Nous reproduisons la deuxième édition, Paris, La Vieille Taupe, 1984
La présente édition est une reproduction photographique de l'édition originale (Paris, 1964) dans laquelle ont été introduites des corrections préparées par l'auteur pour une édition qu'il envisageait lorsque la mort l'a emporté le 6 juillet 1967.
Souvent, il semble que l'esprit s'oublie,
se perde, mais
à l'intérieur il est toujours en opposition avec
lui-même.
Il est progrès intérieur -- comme Hamlet dit de
l'esprit de
son père «Bien travaillé, vieille taupe!»
HEGEL.
Nous reconnaissons notre vieil ami, notre
vieille taupe
qui sait si bien travailler sous terre pour apparaître
brusquement: la Révolution.
MARX.
(©) La Vieille Taupe (Pierre Guillaume), 1984
Correspondance uniquement:
La Vieille Taupe, B.P. 9805, 75224 Paris Cedex 05.
ISBN: 2-903279-08-X
Introduction
Chapitre premier - M. Raul Hilberg, sa doctrine et ses méthodes
Chapitre deuxième - Témoins, témoignages et documents:
Chapitre troisième - Statistiques : six millions ou... ?
En 1950, écrivant Le Mensonge d'Ulysse, j'avais classé en trois catégories les témoins-sic du phénomène concentrationnaire que jy étudiais:
-ceux que rien ne destinait à être des témoins fidèles et que, sans aucune intention péjorative d'ailleurs, j'appelais des témoins mineurs;
-les psychologues victimes d'un penchant, à mon sens un peu trop prononcé pour l'argument subjectif
-et les sociologues ou réputés tels.
Je n'avais pas trouvé d'historiens - du moins qui fussent dignes de ce nom.
En garde jusque contre moi-même, pour n'être point accusé de parler de choses qui se fussent situées un peu trop à l'écart de ma propre expérience, de tomber à mon tour dans le défaut que je reprochais aux autres, à savoir de risquer quelque entorse aux règles de la probité intellectuelle, j'avais délibérément renoncé à présenter un tableau complet de la littérature concentrationnaire de l'époque.
Le nombre des témoins mis en cause était donc forcément limité dans chaque catégorie et pour l'ensemble: trois témoins mineurs1 (l'abbé Robert Ploton, Prère Birin des écoles chrétiennes d'Épernay, l'abbé Jean-Paul Renard), un psychologue (David Rousset), un sociologue (Eugen Kogon). Hors catégorie: Martin-Chauffier. Un bienheureux hasard ayant voulu à la.fois qu'à l'exception d'un seul, leur expérience portât sur les mêmes camps où j'avais fait la mienne et qu'ils fussent les plus représentatifs, cette méthode du reste assez simple, comportait bien des avantages.
Depuis, soutenue et encouragée par la politique qui commande les rapports américano-russes, la littérature concentrationnaire qui soutient à son tour cette politique, n'a fait que croître et embellir. Ce n'est un secret pour personne que, dans la politique générale des Etats-Unis, un certain nombre d'articles sont uniquement destinés à ne pas couper radicalement les ponts avec la Russie: le mythe du danger d'une renaissance du nazisme et du fascisme en Europe est de ceux-là. Staline et Truman (digne héritier de Roosevelt) l'ont, de concert, exploité à fond, le premier pour empêcher l'Europe de prendre conscience d'elle-même et de s'intégrer l'Allemagne, le second par déficience mentale. Et Khrouchtchev continue à jouer avec Kennedy le jeu de Staline avec Truman... Avec un peu moins de chances? Il y paraît mais là-dessus on ne peut pas encore se prononcer définitivement.
