AAARGH

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Liste des numeros de la nouvelle série,

numéro 8 (mai 2002)...


Le Courrier des Incrédules

Conseils de révision


Actualités de juin 2002


oooOOO§§§OOOooo

 

TOURISME ZOLO

 

Un réviso français en visite à Sobibor

 
Ce matin (22 avril 2002) je suis allé à Sobibor et j'ai marché 3 heures dans l'ancien camp. Puisque j'étais en Pologne j'ai simplement voulu faire un détour et vérifier ce qu'il en était de ces fosses communes qu'ils ont prétendument mises au jour en novembre 2001 (voir cette histoire de l'agence Reuter, 23 novembre 2001). La plus importante de ces fosses est supposée mesurer 70 x 25 mètres, et 6 autres plus petites de 5 mètres de profondeur auraient été découvertes. J'étais sceptique, je m'attendais à trouver quelques fosses peut-être recouvertes par du sable et je me disais: Probablement qu'ils ont trouvé quelques os après avoir beaucoup creusé et que la dimension des fosses ne concorde pas avec la partie où réellement quelque chose a été découvert. Mais ce que j'ai vu m'a encore plus surpris...
La route menant de Lublin vers Wlodawa (à 10 km de Sobibor) est périlleuse; les trains sont infestés de dangereux Polonais antisémites qui vous aident à embarquer votre bicyclette dans le train, tentent de vous avertir par gestes que vous devez prendre un autre train à Chelm (alors que ce n'est pas écrit sur le billet), vous offrent de la vodka et -- suprême torture -- vous offre à partager leur saucisson de porc. Ceci explique peut-être pourquoi je n'ai pas rencontré un seul touriste juif en trois heures là-bas; j'étais totalement seul dans l'ancien camp.
J'ai tenté de localiser leurs excavations principalement autour du Lager 3 (là où se trouve le monument circulaire dont une journaliste juive disait qu'il contenait des cendres humaines) et j'ai marché dans un rayon de 150 à 200 mètres autour. Selon ma carte j'atteignais réellement les limites de l'ancien camp. Des arbres, de l'herbe, quelques petits endroits où le sol était couvert d'un sable recouvert d'aiguilles de pin, mais ces endroits où le sol peut avoir été remué ne font que quelques mètres carrés de surface. Nulle part autour de la statue (une mère juive et son enfant) et du mémorial je n'ai vu de partie découverte de 70 x 25 mètres où il n'y avait pas d'arbres et de hautes herbes.
A l'ouest de ce monument on trouve un espace à peu près triangulaire sans arbres (peut-être la base de cette surface fait-elle 10 mètres) mais aucun signe que la terre ait été remuée: de l'herbe, des troncs d'arbre coupés qui émergent du sol (il y a des compagnies d'exploitation forestière à proximité), deux restes de feux de bois (1 mètre de diamètre) et une bouteille de bière polonaise (malheureusement vide). Le camp faisait normalement 400 mètres de large. Aussi je ne peux pas avoir manqué une fosse de 70 x 25 mètres! Quelqu'un peut recouvrir une fosse après l'avoir creusée, mais encore faut-il enlever les arbres et les racines d'arbres auparavant, et couper les arbres en premier lieu! Et pourquoi replanter de l'herbe dense partout?
Mais partout autour du mémorial (près du lager III) on trouvait de nombreux arbres, ou encore, à l'est, de hautes herbes.
Je suis certain qu'ils ont fait quelques fouilles, mais la seule explication est qu'ils ont fait quelques extrapolations sur la base de certains trous de petite dimension qu'ils ont creusés. Ils ont peut-être mis à jour des objets métalliques décelés par un détecteur au préalable, et peut-être aussi des os, mais quelle sorte de découverte est-ce???? Ils ont pu découvrir quelques restes humains, mais jamais ils n'ont trouvé des restes humains dans une fosse de 70 x 25 mètres, pour la simple raison qu'ils n'ont même pas creusé une fosse d'une telle dimension!
Addendum / Il y avait peut-être aussi une vingtaine de pieux plantés profondément dans le sol ça et là; j'ignore si ce sont les archéologues ou la compagnie forestière qui ont laissé ça en place. Il paraît qu'une preuve photographique similaire (pieux) a été donnée pour Belzec. Si c'est ça la preuve, alors je m'incline; aussitôt rentré chez moi je prends ma pelle et je déterre les 62,500 juifs qui s'y trouvent parce qu'il y a 5 pieux plantés là.

Un autre touriste a réagi à ces propos:
J'ai pris connaissance de votre message sur Sobibor et d'après les descriptions faites je me rends compte que pratiquement rien n'a changé depuis que j'y étais (2 fois!) il y a environ une dizaine d'années. C'est (avec Belzec) le plus grotesque des camps d'extermination que j'aie vus. Il se situe d'ailleurs au diable: pratiquement sur la ligne frontalière est de la Pologne, là où l'Ukraine et la Biélorussie jouxtent la Pologne, face, de l'autre côté, aux célèbres marais du Pripet. Les deux fois où j'y étais il n'y avait pour ainsi dire personne. Il n'est donc pas étonnant que notre visiteur n'y ait pas rencontré de touriste juif.
Je n'en suis pas moins un peu sceptique sur la façon dont il a limité ses recherches au camp 3. Sobibor est, certes, quasi déserté par les visiteurs, mais c'est un vaste désert qui n'est peuplé que d'arbres. Le seul croquis valable sur lequel on peut s'appuyer pour essayer de comprendre la légende sobiborienne et le plan qui en est résulté est celui paru dans Les Chambres à gaz, secret d'Etat, de Kogon [et al. ], 1984, Editions de minuit, à la fin, page 278, dans l'appendice illustré.
Kogon indique bien dans le camp III (là où se trouvait la chambre à gaz (!)) deux emplacements de fosses communes. Mais je suppose que les fouilles (si fouilles il y a eu) ont pu être faites dans le camp IV ou même plus loin, dans tout ce secteur qui est extrêmement boisé. Et notre ami aurait peut-être dû faire un peu plus de marche à pied.
En tout cas j'avoue que je n'aurais pas été volontaire pour aller revoir à la frontière russo-polonaise dans un coin terriblement perdu cette superconnerie qu'est Sobibor et que les Polonais (en matière holocaustique autant, sinon plus ignobles que les juifs) s'efforcent de maintenir parmi les sites où la barbarie nazie se serait déchaînée.
Et je vois à tout cela une difficulté supplémentaire: Photographier ou filmer des terrains ou des emplacements boisés et feuillus, pour montrer qu'à l'endroit filmé ou photographié il n'y a "rien à signaler", risque de n'être pas convaincant. C'est l'éternel problème auquel est confronté le révisionnisme: prouver la non-existence du non-existant!


On sait que les historiens patentés, du genre Hilberg ou Dawidowicz, traitent Sobibor et sa révolte comme des choses dépourvues d'importance. La garnison SS comportait exactement: 16 hommes. Même Lanzmann avait relégué cette histoire dans un tiroir, d'où il ne l'a ressortie que récemment, comme une sorte de retraite complémentaire à laquelle il avait négligé de souscrire quand il faisait gratte-papier à France-Dimanche.


LES POLONAIS CLAQUENT LE MONDE

On se souvient d'un article imbécile d'Henri Tincq, prétendant qu'un imposteur italien avait "découvert" le Bunker 1 de Birkenau ( Le Monde, 20 novembre 2001). Les Polonais du musée d'Auschwitz se moquent du Monde, ils se plaignent des "incompréhensions" et même, franchement, des "falsifications". Ils ont dû trop lire le site de l'AAARGH !


Auschwitz-Birkenau. Le Monde solves a mystery that was no mystery

 
A Polish family lived in a former gas chamber at Birkenau for fifty years, and the Polish authorities kept the location of the site a mystery -- according to a shocking report in Le Monde. "There was never any mystery, and the gas chamber building was demolished during the war," explains the management of the Auschwitz-Birkenau Museum, setting the record straight.
On November 20, Henri Tincq wrote in Le Monde that the cooperation of the Auschwitz Museum with the Italian historian Marcello Pezzetti and the Gdansk-born French Jew Richard Prasquier had made it possible to commemorate the site of the gas chamber, known as Bunker no. 1 or "the Little Red House." "Unfortunately, Le Monde needlessly packaged this news, which is positive in all senses, in sensationalist, untrue information," states Stefan Wilkanowicz, vice-chairman of the International Auschwitz Council,
< http://www.auschwitz.org.pl/html/eng/muzeum/rada_muzeum.html> whose role in finalizing the matter is written of in superlatives by the French newspaper.
The article in Le Monde is titled "The Mystery of the First Gas Chamber at Auschwitz-Birkenau Solved at Last." It author states that Bunker no. 1 has been discovered, and that this discovery was made by Marcello Pezzetti, director of the Center for Jewish Documentation in Milan, who has been carrying out research at Auschwitz for ten years. He sifted through the archives and, in 1995, "miraculously" met the Dragon brothers, Schlomo and Abraham, who live in Israel and who labored at Bunker no. 1 in Birkenau as prisoners. Documents from the records of property and buildings in Oswiecim enabled him to arrive at certainty as to the location of the gas chamber "and, at the same time, to note that the Polish authorities were keeping it secret in order to avoid conflicts with the residents." The author of the Le Monde article asserts that Pezzetti's discovery made possible the purchase -- with Richard Prasquier's money -- of the building where Bunker no. 1 was located, and the subsequent removal elsewhere of a Polish family that "returned to their old home after the war and lived in the former gas chamber, surrounded by mass graves, for fifty years."
It is not possible to live in something that does not exist.
"That family could not have lived in a gas chamber, because the Germans tore down the Little Red House in 1943. Not a trace of it remained; the Germans did not leave even a bit of its foundation there," explains Dr. Franciszek Piper of the Auschwitz-Birkenau State Museum. "Only in 1955 did the owners of the property build a new house at the site of the gas chamber and move in." Piper recounts the history of the Little Red House: the site was chosen personally by Adolf Eichmann of the Reich Main Security Office, who was in charge of the operational and administrative side of the Holocaust. Eichmann was accompanied by Rudolf Höss, commandant of Auschwitz Concentration Camp. It was a one-story red-brick village farmhouse. The owners had already been evicted. The house measured about 19 by 46 feet. The Nazis made its four rooms into two, removed the windows, sealed the doors, and knocked holes in the walls for the introduction of Zyklon B. Concealed among the trees, situated somewhat off to the side of Auschwitz II Concentration Camp, or Birkenau, the provisional gas chamber was used by the Nazis for only a year, from spring 1942 to spring 1943. It is estimated that more than 100,000 people were gassed there. The Little Red House was demolished when it became unnecessary, upon the completion of the four massive gas chambers and crematoria in the Birkenau camp.
"When the boundaries of the Museum were set in 1957," reflects Jerzy Wróblewski, director of the Auschwitz-Birkenau State Museum, "the property where the first gas chamber stood in 1942-1943 was unfortunately left outside, but adjacent. I do not know why they took the decision at the time. Perhaps it was because a new house had already been built there, and in the years of universal reconstruction after the wartime devastation, nobody dared demand that it be torn down."
Wróblewski is puzzled by the Le Monde assertion that the site has only been discovered now. "The location has long been well known, and did not constitute any sort of mystery. The location was identified in 1945 in the reports of both the Soviet and the Polish commissions. It was pointed out by prisoners who gave testimony at the time, including Schlomo Dragon. Camp Commandant Rudolf Höss described it in his memoirs, which were published later. "All the guides who lead visitors around the camp know the location," Piper and Wróblewski both state. "If the Le Monde journalist had wanted to obtain information at the source, in the Museum, we could have shown him the popular study Auschwitz: Nazi Death Camp, first published by Interpress in 1977, which contains a map of the Birkenau camp where the site of the first gas chamber is marked. Back in the 1980s, before anyone here had ever heard of Signor Pezzetti, I consulted the property records and established location of the Little Red House to the meter," says Piper. "A blueprint of the house can be found on page 114 of the third volume of the five-volume compendium Auschwitz, which was published in Polish, German, and English," he notes. The fact that no informational tablet marked the site of Bunker no. 1, or the Little Red House, is another matter. "It has been pointed out to us over and over that there is no fitting commemoration of the place where thousands of prisoners suffered and died," states Wróblewski. "We did not regard it as appropriate with a house standing there, where people lived. But the Museum never had the money to buy the house and the land." The Museum director goes on to note that "this is not the only site outside the Auschwitz-Birkenau camp boundaries where prisoners suffered. During the communist period, the authorities were interested almost exclusively in the grounds contained within the Museum boundaries. Now things are changing, and after extensive research the Museum has listed 21 sites outside the camp perimeter that require commemoration."
Marcello Pezzetti appeared in Oswiecim several years ago and joined in the deliberations over how to settle the problem of the site of the Little Red House. Pezzetti found a sponsor, Richard Prasquier. After protracted negotiations, the Museum managed this year to purchase the property and move its occupants to another house, which was remodeled. Teams of technicians from the Museum dismantled the structure on the site of the gas chamber, and landscaped the area. "In the spring," says Wróblewski, "we want to fence off the property, sow grass, plant thuya, and place a commemorative plaque in the middle bearing a brief history of the site and a floor plan of the first gas chamber."
Today, Dr. Piper notes bitterly that "we had been so happy that we would finally be able to do something at Auschwitz in a planned, deliberate way, without outside pressure or any sensationalism. Once again, however, it turns out that not even the noblest initiative connected with the history of the Auschwitz-Birkenau Nazi Death Camp - and there have been many - can be taken without misunderstandings and falsification.

Jerzy Sadecki, Rzeczpospolita (Res publica).

La date de publication n'est pas donnée. Voir:

<http://www.auschwitz-muzeum.oswiecim.pl/html/eng/aktualnosci/czerwony_domek.html>


Toute cette affaire grotesque où l'on voit les grands journaux européens, comme Le Monde ou le Corriere della Sera, se lancer dans de ridicules prétentions, manipulés par des escrocs juifs polonais et milanais, soulève la nausée et l'amertume de ceux qui, en Pologne, n'ont pas encore réussi à se mettre sous le robinet à dollars. Le fond de cette affaire est examiné par Carlo Mattogno dans un article inédit publié par l'AAARGH dans sa partie italienne: «La "scoperta" del "Bunker 1" di Birkenau: vecchie e nuove imposture»:

<http://aaargh-international.org/ital/archimatto/articoli/oldil2/pez.html>


LES VILAINS

[...] Pendant ce temps, José Bové, de retour de Ramallah, où les militants "anti-mondialisation" qui avaient sévi à Gênes s'étaient posés en "boucliers humains" pour protéger Yasser Arafat, accusait les services israéliens d'avoir fomenté les actes antisémites perpétrés en France, en vertu de l'habituelle théorie du complot: "à qui profite le crime ?". On rappellera d'ailleurs que c'est une frange de l'ultra-gauche (Vieille Taupe) qui développa les thèses négationnistes dans les années 70-80, l'un des buts avérés étant de délégitimer l'Etat d'Israël. Dans la même logique, c'est toute une partie de l'extrême gauche (comme d'ailleurs de l'extrême droite), qui relaya, peu après les attentats du 11 septembre, l'intox, lancée par le Hamas, selon laquelle la CIA et le Mossad auraient perpétré les attentats antiaméricains, afin de " justifier une vaste ratonnade internationale contre les Musulmans ". [...]

 

Article des deux zobards, Alexandre del Valle (Guerres contre l'Europe, Syrtes, 2001) et Marc Knobel ("chercheur au Centre Simon-Wiesenthal", c'est-à-dire flicaillon payé par les Américains), "Quand un axe rouge-brun-vert imprègne le débat intellectuel et politique -- La convergence des totalitarismes", Le Figaro, 22 avril 2002.


