1. Documents
du Foreign Office, FO 371-30924-5365, p. 122.
2.The New York
Times, 20 décembre 1942, p. 23.
3. A. Silberschein,
Die Judenausrottung in Polen, Genève 1944, V, p.
21-22.
4. The New York
Times, 12 février 1944, p. 6.
5. Stefan Szende,
Der letzte Jude aus Poland, Zurich 1945, p. 291-292.
6. A. Silberschein,
Die Judenausrottung in Polen, Genève août
1944, 111, p. 42-43.
7. Déformation
du nom de « Belzec », comme on le voit d'après
le contexte, où sont mentionnés les deux autres
« camps d'extermination » de Treblinka et de Sobibor.
Cette déformation peut être due à une confusion
avec la petite ville polonaise de Belzyce (très semblable
phonétiquement à Beldjitze), située à
environ 25 km de Lublin, ou bien à une erreur de translittération
du polonais en russe ou du russe en allemand.
9. Jan Karski, Story
of a Secret State, Boston 1944, p. 339-354. Une histoire semblable
apparaît déjà - sans référence
précise à Belzec - dans le rapport du 25 novembre
1942 (a) et, avec référence à Belzec, dans
le rapport du gouvernement polonais en exil à Londres du
10 décembre 1942 (b) et dans un rapport reçu à
Londres en décembre 1942 (c). (a)
Documents du Foreign Office, FO 371-30917-5365, p. 78. (b) Documents
du Foreign Office, FO 371-30924-5365, p. 123. Cf. The Black
Book of Polish Jewry, p. 122. (c) The Black Book
of Polish Jewry, p. 135-138.
10. Biuletyn Glownej
Komisji Badania Zbrodni Niernieckich w Polsce, Varsovie 1946,
111, Oboz zaglady w Belzcu, p. 31-45 (trad. anglaise : Central
Commission for the Investigation of German Crimes in Poland. German
Crimes in Poland, Varsovie 1947, vol. 11, « Belzec Extermination
Camp », p. 89-96). M. Muszkat, Polish Charges against German
War Criminals, Varsovie 1948, affaire n' 1372 (The Camp in Belzec),
p. 223-232.
11. Dokumenty
i materialy, vol. 1, p. 217-224.
12. Rudolf Reder,
Belzec, Cracovie 1946 ; Dokumenty i materialy, vol.
I, p. 221-224 (témoignage de Rudolf Reder).
13. Jusqu'ici nous
avons résumé et intégré les chapitres
XI et XII de notre ouvrage Il rapporto Gerstein. Anatomia di
un falso (Sentinella d'Italia, Monfalcone 1985). Le «
témoignage » de Rudolf Reder est analysé au
chapitre VIII.
14. Saul Friedländer,
Kurt Gerstein ou l'ambiguïté du bien, Casterman
1967, p. 109.
15. Helmut Krausnick,
Dokumentation zur Massen-Vergasung, Bonn 1956, p. 3. Olga
Wormser-Migot
(a) et André Brissaud (b) expriment sur la véracité
du « rapport Gerstein » un jugement plus réservé.
(a) Le Système concentrationnaire nazi 1933-1945,
p. 426. (b) Hitler et l'ordre noir, Genève
1974, p. 443, n. Il.
Au chapitre II (« La veridicità del rapporto Gerstein ») de notre étude inédite Come si falsifica la storia : Georges Wellers e le « camere a gaz » di Belzec (ms, p. 12-57), nous énumérons 72 contradictions internes et faits démentis par l'histoire, qui mettent gravement en cause la véracité du « rapport Gerstein».
16. Pierre Vidal-Naquet,
« Tesi sul revisionismo », Rivista di storia contemporanea,
Turin 1983, p. 7 et 8.
*Note de l'AAARGH: rappelons que ce n'est pas Faurisson mais Rassinier qui a posé cette question en y répondant : « Mon opinion finissant à la longue par s'imposer, on a commencé à me sortir des déportés de l'autre côté du rideau de fer avec lesquels la confrontation était, naturellement, impossible et qui, déclarant avoir assisté au supplice, le décrivaient minutieusement. »en(Ulysse trahi par les siens, ch. 1; il faut lire tout le passage qui précède et d'ailleurs, il faut lire tout le livre car c'est lui qui permet de comprendre comment, à partir de Broszat en 1960, on a mis en doute les chambres à gaz dans l'historiographie exterminationniste, pour aboutir à l'abandon complet auquel on a assisté en 1994-1995 nous ne parlons pas des idéologues mais des historiens.