Quoiqu'il en soit, aux environs de 1950, renaquit et prit corps chez beaucoup de bons esprits l'idée que l'Europe existait. Jadis provoquée par la hantise des guerres germano-françaises, cette prise de conscience épisodique l'était, cette fois, par une autre à deux enseignes complémentaires: d'une part, la quasi-certitude que, divisée contre elle-même, l'Europe était une proie facile pour le bolchevisme, de l'autre, celle qu'il n'y avait pas d'Europe possible sans que l'Allemagne y fût intégrée. A Moscou, à Tel-Aviv, on avait, dès son premier souffle, senti que ce vent venait de loin: s'il dégénérait en tempête, il ne pouvait manquer d'aboutir à une Europe unie qui eût signifié pour la Russie l'isolement et, pour Israël, la fin de ces subventions d'une importance vitale qui lui sont versées par l'Allemagne au titre des réparations (recevant M. Gerstenmayer, président du Bundestag, M. Ben Gourion a déclaré le 30 novembre 1962 que leur montant s'élevait à 850 millions de dollars au l er avril 1962: une paille!) La contre-offensive ne se fit pas attendre: deux attaques aussi remarquablement synchronisées que si elles avaient été concertées et jumelées partirent en flèche de deux entreprises de fabrication et de falsification de documents historiques, l'une sous la raison sociale d'un Comité pour la recherche des crimes et des criminels de guerre dont le siège est à Varsovie, l'autre sous celle du Centre mondial de documentation juive contemporaine dont les deux plus importantes succursales sont à Tel-Aviv et à Paris. Objet: l'Allemagne. Thème: les horreurs et les atrocités commises pendant la seconde guerre mondiale par le nazisme, vocation naturelle de l'Allemagne - le thème précisait que le gouvernement de Bonn en avait repris les principes nationalistes et militaristes fondamentaux - qui en faisait un peuple à tenir sous contrêle serré, très soigneusement à l'écart. Le premier fruit de cette contre-offensive fut, à ma connaissance, Documentation sur l'extermination par les gaz (1950) de H. Krausnik, le second Médecin à Auschwitz (1951) d'un certain Dr Miklos Nyiszli, Israélite hongrois déporté dans ce camp en mai 1944 et le troisième Le Bréviaire de la Haine (1951) de Léon Poliakov. Depuis, ça n'a plus arrêté: chaque fois qu'est apparu le moindre signe de rapprochement entre l'Allemagne et les autres peuples européens (C.E.C.A., Marché Commun, Traité franco-allemand, etc.) nous avons eu, estampillé par le Comité de Varsovie ou par un membre important du Centre mondial de documentation juive, ou encore par l'institut für Zeitgeschichte de Munich qui est une association des deux, une étude de ce genre qui fut, chaque fois, un acte d'accusation plus terrible que le précédent contre l'Allemagne de Bonn et sur laquelle la presse mondiale montait une campagne spectaculaire de publicité. C'est ainsi qu'ont été successivement publiés: Le III e Reich et les juifs (1953) de Léon Poliakov et Wulf, l'Histoire de Joël Brandt, un échange de 10.000 camions contre un million de juifs (1955), Le Lagerkommandant d'Auschwitz parle, Mémoires de Rudolf Hoess2 (1958) etc. pour ne citer que les plus retentissants, car s'il fallait les citer tous, à elle seule la liste sans commentaires nécessiterait un volume. Tout récemment, une anthologie de cette littérature a été dressée par un Comité d'étude de la seconde guerre mondiales dont le siège est à Paris et dont les animateurs sont une dame, Olga Wurmser, du Centre de documentation juive et un illustre inconnu à tout faire du nom de Henri Michel: elle a emprunté des textes à 208 auteurs témoins et encore dois-je ajouter qu'elle ne cite que ceux qui définissent sans la moindre erreur la ligne dans laquelle il convient de témoigner car, sur les rayons de ma bibliothèque de travail, il en figure presque autant qui n'y sont pas cités quoiqu'aussi accusateurs et souvent plus intelligemment, bien qu'avec aussi peu de respect pour la vérité historique. Il allait de soi que je n'y fusse pas cité. Titre de cette anthologie: Tragédie de la Déportation (1962). Le plus navrant, c'est qu'il se soit trouvé des historiens assez malfaisants pour cautionner ces témoignages de leur autorité: Labrousse et Renouvin en France, Rothfels en Allemagne, etc... Les Etats-Unis viennent à leur tour d'en apporter un à la cause du Comité de Varsovie et du Centre mondial de documentation juive: Raoul Hilberg dont le livre, The Destruction of the European Jews (1961) est sûrement le plus important de tous les travaux qui ont été publiés sur la question et celui qui a réussi à se donner au mieux les apparences - les apparences, seulement d'une étude sérieuse. Un monument, d'ailleurs non encore publié en Europe à l'heure où j'écris, les communautés juives européennes s'y opposant en raison des aveux qu'il contient et qui fournissent à cette étude un de ses principaux arguments.
L'avantage de cette surproduction littéraire est que, chacun de ces bavards étant surtout préoccupé de se montrer plus original que son compagnon d'attelage - et mieux informé - les mêmes faits sont présentés d'une manière différente par les uns et par les autres, qu'ils se contredisent les uns les autres, que de temps en temps, un subterfuge de l'un est mis en évidence par l'autre, et qu'entre tous ils ont fini par démontrer le contraire de ce qu'ils voulaient démontrer. Tant et si bien que, le jugement du Procès de Jérusalem (1961) étant venu couronner le tout, on est maintenant à peu près exactement fixé sur ce qu'il en est des six millions de juifs exterminés pendant la seconde guerre mondiale, dans les chambres à gaz des camps de concentration ou autrement.