L'HOLOCAUSTE, PERMIS DE TUER


Le Pen ? En Israël, il serait classé au centre-droit, et encore...

(par l'éditorialiste du Yediot Aharonot B. Michael)

 
S'il ne s'agissait de ma propre "paroisse", je pourrais me contenter de ricaner à la lecture et à l'écoute de toutes ces manifestations israéliennes de répulsion vis-à-vis du score réalisé par le raciste Le Pen en France. Le Pen le raciste, Le Pen le fasciste, l'ennemi des minorités, le nettoyeur ethnique, le pseudo-démocrate, j'en passe et des meilleures. Tout cela est vrai, incontestablement. C'est exact, bien sûr. Et les manifestations de stupeur et de colère ont parfaitement leur place, dès lors qu'elles émanent de voix françaises, allemandes, britanniques ou de n'importe quel pays européen normal. Mais quand elles sortent d'une bouche israélienne, ces lamentations me semblent -- comment dire si je veux rester gentil ? -- pour le moins un peu troubles.
Mais au fait, pourquoi serais-je gentil ? A dire vrai, quand ils sortent d'une bouche israélienne, et a fortiori d'une voix officielle israélienne, ces cris d'épouvante et ces attaques contre l'électorat de France ne sont que pure hypocrisie.
Chez nous, une personne qui n'est pas assez raciste se trouve tout simplement marginalisée. Chez nous, toute personne qui ose demander l'égalité des droits entre tous les citoyens indépendamment de leur religion ou de leur origine ethnique n'est qu'un "antisémite".
Chez nous encore, toute personne qui a l'outrecuidance de dire que le pays appartient à tous ses citoyens (et pas seulement à ceux d'une origine ethnique donnée) est pour ainsi dire automatiquement un criminel, méritant d'être mis hors-la-loi. En Israël, de larges secteurs de l'opinion soutiennent à fond les expulsions en masse, fondées sur l'appartenance ethnique. Notre législation est ainsi riche de dispositions relatives à l'immigration, la propriété du sol, et la citoyenneté que M. Le Pen -- même dans ses rêves les plus obscènes -- n'imaginerait pas revendiquer. Notre pays se montre donc sous un jour particulièrement indécent quand il endosse les habits d'une expression torturée pour parler des performances d'un nationaliste raciste et néo-fasciste, ce qu'est Jean-Marie Le Pen. Une société -- la nôtre --, au sein de laquelle sévit un parti qui réclame, en toute impunité, des mesures définies comme "crimes contre l'humanité" par le droit international, une société dont de larges fractions réclament la déportation pure et simple de secteurs entiers de la population a bonne mine pour s'effrayer des résultats électoraux observés en France.
Pour avoir quelques chances de succès en Israël, Le Pen aurait sacrément dû radicaliser son discours et son programme. Car en Israël, avec les positions qu'il défend en France, on le placerait à peine au milieu de l'échiquier politique. D'aucuns n'hésiteraient d'ailleurs pas à le traiter de "rose" ou de "centre-gauche".
Venons-en maintenant à la traditionnelle évocation de l'Holocauste, que les Européens auraient "déjà oublié", ou dont ils n'auraient "pas retenu les leçons": cela nous met mal à l'aise. Comme si l'Etat d'Israël avait lui-même retenu les leçons qu'il a prodiguées, ou plutôt les leçons qu'il aurait dû tirer de ce terrible épisode de l'histoire de l'humanité. Avec le temps qui passe, et pour autant qu'il s'agisse d'Israël, il semble en effet que l'Holocauste s'apparente au célèbre préfixe "00 " de l'agent secret James Bond: un permis permanent de faire ce que bon lui semble. Après tout, "c'est nous qui avons subi l'Holocauste, et personne n'a de leçons de morale à nous donner" Quiconque a la prétention de dire aux Israéliens que l'Holocauste impose au contraire à ses survivants des obligations avant que de leur donner des privilèges, est invariablement classé "négationniste" et antisémite.
J'espère que le Seigneur, Béni soit Son Nom, me pardonnera ces propos. Mais au vu de l'attitude d'Israël vis-à-vis de désastres sanglants comme ceux qui ont frappé les Gitans, les Arméniens, les Palestiniens, les Turcs, les Grecs ou les Noirs d'Afrique du Sud, je pense qu'on pourrait nourrir de sérieux soupçons quant à l'approche de l'Holocauste par ce pays, s'il ne s'agissait pas de notre propre holocauste.
La triste vérité, c'est que si ce M. Le Pen avait le bon goût d'être seulement arabophobe, et qu'il n'était pas entaché de judéophobie, l'Etat d'Israël, tel qu'il est aujourd'hui, lui ferait un triomphe, et appellerait de ses voeux son arrivée aux commandes. Nous le savons, il le sait. Et il n'est pas innocent qu'il soit, de ce point de vue " un ami d'Israël ".
B. Michael.
Traduction, publication: Infozone 1er mai 2002.

 

FINASSER LES DÉFINITIONS


Révisionnisme:

 
Synonyme: Négationisme. Ce dit de la thèse des "historiens" mettant en cause la shoah (génocide commis par les nazi durant la deuxième guerre mondiale, à l'encontre des juifs, tziganes et autres). Pour eux, il n'y a pas eu génocide, la mortalité des camps étant du aux diverses épidémies. Ce serait même une invention des sionistes pour pouvoir accaparer Israël. Anti-sionistes donc, ils sont aussi (ils s'en défendent), largement anti-sémites (plutôt anti-juifs, vu qu'il y a des arabes, donc des sémites, négationistes).
Ils se basent sur le procès de Nuremberg, procès militaire et fait à la va-vite, et dont certaines conclusions sont, par ailleurs, totalement réfutés par l'ensemble des historiens actuels (Il n'y a pas eu de chambres à gaz à Dachau ou dans les camps de concentration, mais "seulement" dans les camps d'exterminations).
Il y a, entre autre, parmi les révisionnistes, d'anciens "gauchistes" anti-sionistes qui font tout pour démontrer que les sionistes n'ont rien à faire en Palestine. En allant, donc, jusqu'à affirmer que les chambres à gaz n'ont jamais existé. Car, si il n'y a pas crime, il ne peut y avoir de "réparations". Mais la connerie des uns (sionisme; Arafat comparé à Hitler alors que ce n'est jamais qu'un dictateur en herbe...), ne pardonne pas la connerie des autres.
Sinon, ce sont surtout des êtres aigris d'extrême droite, tendance paranos, voyant des complots partout, judéo-maçonnico-communistes de préférence.
Une loi est sortit tout spécialement pour eux (plutôt contre, en fait): La loi Gayssot (du ministre (PCF) du même nom).
Les opposant à la thèse du génocide Arméniens sont parfois taxés de révisionnisme. Mais il s'agit surtout d'un problème de définition.

<http://decrypt.politique.free.fr/lexique/revision.shtml> (Pensée (?), information, styl et orthograf d'origine.)

 

INKKORRREKT


Une polémique éclate en Allemagne

 
Le chancelier allemand Gerhard Schröder envisage de discuter de l'identité nationale allemande avec un écrivain qui, un jour, a déclaré qu'il était temps de cesser d'évoquer l'Holocauste pour critiquer l'Allemagne. Le Conseil central juif d'Allemagne s'est dit "agacé" et "déconcerté" par la décision prise par Schröder de s'entretenir publiquement avec Martin Walser mercredi, jour du 57e anniversaire de la reddition de l'Allemagne nazie aux Alliés. "Cet événement a-t-il pour but d'attirer les électeurs nationalistes de droite?" interroge Michel Friedman, vice-président du Conseil. L'Association contre l'antisémitisme et contre l'antisionisme, dont le siège est à Berlin, a demandé au Parti social-démocrate de Schröder d'annuler l'événement, qu'il qualifie de "scandaleux". Les critiques se sont amplifiées en apprenant que l'émission aurait pour modérateur le journaliste Christoph Dieckmann. En novembre dernier, C. Dieckmann avait publié dans le journal Die Zeit un article dans lequel il laissait entendre que le nazisme était le reflet de "la croyance qu'ont les juifs d'être un peuple élu".

Jewish Telegraphic Agency, 8 mai 2002, <http://www.jta.org>


C'EST PAS JOSPIN QU'AURAIT FAIT ÇA


French president accuses Israel of anti-France French president accuses Israel of anti-France campaign

By The Associated Press

 
Paris - French President Jacques Chirac raised the possibility on Saturday of "consequences" if Israel did not put a halt to a campaign presenting France as an anti-Semitic country, the president's spokeswoman said.
In a telephone conversation with Prime Minister Ariel Sharon, Chirac spoke out "with force against the campaign," spokeswoman Catherine Colonna said. "At a time when the French massively demonstrated their refusal of racism, of xenophobia and of anti-Semitism, this campaign is not acceptable," Chirac was quoted as saying. He added that it cannot continue "without consequences," Colonna said. She did not elaborate on what the consequences could entail. [...]

<http://www.haaretzdaily.com/hasen/pages/ShArt.jhtml?itemNo=162410&contrassID=1&subContrassID=0&sbSubContrassID=0>



POLICE JUIVE DE LA PENSÉE


ADL Found Guilty Of Spying by California Court

By Barbara Ferguson, Arab News Correspondent

 
April 27, 2002. Washington -- The San Francisco Superior Court has awarded former Congressman Pete McCloskey, R-California, a $150,000 court judgment against the Anti-Defamation League (ADL).
McCloskey, the attorney in the case, represented one of three civil lawsuits filed in San Francisco against the ADL in 1993. The lawsuit came after raids were made by the San Francisco Police Department and the FBI on offices of the ADL in both San Francisco and Los Angeles, which found that the ADL was engaged in extensive domestic spying operations on a vast number of individuals and institutions around the country.
During the course of the inquiry in San Francisco, the SFPD and FBI determined the ADL had computerized files on nearly 10,000 people across the country, and that more than 75 percent of the information had been illegally obtained from police, FBI files and state drivers, license data banks. [...]

Le texte entier de la dépêche: <http://www.rense.com/general24/adl.htm>


FLICAILLON

Il fallait bien essayer d'impliquer les révisionnistes dans la campagne électorale. C'était le boulot d'un flicaillon de service, un certain René Sherer, dit Monzat, décrit souvent comme "journaliste" mais on ne sait pas de quel journal, ou comme "chercheur" mais, à l'instar de Tarnéro, on ne sait pas de quel institut de recherche, ou alors, plus franchement de "spécialiste de l'extrême-droite". On ne sait pas qui le paie, mais la petite bande de Camus, Knobel et tutti quanti émarge aux budgets de telle ou telle composante du lobby juif américain. Tous ces gens puent la flicaille. Ce Monzat, donc, a fait quelques papiers dans Le Monde, qui voulait montrer sa probité républicaine en faisant appel à ces remugles, et il a trouvé la perle: Le Pen avait naguère écrit une préface à un livre de celui qui n'est plus appelé que "le négationniste François Duprat", assassiné par des services secrets (mais lesquels ?) en 1978. Or un éditeur republie les ouvrages de Duprat sur l'histoire des mouvements d'extrême-droite en France. Duprat, dit Monzat "a été l'importateur du négationnisme en France" et il s'appuie sur la "démonstration" de Valérie Igounet, qui, elle, s'appuie souvent sur les fiches de police de Monzat et consorts. On voit que ce "spécialiste" est surtout un rigolo. Nous savons exactement ce qu'a été la contribution de Duprat et nous l'avons ici même republiée. Voir .../fran/histo.histo.html et .../fran/histo/divers/FD67xxxx.html.

Mais, de là, remonter à une préface de Le Pen, republiée par un éditeur (Editions de l'Homme libre) aussitôt qualifié de "néo-nazi" parce qu'il a publié un livre d'un "raciologue nazi", L. F. Clauss, cela fait, par contagion latérale, de Le Pen un évident négationniste néo-nazi.

Et ces gens-là se demandent comment il se fait qu'ils perdent les élections. La réponse est simple: c'est parce qu'ils sont trop cons. (Le Monde, 4 mai 2002, p. 7.)


LOUVE DE TASMANIE


Australia's First Mini Holocaust Trial At Sleepy Launceston, Tasmania

By Fredrick Toben

 
They used to burn fearless women who spoke out and label them as witches. Are we again entering an age where this is happening? Judge for yourself.
Retired English teacher, grandmother, widow and fearless Christian, Mrs Olga Scully, 59, has taken on the might of the Executive Council of Australian Jewry (ECAJ) by disputing in the Federal Court of Australia various aspects of conventional history. Not only does she deny that there were homicidal gas chambers at Auschwitz, and anywhere else in then Nazi-occupied Europe during World War Two, she also vehemently lashes out at Talmudic teachings contained in passages offensive to Christians. Having as a child trekked from Soviet Russia to Germany during the war, Mrs Scully is well-versed with the facts of the Jewish-Bolshevik Holocaust that traditional historians call the 1917 Russian Revolution. She is doing everything in her power to spread the truth of this historical event, i.e. that most individuals involved in engineering the 1917 social upheaval in Tsarist Russia had a Jewish background.
Mrs Scully's life,s work began more than 30 years ago when she started to expose historical lies taught in Tasmanian schools. Ironically, it was only when her school principal husband died that the president of the ECAJ, Mr Jeremy Jones, in 1996 began hounding her into Australia,s politically correct Human Rights and Equal Opportunity Commission (HREOC).Before this tribunal, where truth is no defence, Mrs Scully did not while for long. She walked out of the hearing because she considered its procedures to be "immoral".
Matters progressed slowly but when, in her absence, the HREOC commissioner handed down his findings, Mrs Scully was found in breach of the Racial Discrimination Act. The material that she had been letter boxing and selling at her market stall, was judged to be offensive to a few Jewish individuals in Hobart and Launceston. She was asked to stop her activity, and to sign an apology for causing hurt, pain and suffering to Australia's Jewish community. Mrs Scully ignored the finding and now the matter is being re-litigated de novo, in the Federal Court of Australia before Justice Peter Hely. Mrs Scully is conducting her own defence.
Mrs Scully's interests range far and wide, as is reflected in the material she distributes, from exposing the money trick to fluoridization and related problems, from the evils of sex education in our schools, the problems of vaccination to the destruction of our family farms.It is interesting that during the cross examination of a witness, Mrs Scully could not get a clear answer as to why a specific leaflet was complained of that dealt with the teaching of "licking the anus". It appears that informing the community of such things was objected to by Mr Jones, and hence he appeared to condone such matters.
Mrs Scully is not interested in offending Jews as a group and she stated that she would name the group on her leaflet, be they Jews or Hottentots. She claimed the current crop of snuff movies seems to be controlled by the Russian and Italian Jews.
Mrs Scully is a concerned citizen with a mission: to do what responsible citizens and governments are not doing, to protest at outrages that are offending our human delicacies, our social environment. She finds it imperative that she speak out against injustices wherever they may occur. To remain silent is, for her, a sin. For example, she reminded the court that Talmudic influence is evident in the way the Jews in Israel are torturing Christian and Muslim Palestinians. When cross-examined by Mrs Scully, witness Mr Goldsteen, claimed it was his Jewish mission to imbue the world with the seven Noahide Laws. Upon further examination, the witness did not admit that those who refuse to be thus ministered, should be killed. According to Mrs Scully this is what is the duty of every Jew who takes this mission seriously.
At one point in the proceedings, counsel for Mr Jones wished to have Mrs Scully's 111-page affidavit dismissed almost in total on account of it being "irrelevant". Counsel objected to Mrs Scully calling herself a Holocaust survivor. Justice Hely said that this seemed to him relevant because Mrs Scully was merely putting "a different point-of-view" across. He continued that this went to the heart of the issue he has to decide, whether Mrs Scully genuinely holds such a view. The second matter the judge has to consider is whether Mrs Scully,s statements are on a matter in the public interest and for a genuine purpose. Counsel for Mr Jones claimed that Mrs Scully did not have a genuine subjective belief. The story continues...