18. Martin Gilbert,
Auschwitz und die Alliierten, p. 9.
19. The New
York Times, 3 juillet 1944, p. 3 (« Two Death Camps
Places of Horror »).
20. Executive Office
of the President, War Refugee Board, Washington D.C., German
Extermination Camps - Auschwitz and Birkenau, novembre 1944.
21. Voy. notre
étude - Auschwitz : un caso di plagio, Edizioni
La Sfinge, Parme 1986.
22. Executive Office
of the President, War Refugee Board, p. 14-16. Le plan
des crématoires est en page 15. Les citations sont tirées
de la traduction : Les Camps d'extermination allemands. Auschwitz
et Birkenau, Office français d'édition, Paris
1945, p. 17-18.
25. Georges Wellers,
Les Chambres à gaz ont existé, p. 114-115
(plan du crématoire Il hors-texte); Georges Wellers, «
Auschwitz », Les Chambres à gaz, secret d'Etat,
p. 207-208 (plan du crématoire Il aux pages X-XI).
26. Eugen Kogon,
Hermann Langbein, Adalbert Rückerl, Les Chambres à
gaz, secret d'Etat, p. 211.
27. IMG, vol. XX,
p. 550 et 551.
28. Georges Wellers,
La Solution finale et la mythomanie néo-nazie, Paris
1979, p. 8.
29. Martin Gilbert,
Auschwitz und die Alliierten, p. 153.
31. Trial of
Joseph Kramer and Forty-Four Others (The Belsen Trial), William
Hodge and Company, Londres-Edimbourg-Glasgow, p. 67-68. Pour un
examen approfondi du faux témoignage d'Ada Bimko, nous
renvoyons à notre étude Auschwitz : due faise
testimonianze,1986.
32. Alberto Cavaliere,
I campi della morte in Germania nel racconto di una sopravvissuta,
Milan 1945, p. 40.
33. Dans le texte
imprimé du jugement, seules les deux premières lettres
du patronyme de ce témoin sont données.
34. Schwurgericht
in Frankfurt am Main, séance du 28 mars 1949, C.F.
Rüter, Justiz und NS-Verbrechen, Sammlung deutscher Strafurteile
wegen nationalsozialistischer Tôtungsverbrechen 1945-1966,
Amsterdam 1968-1981, vol. XIII, p. 134.
36. Storia illustrata,
numéro spécial sur le procès de Nuremberg,
n' 156, novembre 1970, p. 78.
37. Louis de Jong,
« Die Niederlande und Auschwitz », VfZ, 17e
année, cahier 1, janvier, 1969 p. 9.
38. Schwurgericht
in Frankfurt am Main, séance du 28 mars 1949, C.F.
Rüter, op. cit., p. 133.
39. Reszö
Kastner, Der Bericht des jüdischen Rettungskomitee aus
Budapest, Genève 1946, p. 30.
41. Central
Commission for Investigation of German Crimes in Poland. German
Crimes in Poland, vol. I, p. 83-90. Pour plus de détails
: Hefte von Auschwitz, Wydawnictwo Panstwowego Muzeum w
Oswiecirniu, 6, 1962 ; 7, 1964.
42. Der Kastner-Bericht
über Eichmanns Menschenhandel in Ungarn. Avant-propos
du professeur Carlo Schmidt, Munich 1961, p. 82. La phrase « die seit dem Herbst 1943
ausser Gebrauch waren » (qui,
depuis l'automne 1943, sont hors d'usage) est omise. Dans notre
étude, susmentionnée, Come si falsifica la storia
: Georges Wellers e i « gasati » di Auschwitz,
nous avons relevé une grave contradiction chronologique
dans l'historiographie exterminationniste au sujet de la déportation
des juifs hongrois. En effet, alors que, selon certains documents,
cette déportation a pris fin le 8 (a) ou le 10 (b) juillet
1944, on constate que le « Kalendarium der Ereignisse
im Konzentrationslager Auschwitz-Birkenau » (c) enregistre
entre le 15 juillet et le 18 octobre 1944 l'arrivée de
32 autres convois de juifs en provenance de Hongrie.
