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N'oubliez
pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,
Liste des numeros de la nouvelle série,
numéro
33 (décembre 2003)...
Le Courrier des Incrédules
Conseils
de révision
Actualités
de décembre 2003
oooOOO§§§OOOooo
Conseils de révision est maintenant établi sur son site propre:
<http://conseilsderevision.tripod.com>
où les numéros sont téléchargeables
en format pdf.
oooOOO§§§OOOooo
"Les jours
du despotisme talmudique sont comptés".
Hors Mahler
Chirac told
Singer (Chairman of the World Jewish Congress Executive) that
Jews are the cause of anti-Semitism in France and everywhere else.
Manfred Gerstenfeld
interview with Israel Singer,
"Restitution: The Second Round," Post-Holocaust and
Anti-Semitism, November 2, 2003.
<http://www.jcpa.org/jl/vp506.htm >
"Well,
the reaction of the world shows that they control the world."
"Exclusive Interview of Dr.Mahathir, by Pichai Chuensuksawadi"
Bangkok Post, October 21, 2003.
Naturally,
then, in searching for the "root cause" of anti-Semitism,
the Jewish state would appear to be the prime suspect. But Israel,
it should be clear, is not guilty.
The Jewish state is no more the cause of anti-Semitism today
than the absence of a Jewish state was its cause a century ago.
Nathan Chtaransky,
ex-dissident soviétique,
ministre israélien des affaires diasporiques,
Commentary, nov. 2003
"Deep
down, I believe that a little anti-Semitism is a good thing for
the Jews
- reminds us who we are." --Jay Lefkowitz (NYT Magazine.
12 F. 1995, 65)
Now Deputy assistant to the US President for Domestic Policy.
TOUJOURS
L'AFFAIRE DU PRISONNIER ZÜNDEL
Les séances des 6 et 7 novembre
du procès Zündel concernant sa mise en liberté
sous caution n'ont pas encore amené le juge à prendre
sa décision. Cette dernière devrait être rendue
le... 10 décembre.
Quelques points marquants de ces journées:
- Le 6 novembre: Ernst Zündel est
entré dans le prétoire les deux mains menottées
et tenant bien difficilement les documents dont il avait besoin
pour l'audience qu'il avait réunis dans une taie d'oreiller
en guise de sac... Doug Christie, son fidèle avocat de
20 ans qui allait le défendre pendant ces deux jours pour
la dernière fois, fit état d'une découverte
qu'il venait de faire: le juge Pierre Blais, ce juge unique dont
la décision sera irrévocable, a été,
il y a quelques années, patron du CSIS (Canadian Security
and Intelligence Service), l'organisme même qui est à
l'origine du fameux "certificat" qualifiant Ernst Zündel
de "menace pour la sécurité du Canada"!!
Autrement dit, ce juge est à la fois juge et partie, et
on peut se demander ce qui pouvait bien se dire lors de ces nombreuses
audiences à huis-clos entre le juge et le CSIS auxquelles
ne pouvaient assister ni l'inculpé ni son avocat!
Doug Christie a donc demandé à
nouveau au juge de se récuser, d'autant plus que, en tant
qu'ancien dirigeant du CSIS, ce dernier n'avait pas pu ne pas
être au courant de l'affaire scandaleuse dénoncée
dans le livre d'Andrew Mitrovika, "Covert Entry", qui
raconte comment le CSIS avait prévenu ses agents, chargés,
à la poste, d'ouvrir les courriers de Zündel, de ne
pas ouvrir un certain colis piégé destiné
à Zündel. Le juge ne s'est pas démonté
et a rétorqué à D. Christie qu'il faisait
perdre son temps au tribunal et dérailler le procès.
- Le 7 novembre: le juge Blais a laissé
entendre qu'il pourrait libérer Zündel sous caution,
mais à certaines conditions, à commencer par la
suppression d'un certain nombre d'articles placés sur le
site de sa femme, le Zundelsite. "Mais comment pourrais-je
me conformer à une telle décision?" a demandé
Zündel. "Vous dites qu'il faut trouver une formule pour
persuader ma femme d'abandonner les droits qui sont les siens
comme citoyenne américaine, afin que son mari ne reste
pas à pourrir dans une prison canadienne. Si on m'ordonne
de ne plus communiquer avec elle, c'en est fini de notre mariage."
Puis le juge fit allusion au mandat d'arrêt
lancé contre lui par l'Allemagne le 17 février 2003,
12 jours après son arrestation dans sa maison du Tennessee.
Dialogue:
- - Le juge: Vous pensez
qu'en Allemagne vous n'auriez pas droit à un procès
équitable?
- - EZ: Non. C'est bien
pour ça que j'ai déposé une demande de statut
de réfugié.
- - Le juge: Si [une fois
libéré] vous receviez l'ordre d'être déporté
en Allemagne, est-ce que vous vous présenterez pour y
être emmené?
- - EZ: A Fort Erie, le
17 février, j'ai signé un engagement comme quoi
j'acceptais volontairement d'être transféré
en Allemagne une fois que j'aurai épuisé toutes
les autres possibilités légales. Je ne m'enfuirai
pas. Si le Canada en arrive à cette extrémité,
je partirai. Croyez-moi.
Une anecdote qui en dit long: Pour montrer
combien Zündel est un homme dangereux, le procureur MacIntosh
a fait visionner un court extrait d'une vidéo prise lors
d'une conférence de Zündel. Ce dernier, ainsi que
son avocat, après bien des difficultés, ont obtenu
que l'intégralité de la vidéo soit visionnée
et, là, le juge s'est aperçu que le procureur avait
fait dire à Zündel exactement le contraire de ce qu'il
disait en réalité! Le juge n'a pas apprécié
et a réprimandé le procureur.
A l'annonce des résultats de ces
deux séances, voici ce qu'écrit Ingrid Zündel-Rimland:
- "Vous ne savez
pas quoi? - c'est encore ce maudit Zundelsite qui empoisonne
les censeurs canadiens!
- Pensez donc - si je
veux récupérer mon mari, on dirait qu'il faut que
je leur vende mon site! Ernst a eu bien raison de dire au juge:
'Je suis le premier otage de la Toile au monde...'
- Je suis en train de
concocter un sondage où je pourrais m'adresser comme ça
au peuple américain: 'Etes-vous d'accord pour que je vende
votre précieux Premier Amendement aux Kommissaires kanadiens
afin que je récupère au Tennessee mon mari kidnappé?
Si c'est non, il va falloir que vous m'aidiez. Si c'est oui,
c'est votre liberté qui va s'envoler par la fenêtre
- vous pouvez être bien tranquilles!'
- Que vont-ils me répondre,
d'après vous?"
On peut écrire un mot à:
Monsieur Ernst Zündel, Toronto West
Detention Ctr., 111 Disco Road, Box 4950, REXDALE, ON. M9W 1M3
(Canada)
COMMENT
FONCTIONNE LE PROCÈS Z ?
- Le procureur en charge("The
Crown"), Macintosh a dit clairement au juge: "Il s'agit
de savoir si le certificat, rédigé par les services
secrets et déclarant Z un danger pour le pays, est "raisonnable"
ou non, et non pas nécessaire correct ou vrai.
- Par conséquent,
il s'agit pour lui de montrer que Z est coupable pas association:
il a connu telle ou telle personne, qui a fait, à tel
moment, telle ou telle déclaration qui, prise hors de
son contexte, peut prêter à caution ou donner l'impression
d'être favorable à activités terroristes.
Même si Z n'est en rien mêlé à ces
déclarations, faites en dehors de lui et des relations
très épisodiques (comme une simple rencontre de
dix minutes, quinze ans auparavant), le principe d'association
permet de tirer la conclusion selon laquelle il est "raisonnable"
de penser que Z est associé à des terroristes,
même si l'accusation veut bien convenir que ce n'est pas
nécessairement vrai. Si le juge tient ces constructions
pour "raisonnables", le certificat sera validé
et Z expulsé vers l'Allemagne, dans la cage où
les tigres l'attendent.
- Rappelons que pour ce
genre d'affaire, il n'y a pas d'appel; juge unique, pas de jury;
certaines audiences sont secrètes: le prévenu et
son avocat ne peuvent pas y participer. Ceux qui appellent ça
de la "justice" sont priés de dire pourquoi.
Ce n'est pas la Corée du Nord mais le Canada. Ceux qui
voient une différence sont priés de nous la signaler.
- Le juge, qui a travaillé
au sein des services, avait menacé le public qui murmurait
devant les délais toujours prolongés qui font traîner
cette affaire en longueur. Dans ce public se trouvait une avocate,
Anita Bomberg, portant un badge du B'nai Brith. Après
les menaces du juge du siège, un supporter de Z dit entre
ses dents: "Dieu sauve ce pays". Bomberg, qui se trouvait
à côté de lui, se pencha vers le protestataire
et lui dit: "Je pourrais vous signaler au juge".
(Power, 295, 7 octobre 2003).
COMMENTAIRES SUR LA
JOURNÉE DU 18 NOVEMBRE:
- Ernst Zündel est
entré dans le prétoire les mains menottées
et entouré de 5 malabars.
- Hier soir, au cours
d'une très courte conversation téléphonique
avec sa femme Ingrid (cinq minutes seulement lui ont été
accordées), il a pu dire que dans l'ensemble il était
très satisfait de sa nouvelle équipe de défenseurs
qui ont manifesté beaucoup de mordant.