30 April 2002, Day Two:
The Holocaust Myth versus the Jewish Conspiracy Myth?

By Fredrick Toben

 
Justice Peter Hely stressed he had two concerns: 1. That Mrs Scully was not legally represented, and 2. That she be given a fair go. Mrs Scully welcomed the opportunity that she be given "a fair go and argue my point". Time was spent on sorting out what permissible evidence Mrs Scully relied on. When she submitted the David Cole video tape, but counsel objected because, according to him, it does not go to the issue of the Holocaust hoax. While talking, he flippantly referred to "gas ovens", then corrected himself when Mrs Scully pointed out that the concept should be "gas chamber".
The judge invited Mrs Scully to tender a list of books and videos to counsel at the end of the day, indicated that Mrs Scully be examined, then adjourned the court for ten minutes. Upon returning at 11.50 am. There was more talk about the admissibility of evidence, for example a 2000 Amnesty International report on prostitution in Israel and Sir Winston Churchill,s famous newspaper article on the nature of communism.
The judge then asked Mrs Scully to enter the witness stand, and he asked her what "factual matter that you wish to rely on?" [...]


A suivre sur le site <http://www.adelaideinstitute.org>


LES GRANDES PANURGIES LYONNAISES (suite)


Samedi 4 mai à Lyon, jour de réappropriation de la rue avec l'initiative de la fête de rue "des fous et des folles intergalaktiques" où le "radeau de la galère" a pris place malgré les incertitudes du temps et de la police.Plus de six cents personnes, derrière deux mégas sound system " reggae et tekno ", sont venus le temps d'un après midi se réapproprier l'espace qu'est la rue.
Monté en quelques jours avec des bouts de ficelle, " le radeau de lagalère " s'est voulu être un message revendicatif durant cette fête :une palette habillée de panneaux en cartons patchworkés de divers montages d'affiches d'AC ! et d'ailleurs avec une mention spéciale surla criminalisation des mouvements sociaux et la justice de classe. Le radeau, représentant une cellule avec des barreaux sciés, tiré par des camarades habillés en forçats a ainsi déambulé des pentes de la Croix Rousse vers la place Bellecour avec une halte particulière devant l'ANPE du centre ville de Lyon, lieu où ont été apposés deux grands bandeaux autocollants : " zone patronale, zone de précarité totale !... " ; seule réelle action politique du jour en dehors de notre présence dans les rues.
Un infokiosk mobile a permis de diffuser une nombreuse et diverse propagande: arrêt immédiat du nucléaire, légalisation du cannabis, non à la vidéo surveillance (...). Les badauds ont paru assez amusés et interloqués par ce déploiement coloré et festif, ça tranche avec la tristesse des manifs anti-FN de ces derniers jours...

Infozone, 13 mai 2002. <http://listes.samizdat.net/wws/arc/infozone_l>


FRANCO LE RETOUR


La LSI espagnole inquiète les droits de l'homme

 
La loi sur la société de l'information espagnole (Ley de Servicios de la Sociedad de la Informacion y de Comercio electronico - LSSI ) inquiète les associations de protection des droits de l'homme et certains parlementaires. Selon eux, la LSSI porterait atteinte de manière assez sérieuse aux droits et libertés sur Internet.
En effet le texte prévoit l'instauration d'une "Autorité administrative" placée sous l'autorité du gouvernement et qui aurait compétence pour fermer les sites Internet et ceci de manière unilatérale. Les dispositions contestées permettraient ainsi aux autorités espagnoles de fermer les sites Internet pour diverses raisons comme des raisons économiques (le créateur du site fait des profits mais ne paie aucun impôt dessus) ou touchant à la sécurité publique.
De son côté et pour ne pas rassurer les associations, le gouvernement espagnol a indiqué qu'il utiliserait ces nouveaux pouvoirs afin "de contrôler le contenu disponible sur les autoroutes de l'information".
Les opposants au texte ont ainsi mis en lumière les nombreux risques que fait peser la LSSI sur les libertés protégées constitutionnellement et notamment la liberté d'expression. Ils plaident maintenant pour obtenir, au minimum, l'instauration de mesures pour prévenir tous les abus.


<http://www.vivrele.net/node/548.html> 24 avril 2002

<http://www.vivrele.net/images/lib/kkoxtist.jpg>

On voit donc que les conservateurs réactionnaires espagnols arrivent exactement aux mêmes conclusions que les socialistes français, quand il s'agit d'empêcher les citoyens de penser et de s'exprimer. En fait, ce sont tous des libéraux qui pensent que la démocratie est une porte ouverte pour qu'il bénéficient du pouvoir, en n'oubliant pas de la refermer sur eux.


VHO : NOUVELLE DÉNOMINATION ET NOUVELLE ADRESSE

Vision Historique Objective, B.P. 256, B-1050 BRUXELLES 5, Belgique.

Chère lectrice, Cher lecteur,
Ces derniers mois ont été très éprouvants pour toute l'équipe. Comme vous avez déjà pu le constater avec la nouvelle adresse et comme vous l'apprendrez dans ce numéro du Révisionniste, le VHO (Vrij Historisch Onderzoek/Fondation européenne pour le libre examen historique) n'existe plus. Il a été dissous par les autorités belges et sa boîte postale à Berchem fermée.Tout a commencé en février lorsque nous avons reçu un courrier nous informant qu'un avocat avait été désigné pour effectuer la liquidation judiciaire du VHO suite à sa dissolution pour une amende impayée. Peu après, nous avons appris que la police se préparait à de nouvelles perquisitions dans nos locaux et que S. Verbeke était menacé d'arrestation. Ayant encore en mémoire les grosses saisies du 16 mai 2001 (plus de soixante cartons de livres emportés, sans compter les documents, dossiers, etc.), nous avons immédiatement pris les mesures nécessaires. Courant mars, S. Verbeke a été interrogé par la police dans le cadre de plusieurs enquêtes menées suite à des plaintes déposées contre l'ex-VHO. Deux jours plus tard, une perquisition a eu lieu à son domicile. Début avril, enfin, la boîte postale a été fermée. Le VHO avait définitivement cessé d'exister.Si cette dissolution nous a momentanément retardés (notamment au niveau du courrier), elle n'a pas mis fin à nos activités. Le nouveau numéro du Révisionniste en est la meilleure preuve. Vous y découvrirez que, malgré la répression qui s'abat en France, en Belgique et en Suisse, le révisionnisme historique marque des points. De nombreuses victoires ont été remportées ces derniers mois, que ce soit en justice, intellectuellement ou sur le terrain (actions militantes, conférences et réunions...). Plus de quarante pages y sont consacrées dans ce numéro. L'équipe du défunt VHO ne cessera pas son combat pour l'objectivité en histoire. Aujourd'hui, le travail a repris comme s'il ne s'était rien passé; disposant d'une nouvelle adresse, nous répondons de nouveau au courrier et vous prions de bien vouloir nous excuser pour le retard. En espérant que vous nous resterez fidèles, nous vous prions de croire, Chère lectrice, Cher lecteur, en l'expression de notre respect.
Herbert Verbeke, 18 avril 2002.


Nous rappelons que c'est auprès de VHO que l'on peut désormais se procurer l'ouvrage de Vincent Reynouard dont l'interdiction vient d'être levée grâce à Maître Eric Delcroix: Le Massacre d'Oradour: un demi-siècle de mise en scène (35 euros franco à l'ordre de VHO).


MALADIE MENTALE INTERNATIONALE


Israel to form int'l commission to stamp out anti-Semitism

By Laurie Copans, The Associated Press

 
Jerusalem -- Israel is working to form an international commission to monitor and stamp out rising anti-Semitism, an Israeli official said today. Attacks against Jews in Europe have jumped to alarming proportions in recent months as fighting between Israel and the Palestinians continues in the Middle East. In France alone, authorities say violence against Jews is at its highest level since World War II with nearly 360 acts of anti-Semitism during the first two weeks of April.
Deputy Foreign Minister Michael Melchior said the Israeli government is cooperating with countries to gather research on anti-Semitism that can be used by the commission.
"We are in a situation of emergency when it comes to the fight against anti-Semitism," Melchior said at a news conference. "Those who believe inthe future of democracy and decency will all join forces in this fight against anti-Semitism."
Melchior met early today with representatives from Israeli organizations and Jewish groups from around the world. The French Charges D'Affaire Michel Miraillet attended the meeting and heard a lot of "tough comments," Melchior said. Melchior called on world leaders to condemn anti-Semitism publicly, crackdown heavily on offenders, increase security at Jewish institutions and encourage tolerance education. Israel's Chief Ashkenazi Rabbi Israel Meir Lau, a Holocaust survivor, told a gathering of rabbis in Brussels today that anti-Semitism is "an international mental disease."

Associated Press, 6 mai 2002.

<http://www.jpost.com/NASApp/cs/ContentServer?pagename=JPost/A/JPArticle/Full&cid=1020670660288>


CONFISCATION DE LA "MÉMOIRE"


Fondation pour la Mémoire de la Shoah

Journée d'échange et d'information

Les Juifs, l'antisémitisme et la Shoah

 
mercredi 5 juin 2002, de 9 heures 30 à 16 heures 30, au Centre historique des Archives Nationales, Hôtel de Soubise, 60, rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris
Programme 9 heures 30-13 heures
Accueil :
Marie-Paule Arnauld, directeur du Centre historique des Archives nationales
Jacques Andréani, président de la commission Histoire, administrateur de la Fondation
Présentation générale :
Saül Friedländer, professeur à l'Université de Los Angeles (UCLA), administrateur de la Fondation
I - LE SOUTIEN A LA RECHERCHE
Intervenants : Claude-Isabelle Brelot, directrice du département des sciences humaines et sociales de la Mission Scientifique Universitaire, Ministère de la recherche : présentation de la politique du ministère de la recherche
Jacques Andréani : présentation des moyens de la Fondation
II - LES ARCHIVES
Présidence : Annette Wieviorka, directrice de recherche au CNRS
Intervenants : Isabelle Neuschwander, conservateur général, responsable de la section du XXe siècle des Archives nationales; Caroline Piketty, conservateur en chef à la section du XXe siècle des Archives nationales; Arlette Playoust, conservateur général, Archives départementales des Bouches du Rhône; Agnès Vatican, conservateur du patrimoine, Archives municipales de Bordeaux; Karen Taïeb, Centre de documentation juive contemporaine; Jean-Claude Kuperminc, Alliance israélite universelle et Commission française des archives juives; Marie Hamon, Archives du ministère des Affaires étrangères; Paule René-Bazin, conservateur général, Archives du ministère de la Défense (DMPA)
14 heures 30-16 heures 30 :
III - PERSPECTIVES DE RECHERCHE
Présidence : André Kaspi, professeur à l'Université Paris I
Intervenants: Henry Rousso, directeur de l'Institut d'histoire du temps présent; Nonna Mayer, directrice de recherche, Centre d'études de la vie politique française; Chantal Bordès-Bénayoun, directrice de recherche, Université de Toulouse le Mirail; Laurent Douzou, Institut d'études politiques, Lyon; Tal Bruttmann, chargé de mission, Grenoble
CONCLUSIONS : Simone Veil, présidente de la Fondation, Martine de Boisdeffre, directrice des Archives de France.
16 heures 30 : signature de la convention du microfilmage des Archives du Commissariat général aux questions juives entre la Fondation pour la mémoire de la Shoah et la Direction des archives de France.
Composition de la Commission "Histoire" de la Fondation pour la mémoire de la Shoah: Jacques Andréani, président; Jean-Pierre Azéma; Claude-Isabelle Brelot; Philippe Burrin; André Kaspi; Isabelle Neuschwander; Henry Rousso; Claude Singer; Annette Wieviorka. Direction de la Fondation: Pierre Saragoussi, directeur général, Anne-Marie Revcolevschi, directrice générale adjointe, chargée des projets
Coordinateur de la journée du 5 juin: Dominique Trimbur,
Fondation pour la mémoire de la Shoah, 52, bd Malesherbes, 75 008 Paris
tel : 01 53 42 63 21, fax : 01 53 42 63 11, <dtrimbur.fondation-shoah@wanadoo.fr>.


Et hop, on s'installe, boulevard Malesherbes, rien n'est trop beau, c'est le contribuable qui paie toutes ces solennelles âneries, qui sont de très bon fromages où l'on retrouve toujours les mêmes, l'establishment de la mémoire confisquée...


ROQUING THE BOAT

A la suite d'un article d'Henri Amouroux paru dans le Figaro Magazine du 23 février 2002 à l'occasion de la sortie du film Amen, le docteur saqué Henri Roques, auteur, comme chacun sait, de la fameuse Thèse de Nantes, a écrit la lettre suivante à Henri Amouroux:


