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LE MASSACRE d'ORADOUR

UN DEMI-SIECLE DE MISE EN SCENE

par un

Collectif de libres chercheurs

animé par Vincent Reynouard

VHO --- ANEC --- 1997

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Nous dédions ce livre à toutes les victimes civiles de la seconde guerre mondiale.

En particulier aux femmes et aux enfants d'Oradour-sur-Glane, de Dresde et d'Hiroshima.

Nous dédions également ce livre aux vaincus que l'on a calomniés sans leur donner le droit de répondre.

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"Les charlatans ne veulent pas qu'on découvre la vérité car elle ruinerait leurs artifices, empêcherait leur profit, étalerait leur honte."

Lanza del Vasto

"Un innocent est un innocent, quelle que soit l'atrocité du crime dont on l'accuse."

Maître Henri Leclerc

"Reconnaître qu'on a pu de bonne foi se méprendre, parce que l'on a été trompé, n'est un discrédit pour personne. La formule inscrite au pochoir sur les murs d'Italie: Il Duce ha sempre ragione n'est pas une manifestation de supériorité mais un aveu de secrète faiblesse. C'est l'aveu d'un complexe d'infériorité qui conduit à écarter toute contradiction, parce qu'on ne se sent pas en mesure de la soutenir."

Louis Rougier



TABLE DES MATIERES



Avertissement .
Introduction


PREMIERE PARTIE
ETUDE MATERIELLE DU DRAME DE L'EGLISE
I - Visite des ruines de l'église.
La thèse officielle de l'incendie
E tat actuel de l'église
E tat de l'église après la tragédie
Aspect extérieur
-- Aspect intérieur
II - L'église endommagée par des explosions.
Le clocher ébranlé par une détonation
La préservation de la croix faîtière.
-- Autres éléments appuyant la thèse de l'explosion.
Les toitures soufflées par une explosion?
Moralité

D
EUXIEME PARTIE
LE DRAME DE L'EGLISE A TRAVERS LES TEMOIGNAGES
I - Le témoin n·1: Marguerite Rouffanche.
Marguerite Rouffanche: témoin providentiel
Marguerite Rouffanche: témoin suborné
Marguerite Rouffanche: témoin fragile et embrouillé
Une mystérieuse caisse
-- La détonation, ses effets -- de nouvelles invraisemblances
Un détail capital: l'explosion dans la sacristie

II - Les explosions dans l'église: confirmation par les témoignages.
Déclarations de SS
Déclarations de rescapés
L'effondrement partiel de la voûte du clocher
Les thèses françaises
-- Mme Rouffanche réduit à néant les thèses françaises
Déclarations de civils venus sur les lieux après la tragédie
Deux déclarations capitales
Moralité

III - Réfutation définitive de la thèse officielle de l'incendie.
Déclarations entendues au procès de Bordeaux
Un incendie peu ordinaire
-- Personne ne croit en la thèse de la paille et des fagots
Les différentes thèses françaises
Grenades et balles incendiaires
-- Le phosphore -- Des lance-flammes --
Un
" commando d'extermination "
Le livre de Pascal Maysounave
La thèse de Pascal Maysounave
-- Absence de références -- Mensonges, silences et inventions
Moralité

TROISIEME PARTIE

LES CAUSES PREMIERES DU DRAME D'ORADOUR

I - Les hypothèses françaises.
Une expédition décidée le 10juin 1944 au matin
Quelques thèses françaises
Attaque d'une voiture allemande, rixe avec des soldats de la Wehrmacht.
--
L'attentat du viaduc de Saint-Junien.
-- Un retard cause du massacre. --
Une confusion entre Oradour-sur-Glane et Oradour-sur-Vayres.
La thèse officielle française