- Son impression, cependant,
n'est pas à l'optimisme car la Cour suprême du Canada
- d'après ce qu'a cru comprendre sa femme - semblerait
avoir perdu une bonne part de son indépendance récemment
en rendant des arrêts favorables au CSIS...
- L'avocat Peter Lindsay
a cherché à démontrer que la détention
d'Ernst Zündel était illégale et inconstitutionnelle.
- Il a également
démontré qu'aucune violence n'était jamais
venue de la part de Zündel mais au contraire de ses adversaires,
citant notamment l'incendie criminel de sa maison puis l'envoi
d'un colis piégé. Dans le premier cas, le criminel,
qui avait été pris en photo par la caméra
de Zündel, était vu en train de déposer un
bidon d'essence devant le domicile de Zündel et d'y mettre
le feu, mais il n'a jamais été recherché;
dans le second cas, les deux malfaiteurs que la police canadienne
soupçonnait n'ont jamais été inquiétés.
Zündel a été victime de bien d'autres persécutions
en raison de ses opinions. Le juge Lauren Marshall, qui fut son
avocat il y a bien des années, avait reçu à
l'époque des menaces de mort, et son enfant de 7 ans avait
reçu également un coup de fil lui disant: "Si
ta maman va au tribunal, on la tuera".
- Pour montrer l'inconstitutionnalité
de la loi sur l'immigration, Me Lindsay critiqua le fait que
le juge s'arrogeait le droit d'accepter pour preuve n'importe
quel élément de son choix: des articles de presse,
des on-dit, des témoignages de 2e ou même de 3e
main, tous témoignages pour lesquels il n'est même
pas demandé de prêter serment et où les témoins
ne sont même pas contre-interrogés... Pour Me Lindsay,
cette loi sur l'immigration permet d'envoyer n'importe qui en
prison sans preuve. De plus, dans le cas, comme celui de Zündel,
où un certificat a été émis disant
qu'une personne constitue une menace pour la sécurité
du Canada, il n'est même pas demandé au juge de
déterminer si la personne est réellement un danger
pour la sécurité mais simplement de dire si le
certificat en question est "raisonnable"! Or, si le
juge estime que Zündel ne constitue pas une sécurité
pour le Canada mais que les autres, c.à.d. le ministère
de l'immigration et le procureur général, ne sont
pas d'accord (comme c'est le cas ici), le juge est tenu de dire
que le certificat est "raisonnable" et cette dernière
appréciation se transforme en ordre de déportation
qui sera irrévocable (pas d'appel possible).
- En fin d'audience, le
procureur Macintosh a déclaré au juge, Madame Benotto:
"On vous demande de prendre une décision à
partir de dossiers incomplets. Lors des séances qui se
sont tenues à huis-clos le ministre de la justice et le
ministre de l'immigration ont apporté des preuves qui
montrent que M. Zündel constitue une menace pour la sécurité
du Canada"!!!
- Les interventions se
termineront demain. Les anglophones pourront se reporter au Zundelsite
à: http://www.zundelsite.org
- Rappelons l'adresse
où vous pouvez envoyer vos dons pour contribuer à
payer les frais colossaux : -- Ingrid Rimland-Zündel, 3152
Parkway #13, PMB 109, PIGEON FORGE, TN. 37863 (USA) (les billets
en euros placés dans une enveloppe à cette adresse
sont toujours parvenus à leur destinataire).
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LA
MAHLER INITIATIVE
LIGUE
Ce 9 novembre 2003, Horst Mahler a inauguré
à Vlotho/Weser, en présence d'une soixantaine de
membres fondateurs, l'"Union pour la réhabilitation
des personnes poursuivies en raison de leur contestation de l'Holocauste"
(Verein für Rehabilitierung der wegen Bestreitens des Holocaust
Verfolgten). La réunion s'est déroulée sans
incident et sans intervention de la police.
Communiqué
de presse de Horst Mahler à propos de la création
de
l'Union pour la réhabilitation des Persécutés
de la Négation de l'Holocauste
-
- A la date historique
du 9 novembre 2003 vient d'être fondée à
Vlotho, en Allemagne, l'Association pour la Réhabilitation
des Persécutés de la Négation de l'Holocauste
("Verein zur Rehabilitierung der wegen Bestreitens des Holocaust
Verfolgten" ou "VRBHV"). C'est le Germano-Suisse
Bernhard Schaub, professeur d'histoire, lui-même victime
de persécutions, qui a été élu président.
Il aura pour adjointe Ursula Haverbeck-Wetzel, directrice du
Collegium Humanum.
- A la suite de l'article
de Fritjof Meyer, rédacteur en chef du Spiegel,
sur "Le nombre des victimes d'Auschwitz - Nouvelles découvertes
dans les archives", paru dans le magazine Osteuropa
(n* 5/2002) sous la responsabilité de Rita Süßmuth,
ancienne présidente du Bundestag, l'Association a pour
objet de rouvrir les procès ayant donné lieu à
des condamnations pour négationnisme ou minimisation de
l'Holocauste conformément au §130 art. 3 et 4 du
Code pénal [allemand].
- De telles condamnations
sont toutes fondées sur la thèse assenée
par l'historiographie en vigueur selon laquelle l'extermination
industrielle de millions de juifs en raison de leur race qui
s'est produite sous la responsabilité du Reich allemand
et sous le mandat du chancelier Adolf Hitler (connue sous le
nom de "Holocauste") est un fait évident qui,
en conséquence, n'a pas besoin d'être démontré.
- Dans son article, qui
a fait l'objet d'un examen de la part de nombreux procureurs
qui l'ont estimé inoffensif, Meyer avance la thèse
selon laquelle aucun meurtre de masse n'a eu lieu dans les morgues
des crématoires I et II du camp principal d'Auschwitz
jusqu'à ce jour décrites comme lieux du crime.
Les découvertes de Fritjof Meyer confirment les recherches
faites par le professeur Robert Faurisson et Paul Rassinier (France),
de Fred Leuchter et d'Arthur Butz (Etats-Unis), de David Irving
(Royaume-Uni), de Jürgen Graf (Suisse), Walter Lüftl
et Wolfgang Frölich (Autriche), Frederick Töben (Australie),
et bien d'autres "révisionnistes" qui ont rassemblé
les preuves réfutant ce qu'on appelle le Mensonge d'Auschwitz.
- Si les historiens ci-dessus
mentionnés nient totalement l'exécution en masse
des juifs à l'aide de Zyklon B, Fritjof Meyer, lui, prétend
que les gazages à l'aide de Zyklon B ont probablement
(!) eu lieu dans deux fermettes extérieures au camp d'Auschwitz,
et qu'ils ont gazé probablement (!) 356.000 personnes
(juives et non juives). Il devient ainsi évident que les
poursuites fondées sur la prétendue "évidence"
de l'Holocauste peuvent être considérées
comme une forfaiture de l'appareil judiciaire.
- L'Association vise à
éliminer l'exclusion pratiquée à l'égard
des persécutés telle qu'elle a existé jusqu'à
ce jour, à garantir la prise de conscience par le public
de leur combat pour la justice et à leur fournir les moyens
de gagner leur combat judiciaire.
- Voici quelques-uns des
principaux membres fondateurs:
- Ernst Zündel, infatigable
défenseur de l'honneur de l'Allemagne (sous "haute
surveillance" au Canada, dans des conditions dignes de celles
de Guantanamo) et sa femme, la romancière Ingrid Zündel-Rimland
(Etats-Unis)
- Le professeur Robert
Faurisson (France)
- Le directeur de musée
Rainer Daehnhardt (Portugal)
- Germar Rudolf, auteur
du Rapport Rudolf (en exil)
- Jürgen Graf, auteur
(en exil)
- Gerd Honsik, auteur
du livre Freispruch für Hitler (en exil)
- Wilhelm Stäglich,
auteur du livre Le Mythe d'Auschwitz (Allemagne)
- Frederick Töben,
directeur de l'Adelaide Institute (Australie)
- Andrea Studer (en exil)
- Hans-Dietrich Sander,
rédacteur en chef de Staatsbriefe (Allemagne)
- Manfred Röder,
combattant allemand de la liberté (en prison)
- Frank Rennicke, chanteur-compositeur
allemand
- Hans Schmidt, éditeur
(Etats-Unis)
- Anneliese Remer, veuve
du major général Otto Ernst Remer (Espagne).
- Dans une lettre en date
du 9 novembre 2003 au signataire, Robert Faurisson invitait "tous
les révisionnistes" à s'associer à
l'initiative de cette association. Une copie de cette lettre
en anglais, en allemand, en italien et en français est
jointe à ce communiqué de presse.
- Vlotho/Berlin, le 11
novembre 2003
- Pour le comité
exécutif,
- Horst Mahler
- Remarque de ce jour
de R. Faurisson: "Je regrette que [dans ce communiqué
de presse] le nom de Paul Rassinier apparaisse après le
mien, et celui d'Arthur Butz après celui de Fred Leuchter.
Et quid de Ditlieb Felderer, qui a été le premier
révisionniste de terrain? Je relève des inexactitudes
au sujet de l'article de Fritjof Meyer. Je constate avec plaisir
que des révisionnistes se sont compromis dans l'aventure
et j'invite les autres à suivre leur exemple. Nul ne se
fait d'illusion sur l'avenir d'une telle initiative mais je pense
qu'il convient, jusqu'à preuve du contraire, de soutenir
Horst Mahler.