18 mars 2002
Monsieur,
J'ai lu avec intérêt votre article intitulé "Le cinéma trahit-il l'histoire?" (Figaro Magazine du 23 février 2002).Vous posez la question, mais je ne doute pas que votre réponse soit affirmative. D'ailleurs, on lit, plus loin, sous votre plume: "L'histoire ne s'écrit pas avec un film." Cette dernière phrase est valable pour bien d'autres réalisations cinématographiques, notamment Holocauste, pur feuilleton à la mode d'Hollywood, et Shoah, de Claude Lanzmann, pour rester dans le même sujet traité.
J'ai apprécié votre défense du pape Pie XII et de l'Eglise catholique tout entière. Je voudrais toutefois appeler votre attention sur le personnage de Kurt Gerstein.
Vous avez été, à juste titre, scandalisé par la transformation de l'affreux Joanovici en quasi-héros de la Résistance dans un téléfilm récent. Vous avez eu bien raison de rappeler qu'il fut un affairiste protégé par la Gestapo qui tenta de se dédouaner en 1944, grâce à son immense fortune malhonnêtement acquise.
Certes, je ne compare pas Gerstein à l'étrange Monsieur Joseph. Gerstein n'était pas vénal car il jouissait d'une bonne aisance familiale. Son but était de se rendre intéressant auprès de ses proches, d'acquérir leur sympathie et leur complicité par des cadeaux, de les éblouir par son entregent; bref, il était dévoré par l'ambition de jouer un rôle, quel qu'il soit, et la défaite de son pays lui a fourni l'occasion de tenir le rôle que vous savez.
La transformation de ce psychopathe avéré en "espion de Dieu" qui remplit sa mission en dénonçant au monde les gazages au camp de Belzec en août 1942 s'apparente à un sinistre canular.
Avant de dire quoi que ce soit sur Gerstein, il me paraît évident qu'il faut commencer par lire ce qu'il a écrit dans son "rapport devenu fameux", selon vos propres termes. C'est pour cette raison que j'ai soutenu une thèse de doctorat devant l'Université de Nantes le 15 juin 1985; cette thèse souleva un tollé politico-médiatique.
Je suis allé personnellement vous voir, en 1984 ou 1985, pour vous remettre un exemplaire de ma thèse. J'ignore si vous l'avez lue.
Dans mes conclusions, j'ai relevé l'appréciation d'un docteur en médecine, collègue de Gerstein à l'Institut d'hygiène de la Waffen SS. Ce médecin parle des "absences d'esprit" et des "réactions étranges" de ce curieux officier SS, inapte au service armé, gravement atteint physiquement et mentalement (sujet à des états pré-comateux provoqués par le diabète). Léon Poliakov lui-même, qui révéla en 1951 dans son Bréviaire de la haine le témoignage de Gerstein, a écrit en 1967: "Les psychiatres auraient bien des choses à nous dire sur le cas Gerstein."
Je ne ferai pas état des invraisemblances ahurissantes que j'ai mises en évidence dans mon étude. Si vous retrouvez ma thèse, vous pourrez en prendre connaissance. Je souhaite seulement vous dire que vous avez vous-même été abusé en écrivant qu'il a eu "pour tâche d'aller assister à Belzec (et non Belzen) et à Treblinka, deux camps de concentration, aux essais sur les déportés de gaz Zyklon B". Dans aucune des six versions de ses "Confessions" Gerstein ne parle de Zyklon B. C'est un produit qu'il connaissait bien puisqu'il était chargé d'en approvisionner les camps aux fins de désinfection. Il nous raconte une histoire extravagante d'acide cyanhydrique contenu dans 45 bouteilles d'acier. Ce produit liquide ou gazeux ne pouvait donc être du Zyklon B, produit solide en boîtes métalliques. Gerstein prétend avoir dissimulé ces bouteilles avant d'arriver au camp de Belzec, avec l'aide du chauffeur qu'il ne connaissait pas mais qu'il soupçonnait d'appartenir au service secret de la SS (sic).Gerstein nous relate ensuite un prétendu gazage par échappement d'un moteur Diesel. Nous sommes très loin, comme vous le voyez, d'essais de gaz ZyklonB. Rien de ce que raconte Gerstein ne tient debout; il parle indifféremment d'acide cyanhydrique et de cyanure de potassium comme s'il s'agissait du même produit. Or, il y a autant de différence entre l'un et l'autre qu'entre l'acide chlorhydrique et le chlorure de sodium (sel de cuisine).Quant au comportement de Gerstein, il est très trouble. J'ai rencontré sa veuve en 1983. Elle-même, pourtant très attentive à défendre son mari, m'a dit qu'il disposait d'un budget pour faire des achats nécessaires à la désinfection et qu'il l'utilisait pour acheter des denrées rares pendant la guerre. Pierre Joffroy, grand hagiographe de Gerstein, fait une remarque analogue dans son livre (L'Espion de Dieu, Ed. Seghers, 1992, page 186).On lit que, selon sa femme, la vraie raison de la détresse, de la panique de son mari en 1942 à Berlin, pouvait bien être la vérification des comptes de l'Institut d'hygiène en fin d'année.
Je me suis entretenu avec un Alsacien qui a eu Gerstein pour chef à l'Institut de Berlin. Ce garçon, alors âgé de 17-18 ans, fut envoyé deux fois en mission très spéciale à Paris: il fut chargé de faire des achats d'huile de table (!) dans un quartier juif de Paris. Enfin, j'ai découvert sur le site Internet de l'Encyclopaedia Universalis une bien curieuse information: comment un tableau de Matisse est-il parvenu au domicile de Gerstein? Pudiquement, on se contente de parler de "circonstances inconnues".
L'image idéalisée de Gerstein "espion de Dieu" en mission "dans les coulisses du foyer du mal" s'en trouve sérieusement ternie et même remise complètement en cause.
Donner une dimension historique à ce déséquilibré de haut vol, c'est abuser de la naïveté humaine. Le rôle de l'historien est de limiter les dégâts, de s'attaquer aux idées fausses et de s'approcher le plus possible de la vérité.
Pie XII n'a jamais reçu de rapport Gerstein. D'ailleurs, s'il avait eu entre les mains un texte aussi invraisemblable, sorti d'une cervelle malade, il n'en aurait pas tenu compte. Dénoncer le caractère aberrant du témoignage de Gerstein, c'est le meilleur moyen de défendre Pie XII et l'Eglise catholique, attaqués l'un et l'autre par un film scandaleux. J'ai de l'estime pour votre honnêteté intellectuelle d'historien. C'est pourquoi j'apprécierais une réponse de votre part, et je vous prie de croire, Monsieur, à toute ma considération.
H. Roques

Annexe: La clé du mystère Gerstein se trouve peut-être sur le site Internet <http://www.universalis.fr> consacré aux spoliations d'oeuvres d'art par les nazis (page 7): "Henri Matisse -- 'Paysage, le Mur rose'. On perd la trace de ce 'Mur rose de l'hôpital de Calvi', peint par Matisse en 1897 (...) Il est retrouvé, en juillet 1947, à Tübingen, dans la cache d'un officier SS, Kurt Gerstein (...)".

H. Amouroux a adressé à H. Roques une brève réponse dans laquelle il admet ne pas avoir assez insisté sur le personnage de Gerstein, annonce qu'il n'exclut pas de revenir sur le sujet et qualifie de"stupéfiante" l'histoire du tableau de Matisse (qu'il ignorait). Il pourrait aussi se demander ce qu'il y avait d'autre dans la "cache" de Tübingen, à côté du tableau de Matisse....


KLARSFELD ET SES BALILLAS

J'ai été au procès du MRAP contre Klarsfeld ce jeudi 16. Etant arrivé en retard, j'ai fait la queue en compagnie d'une Palestinienne qui portait un keffieh, de deux amies du CAPJPO et d'un membre de l'UJFP.
A côté de nous, quatre jeunes qui nous ont agressé verbalement. Je passe sur l'insulte devenue banale envers les juifs, du style kapo, sur la réponse à celui qui a tenté de parler avec eux: tire toi, tu pues du bec. Mais un sommet a été atteint lorsqu'ils se sont adressés à la Palestinienne: on vous tuera tous. Un degré de plus a été franchi par l'un des jeunes: "j'ai été là-bas trois ans pour servir mon pays, et j'ai tué plus d'hommes que tu ne pourras jamais en sucer."
Je suis désolé de vous infliger ces propos orduriers, mais je crois qu'il faut dire que M. Klarsfeld a des amis qui ressemblent plus aux crapules fascistes italiennes qu'à des combattants pour une noble cause.
Notre combat pour la Palestine rejoint ici aussi la lutte contre la bête immonde.
Un passant


L'ALLIANCE BRUN-ROUGE-VERT SE MET AU SOLEIL


Unlikely Allies Bound by a Common Hatred

Neo-Nazis Find They Share Views of Militant Muslim Groups on U.S., Israel

By Peter Finn

 
Bern, Switzerland -- A portrait of Adolf Hitler has long adorned the study of Ahmed Huber, a 74-year-old Swiss convert to Islam who lives outside this small capital city. After Sept. 11, he twinned the picture with one of Osama bin Laden. "A provocation," said Huber, the voluble proponent of a strange alliance, one apparently strengthened in the aftermath of Sept. 11: Muslim fundamentalists and neo-Nazis, who share a hatred of the United States, Israel and Jews. For years, Huber has been barnstorming the far-right circuit, speaking to a European congress of neo-Nazi youth organizations and Germany's far-right National Democratic Party. He has taken the same message to Aryan youth meetings in the United States.
And then there's his other identity. Huber works frequently with militant Islamic groups. He is a director of Nada Management, a Swiss company described by the U.S. Treasury Department as a financial adviser to bin Laden's terrorist network. He acknowledges having met al Qaeda operatives, but denies any financial role in the organization. In an interview here, Huber said his role is to build a bridge between radical Muslims and what he calls the New Right in Europe and the United States. "The alliance has come," Huber said. "The 11th of September has brought together [the two sides] because the New Right has reacted positively in a big majority. They say, and I agree with them 100 percent, what happened on the 11th of September, if it is the Muslims who did it, it is not an act of terrorism but an act of counterterrorism."
Other members of far-right groups and people who study the movements agree that the September attacks pushed some members of the groups together. "There is a sense of sympathy, [a sense] that there is common ground," Horst Mahler, a member of the National Democratic Party, said in an interview at his home outside Berlin. "There are contacts with political groups, in particular in the Arab world, also with Palestinians. That's a fact that is not being concealed." How many of Germany's estimated 58,000 neo-Nazis are taking part in the alliance is unclear; to date there is no evidence that neo-Nazi violence against Muslim immigrants, a recurring problem in Germany, has declined.
Alfred Schobert, a researcher at the Information Service Against Right-Wing Extremism in Duisburg, Germany, sees divisions among neo-Nazis on the issue. "Some of them, particularly the grass roots, are traditional racists and they want to have nothing to do with Muslims," he said. "But some of the leaders see potential in this." Certainly the events of Sept. 11 produced fits of joy among some members of the European far right, according to groups that monitor hate speech.
Young supporters of the National Front in France drank champagne on the evening of Sept. 11, according to groups opposing neo-Nazis. A Czech far-rightist, Jan Kopul, proclaimed bin Laden "an example for our children." At a fascist youth rally in Switzerland, activists wore bin Laden badges. German neo-Nazi Mario Schulz burned a U.S. flag at a post-Sept. 11 rally, exclaiming in front of skinheads wearing Palestinian scarves, "This is what it looks like, the symbol of terror." In the same period, the writings of William L. Pierce, the American whose novel "The Turner Diaries" inspired Oklahoma City bomber Timothy J. McVeigh, have appeared on the Web site of Hezbollah, the Lebanese Shiite Muslim group linked to Iran. Pierce also has been interviewed regularly on Radio Iran by telephone from his compound in West Virginia.
"We have a common cause: getting the U.S. government off the back of the rest of the world and getting the Jews off the back of the U.S. government," Pierce said in a telephone interview. "There is ground for joint action." He ruled out violence on the grounds that "we're so outgunned by the government." Authorities in the United States and Europe are skeptical of an enduring alliance. "It's an unnatural bond," said an FBI official in Washington. A German official offered a similar assessment: "I don't see it. They both hate the Jews, but in the end, they also dislike each other." The outlines of cooperation were visible before Sept. 11. In 1991, German neo-Nazis tried to form a "Condor Legion" to fight alongside Iraqis against the U.S.-led international coalition. More recently, members of the European far right have journeyed to Baghdad to express solidarity with President Saddam Hussein.
[Ed: Two ITP leaders did travel to Baghdad in the early 1990s].
In late 1997, a German neo-Nazi and convert to Islam, Steven Smyrek, who allegedly trained at an al Qaeda camp in Afghanistan, was arrested in Israel for planning a suicide attack, according to the Duisburg center. Also that year, a Holocaust denial conference planned for Beirut would have brought together Pierce, Mahler of Germany's National Democratic Party, who planned to speak on "The Final Solution to the Jewish Question," and representatives of Hezbollah and other radical Muslim groups. The conference was canceled by Lebanon's government. According to Huber, some Nazi veterans also feel common cause with Islamic militants.
By his account, a group of aging SS officers and members of Hitler's personal guard who meet every few weeks in the German state of Bavaria for beer and conversation recently bestowed the title "honorary Prussian" on bin Laden. They praised his "valiant fight" against the United States, Huber said. One of the members called Huber after the meeting to tell him that henceforth they had decided to call the al Qaeda leader "Herr von Laden," Huber said.

Washington Post Foreign Service, Monday, April 29, 2002; Page A13

<http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/articles/A64385-2002Apr28.html>


COMMENT SURVIVRE

On annonce un débat, dans les locaux de Sciences Po, à Paris, le 29 mai, entre Renaud Camus, Edwy Plenel, grand manitou du Monde et Alain Finkielkraut, spécialiste du saut à lévinastique. On se souvient que Camus avait, l'an dernier, commis la transgression majeure, qui vaut excommunication suprême, en remarquant qu'il y avait vraiment beaucoup de juifs à France-Culture. C'était une observation que n'importe qui pouvait faire, pour s'en plaindre ou s'en réjouir. Cette transgression avait soulevé les vagues attendues. Or il semble que Renaud Camus, appuyé en sous-main par le lobby homosexuel, arrive à survivre et à conserver une légitimité garantie par l'establishment culturel républicain. Et bien, nous qui ne disposons d'aucun lobby (on nous a proposé autrefois les francs-maçons, mais nous avons décliné, fut-ce à tort ?), nous tirons notre chapeau et nous saluons les survivants.


NÉGATIONNISME

Depuis les premiers jours de mai, la presse écrite, les radios et les télés, Internet même se couvrent d'articles qui disent qu'à l'évidence il ne s'est rien passé à Jénine. Un éditorial du Monde (4 mai 2002, p. 15) ne se gêne pas pour affirmer: "Rien ne permet de penser que l'armée israélienne a perpétré des massacres à Jénine." Certes, les premières enquêtes internationales avaient donné à penser qu'il s'était commis à Jénine des "crimes de guerre" ou pire encore. Mais on ne le sait pas positivement. La faute à qui ? Le Monde dit très clairement que c'est la faute à l'ONU qui a "abandonné sa décision d'envoyer une mission d'information". Pan sur l'ONU. L'éditorial omet de rappeler comment les Israéliens ont tout fait pour empêcher la venue de cette mission. De là tout s'enchaîne: pendant que le lamentable pantin Shimon Perès dit: "Nous n'avons rien à cacher", le gouvernement stoppe toutes les tentatives d'enquête sur place et, dix jours après, lance sa meute médiatique pour dire: "Vous voyez bien, il ne s'est rien passé..." Du négationnisme pur sucre, là, sous notre nez, alors qu'il suffirait d'une pelleteuse pour retrouver les corps, en partie sous les décombre et en partie dans le lieu écarté où les camions militaires sont allés les décharger. Nous sommes contre ce négationnisme. C'est inouï, c'est ignoble, c'est israélien.


L'OUTING JUIF DE J6M

D'après ce communiqué (qui n'a été repris nulle part, à notre connaissance), le chef surexcité de Vivendi universel, qui ne sait pas comment se tirer de la faillite qui le guette et de l'opprobre dont les bourges parisiens le couvrent depuis qu'il a limogé le chef de sa chaîne de télé (mai 2002), aurait promis de construire à Paris un centre géant du mensonge, filiale du Centre Simon Wiesenthal de Los Angeles. Prions pour qu'il soit limogé à son tour...


Jean-Marie Messier veut investir dans la Wizentânerie

 
As Tolerance Museums Proliferate, French Tycoon To Fund One in Paris,

 
"A French multimedia mogul will spearhead a five-year project to build a European museum of tolerance in Paris, modeled largely on the Simon Wiesenthal Center´s Museum of Tolerance in Los Angeles. Jean-Marie Messier, the chairman and CEO of Vivendi Universal announced plans for the Museum of Mutual Respect while accepting the Wiesenthal Center´s 2002 Humanitarian Award at its national tribute dinner May 2. The planned museum in Paris will be one of a growing number of tolerance museums planned around the world. At the same event, Rabbi Marvin Hier, founder and dean of the Wiesenthal Center, presented plans for a New York Tolerance Center. In a separate interview, he detailed progress on the projected tolerance museum in Jerusalem ... Messier said that "to be a Jew is to understand, deep in your bones and right through your heart, that intolerance is wrong. Absolutely wrong." Preceding Messier´s address, Hier showed plans for the Wiesenthal Center´s New York Tolerance Center, currently under construction in the old Daily News building at 42nd Street and Second Avenue in Manhattan. The New York center will serve a dual function. During the day, law enforcement officers and educators will participate in the four-day Tools for Tolerance program, which aims to sensitize "front-line professionals" to the problems of dealing with diverse ethnic and religious groups in a large city. In the evenings, the facility will be used as a leadership training center for young men and women active in the Jewish community. New York´s state legislature, governor´s office and the federal government are providing some funding for the center. About 750,000 persons from 33 states have participated in the Tools for Tolerance training sessions in Los Angeles since its beginning six years ago, said Liebe Geft, director of the Museum of Tolerance. At the same time, plans are going ahead for a Wiesenthal Center-sponsored museum of tolerance in Jerusalem, with Frank Gehry as the architect. The center will bear the name Winnick Institute, in Los Angeles business executive Gary Winnick toward the project, which will cost a total of $200 million, including an endowment. Hier said Messier had shown an interest in supporting the Jerusalem center."