II - Les causes d'Oradour selon les sources allemandes.
L'enlèvement de Kämpfe
Les circonstances de l'enlèvement
-- Une thèse ancienne
Renseignements concernant Oradour-sur-Glane
L'affaire des deux délateurs français
-- Renseignements transmis par le SD et les services français
L'épopée du lieutenant Gerlach
Les autorités françaises réfutent le témoignage de Gerlach
-- Le récit de Marie-Thérèse Palan --
Fragilité des arguments fondant la réfutation française
La mission de Diekmann à Oradour
Diekmann veut délivrer Kämpfe
--
Les autorités françaises réfutent la version allemande tirée de l'enlèvement de Kämpfe
--
Des SS évoquent l'enlèvement de Kämpfe
Moralité

Q
UATRIEME PARTIE
ORADOUR-SUR-GLANE, VILLAGE TRANQUILLE?

I - Les SS craignent une intervention extérieure du maquis.
Les déclarations des gradés SS en route pour Oradour
L'arrivée des SS dans le village
Les SS prennent des mesures de sécurité

II - Les SS n'avaient pas ordre de massacrer la population d'Oradour
Les femmes et les enfants mis en sécurité dans l'église
Des personnes relâchées par les SS

III - Oradour: base arrière du maquis
Découverte de cadavres de soldats allemands
L'entretien entre Diekmann et le maire d'Oradour
-- Les effets allemands découverts à Oradour --
Les restes humains dans la boulangerie Bouchoule
-- Les cadavres jetés dans le puits Picat --
Le maire se désigne lui-même avec ses quatre fils comme otages
Les hommes dans les granges
Découverte de dépôts d'armes
Le prétendu pillage du village
-- Des SS réfutent la thèse du pillage --
Les SS trouvent des dépôts d'armes
-- Les révélations issues des photographies
L'inquiétude de la population
Les auteurs actuels occultent l'inquiétude de la population
-- Une population inquiète

IV - Des maquisards dans Oradour
Le cas des réfugiés politiques et raciaux à Oradour
Le 643
e GTE à Oradour-sur-Glane. -- Des Espagnols dans le maquis.
Des autochtones dans la Résistance
Oradour-sur-Glane n'était pas un village tranquille
Un témoignage capital

V - La vérité sur le meurtre des hommes dans les granges.
L'heure des fusillades dans les granges
15 h30 selon certains
-- 16h en réalité
L'
" ordre " dumassacre
Contradiction entre les témoins
-- Une détonation... -- ... venue de la place de l'église --
Les SS reçurent l'ordre de tirer après l'explosion du clocher
Les falsifications découvertes et expliquées

VI - Qui provoqua l'explosion de l'église?
Nos hypothèses
E léments en faveur de nos hypothèses
Les parties de l'église détruites
-- Les SS se ruent à l'église --
L'affaire des douilles allemandes retrouvées dans l'église
-- Des maquisards fuient par les vitraux

VII - L'église maquillée, les témoins muets.
L'église
" arrangée " quelques heures après la tragédie
Des femmes et des enfants rescapés

Récapitulation

CINQUIEME PARTIE

APRES LE DRAME

I - Prétendus efforts allemands pour masquer leur
"crime"
Les allégations françaises et leur incohérence
L'affaire des sentinelles
L'affaire des
" nettoyeurs "
Une patrouille revenue sur les lieux le dimanche matin
Moralité
II - Les réactions officielles allemandes et françaises.
Les réactions allemandes
Ignorance, regrets, promesses de sanction
-- Diekmann passe devant le Conseil de guerre --
Un général suspect
Les carences révélatrices de Vichy
Le maréchal Pétain proteste auprès de Hitler...
-- ... mais ne prend aucune initiative concrète --
Pétain a-t-il entrevu la vérité ?
" Un prélat très réservé "
La dérobade de 1953
Moralité