- Horst Mahler:
- Pressemitteilung
-
- An einem geschichtsträchtigen
Jahrestag, am 9. November 2003, hat sich in Vlotho der "Verein
zur Rehabiltierung der wegen Bestreitens des Holocausts Verfolgten"
(VRBHV) gegründet. Zum Vorsitzenden wurde ein ebenfalls
Betzroffener, der Deutsch-Schweizer Geschichtslehrer Bernhard
Schaub gewählt. Seine Stellvertreterein ist die Leiterin
des Collegium Humanum, Ursula Haverbeck-Wetzel.
- Gestützt auf einen
Artikel des Leitenden SPIEGEL-Redakteurs Firtjof Meyer, "Die
Zahl der Opfer von Auschwitz - Neue Erkenntnisse durch neue Archivfunde",
erschienen in der von der Bundestagspräsidenten a.D. Rita
Süßmuth verantworteten Zeitschrift "Osteuropa"
(Heft 5/2002) strebt der Verein die Wiederaufnahme von Strafprozessen
an, die zur Verurteilung wegen Leugnung bzw. Verharmlosung des
Holocausts gemäß § 130 StGB Abs. 3 und 4 StGB
geführt haben.
- Diesen Urteilen liegt
ausnahmslos die These zugrunde, daß der von der herrschenden
Zeitgeschichtsschreibung behauptete rassistisch motivierte, millionenfache
industrielle Judenmord in der Verantwortung des Deutschen Reiches
unter der Reichkanzlerschaft von Adolf Hitler ("Holocaust"
genannt) eine offenkundige, also des Beweises nicht bedürftige
Tatsache sei.
- In seinem Aufsatz, der
von zahlreichen Staatsanwaltschaften in verschiedenen Bundesländern
geprüft und für strafrechtlich unbedenklich erklärt
worden ist, vertritt Meyer die These, daß in den bisher
als Tatort bezeichneten Leichenkellern der Krematorien I und
II im Stammlager Auschwitz Massentötungen nicht stattgefunden
haben.
- Die Erkenntnisse von
Fritjof Meyer bestätigen die Forschungsergebnisse von Prof.
Robert Faurisson, Paul Rassinier (beide Frankreich), Fred Leuchter,
Arthur Butz (beide USA) Germar Rudolf, Wilhelm Stäglich,
Udo Walendy (Deutschland), David Irving (UK) , Jürgen Graf
(Schweiz), Walter Lüftl, Wolfgang Fröhlich (beide Österreich),
Fredrick Töben (Australien) und zahlreichen anderen "Revisionisten",
die Beweise zur Widerlegung der sogenannten Auschwitzlüge
beigebracht haben.
- Während die genannten
Historiker Massentötungen von Juden durch das Gas Zyklon
B gänzlich in Abrede stellen, geht Fritjof Meyer davon aus,
daß Vergiftungsaktionen mit Zyklon B wahrscheinlich (!)
in zwei Bauernhäusern ausserhalb des Lagers Auschwitz stattgefunden
hätten mit "wahrscheinlich (!) 356.000 im Gas Ermordeten"
(Juden und Nichtjuden).
- Damit ist die auf vermeintliche
"Offenkundigkeit" des Holocausts gegründete Strafverfolgungspraxis
als Justizverbrechen offenkundig geworden.
- Der Verein soll durch
organisierte Anstrengungen die bisher vorherrschende Vereinzelung
der Verfolgten aufheben, ihrem Kampf um Gerechtigkeit die notwendige
Wahrnehmung in der Öffentlichkeit gewährleitsten und
die finanziellen Mittel für einen erfolgreichen Rechtskampf
bereitstellen. Als Gründer haben u.a. mitgewirkt:
- Ernst Zündel, unermüdlicher
Kämpfer für die Ehre Deutschlands (in "Sicherheitshaft"
unter Guantanamo-Bedingungen in Kanada) und seine Ehefrau, die
Novellistin Ingrid Zündel-Rimland (USA)
- Prof. Dr. Robert Fausrisson
(Frankreich)
- Museeumsdirektor Rainhardt
Daehnhardt (Portugal)
- Germar Rudolf , Verfasser
des "Rudolfgutachtens" (im Exil))
- Jürgen Graf , Buchautor
(im Exil)
- Gerd Honsik, Verfasser
des Buches "Freispruch für Hitler" (im Exil)
- Wilhelm Stäglich,
Verfasser des Buches "Der Auschwitzmythos"
- Fredrick Töben,
Direkteur des "Adelaide Institute for Historical Research"
- Andres Studer (im Exil)
- Hans-Dierich Sander,
Herausgeber der Staatsbriefe
- Manfred Röder,
Deutscher Freiheitskämpfer (im Gefängnis)
- Frank Rennicke, Deutscher
Liedersänger
- Hans Schmidt, Publizist
(USA)
- Anneliese Remer, Witwe
des Generalmajors Otto Ernst Remer (Spanien)
- Prof Robert Faurisson
hat in einem an den Unterzeichneten gerichteten Brief vom 9.
November 2003 "alle Revisionisten" eingeladen, sich
der Initiative des Vereins anzuschließen.
- Eine Abschrift des Briefes
in Französisch, Englisch und Deuts ist dieser Presseerklrärung
angefügt.
- Vlotho/Berlin am 11.
November 2003
- Im Auftrage des Vorstandes
LA
LETTRE DE R. FAURISSON
- Dès que j'ai
appris l'existence de votre association qui vise à réhabiliter
les victimes de la répression judiciaire pour contestation
de l'"Holocauste" (Verein zur Rehabilitierung der
wegen Bestreitens des Holocaust Verfolgten ), j'ai demandé
à faire partie de cette association et je vous ai envoyé
ma contribution financière.
- Votre initiative est
ingénieuse et je lui souhaite plein succès. J'invite
tous les révisionnistes à s'y associer.
- Vous m'avez invité
à votre première réunion, qui aura lieu
le 9 novembre 2003. La date est bien choisie puisqu'elle marque
l'anniversaire de la chute, en Europe, d'une tyrannie qu'on pouvait
croire éternelle. Le lieu est également bien choisi
puisque le nom de Vlotho/Weser est associé à celui
de notre ami Udo Walendy, qui a tant oeuvré pour le rétablissement
de la vérité historique et, en même temps,
pour sa patrie allemande.
- C'est bien volontiers
que je me rendrais à cette réunion mais je pense
que la police allemande procéderait, séance tenante,
à mon arrestation. Or j'ai trop de travail pour prendre
des vacances, fût-ce dans une geôle allemande.
- Je ne fais, en matière
de liberté de recherche historique, aucune confiance à
la police et à la justice françaises et encore
moins à la police et à la justice allemandes. A
vrai dire, aujourd'hui, plus aucun pays au monde n'offre d'asile
sûr aux révisionnistes. Même la Chine, le
Japon, la Russie servent Mammon ou bien le craignent, et donc
le servent. Les Etats-Unis, malgré l'existence du Premier
Amendement, et le Canada viennent de montrer, avec l'exemple
du traitement cruel réservé à Ernst Zündel,
jusqu'à quel degré d'iniquité ils peuvent
descendre pour plaire à Mammon. Ernst Zündel est
une figure héroïque du peuple allemand, un homme
exceptionnel qu'on ne peut qu'admirer, si on le connaît
vraiment.
- En 1999, j'ai publié
un ouvrage de plus de 2000 pages rassemblant quelques-uns de
mes écrits de 1974 à 1998. Cet ouvrage s'ouvre
sur un "In Memoriam" où j'évoque, parmi
les noms des morts, Franz Scheidl, Hellmut Diwald et Reinhold
Elstner. A propos de ce dernier, je rappelle qu'il s'est immolé
par le feu, à Munich, le 25 avril 1995, en signe de protestation
contre le "Niagara de mensonges" déversé
sur son peuple. Les derniers mots de cet "In Memoriam"
sont les suivants :
-
- "Puisse [mon livre]
se lire aussi comme un hommage aux vraies souffrances
de toutes les victimes de la guerre de 1939-1945, que
ces victimes aient appartenu au camp des vainqueurs qu'on encense
ou à celui des vaincus qu'on ne cesse, depuis près
d'un demi-siècle, d'humilier et d'offenser."
- Je rappelle que ces
mots datent de 1998. Depuis cinq ans, la situation n'a fait qu'empirer.
Le Niagara de mensonges n'a fait que s'élargir et se renforcer.
Nous n'avons pas le droit de nous croiser les bras et de contempler
en silence l'étendue des dégâts. Nous devons
agir et réagir.
- C'est ce que vous tentez
de faire.
- Comme tout le monde,
j'ignore les chances de réussite de cette tentative mais,
personnellement, je veux m'y associer quelles que soient, par
ailleurs, les différences d'opinion ou d'appréciation
qui peuvent opposer les combattants d'une même cause.