Et qu'on en peut enfin parler avec la certitude de ne commettre que des erreurs négligeables, ce qui n'était pas le cas au temps où j'écrivais Le Mensonge d'Ulysse, et ce qui est la raison pour laquelle je ne m'y étais pas aventuré. Bref: aujourd'hui on sait beaucoup de choses et c'est ce qu'on sait que cette étude se propose de faire connaître.
Pour être complet, il eût aussi fallu citer les films destinés à mettre l'opinion publique en condition qui ont été tirés de cette littérature: La dernière étape, Kapo, les Documents de Nuremberg, etc... J'y ai renoncé: ici, c'eût été entreprendre de dresser le catalogue du Roman chez la portière de 1946 à nos jours. Et je ne suis pas l'archiviste du Syndicat des concierges.
Telle qu'elle se présente, cette étude me parait - on m'en excusera - suffire amplement au but qu'elle se propose et qui, je ne crois pas qu'on en puisse disconvenir, est assez bien défini par les deux informations suivantes dont j'ai fait état déjà dans Le Véritable procès Eichmann ou Les Vainqueurs incorrigibles 3 et qui furent rendues publiques à seize années de distance, l'une à la barre même du Tribunal de Nuremberg le 29 janvier 1946, l'autre le 24 février 1962 par le ministre des anciens combattants:
A Nuremberg, requérant au nom de la France, le procureur général Dubost avait déclaré le 29 janvier 1946:
«Les recensements auxquels nous avons procédé en France, permettent d'affirmer qu'il y eut plus de 250.000 déportés de ci France: 35.000 seulement sont rentrés. Le document F. 497 déposé sous le n· R. F. 339 indique que sur les 600.000 arrestations auxquelles les Allemands ont procédé en France, 350.000 furent faites en vue d'un internement en Prance ou en Allemagne. Nombre total des déportés: 250.000. Nombre des déportés rentrés: 35.000 (T. VI, p. 338 du C. R. des débats)».
Le pourcentage des survivants s'élevait donc à 14 % et celui des morts à 86 %. Mais, à une question qui lui était posée sur ce sujet par un député, le ministre des anciens combattants et victimes de la guerre du gouvernement français, répondait ainsi par la voie du Journal officiel, le 24 février 1961 (Débats parlementaires, p. 229):
«Selon les renseignements statistiques relevés à la date du 1er décembre 1961 dans le fichier mécanographique des déportés et internés de la guerre 1939-1945, tenu par l'Institut national de la statistique et des études économiques, le nombre de cartes délivrées à des déportés et internés ou à leurs ayants-cause s'élève à:
| Vivants | Décédés | |
| Déportés (Résistants) | 16.1702 | 9.783 |
| Déportés (Politiques) | 13.415 | 9.235 |
| Internés (Résistants) | 9.911 | 5.759 |
| Internés (Politiques) | 10.117 | 2.130 |
| Totaux: | 50.145 | 26.907 |
Pour les déportés, les chiffres se présentaient donc ainsi:
à la date du 24 février 1962. Il est, évidemment, assez difficile de déterminer à partir de ces données de base, le nombre exact des survivants et des morts à la date du 8 mai 1945: rentrant des camps après y avoir fait un séjour plus ou moins long, les survivants représentaient une population très fragile et dans laquelle le coefficient annuel de mortalité est, évidemment, très supérieur à la normale. Je ne serais pas surpris si on me disait que, sur les 19.108 manquants à la date du 24 février 1962, 35 à 45 % sont morts après leur retour. Dans ce cas, il faudrait alors admettre qu'à la date du 8 mai 1945, les proportions étaient les suivantes: 75 à 80 % de survivants, 20 à 25 % de morts, ce qui, pour être déjà passablement tragique ne se situe pas moins très loin des 86 % de morts et des 14 % de survivants qui se déduisent des chiffres produits à Nüremberg par le procureur Dubost, si loin même qu'il sagit presque de proportions inverses!
Ces deux informations se pourraient même assortir de deux autres tout aussi significatives:
«Cet après-midi, par un froid rigoureux et en dépit de la tourmente de neige, les pélerins se sont rassemblés au camp -de Dachau où trente mille hommes furent exterminés parmi les deux cent mille originaires de trente-huit nations qui y furent internés de 1933 à 1945.»
Le drame des juifs européens dans tout cela? Précisément il est, non pas que six millions d'entre eux ont été exterminés comme ils le prétendent mais seulement dans le fait qu'ils l'ont prétendu et que, le jugement de Jérusalem l'a confirmé, après toutes les publications de source juive ci-dessus citées, l'exagération du Centre mondial de documentation juive contemporaine en la matière, soit du même ordre que celle du procureur Dubost mise en évidence par le Mministre des anciens combattants et que celle du pasteur Niemöller mise en évidence par Mgr Neuhäussler.