JTA (Jewish Telegraphic Agency), May 7, 2002

<http://www.jta.org/page_view_story.asp?intarticleid=11278&amp;intcategoryid=2>


COMMENT TRAVAILLE LA POLICE POLITIQUE DU SIONISME

13 mai 2002

L'antisionisme du Parti musulman de France

Par Nehama Cohen <nehamacohen@hotmail.com>

 
Dans les pages «Politique» de «proche-orient.info», nous publions un article intitulé «A Strasbourg, l'Islam politique du PMF». Ici, nous proposons une étude des termes utilisés dans les tracts qui émanent de Mohamed Latreche, président fondateur du Parti des musulmans de France.
« Horrifiés par les massacres commis par les sionistes en Palestine, les Musulmans de France découvrent une autre dimension du sionisme criminel, inhumain, et raciste. Les colons sionistes, connus pour leur lâcheté légendaire, viennent de révéler à la face du monde une autre facette de leur nature réelle: bombarder à l'aide d'avions, d'hélicoptères, et de chars, des populations civiles assiégées »...
 
« Les enfants, les femmes, n'ont aucune valeur à leurs yeux »...
 
« Après l'attaque des ambulances, les soldats sionistes ont eu l'audace de les utiliser pour se rapprocher des Palestiniens qui résistent. Une macabre ruse de guerre qu'ils sont bien les seuls à avoir pu inventer »....
 
« Les dirigeants sionistes, depuis Ben Gourion, ont des points tellement communs qu'il est impossible de ne pas faire le parallèle avec le nazisme tout en se demandant lequel a inspiré l'autre ? Le criminel de guerre Ariel Sharon, confortablement élu des sionistes, est précisément celui qui aura réussi à faire ce que ni Hitler ni Pinochet n'ont osé faire »...
 
« Quant au Sionisme, tout comme le Nazisme, tôt ou tard il disparaîtra »....
 
« En devenant des tueurs d'enfants, les Sionistes viennent enfin de se démasquer à la face du monde »...

 


L'étude des termes employés
Ces phrases ne représentent que des extraits de cette littérature, visant autrefois les juifs, aujourd'hui les sionistes. Elles témoignent d'un glissement terminologique, de plus en plus souvent usité, dont la finalité n'échappe à personne. Aussi proposons-nous une analyse des allégations, termes et accusations contenus dans ces documents, émanation de Mohamed Latreche, président fondateur du PMF.

L'utilisation du sionisme - Sionisme = nazisme. Tel est l'axiome proposé par le Parti musulman de France pour qui le mal absolu, le criminel de guerre, c'est Sharon, ce sioniste qui ne peut être que juif Ce que signe Mohamed Latreche dans ses tracts n'est en rien différent de ce qui s'est largement exprimé à Durban en septembre 2001 lors de ce qui était censé être la seconde «Conférence mondiale contre le Racisme» organisée par l'O.N.U. Comme l'a écrit Bernard-Henri Lévy dans Le Figaro du 11 avril, «non content de "nazifier" Israël, on a fait passer tous les damnés de la Terre à la trappe de la représentation du monde dictée par la diabolisation d'Israël». Passés à la trappe donc les corps égorgés d'Algérie, la condition de la femme dans ce pays meurtri, la répression des homosexuels en Egypte, les chrétiens soudanais massacrés par les islamistes de Khartoum, la situation tragique de l'Afrique, etc... Le sionisme, selon tous ces antiracistes, serait la seule cause des malheurs du monde et les opprimés n'ont qu'à s'y faire.[Personne n'a jamais dit ça, c'est une pure invention. ] A Durban, les opprimés n'ont d'ailleurs pas pu s'exprimer, mais on n'a pas entendu les déléguées de l'Autorité Palestinienne protester pour autant.
L'illégitimité de l'Etat d'Israël - Une fois le sionisme diabolisé, le P.M.F n'a plus qu'à remettre en cause la légitimité même de l'Etat d'Israël. Non seulement, selon l'un de ses tracts, Israël est un Etat colonial car les sionistes sont «venus occuper le pays d'un peuple qui vivait paisiblement sur sa terre»; [Tout cela est parfaitement vrai et même les sionistes peuvent le reconnaître ] mais le lien des juifs à Israël serait fondé «uniquement sur la base de mythes. Le premier porte sur celui de la «terre promise», découlant d'une subtile interprétation talmudique Ces propos viennent conforter clairement les thèses du révisionniste et négationniste de Roger Garaudy dont les ouvrages sont en vente dans une librairie islamique de Strasbourg.

Quand les révisionnistes arabes veulent s'emparer du mur des Lamentations
A propos du révisionnisme, il faut rappeler que Yasser Arafat a, à plusieurs reprises, nié le lien historique entre les juifs et Jérusalem. Au coeur des négociations de Camp David , en août 2000, ne lançait-il pas au président Clinton «qui vous dit qu'il n'y a jamais eu un temple juif à cet endroit ?», rapporte Elisabeth Schemla dans «Ton rêve est mon cauchemar», paru chez Flammarion au printemps 2001. Déjà en octobre 1996, Arafat avait affirmé au journal israélien Maariv: «Ce n'est pas du tout le mur des Lamentations, mais un sanctuaire musulman». Et le mufti de Jérusalem, nommé par ses soins, de surenchérir: «Le mur d'Al-Buraq (mur des Lamentations) et sa place sont une propriété religieuse musulmane... (Il fait) partie de la mosquée Al Asqa. Les juifs n'ont aucun lien avec cet endroit (Al Ayam, journal de l'Autorité palestinienne, 22 Novembre 1997).» [Les archéologues israéliens n'ont rien pour contredire ces affirmations...]
Le PMF adhère à ce révisionnisme en propageant une rumeur et, toujours dans ses tracts, dénonce le mythe de la «nécessité (pour Israël) de reconstruire le «Temple du roi Salomon» à l'emplacement même de la Sainte Mosquée Al-Aqsa, Troisième lieu Saint de l'Islam à Jérusalem () Ce qui explique les importantes fouilles dites «archéologiques», activées par le Premier ministre Netanyaou dès son arrivée au pouvoir, en 1996. Fouilles évidemment destinées à provoquer l'effondrement de la Sainte Mosquée».

Persuader les chrétiens qu'Israël est leur ennemi
Ces propos semblent bien destinés à susciter la haine, voire une guerre de religions. Que peut, en effet, ressentir un fidèle musulman dès lors qu'il porte crédit à de telles allégations ? Guerre de religions destinée à rallier également les chrétiens contre l'Etat d'Israël. Le président du PMF s'adresse à eux: «Musulmans et Chrétiens doivent être unis et solidaires pour défendre leur patrie subissant la férocité d'une armée et de dirigeants sionistes qui n'ont aucun principe, si ce n'est d'être assoiffés de sang». Comment ne pas se souvenir du terrorisme subi par la minorité chrétienne dans les territoires autonomes, en particulier à Beith Jela et à Bethléem ? On sait que la communauté a dû massivement émigrer et que les rares qui restent subissent des brimades quotidiennes. [Le siège de la basilique de la Nativité a montré que les juifs israéliens cherchent à éradiquer la chrétienté palestinienne et à détruire les Eglises, c'est visible comme le nez au milieu de la figure: faute de pouvoir prouver par l'archéologie qu'il y a eune religion "juive" avec un temple à Jérusalem, ils veulent détruire les preuves archéologiques de l'antériorité du christianisme: comment ces imbéciles croient-ils pouvoir le faire? ]
La thèse du complot juif - Sionistes contre musulmans et chrétiens: Mohamed Latreche développe ainsi la thèse du complot juif manipulateur. Apparue il y a un siècle déjà, cette thèse qui puise ses origines dans le faux antisémite des «Protocoles des Sages de Sion» trouve ici un fidèle relais. «Masquer les réalités, est-il écrit dans un des deux tracts, est une des missions sacrées pour les médias contrôlés par les Sionistes". Et plus loin: "L'acharnement des Sionistes, à vouloir orchestrer la pensée et l'Histoire ressemble étrangement à une forme de révisionnisme, débouchant même sur un mode de négationnisme. Couvrir des faits historiques n'équivaut-il pas à les nier ?»
Les ruses des sionistes - Le PMF, à fin de démonstration, n'hésite pas à falsifier les faits. Pour ce, il utilise une méthode banale qui consiste à faire dire aux faits et événements le contraire de ce qu'ils disent. La grossièreté des accusations portées ci-dessus le montre. Ainsi, la victime d'hier devient le bourreau d'aujourd'hui. [Il suffit de regarder la télé, on en a tous les jours la démonstration ] On comprend pourquoi le négationniste Serge Thion a apporté son soutien au PMF à travers un article intitulé « les Saboteurs sionistes sont démasqués ». Publié le 8 avril 2002 dans le journal marocain At-Tajdid, il y relate une manifestation du PMF et se félicite de l'efficacité de son service d'ordre qui a expulsé manu militari ceux qui voulaient empêcher la distribution de tracts négationnistes par les militants de la Vieille Taupe. La Vieille Taupe, qui a été l'une des premières à publier les thèses de Faurisson. [Après le journal "Le Monde"...]
Dans la présentation du site du PMF, M. Latreche écrit: «Le P.M.F s'engage à lutter sans faille contre le racisme, l'antisémitisme, le sionisme, la diffamation, les discriminations raciales, sociales et religieuses. Il luttera pour l'abolition des lois restreignant les libertés de pensée et d'expression, car instaurant de fait la pensée unique, qu'il considère comme une forme de dictature. Il dénoncera la politique du lobbying et du favoritisme". C'est évidemment à une abolition de la loi Gayssot qu'il se réfère, tout comme Jean-Marie le Pen l'avait fait lorsqu'elle avait été promulguée en 1990.
Après avoir nié le lien entre le peuple d'Israël et la terre d'Israël, dans une même foulée révisionniste, le président du Parti des musulmans de France dépossède les juifs et Israël de l'antisémitisme dont ils sont victimes. En effet, partant du postulat que tout Arabe est sémite, il reproche à "certaines organisations juives ou pro-juives (infiltrées par les Sionistes), de vouloir (...) monopoliser le combat contre l'antisémitisme ».
Les ruses des sionistes (bis) -- Le PMF, toujours dans la même perspective, celle d'utiliser une information précise pour la détourner de son sens, n'hésite pas à accuser les soldats sionistes d'attaquer les ambulances du Croissant Rouge. On sait pourtant que certaines de ces ambulances ont été utilisées pour faire transiter des armes et ont servi de planque à des terroristes palestiniens prêts à commettre des attentats-suicides en Israël. L'une d'entre elles, par exemple, a transporté Wafa Idris, une volontaire du Croissant rouge -- la terroriste des Brigades des Martyrs Al-Aqsa , qui s'est fait exploser le 27 janvier dernier en plein centre de Jérusalem. Le 29 Janvier, le Bureau de la Sécurité israélienne arrêtait, dans d'une ambulance palestinienne, un terroriste déguisé en médecin. Fin mars, les journaux israéliens Haaretz et le Jérusalem Post rapportaient l'arrestation, toujours dans une ambulance du Croissant Rouge, d'un Palestinien qui y était caché avec une ceinture explosive. [Donc les Israéliens ont raison d'allumer les ambulances à la mitrailleuse....]
Les sionistes tueurs d'Arabes -- Ces mensonges et falsifications s'accompagnent systématiquement du recours à la rumeur, laquelle accuse les juifs ou les sionistes de vouloir tuer les Arabes et de détruire leurs lieux saints. On se souvient encore des propos de Souha Arafat, épouse de Yasser qui, le 11 novembre 1999 à Gaza, a accusé Israël d'user quotidiennement de gaz empoisonnés, «ce qui a causé une augmentation des cas de cancer chez les femmes et chez les enfants» (Arche, septembre 2001). Ou encore de ceux de Riad Al-Zaanoun, ministre de la Santé de l'Autorité palestinienne répercutés le 25 Juillet 1998 dans le quotidien palestinien Al-Ayam: «les médecins israéliens utilisent les patients palestiniens pour l'expérimentation de médicaments et pour la formation de jeunes médecins».
Les sionistes tueurs d'enfants -- Cette fois, le président du Parti des Musulmans de France se livre à l'éternelle accusation de crimes rituels commis par des sionistes «tueurs d'enfants». Des chrétiens, pendant des siècles, ont accusé les juifs d'assassiner des enfants et de se servir de leur sang pour la préparation du pain azyme du pain azyme de Pâque. Récemment, une universitaire saoudienne, Oumayma Al-Jalahma, décrivait dans le quotidien Al-Riyad -- dont le rédacteur en chef, Tourki Al-Soudaïri, est un membre de la famille royale -- les supplices que les rabbins feraient subir aux enfants non juifs afin de les vider de leur sang pour la confection des gâteaux de Pourim. Tout récemment encore, la tragique mort en direct du jeune Mohamed Al Dura n'a pas été imputée par hasard, sans preuves formelles, aux Israéliens.
<http://www.proche-orient.info/xjournal_racism_analyse.php3?id_article=461>

On trouve sur ce même site d'autres attaques contre le Parti des Musulmans de France dont l'impact dans la région de Strasbourg gêne une communauté qui se croit dans une sorte de "terre promise".

 

Voir <http://www.proche-orient.info/xjournal_pol_rep.php3?id_article=456>

et <http://www.proche-orient.info/xjournal_pol_rep.php3?id_article=554>

Nous reproduisons ces textes en annexe, avec les derniers tracts du PMF; comme ça, les cartes sont sur la table.


MISE EN GARDE

Le site de nos amis australiens s'ouvre maintenant sur une page de mise en garde, plus détaillée encore que celles des pornos suisses:


WELCOME to the <www.adelaideinstitute.org> WEBSITE

 
Please read the following carefully before proceeding past this page:
This is a site designed and intended for people who are involved in the discussion of any topic of national interest. This site should NOT be accessed by anyone whose mind is not robust enough to tolerate another point-of-view or a dissenting opinion on any topic. Anyone who is a hater, has a victim-oppressor mindset or is xenophobic is advised to discontinue reading this message and press the EXIT button below.
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Also by entering this site I clearly state my proposal to use it for informational purposes only, I decline and refuse to use this material as a proof of any legal action and I declare I am not a law enforcement agent or anything related, I am responsible for the violation of this under the charge of perjury if this is not true.