(a) Der Kastner Bericht über Eichmanns Menschenhandel in Ungarn, p. 136. (b) NG-5573 ; NG-5615. (c) Hefte von Auschwitz, 7, 8, 1964.
44. Gerald Reitlinger,
La Soluzione finale, p. 559.
46. Le crématoire
du cimetière de Hambourg-Oejendorf, qui est un des plus
modernes d'Europe, est équipé de quatre fours à
gaz Volkmann-Ludwig dont chacun peut incinérer jusqu'à
21 cadavres en 24 heures (« Holocaust nun unterirdisch
? » Historische Tatsachen n' 9, Vlotho/Weser
1981, p. 36). S'ils avaient été aussi efficaces,
les 46 fours de Birkenau n'auraient brûlé que 966
cadavres per jour.
47. Schwurgericht
des Landgerichts Frankfurt am Main, séance du 27 mai
1955, C.F. Rüter, op. cit., vol. XIII, p. 108. A partir
de 1923, l'acide cyanhydrique fut utilisé en Allemagne
pour la désinfection, seulement sous forme de Zyklon B
(Schwurgericht in Frankfurt am Main, séance du 28 mars
1949, C.F. Rüter, op. cit., vol XIII, p. 138). Le
Zyklon B est un absorbat d'acide cyanhydrique sur base poreuse
inerte (la terre d'infusoires, par exemple) et il est conditionné
dans des boites hermétiquement closes (NI-9098, p. 35 et
38).
49. Central
Commission for investigation of German Crimes in Poland. German
Crimes in Poland, vol. 1, p. 88.
50. Jan Sehn, Le
Camp de concentration d'Oswiecim-Brzezinka, Varsovie 1957,
p. 147-148.
51. Problèmes
choisis de l'histoire du KL Auschwitz, Edition du musée
national d'Oswiecim, 1979, p. 45.
52. Hefte von
Auschwitz, 4, 1961, p. 110.
53. Jan Sehn, Le
Camp de concentration d'Oswiecim-Brzezinka, p. 132.
54. Eugen Kogon,
Der SS-Staat. Der System der deutschen Konzentrationslager,
Munich 1946, p. 133.
55. Georges Wellers,
Les Chambres à gaz ont existé, p. 129.
56. Trial of
Joseph Kramer and Forty-Four Others (The Belsen Trial), p.
67.
57. Poliakov &
Wulf, Das Dritte Reich und die Juden, Berlin Grunewald
1955, p. 264 et 265.
59. Auschwitz
vu par les SS. Edition du musée national d'Auschwitz,
1974, p. 128.
61. Léon
Poliakov, Auschwitz, Julliard 1964, p. 166.
62. Central Commission
for Investigation of German Crimes in Poland. German Crimes
in Poland, vol. 1, p. 89.
63. Hefte von
Auschwitz, 7, 1964 ; 8, 1964.
64. Executive Office
of the President, War Refugee Board, p. 14. Auschwitz et
Birkenau, Office français d'édition, p. 17.
65. Léon
Poliakov, Auschwitz, p. 162.
66. Dr Miklos Nyiszli,
Médecin à Auschwitz. Souvenirs d'un médecin
déporté, traduit et adapté du hongrois
par Tibère Kremer, Paris 196 1, P. 6 1.
67. Témoignages
sur Auschwitz, Paris 1946, p. 161.
68. NO-1210/D-749-a
(voy. ci-dessous). Rudolf Höss, Le Commandant dAuschwitz
parle, Paris 1979, p. 273.
70. Dr Miklos Nyiszli,
Médecin à Auschwitz, p. 54 et 56.
71. Georges Wellers,
« Essai de détermination du nombre de morts au camp
d'Auschwitz », Le Monde Juif, n' 112, octobre-décembre
1983, p. 138.
72. Erich Kulka,
« Auschwitz condoned », The Wiener Library Bulletin,
n' 1, 1968/69, vol. XXII, series 14, p. 3.
73. Hefte von
Auschwitz, 8, 1964, p. 66.
74. Cf. à
ce sujet : Heiner Lichtenstein, Warum Auschwitz nicht bombardiert
wurde, Cologne 1980.
75. Bundesarchiv
Koblenz. Ces photos sont plus nombreuses et plus intéressantes
que celles publiées dans The Holocaust Revisited.