S
IXIEME PARTIE
LE PROCES DE 1953

I - Justice sereine ou raison d'Etat?
Les officiers curieusement absents du banc des accusés
Les lacunes de l'instruction
La déclaration préliminaire du président
Digressions inutiles
Développements sur la vie des accusés
-- Exposés dilatoires sur la vie en Alsace-Lorraine occupée
-- Evocation d'autres "crimes" commis par la division Das Reich
Refus d'étudier la matérialité du crime
II - Un procès truqué.
Rumeurs accusant le tribunal de
"noyer le poisson"
Les juges acceptent les témoignages les plus délirants
Les inculpés et leurs avocatsjouent le jeu de l'accusation
A.Lohner et le vieillard
-- L.Hoehlinger perd la mémoire -- La citation tronquée d'A.Lohner --
Travestissement des faits
Acceptation de la version officielle, minimisation des rôles personnels
Tractations préliminaires entre les autorités et les accusés
Le verdict, son application
-- Une grâce occulte
L'absence des gradés à Bordeaux
Raison expliquant l'absence des gradés
-- Stadler ne fut jamais interrogé sur le drame --
La justice française refuse d'entendre Lammerding
--
Des gradés SS relâchés avant le procès de Bordeaux
Promesse de silence et d'acceptation du jugement
Acceptation du jugement par l'ancienne RFA
-- Promesse de silence faite par les condamnés

III - Incohérences, invraisemblances et contradictions non relevées.
Le cas Roger Godfrin
De flagrantes contradictions et invraisemblances non relevées
Les erreurs de P.Graff
-- Boos a-t-il commandé le feu au garage Desourteaux? --
Boos a-t-il exécuté deux femmes sur la place de l'église?
-- L'affaire du tramway d'essai

IV - De graves questions laissées sans réponse.
L'affaire du convoi n·9644
Les conclusions d'une enquête allemande
-- Réfutation des autorités françaises --
Un convoi porté officiellement disparu près de Bellac
Le silence observé par les autorités françaises
Les SS ont-ils été victimes d'une embuscade à l'entrée d'Oradour?
Les premiers coups de feu à Oradour
--
Origine des premiers coups de feu selon les autorités françaises
--
Origine des premiers coups de feu selon la version allemande
--
E
tude critique de la réfutation française --
Des témoignages troublants
-- Une déclaration primordiale
Les SS ont-ils découvert des maquisards cachés?
La thèse française
-- Deux faits troublants -- Les résultats d'une enquête française

Récapitulation.

S
EPTIEME PARTIE
LA PAILLE ET LA POUTRE
Oradour-sur-Glane, centre de propagande antiallemande
.
Oradour et la germanophobie
Combien d'Oradour dans les territoires germaniques?
Les femmes crucifiées à Nemmersdorf
-- Massacre à Streigau -- Des Oradour par centaines --
Vision de
"fin du monde" à Neubrandenburg
Les
"bombardements de terreur" alliés sur l'Allemagne et le Japon
Tornade de feu sur le Reich
-- 400 Oradours en quelques heures --
Tornade de feu sur le Japon
-- Tokyo: 400 Oradours -- Autres villes rasées
Les tentatives de justification des alliés
Justification des atrocités soviétiques
-- Critique de la thèse justificative -
Justification des
" bombardements de terreur " sur le Reich - Critique de la thèse justificative -
Justification des bombardements sur le Japon - critique de la thèse justificative - L'atomisation du Japon
Les atrocités alliées dont on ne parle pas.
CONCLUSION

Pétition pour la vérité sur le drame d'Oradour-sur-Glane
.
Bibliographie
.
Table des illustrations
.
Table des Annexes
Index des noms cités, des lieux et des thèmes.
Remerciements
Dossier ajouté à la 1ère édition.

- Présentation
- Réponse à J-J. Fouché.
- Commentaires.
Errata.

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REMARQUE SUR LES ILLUSTRATIONS

ET SUR LES DOCUMENTS ANNEXES

Certains des clichés illustrant le présent ouvrage sont extraits de publications éditées après le drame d'Oradour-sur-Glane et citées en référence bibliographique. Ils peuvent comporter des annotations manuscrites de Vincent Reynouard, rédigées au cours de son enquête, à un moment où il ignorait qu'il serait conduit à les remettre à la disposition du public.