I hereby certify and understand:
1. That I am entering this web site with full knowledge that it contains potentially controversial politically oriented material;
2. That, to the best of my knowledge, the viewing, reading, and downloading of the images/material in this web site do not violate the standards of my country;
3. That the material I am accessing here is for my own personal use and isn't to be viewed by anyone else but myself;
4. That I will not permit minors to view this material at any time;
a. That I understand this web site is for reference purposes only;
b. That I understand this web site contains no threats nor is it intended that the material should be used for any unlawful activity;
5. That I am not acting on behalf of a government law enforcement agency, and not hereby attempting to obtain evidence for the prosecution of any individual or corporation or for the purpose of entrapment;
6. That I desire to view and have not notified the POSTAL SERVICE or any OTHER GOVERNMENTAL AGENCY to intercept material on my behalf;
7. I realize I can stop receiving such material at any time by logging off now and not returning;
b. That all material is believed to be in the public domain.
8. That I believe that as an adult, I have the inalienable right to read and /or view any material;
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10. That I am not viewing material I know I will find offensive, I am viewing this site for the service of organizing the articles, photos, digital images and any other files found within this web site.
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LES BRETONS EN BREIZHON


Voilà des gens qui sont traités comme de vulgaires révisionnistes. A preuve:

La CARB, Coordination Anti-Répressive de Bretagne, est la réunion des comités anti-répression qui sont nés suites aux vagues d'interpellations survenues en Bretagne depuis le 30 septembre 1999. Des comités existent dans plusieurs villes de Bretagne, en Occitanie et aussi en région parisienne.
Ces interpellations ont abouti à 16 mises en examen pour infractions aux lois «anti-terroristes» et à 2 mises en examens pour des violences dont auraient été victimes des policiers à Nantes (Loire-Atlantique) le 30 avril 2000.
Sur les 16 personnes mises en examen dans différentes affaires de «terrorisme», 8 sont encore détenues, dispersées dans 4 prisons de la région parisienne.
Les arrestations des personnes actuellement détenues et les interpellations des personnes actuellement en liberté, qu'elles aient été mises en examen ou non, se sont souvent effectuées de manière particulièrement brutale.
Systématiquement, les ordinateurs et les téléphones portables ont été saisis, sans être rendus. C'est ainsi que, par exemple, le fonctionnement du mensuel en langue bretonne «Bremañ» et de plusieurs associations a été sérieusement perturbé. Une personne a été licenciée par un patron P.S.; le même patron a voulu pousser deux employés vers la sortie; une jeune femme vacataire six étés de suite pour le même employeur, n'a pas pu travailler l'été dernier suite aux pressions de la police.
De même, une journaliste professionnelle s'est fait saisir tout son matériel professionnel (ordinateur, modem,) tandis qu'un syndicaliste, permanent C.G.T., a constaté la saisie de son matériel syndical (ordinateur, répertoires d'adhérents et de sympathisants) et la destruction hargneuse de documents syndicaux.
L'ancien ministre français de l'Intérieur et plusieurs policiers ont manifestement violé la présomption d'innocence des personnes arrêtées, y compris celle de personnes finalement mises hors de cause, et ce avec la complicité des médias aux ordres.
Aujourd'hui, 3 des 7 prisonniers politiques bretons sont malades et ne peuvent bénéficier des soins nécessaires. Les proches des prisonniers et leurs avocats doivent subir des déplacement coûteux et éprouvants. La situation sociale des familles des détenus se dégrade.
Face à tout cela, la Coordination se structure pour lutter contre la répression. Elle s'est dotée, en juillet 2000, d'un bureau de 5 membres, dont un porte-parole. Elle travaille en relation avec «Skoazell Vreizh» (Comité de soutien aux familles des détenus politiques bretons) et le Collectif de Femmes créé suite aux violentes rafles de juin 2000.
Ce site créé en septembre 2000 vous permettra de découvrir la face cachée de la patrie auto-proclamée des Droits de l'Homme et vous incitera peut-être à participer, d'une façon ou d'une autre, à la lutte contre la répression.

<http://membres.lycos.fr/prizonidi/> Eh les Bertons ! Où étiez vous pendant que la police descendait chez les révizos ?


RÉVISIONNISME ET RÉPRESSION EN ISRAEL


Message d'Ilan Pappé, Dimanche 12 mai 2002
Chers amis,
J'ai reçu aujourd'hui une convocation à me présenter à un procès dans mon université, l'université de Haifa. L'accusation, représentée par le Doyen de la faculté de Sciences Humaines de Haifa, demande mon expulsion de l'université suite aux positions que j'ai prises sur l'affaire Katz. Elle demande à la cour de «juger le Dr. Pappé sur les délits qu'il a commis et d'user de toute l'autorité légale de la cour pour l'expulser de l'université». En résumé, ces délits sont mes critiques passées sur le comportement de l'université dans l'affaire Katz, l'étudiant de maîtrise qui a découvert le massacre de Tantura de 1948 et qui, pour cette raison, a été exclu.
Si l'université a attendu aussi longtemps c'est parce que maintenant le temps est venu en Israël de réduire au silence tout acte de liberté au sein de l'université. Mon intention de donner un cours sur la Nakba l'année prochaine et mon soutien au boycott d'Israël ont amené l'université à conclure que le seul moyen de m'arrêter était de m'expulser.
Si j'en juge d'après les procédures passées, ceci n'est pas une requête mais déjà un verdict, étant donné la fonction de la personne en question au sein de l'université et la façon dont les choses se sont déroulées par le passé. La procédure alléguée de «procès équitable» n'existe pas et je n'ai donc même pas l'intention de participer à cette mascarade maccarthiste.
Je ne fais pas appel à vous pour moi. Je vous demande à ce stade, avant qu'une décision finale ne soit prise, de faire entendre votre opinion sous quelque forme que vous pouvez et à tous les niveaux où vous avez accès, non pour empêcher mon expulsion (dans l'atmosphère actuelle qui règne en Israël cela se produira maintenant, et si ce n'est pas maintenant ce sera plus tard, vu que le milieu universitaire israélien a décidé presque unanimement de soutenir le gouvernement et d'aider à faire taire toute critique). Je demande à ceux qui veulent le faire de considérer ce cas comme une partie de votre opinion générale et de vos prises de position envers la situation présente en Israël. Ceci devrait également éclairer le débat sur la nécessité ou pas de boycotter le milieu universitaire israélien.
Ce n'est pas, je le souligne, un appel à une aide personnelle -- ma situation est bien meilleure que celle de mes collègues des territoires occupés, qui vivent quotidiennement le harcèlement et les mauvais traitements infligés pas l'armée israélienne. C'est une manoeuvre d'approche et beaucoup de mes collègues, particulièrement mes collègues palestiniens, peuvent être les suivants. Une preuve de la situation tragique dans ma propre université est que je sais qu'il ne sert à rien de faire circuler cette lettre sur son site web interne, puisque tous mes collègues, par le passé, quand est arrivé le moment crucial, ont -- pour des raisons compréhensibles -- eu le sentiment qu'ils ne pouvaient pas faire grand chose pour m'aider, sans mettre en péril leur propre position au sein de l'université.
Je sais que beaucoup d'entre vous ont accès aux mediats et peuvent aider à mettre au jour l'image déjà lugubre d'Israël et ses prétentions mensongères à être «la seule démocratie au Proche-Orient».

<pappe@poli.haifa.ac.il> 12 mai 2002.

Traduit de l'anglais. Distributed by Oznik news service : <http://oznik.com> C'est un site israélien que nous recommandons à votre attention.


On trouvera quelques détails sur l'affaire de Tantoura sur un site de "l' Association pour un Judaïsme Pluraliste - Grenoble - France": L'histoire de Tantura Par Michèle Sibony: Intervention de l'UJFP, aux journées portes ouvertes sur le judaïsme laïque, Tenue à Paris, le 1/12/01 (M. Sibony a signé la pétition "pas en notre nom" à laquelle il est fait allusion plus bas à la rubrique CHOISIR SON CAMP)

<http://www.judaisme-pluraliste.asso.fr/sibony.htm> En deux mots, il faut rappeler que "l'armée" israélienne, ou la bande de massacreurs qui portait ce titre, "confiait" volontiers aux "kibboutz" le soin de pratiquer la purification ethnique autour d'eux. A Tantoura, un village de pêcheurs sur la côte, les fameux "pionniers" plus ou moins socialistes ont rassemblé les gens du village arabe, séparé les hommes des femmes et un officier de l'armée, de la brigade Alexandroni, à laquelle a appartenu le jeune Ariel Sharon, a exécuté au revolver 230 hommes, au moins, sous les yeux des femmes et des enfants, les 22 et 23 mai 1948, avec accompagnement de viols et de tortures, comme il se doit. C'est ce qu'il est convenu d'appeler "l'humanisme juif". Cette affaire a été retrouvée, vers l&a fin des années quatre-vingt-dix, par un certain Teddy Katz, un habitant d'un kibboutz de la région (Haifa) qui, à l'âge de 40 ans, a repris des études pour raconter cette histoire, qu'il a reconstituée en interrogeant des témoins. Michèle Sibony explique: "Les documents de l'armée, attestent de la bavure: parlent d'erreur, puis de charnier, donnent des ordres d'enterrer tout çà près de la voie ferrée. Tous les renseignements se recoupent. Le mémoire est soutenu, le jury de l'université de Haïfa octroie la mention très bien.

Et un article paraît dans Maariv qui annonce "massacre à Tantura découvert par un étudiant en histoire de l'université de Haïfa".

Scandale national, tous les témoins se désistent, surtout ceux de l'armée, ils attaquent en justice. L'université courageusement annonce qu'elle attendra le verdict, celui de ses "professeurs" ne lui suffit plus, pour décider de la validité du mémoire. Notre étudiant harcelé, menacé, après une crise cardiaque se rend, il accepte un compromis, il signera qu'il s'est trompé dans son mémoire, qui n'est qu'un tissu d'erreurs, et en échange, son mémoire sera validé et il gardera sa place à l'université de Haïfa. Il signe, se reprend 12 h plus tard, demande la poursuite du procès, il faut une autre procédure judiciaire pour examiner cela, c'est en cours. Entre temps l'université lui a retiré son [diplôme de] mémoire et l'a viré." Et elle ajoute: " La chose qui m'inquiète le plus après cela, c'est le "ne pas vouloir savoir". Une fois que le public israélien a été informé du scandale, il ne s'agissait plus que d'une seule chose: nier, faire rentrer dans la gorge de ce beau parleur ses théories, que ses paroles soient tues immédiatement. Mais en même temps interrogez n'importe quel israélien en Israël, ils savent tous que c'est vrai, ils n'en doutent pas un seul instant, la seule chose qui les intéresse, comme société je veux dire, c'est que cela ne soit pas dit et reconnu. Et alors là, nous juifs, ne sommes nous pas interpellés, très fort ? Cette étape du déni, après le refus de voir, on ne connaît pas, nous ?".


La révision provoque toujours les mêmes effets, nous en savons quelque chose.

On trouvera un exposé plus complet de cette affaire par Ilan Pappe, dans le numéro 119 du Journal of Palestine Studies, printemps 2001, Vol XXX, No. 3, "The Tantura case in Israel: The Katz research and trial", que nous avons comme document joint. Nous en profitons pour rassembler un petit dossier sur Pappé et les "révisionnistes israéliens".

Pour plus de renseignements sur les lieux que les juifs se sont appropriés, et une photo de ce site magnifique, voir:

<http://www.palestineremembered.com/Haifa/al-Tantura/>

Ce qu'il y a de bien dans cette histoire, c'est qu'on a le nom et le témoignages des survivants du massacre, des massacreurs et de ceux qui cherchent à couvrir, un demi-siècle plus tard, ledit massacre. C'est une situation parfaite pour une sociologie du génocide. et on aura même, en annexe, ce con de Lanzmann pour nous dire que tout ça, ce sont des incidents sans importance et que ce qui compte c'est son film ferroviaire sur fond de paysages polonais.


Dernières nouvelles: l'université renonce à poursuivre Pappé, en raison de la mobilisation internationale. C'est partie remise.


DE L'ART DÉLICAT DU GÉNOCIDE

Considérez d'abord cet extrait:

L'Allemand a décidé que sa race avait été choisie par Dieu pour gouverner le monde contemporain. Quinconque lui résiste n'est qu'un usurpateur arrogant qu'il faut écraser. L'Allemand affirme vouloir la paix, mais c'est ce que lui entend par paix, comme le satrape perse qui jetait aux lions tous les contestataires, au nom de la paix et de la concorde. Sa voix est rauque et résonne, il ne discute pas mais se contente d'affirmations à l'emporte-pièce. Dès le premier signe de résistance, il s'empourpre et recourt au tonnerre et à l'éclair. Il s'appuie sur l'autorité d'un impératif catégorique sacré qui tient lieu de vérité et d'ordre; il ne respecte rien ni personne. S'il entre en conflit avec la loi, il dit tout de suite qu'il faut la réviser. Les ministres ne sont que des larbins qu'il utilise comme pions dans ses manoeuvres. Il est odieux et exigeant; quiconque se dispute avec lui n'a jamais assez de souffle. Si on se rend à ses raisons, on devient son domestique. C'est un agitateur et un aventurier. Il trempe sa plume dans de l'acide et par ses manigances déclenche l'action des marionettes qui séduisent la nation et parviennent parfois à la conquérir. La supériorité naturelle de la race allemande, la nécessité de répandre son prestige dans le monde entier, de protéger les Allemands où qu'ils se trouvent, parce qu'ils détiennent une parcelle de la race, c'est tout cela que les éducateurs de la jeunesse qu'ils organisent en rangs réguliers comme des bataillons déployés sur le champ de bataille n'ont jamais cessé de seriner au peuple et la flamme de la victoire brûlant haut dans le ciel sera le signal de l'incendie.»
«The German has decided that his race has been elected by God to order the modern world. Anyone who resists him will be an arrogant usurper, who ought to be crushed. The German professes to want peace, but it must be his own sort of peace, after the pattern of the Persian satrap's who, out of love for peace and concord, throws everyone to the lions who dares dispute him. His voice is raucous and resounding; he does not argue but makes sweeping assertions and lays down the law. As the first sign of resistance he grows crimson in the face, and has resource to thunder and lightning. He holds forth on the authority of a sacred categorical imperative which stands in the stead of truth and order; he respects nothing and no one. Should he find himself confronted by the law, he says that it needs reforming. Ministers are mere clerks to be used as pawns in his manoeuvering. He is exacting and cantankerous; whoever undertakes to shout with him never shouts loud enough. To give in to him means becoming enlisted as his civil agent. He is an agitator and swashbuckler. He dips his pen in gall and he sets in motion with his antics the marionettes which appeal to the nation and may come to conquer it. The fundamental superiority of the German race, the necessity of expanding German prestige in all quarters of the globe, of protecting the German wherever he may be found, no matter what he may be, because he bears within him a residuum of the race; that is what the educators of youth coming down the years in disciplined array like battalions crossing the manoeuver fields, have never ceased to drum into the popular understanding and the flame of victory rising to the sky will be the signal for it to boil over.»

C'est tiré de Theodor Kaufman, Germany must perish, publié à Newark en 1941, qui appelle à l'abolition de l'Allemagne. Par un simple jeu oulipien, remplacez le mot "Allemand" par un autre, juste pour voir. Essayez "patagons", ou "juifs". Vous verrez.

Le curieux livre de Kaufman est en ligne sur le site de l'Institut:

<http://ihr.org/books/kaufman/perish.html>


SURPRISE A NEW-YORK

Compte-rendu, dans Le Monde des livres du 10 mai du salon du livre de New York, appelé BookExpo America dans le vernaculaire local. Blabla habituel. Mais à la fin du papier: "La plus grande surprise a été créée par la présence de l'auteur révisionniste David Irving, poursuivi en justice à de nombreuses reprises [c'est donc un "repris de justice"...], et dont la maison d'édition anglaise Focal Point Publications était dissimulée [admirons le choix du vocable ] au niveau -1 [a-t-il choisi cet endroit "dissimulé" lui-même ? ], près des ouvrages pour enfants et de la BD. [juventutem corrumperet... ] Là, Focal Point distribuait des posters de Hitler flanqué de deux officiers de la Luftwaffe. [c'est probablement lui qui nous envoyait les forteresses volantes sur la gueule ] Irving s'était même payé le luxe d'une page de publicité dans le catalogue officiel de BookExpo [lui qui cherchait pourtant à se "dissimuler" ] pour annoncer la réédition augmentée de son Hitler's War, sorti il y a vingt-cinq ans. On y voit Hitler et Goebbels dans une librairie avec cette légende étonnante: "Regardez qui est de retour dans votre librairie ?" ("Look who's back in your local bookstore"). Interrogés sur la présence de ce stand [on voit bien l'envoyée du Monde réclamer des comptes...], les responsables de la Foire affirmaient qu'il n'est "pas dans leurs attributions de sélectionner les exposants en fonction de leur idéologie". C'est pourtant ce qu'on fait au Salon du Livre à Paris, chaque année.

Ce délicieux petit morceau de pure connerie est signé Florence Noiville.