- En décembre 1980,
j'avais résumé en une phrase de soixante mots français
le résultat de mes recherches historiques. Cette phrase,
je l'avais prononcée à Radio Europe 1, non sans
la faire précéder de l'avertissement suivant: "Attention
! Aucun de ces mots ne m'est inspiré par une sympathie
ou une antipathie politiques." Voici cette phrase :
-
- "Les prétendues
chambres à gaz hitlériennes et le prétendu
génocide des juifs forment un seul et même mensonge
historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière,
dont les principaux bénéficiaires sont l'Etat d'Israël
et le sionisme international et dont les principales victimes
sont le peuple allemand mais non pas ses dirigeants et
le peuple palestinien tout entier."
- Vieille de vingt-trois
ans, cette phrase n'a pas besoin, je présume, d'être
retouchée.
- On m'a accusé
d'être antijuif. En réalité, je ne veux aucun
mal aux juifs. Ce que je revendique, c'est le droit de parler
des juifs avec autant de liberté que j'ai le droit, par
exemple, de parler des Allemands. Et je demande que les juifs
soient privés du droit de me faire du mal, soit physiquement
(j'ai subi de leur part dix agressions physiques entre 1978 et
1993), soit par l'entremise d'une loi spéciale qu'ils
ont fini par obtenir, le 13 juillet 1990, et qu'en France nous
appelons "loi Fabius-Gayssot", "loi Faurisson"
ou "loi antirévisionniste". Il est scandaleux
que, parmi les milliards de faits qui constituent l'histoire
de l'humanité, un seul fait, que les juifs appellent "Holocauste"
ou "Shoah", ne puisse être contesté sous
peine de prison, d'amendes, de dommages-intérêts,
de publications judiciaires forcées, d'interdiction professionnelle,
etc. Il y a là un privilège exorbitant et nous
réclamons l'abolition de ce privilège.
- Voilà un objectif
simple, clair, limité.
- Pour moi, le révisionnisme
n'est pas et ne doit pas être affaire d'idéologie;
il est une affaire de méthode pour atteindre à
la plus grande exactitude possible.
- C'est à l'exactitude
historique que j'aspire et donc à la suppression de tout
ce qui entrave la libre recherche de cette exactitude.
- Tous mes voeux vous
accompagnent.
Sur le site <www.rense.com>
on trouvera, sous le titre "Revisionist 'Anti-Defamation
League' Being Formed", la version anglaise de la lettre de
soutien adressée, ce 20 octobre, par Robert Faurisson à
Horst Mahler. Cette lettre a été lue à l'assistance
dans sa version allemande.
L'
INITIATIVE
Introductory remarks
by Fredrick Töben
-
- German lawyer Horst Mahler
has initiated an action in Germany that some regard as merely
a lit candle to which the Revisionist moths fly to their doom.
Someone reminded me that Revisionists are perhaps a little more
intelligent than those moths that are blinded by the light.
- However, there is room
for caution, especially when we recall that Ernst Zündel
has spent almost a year in a Canadian 'detention' centre because
he will not bow to the 'Holocaust' dogma and stop pointing out
what a massive lie it is.
- Wolfgang Fröhlich
is currently spending one year in an Austrian prison for the
same reason. There are many others who are spending time in prison
because of their refusal to accept this oppressive dogma.
- So, as in any enterprise
we need to be careful, especially when we approach the 'Holocaust'
industry upon which in part the so-called New World Order rests.
- Decades-long propaganda
has made the world pliable and intellectually fuzzy. The latest
word that joins the other shut-up words such as 'hater' and 'antisemite',
is denialism.
- In Australia a couple
of academics have begun with their policing efforts to thereby
stifle open enquiry -- and that is very sad for our up-coming
generation because their minds will definitely suffer from arrested
development.
- Professor Arthur Butz
has quietly fought the good fight at the same time held on to
his professorship at North Western University which in itself
is miraculous and reflects upon his moral and intellectual courage
and integrity. His 1970s book, The Hoax of the Twentieth Century remains a classic.
- Below is his considered
opinion about the Mahler initiative that is to force the German
judiciary into action as Mahler gathers around him those individuals
who have been persecuted-prosecuted for so-called 'Holocaust
denial', in many European countries, and including Canada and
Australia.
- Mahler's case is strong
because he uses the 2002 Fritjof Meyer article that in effect
eliminates the claim that Auschwitz was a death camp where millions
of Jews were murdered in homicidal gas chambers, this being one
of the three major pillars on which the 'Holocaust' lie rests.
Le 18 novembre 2003, 15:31, Adelaide Institute
à:
<info@adelaideinstitute.org>
L'AAARGH, en tant qu'association, souscrit
aux objectifs affichés par cette nouvelle Union pour la
réhabilitation des personnes poursuivies en raison de leur
contestation de l'Holocauste. Sa création répond
à un besoin de justice et de liberté.
LES
CAVES SE REBIFFENT
Un "antisioniste"
de choc
- Ex-gauchiste
devenu néo-nazi, Horst Mahler expose ses thèses
sur le complot juif.
-
- Horst Mahler est un
avocat qui défendit autrefois les membres de l'ultra-gauche
allemande, et fut inculpé pour avoir pris part aux actions
terroristes du groupe Baader-Meinhof. Puis il passa de l'extrême
gauche à l'extrême droite, adhéra à
l'idéologie néo-nazie (comme un certain nombre
d'anciens militants allemands d'extrême gauche: Rainer
Langhans, Reinhold Oberlercher, Günther Maschke, Klaus Reiner
Röhl, Bernd Rabehl, etc.) et s'engagea dans le combat contre
les droits des travailleurs immigrés.
- Sur un point, cependant,
Mahler n'a jamais varié: son antisionisme acharné.
Hier, sa défense des droits des Palestiniens passait pour
une posture de gauche. Il est évident désormais
qu'il s'agit d'un antisémitisme débridé.
- Aujourd'hui âgé
de 67 ans, Horst Mahler est un militant négationniste.
Cet été, il avait monté le projet de se
rendre à Auschwitz afin de "prouver scientifiquement"
l'inexistence des chambres à gaz. Le projet dut être
annulé car, peu avant son départ prévu pour
le 30 juillet, Mahler se vit retirer son passeport par les autorités
allemandes. Le ministre de l'intérieur de l'Etat du Brandebourg
justifia sa décision par le souci de la réputation
internationale de l'Allemagne [Note de l'AAARGH: aucun sioniste
ne trouvera jamais antidémocratique ou attentatoire aux
droits de l'homme une atteinte à la liberté de
circuler librement, tant que la victime n'est pas un sioniste.
Cf
le texte de Shamir, d'octobre 2000, qui dit tout sur la question.].
- Cette affaire suscita
de vifs conflits au sein des pro-palestiniens, principalement
aux États-Unis. Si les uns s'opposaient à toute
alliance avec un homme aussi déconsidéré,
d'autres étaient solidaires de Mahler et voyaient dans
l'annulation du voyage la marque d'un "lobby juif".
- S'il avait pu se rendre
à Auschwitz, Mahler y aurait prononcé un discours
dont le texte a été diffusé [Note de
l'AAARGH: nous
en avons, bien sûr donné une traduction], depuis lors, sur plusieurs
sites Internet négationnistes avec les encouragements
d'un antisémite professionnel qui signe Israël Shamir.
Dans ce texte délirant, Mahler explique que grâce
au mythe d'Auschwitz "l'Etat d'Israël massacre tous
les jours le peuple palestinien" et "les Juifs"
ont "carte blanche" pour "inciter publiquement
à la troisième guerre mondiale". Puis vient
un long développement sur les Protocoles des Sages
de Sion, avec à l'appui des "documents"
publiés en Allemagne sous le régime nazi.
- Chacun sait aujourd'hui
que ces prétendus Protocoles, qui furent à
la base de l'antisémitisme nazi et jouissent toujours
d'une immense popularité dans le monde arabe, ont été
inventés par des agents tsaristes, au tournant du XXe
siècle, en plagiant un pamphlet français qui visait
Napoléon III. Mais Mahler "sait", lui, que les
Protocoles sont authentiques. Ils ont été
publiés sciemment, car par leur publication "les
Juifs cherchent à intimider les peuples". En effet,
"c'était un trait de génie talmudique de faire
aboutir ce texte chez les agents secrets du tsar, pour prétendre
ensuite qu'il s'agissait d'un faux de ces services secrets".
- Mahler nous apprend
ensuite que "les tours du World Trade Center ont été
victimes d'une conspiration juive". (Il n'est pas seul à
partager ce sentiment: le négationniste français
Serge Thion s'est lancé récemment dans la publication
de textes visant à "prouver" que les attentats
du 11 septembre 2000 sont le résultat d'un complot, suivez
mon regard.) Il fonde donc ses espoirs sur une "insurrection
armée contre le règne des Juifs aux États-Unis".
Car, comme il le proclame dans sa conclusion, "les jours
du despotisme talmudique sont comptés".
- Voilà ce qui
s'écrit et se dit, ces temps-ci. Au nom de l'antisionisme,
bien sûr.
- L'Arche, numéro 548, octobre 2003.
SI l'on suit le raisonnement de ce
brillant plumitif, les événements du 11 septembre,
n'étant pas le résultat d'un complot doivent être
dus au simple hasard. Un accident, en somme. Une coïncidence,
peut-être. Or, à part les gens de L'Arche, tout le monde croit qu'il s'agit d'un
complot. Mais lequel ? Là est la question, parfaitement
légitime en l'absence de preuves. Le "suivez mon regard"
est une libre interprétation des obsédés
de L'Arche, qui ne correspond nullement aux observations
qui sont rapportées dans la Gazette du Golfe et des
banlieues [et non par Serge Thion], à laquelle on présume
que les fins limiers de l'Arche font allusion. Le judéocentrisme
obsessionnel devrait pouvoir se soigner par une thérapie
adaptée. Voir la Gazette et sa rubrique "Les Mystères
de New York".