Il en est de même pour les fac-similés des pièces annexées à l'ouvrage.

[NOTE DE L'AAARGH: Les illustrrations sont affichées ultériurement]

REMARQUE SUR L'UTILISATION DU SIGLE SS

La division Das Reich, dont faisait partie le régiment Der Führer, appartenait à la Waffen SS, branche combattante issue de l'Allgemeine SS, avec laquelle elle ne doit pas être confondue.

La nécessité de combattre sur plusieurs fronts et de compenser des pertes de plus en plus importantes conduisit la Waffen SS à s'ouvrir progressivement à tous les peuples d'Europe, et même extra-européens, constituant ainsi une légion étrangère du III e Reich.

Dans cet ouvrage, cependant, l'appellation Waffen SS a été couramment simplifiée en SS afin de ne pas alourdir le texte.

ORTHOGRAPHE DES NOMS PROPRES


L'orthographe allemande a été conservée pour les noms d'origine germanique.

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Avertissement

 

Le grand public reste persuadé qu'à Oradour-sur-Glane les SS ont massacré plusieurs centaines de femmes et d'enfants. Il s'imagine que ceux-ci ont été brûlés vifs dans une église volontairement incendiée.

Pourtant, la simple étude des ruines du sanctuaire suscite de nombreux doutes. Comment se fait-il que, là où des dizaines de corps ont été réduits en cendres, des draperies et des objets en bois léger aient pu être préservés? Comment se fait-il que des corps aient été déchiquetés, coupés en morceaux, comme à la suite d'un bombarde-mentaérien ?

Certains répondront que, face à une tragédie humaine aussi impressionnante, de telles interrogations purement techniques sont insupportables.

Je n'en disconviens pas. La mort d'êtres humains, quelles qu'en soient les circonstances, reste un drame. Le 10juin 1944, dans la commune d'Oradour-sur-Glane, plusieurs centaines de civils sans distinction d'âge ou de sexe ont péri dans des conditions terribles. D'autres ont survécu, mais ayant perdu leurs parents, leurs enfants et parfois plus d'une dizaine de membres de leur famille. Aujourd'hui, le passant qui visite le " village martyr " a le devoir de s'incliner devant la mémoire des victimes et la souffrance des survivants.

Toutefois, la renommée d'Oradour-sur-Glane vient de ce que ses habitants ne sont pas morts dans une catastrophe naturelle, mais ont été assassinés. Depuis 1944, en outre, les coupables sont clairement désignés: il s'agit des SS de la division Das Reich, parmi lesquels un certain nombre de " Malgré-nous " alsaciens. Or, dans un contexte aussi violent que celui de la débâcle allemande et de la déliquescence des autorités issues de la défaite, les passions exacerbées et la haine accumulée ne permettaient pas de juger sereinement ni de mener une enquête impartiale, puisque le coupable était tout désigné et que le risque eût été grand, à l'époque, d'émettre un doute. C'est sur ce terreau que lève le mensonge, par action et par omission, comme le montre suffisamment l'évolution et parfois la contradiction interne des versions françaises du drame. De plus, ces versions successives se heurtent à la thèse défendue par des spécialistes allemands.

Voilà pourquoi le devoir de mémoire et de respect face aux souffrances endu-rées ne doit paralyser ni l'envie de connaître la vérité, ni la capacité de réflexion pour y parvenir.

L'équipe qui a rédigé ce livre a effectué, sous ma direction, une enquête approfondie sur la tragédie d'Oradour. Elle a choisi logiquement de commencer par l'examen du lieu du crime qui est aussi la pièce à conviction principale du drame: l'église. Comment, au soir du 10juin 1944, se présentait l'édifice? Peut-on en déduire la nature des phénomènes qui ont entraîné sa destruction? Elle s'est également rendue sur les lieux afin de visiter les ruines telles qu'on peut les voir aujourd'hui, afin de les inspecter, de les photographier et de prendre des mesures. Elle a interrogé des pompiers, des artificiers, des fondeurs de cloches. Elle a visité un carillon...