Cette bergère ne reconnaîtrait un gendarme d'un dragon. On peut voir le poster, et même l'acheter à:

<http://www.fpp.co.uk/orders/posters/index.html>


RÉVISIONNISME À L'ITALIENNE

A l'occasion de la Libération italienne, qui tombe le 25 avril, le président de la république Carlo Azeglio Ciampi, qui est un vieux renard, s'est rendu à Ascoli Piceno, où ont débuté les combats de la résistance qui ont amené à la chute de la République de Salo, dernier refuge de Mussolini. Là, il a solennellement dit "non au révisionnisme" (La Repubblica, 26 avril 2002). Devant la montée des études qui relativisent le rôle de la résistance ou la démonisation du régime fasciste, il fallait se cramponner à l'idéologie étatique, totalement manichéenne, créée en grande partie par le parti communiste d'après-guerre qui se sentait menacé par les sympathies populaires qui continuaient à se tourner vers le fascisme première manière. Il est amusant de voir les libéraux et les chrétiens-démocrates reprendre, 57 ans après, et ossifier les mythes fondateurs, concoctés par les staliniens de l'après-guerre. Ciampi a dit: "L'approfondissement de l'histoire et les nouveaux témoignages n'ont rien à faire avec un révisionnisme insoutenable". Il a recommandé de "construire l'Europe sur la mémoire et non sur l'oubli". On voit tout de suite que la dimension du mensonge et du mythe est revendiquée comme fondatrice de l'ordre politique nouveau antifasciste.

Cependant, en page 2 du même journal, Nello Ajello écrit que "le révisionnisme est, en Italie, presque une genre littéraire". Il va jusqu'à dire qu'il existe un révisionnisme de la Contre-réforme ou du rôle des Bourbons dans le royaume de Deux-Siciles. Il cite surtout Ernesto Galli Della Loggia qui, dans La morte della patria, argumente sur le fait que le 8 septembre 1943, date de la chute de l'Etat fasciste, a sombré la communauté nationale issue du Risorgimento. On voit que la discussion historique, en Italie, s'effectue sous l'empreinte directe du révisionnisme, comme pratique de l'historien qui n'est pas inféodé aux pouvoirs politique en place. C'est ce qui arrivera en France aussi, évidemment, et pour les mêmes raisons..


CHOISIR SON CAMP

Dans une guerre, chacun choisit son camp. La guerre terminée, on sait qui est la vainqueur (celui qui est bon, grand et qui a raison) et la vaincu (celui qui est moche, petit et qui a tort). On a l'habitude. Dans la guerre menée contre les Palestiniens par les Israéliens surarmés, des Français ont choisi leur camp. Ceux qui soutiennent Israël ont évidement le droit d'appeler les massacres de civils "le droit à la légitime défense". On ne va pas se donner le ridicule d'examiner les arguments débiles de ceux qui n'aiment pas l'Intifada nouvelle manière. Ils peuvent en appeler à la "conscience européenne", à la "démocratie" contre ce qu'ils appellent sans rire "la formidable campagne d'intoxication menée par le puissant lobby d'associations pro-palestiniennes" in Le Monde, 12 avril 2002, Collectif «Vérité», 59 rue de Ponthieu, 75008, <vraiment_trop@hotmail.com>

Mais on ne nous empêchera pas de relever le nom d'un certain de nombre de gens qui se solidarisent ainsi avec les meurtriers de masse et de noter qu'on y trouve environ 1% de noms manifestement goyim, soit la même proportion que dans la population française, mais inversée. (Par exemple, celui d'Antoine Peillon, le frère fanatique du porte-parole du PS. On se dit "jolie famille !") Pierre-André Taguieff, qui est de toutes les sauteries, les Knobel, Klarsfeld, Iteanu (l'avocat des affaires internet), William Goldnadel, Alexandre del Valle, autre pseudo-chercheur, y compris une improbable Catherine Leuchter. On pourrait intituler cette pétition: "Les salauds ne manquent pas d'air". Effrayés par cet aveuglement, quelques juifs ont tenté de se dégager de cette masse hurlante: "Soutenir Israël ? Pas en notre nom", où nous relevons la présence de Francis Kahn, âne bâté, et Pierre Vlal-Troquet, chevalier de la Chandelle verte.

La belle intelligence qui dirige la rédaction de Tribune juive, Olivier Guland, l'a d'ailleurs très bien dit (Le Monde, 11 avril 2002): "Laisser entendre, comme l'a fait José Bové [merci José ] que le Mossad pourrait être responsable des agressions antijuives en France, est scandaleux. La judéophobie de l'ultra-gauche [mais que reste-t-il de l'ultra gauche aujourd'hui que ses militants ont massivement rejoint les grasses mangeoires de l'antifascisme jospino-chiraquien ? ] doit être combattue aussi fermement que l'antisémitisme traditionnel de l'extrême-droite. L'une et l'autre boivent d'ailleurs à la même source: celle de l'anti-mondialisme obsessionnel, de la haine de la liberté et des idéaux de tolérance dont le monothéisme juif, sous sa forme religieuse ou laïcisée, est naturellement porteur."

N'y a-t-il pas là de quoi se tordre, de rire, ou de rage ? L'idéal de tolérance asséné à coups de canon et de missiles par les monothéistes juifs religieux et laïcs pilotant des chars et des hélicoptères Apache ? Cette effarante prétention ne déclenche-t-elle pas de violents désirs de gifles ?


BIG BROTHER AIME LSQ


Le FAI "anti-Big Brother" résistera-t-il à la LSQ ?

Christophe Guillemin

 
Comment un fournisseur d'accès internet, qui a comme priorité le respect de la vie privée de ses abonnés, pourra résister aux contraintes de la loi sur la sécurité quotidienne (LSQ), promulguée le 15 novembre 2001? Réponse: «Par un maximum de transparence et en allant aux limites de ce que stipulent les textes pour ne pas être hors la loi», avance à ZDNet Erick Aubourg, directeur de l'association Globenet.
Depuis le 7 avril, cette association militante qui fournit le même type de prestations qu'un fournisseur d'accès (FAI), accès et hébergement, a ouvert un service gratuit, baptisé No-log.org (1), qui compte déjà 1500 abonnés. L'inscription ne requiert qu'un "login" (identifiant quelconque), un mot de passe et le numéro de téléphone de la connexion. Ensuite, Globenet s'engage pour l'instant à ne stocker aucune donnée de connexion, ces fameux "logs" enregistrant notamment le temps de communication, les adresses IP par où transitent les requêtes, les adresses des correspondants et les parcours de navigation. «Nous détruisons nos fichiers de logs tous les soirs», assure ainsi le responsable.
Mais il faudra sans doute que cela change. En effet, la LSQ prévoit que les prestataires conservent pour un période d'un an les "données de connexion (article 29)". Reste à définir quels types de données pour quel type de réseau télécom: c'est l'un des décrets d'application de la LSQ qui devra le déterminer. Un décret en Conseil d'État, qui est toujours attendu plus de six mois après la promulgation de la loi. Calendrier électoral oblige, il pourrait être publié après les élections législatives (second tour le 16 juin).

Un vide juridique temporaire
Pour Olivier Iteanu, avocat au barreau de Paris et président de l'association Isoc France (Internet Society), Globenet est sur le fil du rasoir. «Cette pratique les place déjà en danger, mais pas hors la loi», explique-t-il à ZDNet. «S'ils sont aujourd'hui poursuivis et qu'ils ne peuvent fournir de traces, c'est leur responsabilité qui est engagée.» «Pour l'instant No-log.org profite d'un relatif vide juridique», explique sa collègue, maître Murielle-Isabelle Cahen. Mais «ils ne pourront plus en bénéficier lorsque le décret sera passé».
«Nous ferons ce que demande la loi», reprend Erick Aubourg, mais à une condition: «Les fichiers de logs seront chiffrés, et la clé de déchiffrage sera partagée en trois parties que détiendront les trois responsables de l'association, pour qu'aucun ne puisse y accéder sans les autres». La législation pourrait encore aller plus loin, ou s'inspirer fortement des recommendations des experts du G8 en matière de cybercriminalité, notamment un traçage complet des connexions sur réseaux IP (courrier, web, FTP, IRC, etc.), comme nous l'avons indiqué dans notre article du 17 mai 2002.

Appel citoyen au président du Parlement européen
Actuellement, les autres FAI gardent toutes les données de connexion pendant une période moyenne de 3 mois, atteignant même 6 mois chez Club-Internet, nous ont affirmé les deux avocats. «L'initiative de Globenet est innovante et participe d'une démarche saine de protection des données privées, mais l'enregistrement des logs de connexion a son intérêt, cela nous a ainsi permis de remonter jusqu'à l'auteur d'une affaire d'escroquerie à la carte de crédit chez Club-Internet», explique Murielle-Isabelle Cahen. «Si les 12 mois de durée de conservation que prévoit la LSQ semble une période trop longue, 3 à 6 mois me paraît correcte», tempère-t-elle.
En tous cas, si la loi en arrive à imposer un listing aussi détaillé que celui du G8, s'insurge le président de Globenet, «nous allons agir en informant nos abonnés sur les dangers que représentent [ces recommendations] car il s'agit d'une négation totale des droits élémentaires à la protection de la vie privée». «Nous inviterons nos abonnés à réagir en signant des pétitions et en utilisant des outils de chiffrement pour leurs correspondances électroniques.» Il cite notamment comme exemple un appel (2) lancé par plusieurs associations européennes, qui entendent alerter le président du Parlement de Strasbourg, Patrick Cox.
En effet, le 29 mai prochain en séance pléniaire, l'ensemble des eurodéputés sont censés passer au vote pour la deuxième lecture d'une proposition de directive (n·97/66 en révision sur la protection des données dans les télécommunications). Le Parlement est invité à suivre l'avis d'une commission parlementaire, qui s'est prononcée pour une rédaction ouvertement en faveur du rerspect de la vie privée, alors que le Conseil des quinze gouvernements milite pour un texte beaucoup plus près des recommendations du G8, notamment.
22 mai 2002

(1) http://www.no-log.org/

(2) http://stop1984.com/index2.php?lang=fr&text=letter.txt


LA SUISSE DE LA HONTE

Le 22 mai 2002, sur plainte du conseiller national (en France, député) du parti des Verts Patrice Mugny, les cinq juges du tribunal de Châtel-Saint-Denis (canton de Fribourg, Suisse) ont condamné pour leurs écrits révisionnistes René-Louis Berclaz à huit mois de prison ferme, Philippe Brennenstuhl à trois mois de prison ferme et Gaston-Armand Amaudruz également à trois mois de prison ferme. G.-A. Amaudruz, âgé de 82 ans, a déjà été récemment condamné à trois mois de prison ferme pour un écrit révisionniste. Il devra se présenter ce 15 juillet à la prison de Vevey (près de Lausanne) pour y être incarcéré. Son avocat, Me Patrick Richard, a quitté le barreau.
Robert Faurisson


ZOLO CACHE L'HORREUR


The Crimes of the Phoenix


By Arthur Neslen

 
When the former Israeli prime minister Benjamin Netanyahu appeared on the BBC's Breakfast with Frost last month, he departed from his script in the face of an unusually firm interview. "Sixty years ago, Jews were being slaughtered in Europe and Europe lifted not one finger," he thundered. "Today, Jews are being slaughtered again in the Middle East ..." and the rest will be familiar to all.
A few months before the recent firebombing of synagogues in France, a secular Jewish neighbour of mine argued something similar. A new Holocaust was beginning, she said. When I asked her what proof she had, she replied breathlessly: "Can't you see? The evidence is all around!"
There's a Talmudic saying, "We don't see the world the way it is, we see it the way we are." In times of crisis, minority communities tend to close ranks. But the denial of reality that is currently epidemic in the Jewish diaspora needs examining for two reasons.
One is that Israel's moral legitimacy rests on its claim to exist -- and act -- in the name of all Jews. The other is that the pinning of Jewish fortunes to US foreign policy goals is a vicarious pursuit, for Jews and Arabs alike.
The Shoah may be the defining moment in popular narratives of anti-semitism, but this much of the Zionist shibboleth is true: Jews have been persecuted by Christians in Eastern Europe for centuries. Often banned from the workplace and professions pre-war, Jews were frequently forced into usury and rent collection for land-owners. There, they functioned as middle men and "lightning rods" for peasant anger, expressed through pogroms and misdirected uprisings. While left wing Jews rallied around class unity positions, the Zionist argument was that European anti-semitism was too entrenched to be fought, and thus an ethnically-based state was needed elsewhere. It took the Holocaust to win a majority for this position within the diaspora. After the Shoah, rather than prioritising reparations within Europe, the Zionist project became one of singular transference -- of a devastated people onto a foreign land and of the phoenix myth onto a foreign people. The nature of the imperial bargain was also fairly singular: to act as patsies and point men in the West's exploitation of oil reserves.
One difference from the situation in Eastern Europe was that in Palestine, Jews voluntarily took on the mantle of lightning rod. Another was that a people, the Palestinians, already lived there, and could only be removed by ethnic cleansing. This is what the Irgun, Stern Gang and Hagannah proceeded to do.
The leverage for the deal was a terrorist campaign, which climaxed in the bombing of the King David Hotel in Jerusalem that killed 86 people. The eventual payola was more US military and economic aid than the rest of the world received combined -- an estimated $1,000 per Israeli citizen per year.
Yet addicted to the "privileges" conferred by victimhood, Israelis remain unable to confront the nature of their state's founding. In its place, they offer a resurrection fantasy of the phoenix state rising from six million ashes. But the reality of US imperial power masks the blind spot of Zionism: that when the oil runs out, so will America's need for Israel. As a people, you'd think we might have learned ...
What we've learned are the worst lessons of the past. The lessons of the wrong side in the Warsaw Ghetto, as Ha'aretz recently reported. Of how to dehumanise the enemy by calling them "cockroaches", as Golda Meir famously did. Of how to dehumanise Jews, as the Sephardik nickname for Askenazim arriving in the Holy Land in the 1950s aptly demonstrated: "soap".
It's difficult to argue against -- or inside -- any diaspora community, when the terms of debate are so viscerally and painfully charged, and distorted. But the stakes are high in the Middle East, and facts must take precedent over emotion.
So here are some facts: Israel is a state founded by terrorists -- and it copes best with enemies who are "terrorists". Israel is a state predicated on anti-semitism -- and it copes best with critics who are "anti-semites".
Guilt, denial and displacement may be understandable in trauma survivors, but they're also the material basis for the revengers' tragedy that is unfolding before our eyes. As WH Auden wrote in his poem, "September 1st 1939": "I and the public know, what every school child learns. Those to whom evil is done, do evil in return."
The arrogant young Israeli soldiers we see posing with dead Palestinians for trophy photos may be the children of Europe's darkness, but that doesn't excuse their actions. They are extending its pall, and feeding its ghosts.
The truth is that they have no more right to oppress a stranger than does a New Yorker, a Hutu, a Tutsi or for that matter, a Holocaust survivor. They have learned the wrong lessons of history and for that, they must be challenged. If our Zionist-minded neighbours respond with hysteria, so be it. We still have a right and a duty, to defend Palestinians, ourselves -- and our neighbours -- from the consequences of their actions.

Red Pepper (UK). Arthur Neslen is Red Pepper's international editor.
<http://www.redpepper.org.uk/> mise à jour du 11 mai 2002.




PARUTIONS


§== Pie XII toujours. Une analyse de Paul Airiau, doctorant d'histoirre, de la controverse autour de Pie XII et des enjeux qu'elle révèle. Il se borne à l'actualité récente:
<http://www.religioscope.com/info/articles/011_Airiau_PXII.htm>

Ce mois-ci, on a Ronald J. Rychlak, Hitler, the War, and the Pope, Huntington, Indiana: Our Sunday Visitor, July 2000, paperback; xiv, 470 pp. including endnotes, bibliography, index. Il se pose en défenseur du souverain pontife. Avant-propos du cardinal O'Connor.

"Rychlak accuse Cornwell et Viking de déformations. Le livre de Rychlatk n'est peut-être qu'un soutien à la candidature de Pie XII à la canonisation." [On vous jure que c'est tel quel dans le texte: Pie XII est candidat à la canonisation. Il a envoyé un p'it ange avec un formulaire en douze exemplaires et il a loué les servics d'un avocat qu'il rémunère en jours d'indulgence. Luther doit s'en retourner dans sa tombe!]