=======oooooo00000OOOOOO000000oooooo======
L'IMPLOSION
D'INDYMEDIA
Indymedia and
"Muslim antisemitism"
-
- Holocaust denial, historical
manipulation, Muslim attitudes, and the issue of anti-zionism
versus anti-semitism are the most contentious issues for the
IMC's in Europe. Indymedia France collapsed, so far as I know,
after internal disputes on these issues. Indy Belgium and Indy
Netherlands might be heading that way.
- Now apparently, Indymedia
UK is starting to have similar problems. This post was hidden
today, almost as soon as it was posted
- <http://www.indymedia.org.uk/en/2003/11/280115.html>
- It's hard to guess why,
and it is impossible to get answers to this question on Indymedia
itself, since they delete post questionning their policies. If
they remove it entirely, I might post it here.
- Sur Indymedia Irlande,
Sunday, Nov 9 2003, 7:16pm
- <http://www.indymedia.ie/newswire.php?story_id=62065>
RECHERCHÉ
Auschwitz survivor
facing genocide charges
-
- Poland is seeking the
extradition from Israel of a Jewish Auschwitz survivor on charges
of genocide.
- Solomon Morel, 83, a
Polish-born Jew, is facing the charges for the deaths of German
prisoners in a communist camp he commanded after the Second World
War.
- Morel was the commander
of a camp near the Polish city of Katowice, for German prisoners
from February to November 1945. Israel previously refused Poland's
request to extradite him to face charges of torture in 1998,
saying the statute of limitations had run out.
- Polish special prosecutors
have now upgraded the charges to genocide, for which there is
no statute of limitation, based on new testimony from former
German inmates at the defunct Swietochlowice camp.
- Andrzej Arseniuk, a
spokesman for prosecutors at the Institute of National Remembrance,
which investigates Second World War and communist-era crimes,
said: "The testimony from former inmates living now in Germany
significantly enriched the evidence."
- He said the fresh evidence
documents Morel's alleged torture of at least 13 inmates known
by name. Leon Kieres, the head of the institute, said: "Now
the charges say his intention was to exterminate for national
and political reasons."
- Mr Kieres said the extradition
request, which will be made by a regional court in Katowice in
the coming weeks, will be Poland's last attempt to bring Morel
to justice.
- The new charges accuse
Morel of seeking to kill German prisoners by starving them to
death and depriving them of basic medical care as well as carrying
out and sanctioning torture by his subordinates -- including
imprisoning inmates in small cells filled with water, trampling
on them or making them stand for hours, singing Nazi songs.
- Mr Kieres said Morel
is believed to be responsible for at least 1,538 deaths at the
camp. The investigation against Morel, begun in 1992, is the
only one in Poland against a Jew accused of retaliating against
the Germans after their defeat.
- Morel was an inmate
of the Auschwitz Nazi death camp, where he lost his parents and
two brothers. He moved to Israel in 1994 to flee Poland's justice.
- Associated Press, Thursday 23rd October 2003
Rappelons l'existence du beau livre
de John Sack, An eye for an eye,
The Story of Jews Who Sought Revenge For the Holocaust,
plusieurs éditions entre 1993 et 2000. Ce livre a soulevé
la vindicte des "rescapés" et de ceux qui les
manipulent. Morel y joue un rôle central.
Il est intéressant de voir comment
Israël pratique le négationnisme, dans ce cas précis,
et protège des racistes (anti-goy), des coupables (présumés,
of course) de crimes contre l'humanité, ce qui en fait
le refuge de la lie de la terre. Tous les énormes voleurs
de la Russie, des Etats-Unis, de l'Europe, peuvent se la couler
douce là-bas.
<http://johnsack.com>
LES
NÉO-ANTI-RÉVIZO
Holocaust Scholars
Protest Attempt by Homes & Gardens to Suppress Hitler
Article
-
- Philadelphia, Oct. 23
/U.S. Newswire/ -- Sixty-seven leading Holocaust scholars and
educators have signed a petition urging the British magazine
Homes & Gardens to halt its efforts to restrict public
access to an article it published in 1938 portraying Adolf Hitler
in glamorous terms.
- The controversy is the
subject of a front-page story in this week's edition of the national
Jewish weekly The Forward (Oct.24, 2003)
- The Homes & Gardens
article, which appeared in the November 1938 issue of the magazine,
was a laudatory feature about Hitler's vacation home in the Bavarian
Alps. It cast Hitler in a positive light the very month that
the Nazis' "Kristallnacht" pogroms devastated the German
Jewish community.
- When a British journalist
recently posted the 1938 article on his web site, the editor
of Homes & Gardens demanded that he remove it, which
he did. But the David S. Wyman Institute for Holocaust Studies
posted the full original article on its own Web site,
- <http://releases.usnewswire.com/redir.asp?ReleaseID=22443&Link=http://www.WymanInstitute.org>
- Sixty-seven Holocaust
scholars and educators have signed a petition intiated by Prof.
Paul Miller of McDaniel College, a member of the Wyman Institute's
Academic Council. Prof. Miller explained: "It's important
that people realize the Western media played a crucial role in
making Hitler seem 'acceptable', even admirable, at a time when
he was already engaged in the mass persecution of Germany's Jews."
- The petition, which has
been sent to the publisher of Homes & Gardens, reads:
- "As educators who
have taught about the Holocaust, we are deeply disappointed that
Homes & Gardens has pressured a British web site to
delete a 1938 Homes & Gardens article that portrayed
Adolf Hitler in highly sympathetic terms.
- "A crucial part
of Holocaust education involves studying the failure of the Western
media to fully and accurately report about the Nazi menace in
the 1930s. The attempted suppression 65 years later of articles
such as the 1938 feature in 'Homes & Gardens' undermines
efforts to teach about the Holocaust and its lessons.
- "Just as various
governments, corporations, and institutions have acknowledged
their role in the Holocaust process by publicly apologizing,
paying reparations, or taking other appropriate steps to face
up to their past, so too should 'Homes & Gardens'
squarely face up to its past. We urge 'Homes & Gardens'
to make the full 1938 article available at no cost to interested
readers, together with a formal letter of apology from the publisher."
- Sixty-seven leading figures
in Holocaust education have signed the petition, including: Prof.
Michael Berenbaum, former research director of the U.S. Holocaust
Memorial Museum (Bébert ! Salut Bébert !);
Prof. Richard Breitman, editor of the leading scholarly journal
in the field, Holocaust & Genocide Studies, Prof.
Deborah Dwork of Clark University, director of the first Ph.D.
program in Holocaust Studies; Dr. Elisabeth Maxwell of England,
founder of Remembering for the Future; Dr. Dov Troy, former
director of the Jewish Educators Assembly of North America; Theodore
Z. Weiss, president of the Holocaust Educational Foundation,
which trains Holocaust educators; and Prof. David S. Wyman, author
of The Abandonment of the Jews. (Institutions listed for
identification purposes only.)
- 23 octobre 2003
Où l'on voit que les "professeurs
de zolo" sont des gens qui n'ont rien à faire, sinon
à essayer de culpabiliser les autres. Franchement, cet
article est d'une parfaite banalité. Pas de quoi fouetter
un chat. Mais ces salopards veulement simplement montrer qu'ils
sont les plus forts et qu'ils savent faire régner la terreur.
Ils agitent la matraque pour obtenir la prosternation.
<http://releases.usnewswire.com/GetRelease.asp?id=124-10232003>
L'article se trouve aussi sur le site
de David Irving
<http://fpp.co.uk>
DIEUDONNÉ
ET DIABLE REçU
- L'humoriste Dieudonné
a été relaxé jeudi par le tribunal correctionnel
de Paris, alors qu'il était poursuivi pour provocation
à la haine raciale et pour injures raciales à cause
de propos tenus dans le magazine Lyon Capitale, le 23
janvier 2002. Dieudonné, alors candidat à l'élection
présidentielle, interrogé sur l'antisémitisme,
avait tenu des propos qui avaient provoqué la plainte
du Consistoire central, de la LICRA et de l'Union des étudiants
juifs de France. "Le racisme, avait-il dit, a été
inventé par Abraham. "Le peuple 'élu', c'est
le début du racisme". Il ajoutait: "Juifs et
musulmans, pour moi, ça n'existe pas. Donc antisémitisme
n'existe pas, parce que juif n'existe pas. Ce sont deux notions
aussi stupides l'une que l'autre. Personne n'est juif ou alors
tout le monde. Je ne comprends rien à cette histoire.
Pour moi les juifs, c'est une secte, une escroquerie. C'est une
des plus graves parce que c'est la première". Le
tribunal a jugé qu'au vu du contexte, il n'y avait pas
d'appel à la haine ni d'injure envers les juifs. "Il
ressort de la teneur générale de l'entretien que
l'invective vise non pas la communauté juive mais le fait
religieux comme système de pensée, de même
qu'il s'en prend à d'autres religions par anticléricalisme
et anti-communautarisme, parce qu'elles portent atteinte à
l'égalité des hommes", explique le jugement.
