AAARGH

| Accueil général | Accueil français | Accueil J.–M. Boisdefeu | Précédent  |   Suivant |  


Annexe 3 - Le savon juif

(D'après Robert Faurisson, dans Annales d'Histoire Révisionniste, n° 1, Printemps 1987)

+ En 1942, le célèbre rabbin new-yorkais Stephen Wise, président du Congrès Juif Mondial, déclara que les Allemands fabriquaient en quantité industrielle du savon à partir de cadavres de juifs. Wise, qui est un éminent talmudiste, a joué un rôle prépondérant dans la fabrication de l'autre grande légende, celle des chambres à gaz.
+ En 1943, le Comité Antifasciste Juif d'URSS tint des meetings aux USA aux fins de récolter des fonds : à chaque fois, l'acteur juif Salomon Mikhoels montrait une savonnette humaine prétendument ramenée d'un camp de concentration.
+ A Nuremberg, l'avocat général soviétique Smirnov présenta un témoin du nom de Mazur, préparateur à l'Institut anatomique de Danzig, qui affirmait que cet institut avait fabriqué du savon humain. Smirnov produisit aussi des déclarations sous serment faites dans ce sens par deux prisonniers anglais. Smirnov déposa même des bouts de savon. Comme ce fut trop souvent le cas dans les procès contre les Allemands, on ne fit aucune expertise et on ne contre-interrogea aucun témoin.
L'avocat général britannique Shawcross déclara qu' « à l'occasion » les Allemands avaient utilisé les corps de leurs victimes pour pallier le manque de savon.
Dans son jugement du 1/10/1946, le tribunal a déclaré que les Allemands avaient fait des essais de fabrication de savon à partir de graisse humaine.
+ Le célèbre juge SS Morgen confirma le fait devant un tribunal militaire américain : il raconta que Dirlewanger, qui commandait un commando SS sur le front de l'Est, avait fait périr de jeunes juives par piqûres de strychnine, découper leurs corps en petits morceaux, mélanger ceux-ci avec de la viande de cheval et fait bouillir le tout pour obtenir du savon. Comme nous l'avons vu, Morgen fut aussi un des témoins les plus cités par l'accusation pour prouver l'existence des chambres à gaz.
+ Après la guerre, d'après Hilberg, les Polonais boycottaient le savon parce qu'ils croyaient qu'il avait été fabriqué avec de la graisse humaine.
+ Des morceaux de savon furent montrés dans des expositions ou enterrés dans des cimetières juifs d'Europe et d'Israël : à Polticeni (Roumanie), à Sighet (Hongrie), à Haïfa (Israël), à l'Institut historique de Varsovie (Pologne), à la Kaznelson-House du Kibbouts des combattants du Ghetto en Israël, à l'Institut Yivo de New-York (USA), à la Cave des Horreurs au Mont-Sion (Israël). Sources citées par Faurisson :

+ On trouve encore d'autres allusions à ce savon juif :

+ Par contre, Hilberg a déclaré qu'il s'agissait d'une rumeur sans fondement. L'Institut d'Histoire Contemporaine de Munich aussi (1983). Georges Wellers, ancien d'Auschwitz et historien français, dit que la fabrication de savon juif appartient à la « catégorie des bobards qui circulaient déjà dans les camps ». [3]

Désormais, conclut Robert Faurisson, plus personne n'oserait confirmer pareille légende. [4] Mais pourquoi ne faudrait-il plus croire à une légende pour laquelle on a des témoignages, des documents photographiques, des opinions de grands historiens et des « preuves », et pourquoi faudrait-il croire à une autre légende (celle des chambres à gaz) pour laquelle on a des éléments d'appréciation du même ordre ? Pourquoi la Justice française poursuit-elle les « négateurs » de chambres à gaz et pas ceux de savon juif, alors que les deux faits ont été attestés et certifiés à Nuremberg même ?


NOTES

[1]

Pour les USA, on peut ajouter ceci : en 1974, Israël Nachrichten citait le célèbre Henry Kissinger, ancien Secrétaire d'Etat américain : « Mes parents ne sont plus de ce monde : ils ont été transformés en savon. » D'autres journaux rapportent ce propos doublement mensonger. En fait, le père de Kissinger est mort en 1982 à New York à l'âge de 95 ans ; l'annonce de sa mort en a été faite par sa femme et ses deux fils, dont Henry, qui, tous, avaient émigré de Bavière en 1938. 