Car on ne ment jamais impunément et voici venir le temps de l'expiation.
Il ne faut, en effet, pas oublier que c'est pour se procurer les fonds nécessaires à l'édification de l'État d'Israël (Indemnisations allemandes proportionnées au nombre des victimes) que ce mensonge a été commis. Or...
Or, de facto, l'état d'Israël est actuellement construit sur une superficie de 20.000 km2 . De jure, il ne compte que les 10.000 km2 environ qui lui ont été consentis par la Convention de l'O.N.U. du 29 novembre 1947. Si donc, les 17.457.800 juifs du monde qui résultent de l'étude de la statistique du Centre mondial de documentation juive contemporaine 4, ou les 18.142.084 qui résultent de l'étude de celle de M. Raul Hilberg 4 allaient s'y installer à demeure, la densité de la population y serait portée soit à 875 habitants au km2 , soit à 915 environ (densité calculée sur sa superficie de facto) ce que, à peine de pratiquer avec succès contre les autochtones arabes, une politique du Lebensraum inspirée du national-socialisme allemand, cet état ne pourrait, économiquement parlant, absolument pas supporter: avec ses 2.270.000 habitants actuels avoués, soit une densité qui se situe entre 110 et 115 au km 2 , sa vie économique est déjà singulièrement compromise, puisque son budget annuel est, chaque année en déficit de 85 à 100 millions de dollars et n'est, chaque année aussi, remis en équilibre que par les indemnisations allemandes, les subventions des communautés juives de la Diaspora (euphémisme pour désigner des banques comme Rothschild, Kühn Loeb and Co, etc. qui récupèrent ces dons sur la population mondiale qu'elles mettent en coupe réglée) et les prêts ou gracieusetés à fonds perdus de différents États du monde. Même si la population juive mondiale n'était actuellement que de treize millions de personnes environ comme le prétend le Mouvement sioniste international, il n'y aurait pas grand-chose de changé dans ce phénomène: s'ils se rendaient tous en Israël, la densité de la population y serait encore portée à 650 habitants au km2 et son économie ne pourrait pas davantage le supporter.
Parmi les états européens qui participent aux dons et gracieusetés à fonds perdus, une certaine politique, celle du général de Gaulle, tend même à les augmenter et, pour les augmenter plus et plus facilement, à les faire prendre en compte par le Marché commun. Il ne fait pas de doute dans mon esprit que, si le Marché commun s'orientait dans cette voie, pour peu que d'autres Etats du Monde atlantique lui emboîtent le pas, l'état d'Israël ainsi encouragé ne pourrait que s'engager de façon plus prononcée dans cette politique du Lebensraum définie par Ben Gourion sans prononcer le mot (Le peuple et l'état d'Israël, éditions de Minuit 1959, pp. 75-81) qui l'a déjà poussé à s'emparer de 10.000 km2 de plus que ne lui en avait consenti la Convention de l'O.N.U. du 29 novembre 1947 (Negueef, Pays d'Ammon, Eilath, etc.) Et, au terme de l'évolution des événements dans ce sens, il y aurait alors peu de chances qu'un troisième conflit mondial - pour des raisons de pétrole auxquelles l'U.R.S.S. ne saurait rester indifférente, dirait, avec raison, mon ami Pierre Fontaine - puisse être évité.
Lorsque, par conséquent, le Mouvement sioniste international prétend que six millions de juifs ont été exterminés dans des chambres à gaz par les Allemands, il fournit à Krouchtchev le principal argument dont il use et abuse pour démontrer, en l'assortissant de la renaissance du nazisme et du militarisme prussien, que le peuple allemand est un peuple de barbares qu'il serait très dangereux d'intégrer à l'Europe à part entière, et donc il vise à tuer dans l'oeuf l'Europe inconcevable sans l'Allemagne. Présentant, d'autre part, la facture qui correspond à ce chiffre (six millions de fois cinq mille marks) il n'a d'autre souci que d'alléger d'autant la charge que le déficit permanent de l'état d'Israël fait peser sur les banquiers de la Diaspora, voire de la supprimer et de la transformer en un bénéfice appréciable.
Et tout cela, en fin de compte, pour créer, au Moyen-Orient, les conditions d'un troisième conflit mondial.
Que la vérité historique éclate assez tôt, avec assez d'ampleur et avec assez de force pour renverser le cours actuel des événements et faire que cette expiation ne prenne pas cette forme dans laquelle le monde entier serait, une fois de plus, le rédempteur du péché de quelques-uns, c'est, en fonction de cette appréhension, la grâce que je nous souhaite.
P. R.
juillet 1963.
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