C'est ça qui dégoûte le recenseur zolo: "Amply provided as it is with endnotes, Rychlak's book may impress non-specialists. Superficially, it looks like a work of History. Yet Rychlak contributes little or nothing new to the debate on the Vatican's role during the Hitler era. There are no new sources utilized here. Rychlak ventures not a single negative word or criticism of any shortcomings or errors in judgement by Pius XII. This is not an analysis of a human being, a politician trained as a diplomat, who pursued an agenda and who at times inevitably miscalculated. Rychlak's pope comes off as, well, a saint."

Si vous voulez écrire au mec pour le féliciter de son analyse magistrale, c'est : Steven F. Sage <SFSage@aol.com>


§== Classique. Gian Pio Mattogno, L'antigiudaismo nell'Antichità classica, pp. 230. Collezione "Paganitas", VIII, 2002, Euro 21,00.

 

L'opera curata da Gian Pio Mattogno costituisce la prima raccolta organica sinora apparsa in Italia di testi antigiudaici relativi all'antichità classica nonché l'unica, in assoluto, dopo le opere di Th. Reinach e di M. Stern. In essa, inoltre -ed è questa una caratteristica che la differenzia da tutte le altre ricerche affini-, i testi sono preceduti da uno studio che li inserisce sistematicamente nel contesto delle origini della questione ebraica nel mondo ellenico-romano. Mentre i numerosi saggi sull'antigiudaismo nel mondo antico si dimostrano, in generale, lavori apologetici che, rifiutando di analizzare le cause reali, preferiscono affidare a espedienti propagandistici la spiegazione dell'ostilità ("calunnia", "menzogna", "pregiudizio" etc.), la ricerca di Gian Pio Mattogno si propone di verificare oggettivamente la veridicità delle accuse degli Autori classici sulla scorta delle fonti giudaiche contemporanee (Bibbia, Talmud di Gerusalemme, Talmud babilonese, Midrash, Apocrifi) (dal risvolto di copertina).
S o m m a r i o:
Parte prima. Le origini della questione ebraica nel mondo greco-romano.
1. Introduzione. 2. L'antigiudaismo classico nella storiografia nazional-socialista. 3. La storiografia apologetica moderna. 4. La genesi greco-egizia dell'antigiudaismo classico. 5. L'antigiudaismo nella letteratura latina. 6. L'autodifesa del giudaismo nell'apologetica antica. 7. Le cause reali dell'antigiudaismo classico. 8. Esclusivismo etnico-religioso, misantropia e misoxenia nella letteratura giudaica antica. 9. Messianesimo e dominio mondiale giudaico nelle fonti letterarie ebraiche e nelle guerre escatologiche contro Roma.
Parte seconda. L'antigiudaismo nelle fonti greco-romane.
1. Ecateo. 2. Manetone. 3. Agatarchide. 4. Posidonio. 5. Apolonio Molone. 6. Stradone. 7. Lisimaco. 8. Cheremone. 9. Apione. 10. Damocrito. 11. Tolomeo. 12. Filostrato. 13. Cicerone. 14. Pompeo Trogo. 15. Seneca. 16. Plinio il Vecchio. 17. Tacito. 18. Svetonio. 19. Persio. 20. Petronio. 21. Giovenale. 22. Quintiliano. 23. Celso. 24. Cassio Dione. 25. Giuliano. 26. Rutilio Namaziano


Signalons, sur le même intéressant sujet de l'anti-judaïsme antique, le livre américain, évidemment très favorable aux malheureux juifs persécutés de toute éternité (on se demande pourquoi, i zont jamais fait d'mal à personne et s'y zétaient usuriers, c'est que les chrétiens les obligeaient-- avant même d'exister, mais là, on fait du révisionnisme, pas vrai?), de Louis H. Feldman (dédié à sa Yiddishe mama chérie), Jew and Gentile in the Ancient World -- Attitudes and Interaction from Alexander to Justinian, Princeton University Press, 1993, 679 p., très documenté.


Sur ce qu'ils appellent la "Judenhass dans la presse arabe", l'officine The Middle East Media Research Institute a préparé un dossier d'articles de presse.

<http://www.memri.org/antisemitism.html>


§== Choses rares et inconnues (suite). Toujours en ratissant la bibliographie de Polger, signalée et présentée ici en janvier, on tombe sur d'autres choses rares et inconnues. On ne recense pas ici les publications israéliennes dont le contenu est trop, disons, prévisible. Quelques exemples pour les amateurs:


Sher, Neal M., Anti-Semitism and Holocaust Denial in Internet Era, Justice 15 (Dec 1997) 31-32, 37.
Based on a lecture delivered to the World Council of the International Association of Jewish Lawyers and Jurists, London, July 1997. Contends that there is a potential danger to the Jewish people from Holocaust-denial on the Internet. The use of this is not limited to obscure individuals. Notes that Patrick J. Buchanan, the well-known commentator and erstwhile candidate for president of the USA, who reaches a large audience in his broadcasts on CNN, utilizes it as a source of information.

Sitman, David, Propagating Anti-Semitism on the Internet, Justice 12 (Mar 1997) 3-11.
Describes antisemitic and Holocaust denial on the Internet and particularly on the World Wide Web (WWW). Gives a short survey of various sites the Zündel site, Committee for Open Debate on the Holocaust (CODOH), Institute for Historical Review, Adelaide Institute, Arthur Butz, National Alliance, Stormfront, National Socialist White People's Party, Occupied America, First Amendment Exercise Machine, White Aryan Resistance, Scriptures for America, Christian Ideology Online, Be Wise as Serpents, Radio Islam, and Usenet antisemitic discussion groups. Includes a history of the controversy surrounding the Holocaust denier Arthur Butz and a list of antisemitic WWW sites with their https. Most antisemitic WWW sites are now based in the USA, although others throughout the world are emerging. In Hebrew in Massuah 25 (1997) 112-122.

Steinberg, Maxime, De ogen van het monster. De holocaust dag in dag uit [The Eyes of the Monster. The Holocaust Day In and Day Out]. Trans. Johan de Roey. Antwerpen Hadewijch, 1992. 181 pp. Originally as "Les yeux du témoin et le regard du borgne. L'histoire face au révisionnisme" (Paris Cerf, 1990).
Si c'était un film, on l'appelerait un navet.

Stengers, Jean Quelques libres propos sur "Faurisson, Roques et Cie." Cahiers, Bijdragen 12 (May 1989) 5-29.
A revised version of a paper delivered at a seminar of the Centre de Recherches et d'Etudes Historiques de la Seconde Guerre Mondiale, Brussels, March 1988. Discusses the specific characteristics of French historical revisionism (as represented by Paul Rassinier, Robert Faurisson, Henri Roques, etc.) and its success among the extreme Right and extreme Left. Mentions Faurisson's talent and his provocative style, and focuses on his method of distorting the interpretation of documents concerning the Holocaust while ignoring their context and historical background. Concludes that Faurisson is neither dishonest nor a forger, as claimed by his adversaries, but belongs to a category of "mad scholars" characterized by lack of common sense, obsessions and delusions. However, their opponents' ban of revisionist s and the absence of scientific responses have had an opposite effect from that intended.

Vidal-Naquet, Pierre Eichmann , a Paper Tiger ? Zmanim 18-19 (Sum 1985) 110-124.] First in French in "Esprit" 9 (1980). (In Hebrew)
A polemic against revisionist historians who deny the Holocaust, particularly Robert Faurisson. Takes issue with and quotes extensively from the book by Serge Thion, "Vérite historique ou vérité politique? Le dossier de l'affaire Faurisson" (Paris La Vieille Taupe, 1980) in which Thion argues for an objective evaluation of Faurisson's claims.

Vidal-Naquet, Pierre, Gli assassini della memoria. Qualestoria 19, 2-3 (Aug-Dec 1991) 5-55. Originally in French in his collection "Les assassins de la mémoire" (Paris La Découverte, 1987).

Vigod, B.L., When the System Fails -- The Malcolm Ross Case in New Brunswick. Review of Anti-Semitism in Canada = Rapport sur l'Antisémitisme au Canada (1987) 28-34, 28-34. In English and French.
Malcolm Ross, a schoolteacher in Moncton, New Brunswick, wrote a book in 1978, "Web of Deceit," expressing Holocaust denial and Jewish conspiracy theories. Despite complaints by Dr. Julius Israeli, a Holocaust survivor, the province's Attorney-General and the local school board refused to act, claiming that there was no legal basis to prosecute Ross and no evidence that he was teaching his theories. Ross wrote two more books and antisemitic letters in the local newspaper, which ceased after complaints from Jewish organizations. At the end of 1985, the new Attorney-General, David Clark, reexamined Israeli's complaint but decided not to prosecute because of opposition of local Jewish bodies and the unavailability of "Web of Deceit." However, the book was obtainable at local libraries, and a press statement by Ross resulted in a shift in Jewish opinion. The Canadian League of Rights stated that there was sufficient evidence to convict, and pressed for an educational campaign against Ross. Non-Jewish bodies, especially the Churches, were also outraged, and a CBS radio documentary indicated that complaints against Ross's teaching were known to the school board. The Attorney-General still refused to prosecute (in 1987), fearing an acquittal and an increase in antisemitism. Despite public protest, interest in the case has waned, showing that officials and the local media in New Brunswick are reluctant to take on divisive issues.

Whine, Michael, Anti-Semitism and Holocaust Denial in the Internet Era, Justice 13 (June 1997) 21-26.
The Internet is used by far right antisemitic hate groups for internal communication and for propaganda aimed at the general public. Antisemitism and Holocaust denial are links which bind many of the far right groups throughout the world. Describes use of the Internet by antisemites and anti-Western, antisemitic Islamists. Discusses recent measures to counter racism, Holocaust denial, and antisemitism on the Internet.

Wolkoff, Kathleen Nietzke, The Problem of Holocaust Denial Lierature in Libraries, Library Trends 45, 1 (Sum 1996) 87-96.
Discusses the question of inclusion of Holocaust denial literature in library collections in light of the American Library Association's recently adopted "Library Bill of Rights" which includes the tenet "Librarians should provide information presenting all points of view on current and historical issues." Librarians have taken three philosophical positions on this thorny issue for inclusion, to uphold the principle of intellectual freedom; for exclusion, because librarians have a duty not to mislead the people they serve; inclusion with a note warning the reader about the dubious content. Argues against allowing librarians to make judgments about the factual accuracy. Recommends, rather, that Holocaust denial literature be included in collections (mainly in academic and research libraries) along with works refuting them.


§== Classique de l'antisémitisme. Le livre de Henry Ford, Le Juif international - le plus grand problème du monde, paru dans les années 20, est disponible dans une traduction française apparemment un peu abrégée, due aux Suisses de Vérité et Justice, est disponible sur le Net à l'adresse suivante:

<http://abbc.com/ford/juif.htm>


§== La tête sur le sac. Sur les sacs, maintenant remplacés, de la librairie "Parallèles", on voyait un dessin genre Margerin avec un jeune reluquant un vieux à bérêt et noeud pap en train de lire le numéro 1 de La Guerre sociale. Pour les amateurs de cette fine allusion, qui ne trouveraient pas ou plus La Guerre sociale dans cette librairie, en particulier son numéro (en fait, 3) dédié à l'exploitation des camps, voyez le site AAARGH.

§== Enfin le yiddish. Yiddish has become one of the most accessible literatures on earth since the National Yiddish Book Center launched the Steven Spielberg Digital Yiddish Library, an online bookstore that makes more than 12,000 out- of-print Yiddish titles available for purchase directly over the Internet.

<http://www.jta.org/story.asp?id=020509-book>


§== Révision du... Coran. Les fanatiques juifs proposent de réviser à fond:

«L'AIPJ a pour vocation de mettre en evidence la véritable nature de la religion musulmane, par la diffusion de textes, documents et dépêches censurés par la plupart des médias traditionnels.
«L'AIPJ a également pour vocation de rassembler toutes les confessions (chrétienne, juive, boudhiste, animiste etc...) dans un front uni contre l'islam.
«Mais l'AIPJ fait également l'éloge des intellectuels musulmans qui comprennent la nocivité de l'islam dans sa scolastique actuelle et qui prônent une réforme en profondeur de cette religion afin que le reste du monde puisse vivre en paix avec la civilisation musulmane.
«Mais pour celà, cette réforme doit obligatoirement passer par la révision du Coran et des hadiths afin que ces derniers ne légitiment plus les actes barbares et odieux des guerriers d'Allah.
<http://aipj.net/charte.html>

Le site n'explique pas le sigle. Peut-être "Association internationale de police juive"? Ils attaquent AOL qui serait selon eux une organisation crypto-musulmanne, manipulée par Mouloud Aounit. <http://aipj.net/dos/aol.html>. Leur serveur se trouve aux Etats-Unis.


§== Révisionnisme irlandais. Si on veut un exposé de l'usage du terme "révisionnisme" dans le contexte de l'histoire de l'Irlande, il faut consulter un exposé clair et bien fait:

<http://www.etext.org/Politics/INAC/historical.revisionism>


§== Bachotages. Dans l'héritage langien, on trouve l'inscription d'un ouvrage de Primo Levi (Si c'est un homme ) au programme du bac pour les Terminales littéraires. D'ailleurs tous les manuels de français de première publient désormais des textes d'anciens déportés en Allemagne -- pas au Goulag, voyons ! La manuel de chez Nathan consacre dix-sept pages à l'ahuri des poubelles ! Pauvres gamins: un vrai génocide culturel! Ils appellent ça: littérature. La lie des rats durs.


§== Deutscland révizo ? On dirait que la sortie du dernier roman de Günter Grass, La Marche du crabe, qui raconte l'attaque et le naufrage d'un bateau chargé de 9000 réfugiés, le Wilhelm-Gustloff, par un sous-marin soviétique, juste à la fin de la guerre, a percé un trou dans les bonnes consciences allemandes. Der Spiegel a même fait un numéro intitulé "Die Flucht", la fuite des millions et de millions de citoyens allemands (on parle de quatorze millions) qui ont dû quitter les régions de l'Est, où ils vivaient depuis des siècles, sous la pression de l'Armée rouge. On parle de deux millions de morts, de faim et d'épuisement. N'appelez pas ça du "révisionnisme" mais faites chochotte: "redécouverte d'un passé enfoui". Dites comme Le Monde (28 mars): "Cette douloureuse débâcle était jusqu'à présent occultée par la barbarie nazie". Ah oui! C'est vrai, si on a caché ce vaste crime monstrueux, c'était de la faute aux nazis qui accaparaient le devant de la scène... Et si on fusillait un ou deux journalistes, vous ne croyez pas qu'ils feraient un peu plus attention à ce qu'ils écrivent ?


§== Docteur Zolo par correspondance. TEACHING THE HOLOCAUST AND GENOCIDE COURSE SYLLABUS 3 units credit, SUMMER, 2002 (May 28-June 28, 2003)

Instructors: Professors Sam and Carol Edelman

http://www.csuchico.edu/mjis/mahe/

Register for this course at

http://rce.csuchico.edu/ss/search.asp?intId=2002Y&strcredited=Credited#CIS

Note: Professor Sam Edelman will be teaching this course online from Israel where he is currently scholar in residence at Haifa University. Professor Carol Edelman will be teaching from CSU, Chico. Students will have an opportunity to be on line with outstanding Israeli Holocaust and Genocide scholars.

Maybe Hitler himself...

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Artigo 19· <Todo o indivíduo tem direito à liberdade de opinião e de expressão, o que implica o direito de não ser inquietado pelas suas opiniões e o de procurar, receber e difundir, sem consideração de fronteiras, informações e idéias por qualquer meio de expressão.> Déclaration universelle des droits de l'homme, Paris, 1948.


Le Onze tiret un

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