto de Bialystok, avec huit mille victimes. » M. Gilbert, de son côté, confirme la déportation de ces 40.000 juifs à Treblinka et il les comptabilise comme « juifs tués ou déportés vers un lieu d'extermination ». Il illustre le fait sur une carte que nous reproduisons par ailleurs. Il signale enfin « le massacre de 1.260 enfants de Bialystok » déportés le 23/8/43 à Theresienstadt (dans le cadre d'un échange éventuel, selon les historiens), mais, finalement, redéportés le 6/10/43 à Auschwitz où ils furent « gazés ».

Ci-contre : Extrait de « Atlas de la Shoah » de Martin Gilbert, historien-gazeur

Reitlinger confirme cette tragédie dans la tragédie : « (...) le 24/8/43, un groupe de 1260 enfants du ghetto de Bialystok furent séparés de leurs parents dans les mâchoires mêmes de la mort au camp de Treblinka ». Mais, Reitlinger donne quelques autres détails : « Par chance, on a conservé les lettres de voiture des chemins de fer de Königsberg, lesquelles lettres indiquent que 5 trains spéciaux ont quitté Bialystok pour Treblinka entre le 21 et le 27/8/43. 266 wagons furent utilisés. Sur une telle distance, occupant deux heures et demie, un wagon pouvait tenir de 80 à 100 juifs. Donc, il y avait place pour l'ensemble des 25.000 juifs survivants. » Ceci nous indique déjà qu'il aurait pu y avoir 15.000 victimes de moins. Mais, en note de bas de page, Reitlinger nous en dit encore un peu plus et même, sans le vouloir, éclaire définitivement ceux qui n'ont pas abdiqué tout sens critique : « Selon le Dr Josef Kermisz, les juifs furent transportés à Treblinka et de là, aux camps de Majdanek, Blizyn et Auschwitz. Il apparaît à la lecture d'un rapport à Oswald Pohl sur la liquidation de la société OSTI (entreprise dirigée par Globocnik), que 3 usines de Bialystok ont été remontées à Blizyn [près de Lublin] sous les noms de n° 6, 7 et 8. Néanmoins, une obscurité exceptionnelle enveloppe le sort des juifs de Bialystok qui ne furent pas envoyés depuis Treblinka dans ces camps de travail, d'autant plus que les derniers des trains mentionnés dans les lettres de voiture ont dû arriver à Treblinka seulement cinq jours avant la rébellion du Sonderkommando juif [qui pratiquait les gazages]. Les témoignages des rescapés Wiernik et Rajzman disent que les gazages avaient cessé depuis longtemps. Mais à Theresienstadt, où les [1260] 'enfants d'échange' de Bialystok avaient été envoyés, Zdenek Lederer a appris une version différente, à savoir que certains des enfants ont vu leurs parents conduits à un 'établissement de bain' [pour y être gazés]. »
On a ici une belle illustration de la façon dont a été écrite l'histoire de la déportation des juifs : non seulement les historiens ignorent parfois les témoignages un peu contrariants mais ils cachent les faits ou les travestissent, les moins mauvais d'entre eux (en l'occurrence, Reitlinger) n'étant coupables que de mal les interpréter du fait de leur dogmatisme. Les gens de bon sens et de bonne foi, eux, auront compris, d'une part, que la liquidation du ghetto de Bialystok a concerné probablement 25.000 personnes et non 40.000, et, d'autre part, que ces 25.000 personnes ont toutes été envoyées à Treblinka où elles n'ont pas été gazées mais douchées et épouillées, puis envoyées soit à Theresienstadt (les 1260 malheureux enfants), soit dans les camps de travail de Lublin et Auschwitz (où, plus tard, les survivants de Lublin les rejoignirent).

En résumé, les gazages des juifs dans le camp de Treblinka sont une fable de plus.


NOTES

[1]