76. Executive Office
of the President, War Refugee Board, p. 36. Auschwitz
et Birkenau, Office français d'édition, p. 34.
77. Dr Miklos Nyiszli,
Médecin à Auschwitz, p. 94.
79. Central Commission
for Investigation of German Crimes in Poland. German Crimes
in Poland, vol. 1, P. 88-89.
80. Auschwitz
vu par les SS, p. 195. Pour un examen approfondi des «
témoignages oculaires » du docteur S. Bendel, d'Ada
Bimko et de Miklos Nyiszli, plus extravagants et contradictoires
qu'il n'y paraît après cet exposé sommaire,
nous renvoyons à nos études déjà mentionnées
: Auschwitz : due false testimonianze et « Medico
ad Auschwitz ». Anatomia di un faiso. La falsa testimonianza
di Miklos Nyiszli (à paraître).
81. Kommandant
in Auschwitz. Autobiographische Aufzeichnungen des Rudolf Höss.
Herausgegeben von Martin Broszat, Munich 1981, p. 149.
Que Rudolf Höss ait été interrogé au troisième degré par les Britanniques en 1946 a été admis et prouvé en 1983 par Rupert Butler dans son ouvrage Legions of Death (Hamlyn Paperbacks, 1983, p. 235-238). Robert Faurisson montre l'importance historique de cette admission dont Rupert Butler ne soupçonnait pas les conséquences (« Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss, commandant du camp d'Auschwitz », A.H.R, n· 1). Pour une réfutation détaillée du « témoignage oculaire » de Rudolf Höss, on se reportera à notre étude Auschwitz : Le false confessioni di Rudolf Höss (Edizioni La Sfinge, Parme, 1987).
82. Kommandant
in Auschwitz, p. 149, note 1.
84. Gerald Reitlinger,
La Soluzione finale, P. 131-132.
85. Adalbert Rückerl,
NS-Vernichtungslager im Spiegel deutscher Strafprozesse,
p. 133 et 200
86. Central Commission
for Investigation of German Crimes in Poland. German Crimes
in Poland, vol. 1, p. 96.
87. Les crématoires
IV et Il de Birkenau furent achevés respectivement le 22
et le 31 mars 1943 (Hefte von Auschwitz, 4, 1961,
p. 85 et 87).
88. Les crématoires
Il et III avaient chacun cinq fours triples (à trois moufles)
(Hefte von Auschwitz, 4, 1961, p. 110).
89. S'ils avaient
été aussi efficaces que ceux du crématoire
du cimetière de Hambourg-Oejendorf (cf. note 78), les fours
des crématoires Il et 111 de Birkenau n'auraient pu brûler
que 630 cadavres en 24 heures.
90. Les crématoires
V et 111 furent achevés respectivement le 4 avril et le
25 juin 1943 (Hefte von Auschwitz, 4, 1961, p. 88 et 109).
91. Les crématoires
IV et V possédaient chacun un four à huit moufles
(Hefte von Auschwitz, 4, 1961, p. 110. Cf. aussi : Problèmes
choisis de l'histoire du KL Auschwitz, p. 44).
93. Kommandant
in Auschwitz, p. 167.
94. William L.
Shirer, Storia del Terzo Reich, Turin 1969 p. 1476.
96. Au total, 405.222
détenus, dit-on, furent immatriculés à Auschwitz
(Problèmes choisis de l'histoire du KL Auschwitz,
p. 17). D'après l'historiographie officielle, les juifs
destinés à l'« extermination » n'étaient
pas immatriculés dans les registres du camp.
97. Cf. ci-dessus, chapitre premier, première
partie.
98. Kommandant
in Auschwitz, p. 150.
99. Suzanne Labin,
Staline le Terrible, Paris 1948, p. 138.
100. Gerald Reitlinger,
La soluzione finale, p. 617.
101. (133) Freda Utley, Kostspielige Rache, Hambourg
1951, p. 215 et suivantes. Sur les tortures auxquelles furent
soumis les accusés du procès de Malmédy,
cf. également : La Vérité sur l'affaire
de Malmédy et sur le colonel SS Jochen Peiper, Editions
du Baucens, 1976 ; Dietrich Ziemssen, The Malmédy Trial,
Institute for Historical Review, 1981.
103. « Note
rassinieriane con appendice sulla persecuzione giudiziaria di
R. Faurisson », Alla Bottega, mars-avril 1983, p.
41.