Pour les magistrats, les termes relèvent de la liberté
d'expression, même s'ils ont été tenus avec
"maladresse".
- AFP. repris par <http://fr.news.yahoo.com/031106/202/3hhsm.html>
ANNOUNCING
The Ninth Annual
Summer Institute
- on the Holocaust
and Jewish Civilization
- Northwestern
University, Evanston, IL 60208
-
- The Holocaust Educational
Foundation and Northwestern University are pleased to invite
applications for Fellowships to participate in the ninth annual
Summer Institute on the Holocaust and Jewish Civilization from
June 20 to July 2, 2004 in Evanston, Illinois. [What the
hell could be something called "jewish Civilization"
? Historians know nothing of the sort. ] This renowned
program is an intensive two-week course of study designed to
broaden and deepen the background of current and prospective
Holocaust educators [Les fameux bourreurs de crânes
].
- Applications, consisting
of a letter explaining the prospective Fellow's interest and
experience in Holocaust studies, a curriculum vitae, and, in
the case of graduate students, a letter of recommendation from
the principal dissertation advisor, should be submitted by January
31 to: Prof. Peter Hayes, Dept. of History, Harris Hall, Northwestern
University, Evanston, IL 60208 (or: p-hayes@northwestern.edu).
UN
GÉMISSANT POLONAIS
- «I fear that within
Poland, the Holocaust industry is taking root. One can buy books,
ice cream, post cards and posters at Auschwitz.» [Il
y a des types assez inhumains pour vouloir empêcher qu'on
bouffe des glaces en visitant Disney/Auschwitz...]
- Obviously, the Poles
are to blame for all this. Despite the fact that the government
has recently stated (which even the arch-bigot Avi Weiss admitted)
that they will agree to any Belzec memorial that the American
Jewish community wants.
- If there is a memorial
at Belzec to Jewish victims it is because the Poles are exploiting
Jewish suffering because they are anti-Semitic. If there are
no memorials it is because the Poles are ignoring Jewish suffering
because they are anti-Semites. Yes, there is running water, toilets,
and books near Auschwitz. Millions have visited and will visit
the site. They need facilities. (How large an exclusion zone
do you want? A mile? Ten miles? A hundred miles?)
- You object to stores
in Krakow selling books about the city's Jewish heritage. Apparently
if Poles want to learn about the country's Jewish past, that's
another example of their genetic predisposition to anti-Semitism.
If they don't sell books about the city's Jewish heritage that
would generate an equal number of denunciations for the same
reason. If there is any iota of self-reflection left out there
you must realize how silly your argument is.
- People like Weiss have
used Holocaust sites in Poland to stir up hatred, generate publicity,
and raise money for further antics. Several years ago some Jewish
friends assured me that no one took Weiss seriously and that
he did not represent any significant part of the Jewish-American
community. That is becoming harder and harder to believe. His
poison is spreading and yet I see people of good will remaining
silent. How long?
- John Radzilowski
- H-Holocaust, 21 octobre 2003.
ILS BRÛLENT
600.000 MORTS
CIVILS. QUI DIT MIEUX ?
-
- Historian Charges
British With WWII Massacres
- Provokes Row
Over Wartime Photos
- By Luke Harding
-
- Berlin -- A controversial
German historian is at the centre of a row over his latest book
which includes gruesome photos of German civilians killed by
allied bombing during the second world war.
- Jorg Friedrich defended
the decision yesterday to publish the photographs showing the
incinerated bodies of German women and children, most of them
killed by British bombs. His book, Fire Sites, published
at last week's Frankfurt Book Fair, argues that the RAF's relentless
bombing campaign against German cities in the last months of
the war served no military purpose. He claims that Winston Churchill's
decision to bomb a shattered Germany between January and May
1945 was a war crime.
- "The bombing left
an entire generation traumatised. But it was never discussed,"
he told the Guardian.
- Mr Friedrich, whose
previous book Der Brand or The Fire prompted a
storm of publicity and sold 186,000 copies, said that about 600,000
civilians died during the allied bombing of German cities, including
72,000 children. Some 45,000 people died on one night during
the immense firestorms that engulfed Hamburg in July 1943. But
the German victims were over shadowed by the far greater evil
of the Holocaust.
- Many Germans regarded
the British destruction of their cities as retribution for Nazi
crimes, Mr Friedrich said. "The second world war is traditionally
portrayed as a struggle between good and evil. But it wasn't
as simple as that," he said. The photos in Fire Sites
are grim and reveal that many victims were asphyxiated in their
cellars. In Dresden, SS workers from a nearby concentration camp
were called in to dispose of heaps of bodies.
- Policemen, architects
and air protection officers took the photos. Most had lain in
the archives of German towns for more than half a century, before
Mr Friedrich found them. He said yesterday he had approached
the National Archives in Kew, West London, for photos of British
victims of German bombing but was told they could not be released.
His book concedes that Germany started the air war in late 1940,
when 14,000 British civilians died in German raids.
- He acknowledged that
he was a revisionist but said he was describing what happened.
"During my public lectures Germans now in their 70s and
80s have stood up. They have described, with tears in their eyes,
what happened to their families."
- The Guardian, 20 octobre 2003.
- <http://www.guardian.co.uk/germany/article/0,2763,1067259,00.html>
TELL
QUELL
Le premier révisionniste
suisse s'appelle Arthur Vogt. Qui est-il ?
- par Jürgen
Graf
-
- C'est avec regret que
les nombreux amis d'Arthur Vogt dont je fais partie ont appris
qu'il était sérieusement malade. Arthur Vogt qui
va fêter en novembre prochain son 86e anniversaire avait
fait en août 2002 une mauvaise chute dont il ne s'est jamais
vraiment remis. En septembre de cette année son état
de santé s'est aggravé et il a dû être
hospitalisé. Des amis nous ont rapporté que ces
derniers jours (mi-octobre) il allait mieux. Nous espérons
de tout coeur que notre fidèle compagnon va se remettre
pour être encore à nos côtés de nombreuses
années.
- Né en 1917, Arthur
Vogt était professeur d'enseignement secondaire dans les
matières scientifiques. Il a exercé son magistère
pendant des dizaines d'années, en particulier pour les
mathématiques et la chimie. Mais il s'est aussi lancé
avec succès sur le marché immobilier, achetant
plusieurs maisons et obtenant ainsi une enviable situation de
fortune. Il s'est marié immédiatement après
la guerre en mai 1945 et a eu trois enfants de cette heureuse
union.
- Il n'a jamais été
facile de classer Arthur Vogt sur l'échiquier politique.
En matière sociale il appartenait incontestablement au
centre gauche et a été pendant de nombreuses années
membre du parti social-démocrate suisse. Mais contrairement
à la direction de ce parti il se préoccupait du
maintien de l'homogénéité ethnique de la
Suisse. C'est la raison pour laquelle à la fin des années
60 il a adhéré au mouvement dit "d'action
nationale contre la submersion étrangère du peuple
et de la patrie". Il a ainsi soutenu en tant que conseiller
le dirigeant de ce mouvement, James Schwarzenbach, lors de la
campagne électorale qui s'est soldée au 2e tour,
le 7 juin 1970, par le rejet à 54% contre 46% de l'initiative
populaire contre la submersion étrangère. Arthur
Vogt a alors été exclu du parti social-démocrate
à cause de son engagement au côté d'un Schwarzenberg,
vilipendé comme "raciste".
- Dès ses années
de jeunesse Vogt s'est particulièrement intéressé
à l'Union soviétique et à l'idéologie
communiste. Bien qu'étant adversaire du communisme il
a adhéré à l'association "Suisse-Union
soviétique" après l'écrasement du soulèvement
hongrois de 1956, c'est-à-dire précisément
à une époque où de nombreux membres de l'association
pleins d'amertume lui tournaient le dos. Il a ensuite toujours
effectué des voyages en URSS, et encore en août
2001 il me faisait l'honneur d'être à Moscou pour
assister à la cérémonie religieuse de mon
mariage avec Olga. A vrai dire les voyages étaient une
de ses passions: Avant et après la deuxième guerre
mondiale il a effectué un grand nombre d'expéditions,
souvent fort aventureuses, aussi bien en Afrique qu'au Proche
et Moyen-Orient ou encore en Amérique du Sud. Encore en
1997 il était au Viêtnam à Dien Bien Phu
pour voir et examiner sur place le site où la puissance
coloniale française a fait l'expérience d'une défaite
décisive.
- Vogt est devenu un révisionniste
de l'Holocauste à une époque où le mot "Holocauste"
était encore en allemand d'un usage inhabituel et où
l'idée de "révisionnisme" s'appliquait
à des domaines tout à fait autres que ceux d'aujourd'hui.
Lorsqu'en 1945 se multipliaient les terribles nouvelles d'un
massacre dont des millions de juifs auraient été
victimes dans les camps de concentration allemands et lorsque,
ultérieurement, ces prétendus assassinats de masse
furent bientôt présentés comme étant
de "notoriété publique", il n'était
déjà pas question pour Vogt d'ajouter foi aux rapports
faits sur le sujet.
- Son argument de base
était le suivant: Un crime de pareille dimension n'aurait
jamais pu être tenu secret et caché au monde entier.