Cette version est devenue la plus courante mais, jadis, Reitlinger disait qu'il était matériellement impossible que les chambres à gaz aient pu être en état de fonctionner lorsque le ghetto de Varsovie commença à être évacué. Affirmant donc que la plus grande partie des Varsoviens n'avaient pas pu être gazés, Reitlinger pensait qu'on avait commencé par les fusiller (ainsi que les juifs d'autres origines) ou à les laisser mourir en grande partie (« in large proportion ») dans les trains qui les amenaient (tout en affirmant par ailleurs que ces trains revenaient à vide de Treblinka à Varsovie en une douzaine d'heures). Avant Reitlinger, d'autres affirmaient que les Allemands utilisaient la vapeur d'eau, ou l'électricité dans des espèces de piscines ou encore la chaux vive. Si, aujourd'hui, le gaz est le seul moyen encore cité, par contre, il n'y a pas unanimité sur la nature du gaz : monoxyde de carbone en bouteilles, gaz cyanhydrique (insecticide Zyklon-B) ou « gaz » d'échappement d'un moteur Diesel (que Pressac, ainsi qu'on va le voir, vient de remplacer par un moteur à essence). 
Un certain nombre des Allemands ayant servi à Treblinka avaient précédemment participé à l' « Opération T4  » ; nous avons déjà dit un mot dans la note 2 du chapitre Diffusion du tome 1 ; cette opération a consisté dans l'euthanasie (par gazage au monoxyde de carbone en bouteilles, moyen de mise à mort que conteste R. Faurisson) de quelques dizaines de milliers d'aliénés allemands. Cette opération fut interrompue en 1941. (Sous la pression de l'Eglise catholique, disent les uns ; pas du tout, disent les autres, la vérité est qu'on avait fini de vider les maisons d'aliénés.). Elle avait été réalisée secrètement par du personnel dépendant de la Chancellerie du Führer. Ce personnel ne fut pas dispersé (peut-être parce qu'on comptait lui confier plus tard d'autres tâches semblables ?). Une partie fut mise à la disposition de Globocnik « pour l'accomplissement de sa mission spéciale » (lettre du 23/6/42 de V. Brack à Himmler) c'est-à-dire, disent les historiens, le gazage des juifs dans les camps du Bug (l'opération dite « Opération Reinhard »). Le lien entre les deux opérations est, à première vue, tout à fait évident : le personnel spécialisé dans le gazage des aliénés était tout indiqué pour mettre en activité des installations destinées au gazage des juifs. Mais, d'une part, le mot de gazage recouvre des réalités techniques très différentes et même sans rapport (en tous cas, sans davantage de rapport qu'il ne peut y avoir entre une arbalète et une arme à feu) ; d'autre part, une autre partie de ce personnel a été envoyée sur le front russe pour une mission (« secrète », bien entendu), celle « d'aider à sauver nos blessés dans la glace et la neige » (lettre du 12/1/42 de Mennecke à sa femme). Bref, le lien entre l'opération T4 et le gazage éventuel des juifs n'est pas aussi évident que les historiens le disent ; par moment, même, il frôle la pétition de principe.
Dans Historia, mars/avril 1995, Pressac dit qu'à son avis (mais il ne se base que sur des témoignages voire sur rien du tout), Treblinka, Belzec et Sobibor étaient, initialement, des camps de transit équipés de « stations d'épouillage de campagne » avec chambres à gaz d'épouillage et bains ; ces camps étaient des « sas sanitaires » faisant partie du « programme de refoulement vers l'Est des juifs défini à la conférence de Wannsee le 20 janvier 42 ». Ce ne serait qu'à partir de mai 42 que la station de Belzec aurait été convertie en « camp d'extermination », le gaz employé étant le monoxyde de carbone (CO) produit par un « gros moteur à essence ». Tous les témoins, relayés par les historiens, parlent d'un gros moteur Diesel ; comme ce type de moteur, ainsi que nous l'avons dit, produit peu de CO et est donc un moyen de mise à mort invraisemblable, Pressac l'a tout simplement remplacé par un moteur à essence ! Sobibor aurait été transformé de même en juin 42. Pour Treblinka, entré en activité en juillet 1942, Pressac n'est pas très clair. Enfin, Pressac pense que les juifs passant par ces camps étaient soumis (« du moins initialement ») à l'opération de sélection pour le travail ; seuls les inaptes étaient gazés. En fait notamment foi, dit-il, le fait que des juifs de Varsovie furent signalés en septembre dans « les détachements spéciaux du génie des IVe et VIe armées allemandes chargées du déminage en première ligne ».
Dans le même article, Pressac réduit aussi considérablement les massacres génocidaires à Maïdanek (« Ainsi, à Maïdanek, seules deux pièces du bloc d'épouillage ont servi à tuer des personnes -juives en majorité- avec du monoxyde de carbone [en bouteilles, précise-t-il par ailleurs] durant quelques mois de l'été 43. »

[2]

Ing. Richard Krege, « "Vernichtungslager" Treblinka - archäologisch betrachtet », VffG, Heft 1, Juni 2000.

[3]

Un autre chroniqueur du ghetto, Bernard Goldstein, confirme qu'à cette époque, les juifs sélectionnés à Varsovie même étaient envoyés « non loin de Varsovie ». Certes, les historiens ne nient pas qu'un petit nombre de Varsoviens (12.000) furent mis au travail, mais sans passer par Treblinka comme ces 1.000-là.


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