[2]

En Belgique également et bien avant lui, Raymond Rivière, président de l'Amicale des anciens d'Auschwitz et délégué au procès Höss, certifiait l'existence du savon juif, comme nous l'avons vu plus haut. Toujours en Belgique, Maxime Steinberg, historien de la déportation des juifs de Belgique, y croyait encore en 1981 (Pour, 2 et 7/7/1981). A propos de Kurt Asche qui aurait expliqué la déportation des juifs en plaisantant (« Nous avons besoin de savon »), Steinberg concluait : « Cette odieuse boutade indique que Kurt Asche était même informé de l'usage fait avec les cadavres des déportés gazés ». Il pouvait d'ailleurs fonder sa conviction sur une décision de justice : le Tribunal Supérieur du Schleswig-Holstein qui jugea Asche en 1977 a enregistré cette boutade en précisant, selon Steinberg, qu'elle « porte à croire que les juifs devaient être tués pour ensuite utiliser leurs débris. »       

[3]

Récemment, Yehuda Bauer du Yad Vashem a confirmé que pour les Israéliens également, le savon juif était désormais à considérer comme une fable, fable que Bauer impute d'ailleurs ... aux Allemands, lesquels l'auraient imaginée pour effrayer les juifs (« C'était une forme sadique de torture psychique », a précisé Bauer) ! (The Jerusalem Post, 5/5/1990)

[4]

Il se trompait (ce qui n'a pas dû lui arriver souvent, d'ailleurs) : il s'est encore trouvé une avocate pour en faire mention en juin 1992 à Fontainebleau au procès de deux révisionnistes, Philippe Costa et Laurent Gentel. Et le canard court toujours et, même, selon certains, il n'est pas près de s'arrêter : « (...) Il est frappant de constater qu’on ne peut pas se débarrasser des fantasmes pourtant dénoncés vigoureusement par Pierre Vidal-Naquet [sic]. On voit toujours, évoquée comme véridique, la rumeur jamais vérifiée [resic] des savons fabriqués à partir de graisses humaines (...) Par exemple, pour le plus récent, dans les commentaires du journal Le Monde, 6 novembre 1999, page 32 à propos du film de David Fincher, Fight Club. » (Jean-François Forges, professeur d’histoire, « Quelle histoire ? Quelle mémoire ? », Bulletin trimestriel de la Fondation Auschwitz, n° spécial 66, janvier-mars 2000)
Ceux qui désireraient en savoir plus sur les mythes parallèles au mythe de la chambre à gaz (abat-jour en peau humaine, etc.) liront avec intérêt Akribeia, n° 6, mars 2000.


| Accueil général | Accueil français | Accueil J.–M. Boisdefeu | Précédent  |   Suivant |


L'adresse électronique de ce document est
<http://aaargh-international.org/fran/bsdf/bdf1/annexe_03.html


Ce texte a été affiché sur Internet à des fins purement éducatives, pour encourager la recherche, sur une base non-commerciale et pour une utilisation mesurée par le Secrétariat international de l'Association des Anciens Amateurs de Récits de Guerre et d'Holocauste (AAARGH). L'adresse électronique du Secrétariat est <aaarghinternational@hotmail.com>. L'adresse postale est: PO Box 81475, Chicago, IL 60681-0475, USA.

Afficher un texte sur le Web équivaut à mettre un document sur le rayonnage d'une bibliothèque publique. Cela nous coûte un peu d'argent et de travail. Nous pensons que c'est le lecteur volontaire qui en profite et nous le supposons capable de penser par lui-même. Un lecteur qui va chercher un document sur le Web le fait toujours à ses risques et périls. Quant à l'auteur, il n'y a pas lieu de supposer qu'il partage la responsabilité des autres textes consultables sur ce site. En raison des lois qui instituent une censure spécifique dans certains pays (Allemagne, France, Israël, Suisse, Canada, et d'autres), nous ne demandons pas l'agrément des auteurs qui y vivent car ils ne sont pas libres de consentir.

Nous nous plaçons sous la protection de l'article 19 de la Déclaration des Droits de l'homme, qui stipule:
ARTICLE 19 <Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit>
Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.


<aaarghinternational@hotmail.com