Les puissances en guerre contre le IIIe Reich n'auraient pas
tardé à en être informées et n'auraient
laissé échapper sous aucun prétexte cette
occasion unique de démasquer leur ennemi mortel. Or pendant
toute la guerre l'ensemble des gouvernements alliés s'est
tu. Pas une seule fois leurs réactions n'ont été
celles de quelqu'un qui accorderait la moindre foi aux terribles
informations que les organisations juives ne cessaient de répandre
sur une prétendue extermination des juifs dans les territoires
contrôlés par l'Allemagne. Même dans la presse
suisse et presque jusqu'à la fin de la guerre il n'a pour
ainsi dire à peu près jamais été
fait mention de chambres à gaz. Et quelques dizaines d?années
après la guerre Vogt a eu soin de se mettre en relations
avec les deux historiens suisses les plus renommés: Edgar
Bonjour et Rudolf von Salis. Tous deux lui ont confirmé
par écrit que c'est seulement après l'effondrement
du IIIe Reich qu'ils avaient appris l'existence d'une extermination
des juifs dans des chambres à gaz.
- A la fin des années
70, Arthur Vogt avait eu connaissance des écrits d'un
certain professeur français du nom de Robert Faurisson
qui niait l'existence des chambres à gaz. Il prit contact
avec lui et ne cessa plus depuis de s'intéresser à
l'Holocauste et de lui vouer le meilleur de ses actions. Grâce
à sa formation scientifique il avait en effet saisi immédiatement
le cheminement technique et chimique de la démonstration
révisionniste, si bien que la lutte contre le mensonge-"Holocauste"
devint l'objectif prioritaire de sa vie.
- J'ai moi-même
fait la connaissance d'Arthur Vogt après plusieurs échanges
de correspondance en mars 1991. C'était à l'occasion
d'une conférence que je tenais à Zürich sur
la question des demandeurs d'asile. Un mois plus tard, lors d'une
deuxième rencontre, il se présentait à moi
en tant que révisionniste et me remettait l'enregistrement
sur cassette d'un texte sur "l'Holocauste" qu'il avait
lui-même rédigé. Je n'avais alors aucune
idée de ce qu'était le révisionnisme et,
bien que ses arguments ne m'aient pas d'emblée pleinement
convaincu, ils ont été pour moi comme un choc:
je constatais que les révisionnistes n'étaient
pas ces farfelus que la presse s'efforçait de ridiculiser
et je demandais à Vogt de bien vouloir me remettre un
dossier d'informations plus complet qui n'a pas tardé
à faire de moi un révisionniste pur-sang. Je décidai
donc bientôt de devenir moi-même un révisionniste
actif et de rédiger un livre, qui manquait encore à
l'époque, et dans lequel seraient recensés et regroupés
les arguments révisionnistes. Arthur Vogt n'a pas manqué
de suivre attentivement l'avancement de mon travail, me donnant
généreusement et à maintes reprises les
moyens financiers qui ont permis au printemps 1993 la parution
de mon livre, intitulé en allemand Der Holocaust-Schwindel
(L'imposture de l'Holocauste).
- En septembre 1991, à
l'occasion du colloque organisé à Munich par la
fondation Thomas-Dehler, Vogt avait fait un exposé intitulé
"L'Holocauste, légende ou réalité ?"
qui reprenait le texte de sa cassette et faisait ainsi de lui
le représentant du point de vue révisionniste.
Il est scandaleux que la "justice allemande" l'ait
condamné ultérieurement pour cet exposé
à une amende de 6.000 DM, la fondation Thomas-Dehler n'étant,
quant à elle, aucunement inquiétée.
- A partir du milieu des
années 90, Vogt a édité une revue imprimée
en autographie intitulée Aurora, qui paraissait
à intervalles irréguliers. Dans des articles qui
étaient le plus souvent de sa main il y exposait ses idées
sur "l'Holocauste" et d'autres thèmes brûlants
de l'histoire contemporaine. Il a en particulier toujours défendu
de façon fort convaincante l'idée selon laquelle
l'Holocauste était devenu la nouvelle religion de notre
temps, moyennant quoi il est permis, par exemple, de douter de
la Sainte Trinité mais en aucune façon des "chambres
à gaz" d'Auschwitz. Il a pu vivre et vérifier
sur lui-même combien cette thèse était vraie
lorsqu'à partir du début de l'année 1995
la loi "antiraciste" a été appliquée.
Au terme d'une procédure dégradante qui n'a été
qu'une farce, les tribunaux de cette Suisse, jadis symbole de
liberté, l'ont condamné à de très
lourdes amendes pour des articles parus dans Aurora. Et
il n'a dû qu'à son grand âge de n'avoir pas
été effectivement incarcéré.
- Est-il besoin d'ajouter
que jusqu'à aujourd'hui Arthur Vogt est resté fidèle
à ses convictions ?
- Nul plus que moi ne
souhaite que cet homme intègre et courageux puisse encore
voir et vivre la formidable aventure que seraient une percée
de la vérité historique et l'effondrement du mensonge
d'Auschwitz. Certes, les chances que pareil voeu se réalise
sont bien faibles. N'oublions pas toutefois que l'histoire aime
les surprises. Qui aurait pu prévoir en novembre 1988
qu'un an plus tard le Mur de Berlin serait tombé?
- Octobre 2003
Arthur Vogt est mort le 30 octobre
2003. Son enterrement a eu lieu le 8 novembre.
Nous comprenons très bien les
sentiments qui poussent notre ami Jürgen Graf à intituler
son article "Le premier révisionniste suisse".
Mais il faut quand même rappeler que Gaston-Armand Amaudruz
a publié le premier livre révisionniste, avant Bardèche
et Rassinier, en 1949: Ubu justicier
au premier procès de Nuremberg. Nous avons ce livre:
<http://aaargh-international/fran/livres/ubu_pdf.zip>
`
CANTON
DIRA-TON
Polémique
et liberté d'expression
- par Mariette Paschoud
-
- Quelque chose serait-il
en train de changer sous les cieux de la plus très libre
Helvétie ?
- 24 Heures du 3 septembre nous apprenait que
Frank Lübke, directeur du Centre David contre l'antisémitisme
et la diffamation de Zurich, avait été inculpé
la veille pour avoir écrit en novembre 2002 une "Lettre
ouverte au Conseil fédéral, au Parlement et aux
Suisses", lettre contresignée par cent trente personnalités
juives et chrétiennes, dans laquelle il s'en prend vertement
aux Palestiniens et à l'islam. Un nommé Daniel
Vischer, député zuricois et candidat, cet automne,
au Conseil des Etats, sans doute désireux de se faire
un peu de publicité électorale, a porté
plainte pour discrimination raciale, ce qui a abouti à
l'inculpation de Monsieur Lübke. Mon quotidien favori fait
remarquer que l'application de la norme antiraciste à
un juif est un cas très rare le deuxième, en fait,
sur deux cent septante procédures, depuis l'entrée
en vigueur de l'article 261bis du code pénal, fleuron
de notre démocratie séculaire --, ce qui n'est
pas pour m'étonner, mais passons.
- Bien entendu, je juge
cette plainte et cette inculpation ridicules et contraires à
la liberté d'expression. Il est normal qu'un juif vitupère
ceux qu'il tient pour les ennemis de son peuple, comme il est
normal que les Arabes critiquent sévèrement les
agissements d'Israël considéré par eux comme
l'ennemi des Palestiniens et, par ricochet, du monde arabo-musulman
en général. Que cela ait ou non à voir avec
le racisme, il s'agit avant tout d'une guerre dans laquelle chacun
choisit son camp et le dit sans prendre de gants. Je ne vois
pas que cela mérite sanction. Mais Daniel Vischer sait
comme nous tous que la majorité des Suisses et singulièrement
des Zuricois, autrefois favorables à Israël, sont
désormais du côté des Palestiniens et compte
sans doute que son coup d'éclat lui vaudra de nombreuses
voix aux élections fédérales. On saura le
19 octobre si le calcul était bon. En tout état
de cause, le procédé est indigne, mais on sait
que certains candidats sont prêts à toutes les bassesses
pour se faire élire et que certains électeurs n'y
voient que du feu. Quoi qu'il en soit, j'espère que Frank
Lübke tombera sur un juge qui ne se laisse pas impressionner
par l'air du temps et qu'il sera acquitté. J'espère
aussi que, ayant appris à ses dépens le caractère
pervers de l'article 261bis du code pénal, il aura à
coeur, avec ses cent trente amis et de nombreux coreligionnaires,
d'entrer en guerre contre la norme antiraciste pour obtenir,
à terme, son abrogation.
- Est-ce aussi le revirement
qui s'est produit dans la population à propos du conflit
israélo-palestinien qui incite Michel Jörmann, dans
Genève Home Information des 10-11 septembre, à
réclamer, au nom de la liberté de la presse, le
droit pour les journalistes de polémiquer, notamment "parce
que la polémique suscite la discussion, le débat
d'idées. Parce que c'est une gymnastique extrêmement
profitable à l'intellect. Du moins pour ceux (rares) qui
veulent encore faire travailler leurs méninges" ?
Michel Jörmann fait remarquer avec pertinence que le principal
ennemi de la polémique est le "politiquement correct",
"l'une des déviances les plus perverses de notre
société actuelle." Je suis bien d'accord.