C'est seulement ensuite qu'elle s'est intéressée aux témoignages des rescapés, des SS et des sauveteurs qui vinrent sur les lieux après la tragédie.

Sept ans après le début de notre enquête, nous publions nos conclusions. Celles-ci sont en désaccord avec l'histoire officielle, ce qui vaudra à cet ouvrage d'être attaqué. Si des fautes, même minimes, peuvent être trouvées çà et là, elles seront lourdement exploitées pour déconsidérer l'ensemble de notre travail. Mais nous savons par expérience que l'assaut principal viendra d'ailleurs. On nous prêtera des motivations douteuses,on nous accusera de vouloir réhabiliter les SS, le national-socialisme et, pour tout dire, d'être au service de l'internationale brune.

Dès aujourd'hui, nos détracteurs doivent savoir que nous méprisons de telles attaques. En effet, les polémiques ad hominem n'ont qu'un seul objectif: détourner l'attention du public et l'empêcher de se concentrer sur le travail en lui-même. Lorsque je lis un ouvrage, quel qu'il soit, je me moque de l'identité de son auteur. S'il traite du Saint Suaire de Turin, peu m'importe qu'il soit écrit par un prêtre, un agnostique ou un athée. Seuls comptent les arguments développés par l'auteur. Car, en parlant de cette relique, un prêtre peut commettre de grosses erreurs et un athée peut faire preuve d'une parfaite objectivité.

Celui qui s'occupe d'Histoire a le devoir d'étouffer, au moins pour un temps, ses passions afin de s'ouvrir à la contradiction. Il doit se concentrer davantage sur la thèse que sur l'auteur. Les faits décrits dans le travail ont-ils une matérialité démontrée? L'auteur a-t-il utilisé toutes les sources à sa disposition? S'il en a rejeté certaines, en avait-il le droit? A-t-il cité les textes fidèlement? A-t-il respecté le contexte? Son interprétation des faits est-elle acceptable, obéit-elle à la logique? Si toutes ces questions reçoivent une réponse affirmative, alors la thèse défendue par l'auteur doit être, jusqu'à preuve du contraire, acceptée. En revanche, si une réponse se révèle négative, son travail doit être, soit amendé, soit rejeté. C'est alors seulement qu'on peut s'intéresser à la personnalité de l'auteur afin de rechercher si son intention était bien de tromper sciemment son lecteur.

Si, demain, certains détracteurs nous convient à un débat honnête, nous nous empresserons de répondre favorablement. Dans le cas contraire, nous imiterons Jésus face à Pilate : nous garderons le silence.

Vincent REYNOUARD




Fin de la partie 1.

Cet ouvrage traite des circonstances dans lesquelles un massacre s'est produit dans un village non loin de Limoges en juillet 1944, alors occupé par une division de l'armée allemande en retraite. Il a été édité en 1997 par un éditeur d'Anvers. Or Anvers a la tort de se trouver en Belgique, c'est-à-dire à l'étranger, pour ne pas dire en Anti-France. Le ministre (français) de l'Intérieur (français) a donc pu INTERDIRE CE LIVRE. C'est la principale raison pour laquelle nous le publions aujourd'hui sur Internet. Quant au ministre, il ne reste qu'à le couvrir de mépris.


Ce texte a été affiché sur Internet à des fins purement éducatives, pour encourager la recherche, sur une base non-commerciale et pour une utilisation mesurée par le Secrétariat international de l'Association des Anciens Amateurs de Récits de Guerre et d'Holocauste (AAARGH). L'adresse électronique du Secrétariat est <aaarghinternational@hotmail.com>. L'adresse postale est: PO Box 81475, Chicago, IL 60681-0475, USA.

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