Je suis d'accord aussi quand il déplore la disparition
des polémistes. Mais il faut bien reconnaître que
la polémique devient un art difficile quand l'iconoclaste
doit veiller à ce qu'aucun de ses propos ne tombe sous
le coup de la loi, en particulier de l'art. 261bis du code pénal
qui est désormais, semble-t-il, mis à toutes les
sauces, ce que n'avaient pas prévu, je pense, ses instigateurs.
Michel Jörmann s'est-il montré aussi sage à
l'époque où les révisionnistes étaient
considérés comme les principaux ennemis du judaïsme
et du sionisme ? Je ne sais, mais je veux le croire et encourage
vivement cet esprit indépendant à prendre contact
avec Monsieur Lübke pour organiser la résistance.
- Ces messieurs pourront
compter en cette occurrence sur le concours de l'avocat genevois
Dominique Poncet qui, dans le même GHI et sur la même
page, tient ces propos stupéfiants :
- "Si la polémique
est en recul, c'est aussi parce que la liberté de la presse
régresse. On nous oppose le révisionnisme, le racisme.
Vous n'avez pas le droit de dire ceci parce que c'est révisionniste.
Vous n'avez pas le droit d'écrire cela parce que c'est
raciste. Au contraire, il faut que les opinions, même les
plus folles, puissent s'exprimer. Ne serait-ce que pour qu'on
puisse les combattre ! Imaginez un grand débat public
auquel seraient conviés ceux qui persistent à nier
l'existence des chambres à gaz. Ils exposeraient leurs
théories. Après quoi, on leur projetterait des
films certains très connus, d'autres moins sur les camps
de la mort et on leur demanderait ce qu'ils en pensent.
- Ne croyez-vous pas que
cela aurait plus d'impact que de dire nous vous refusons la parole
parce que vous êtes révisionniste ?"
- Un débat public
avec les révisionnistes réserverait sans doute
quelques surprises, et c'est bien pourquoi il n'a jamais eu lieu.
Mais l'intention de Me Poncet est bonne et me ramène à
ma question initiale :
- Quelque chose serait-il
en train de changer sous les cieux de la plus très libre
Helvétie ?
- Le Pamphlet, périodique indépendant,
n* 328, publié à
Lausanne, octobre 2003.
<http://www.pradoz.com/pamphlet/actuelle.html>
Le Pamphlet, case-ville 4047, 1002 Lausanne,
CH
<lepamphlet@hotmail.com>
CONFERENCE
Les pronazes de l'European American Culture
Council de Sacramento, capitale, comme chacun sait de la Californie,
où va maintenant siéger l'immortel Monsieur Muscle,
Schwarzenegger, fils d'un flic légèrement nazebroque,
lancent des invitations pour la tenue d'une conférence
révisionniste à Sacramento le 24 avril 2004. Ils
escomptent la protection de la police locale et ils croient que,
munis de leurs droits, on les laissera tenir cette conférence.
Cette naïveté nous paraît charmante. Schwarzie,
qui a copieusement arrosé le centre Néanderthal
pour avoir la paix pendant la campagne électorale, n'aura
rien à refuser au bon rabbin Hier. Entre millionnaires
on se comprend.
Les orateurs prévus sont: Horst
Mahler, Mark Weber, Dr. Tom Sunic, Dr. Frederick Töben, Dr.
Bob Countess, Dr. Dariusz Ratajszak, Paul Fromm, Frank Schmidt,
Claus Nordbruch, Harvey Taylor et l'organisateur Walter Mueller.
Et d'autres.
Contacter: <hansgemuetlich@yahoo.com>
ou
<hataylor@syix.com>
20 $ par tête de pipe. Pas cher.
PROPAGANDASTAFFEL
Un musée
de la Shoah en Ukraine
-
- Un nouveau musée
en mémoire des victimes de la Shoah, Tekouma, doit bientôt
voir le jour en Ukraine. La pose de la première pierre
de ce nouvel établissement a eu lieu mardi après-midi.
Le président du conseil d'administration de Yad Vashem,
Avner Shalev, a été invité à prendre
part à la cérémonie qui se déroulera
à Dniepropetrovsk. Il sera à la tête d'une
délégation représentant les organisations
de résistants et de vétérans de la seconde
guerre mondiale. Il allumera l'un des six flambeaux et prononcera
une allocution. Des officiels du gouvernement ukrainien ont été
conviés à prendre part à la cérémonie
ainsi qu'un représentant du gouvernement israélien,
l'ambassadeur des Etats-Unis en Ukraine, un envoyé du
Joint et un délégué de la communauté
juive ukrainienne.
- Avner Shalev a salué
la création d'un tel musée et a souligné
que "la commémoration de la Shoah constituait un
élément important de l'identité juive personnelle
et collective". Il a ajouté que cette initiative
"témoignait de la volonté de la nouvelle communauté
juive d'Ukraine de rester attachée à ses racines
et à la tradition juive". Il a par ailleurs indiqué
que Yad Vashem était prêt à coopérer
avec les initiateurs de ce projet.
- Le musée "Tekouma"
consacré au souvenir des victimes de la Shoah, qui a été
créé par une organisation du même nom, est
le premier à être érigé dans l'ex-URSS.
L'objectif de ses fondateurs consiste à éveiller
l'intérêt du public sur l'histoire de la Shoah,
favoriser la tolérance et réduire l'antisémitisme
en Ukraine par l'enseignement et l'observation. L'organisation
Tekouma a à sa disposition une équipe d'universitaires
qui effectuent des recherches en utilisant des documents d'archives
afin de "révéler les événements
historiques de la Shoah en Ukraine restés cachés
jusqu'à présent". [ On va bientôt
découvrir de mirobolantes nouveautés, on les sent
venir... ]
- Tekouma organise par
ailleurs des séminaires sur ce thème pour les enseignants
juifs et non-juifs et des conférences dans des institutions
publiques. Il diffuse également des articles sur ce sujet
et possède un journal. L'Union européenne et le
gouvernement ukrainien ont demandé à Tekouma d'élaborer
un programme éducatif qui soulignerait l'histoire des
juifs au cours de cette période et éveillerait
les consciences sur cette époque sombre. Ce projet pourrait
alors être intégré dans le programme des
écoles ukrainiennes.
-
- Arutz-7, 29 octobre 2003
- .
- Le projet, d'un coût
estimé autour de 3 millions de dollars, doit être
achevé en 2007. [On ne dit pas qui va raquer. Ce sont
évidemment ces idiots de juifs américains...]
D'une superficie totale de 4000 m 2 et situé dans un quartier
de Dnipropetrovsk jadis habité par des juifs, il abritera
également un institut de recherches sur l'Holocauste et
une synagogue.
- Entre 1,6 et 1,8 million
de juifs ont péri lors de la Seconde guerre mondiale en
Ukraine, selon l'organisation non gouvernementale juive Tkuma
(Renaissance), qui estime par ailleurs à environ 4,5 millions
le nombre de non-juifs ayant été tués pendant
l'occupation nazie de l'Ukraine de 1941 à 1944. La communauté
juive de cette ancienne république soviétique,
forte aujourd'hui de 500.000 personnes, est l'une des plus importantes
au monde.
- AFP/ Cyberpress.ca,
ajouté le 29/10/2003
UN
VIEUX MYTHE
- "Pourtant, les juifs
existent depuis plus de 3000 ans et l'hébreu est la seule
langue, à l'ouest de l'Indus, qui est parlé plus
ou moins comme elle était parlée il y a 3000 ans.
- <http://www.atimes.com//atimes/Front_Page/EK04Aa03.html>
Vieux mythe grotesque. D'abord l'hébreu
d'aujourd'hui, prononcé par des lourds paysans blancs-russiens
ou polonais ne sonne certainement pas comme l'hébreu d'autrefois,
que personne ne parlait déjà plus à l'époque
de Jésus-Christ. A l'oreille, c'est une mauvaise caricature
de la phonétique sémitique telle qu'elle est audible
partout dans le Moyen-Orient, et en Ethiopie. C'est une langue
"restituée", trafiquée par les rabbins
de Russie et de Pologne.
En outre, on parle encore l'araméen
dans toute une série de villages ou de petites villes de
Syrie et d'Iraq (et même de Turquie). Il n'est pas interdit
de dire que l'araméen en plus ancien, en tout cas plus
anciennement attesté que l'hébreu. D'ailleurs la
plus grand partie des écrits attribués aux Hébreux,
pour ne pas dire aux juifs, a été écrite
en araméen, et parfois traduite tardivement en hébreu.
Et puis le basque est certainement une langue issue directement
de l'antiquité pré-indo-européenne.. Quand
aux langues parlées par les éleveurs de rennes,
sames et autres, il est logique de penser qu'elles ont été
parlées dans une grande partie de l'Europe du dernier âge
glaciaire. Le mythe de l'hébreu langue-matrice de toutes
les autres a été abandonné il y a deux cents
ans. Mais le judéocentrisme ambiant le fait ressurgir régulièrement.
On voudrait dire une fois pour toutes: basta !
FAIRE
COLLÈQUE
Collecting evil
-
- It's only a knife, thirteen
and five-eighths inches long, and hardly scratched after 65 years
or so. Inscribed along its edge, a seemingly laudable maxim in
German, Meine Ehre heisst Treue, which translates as,
'My honor is loyalty.'
- But consider its provenance.
Once owned by a Nazi SS member, this knife is invested with a
certain horror -- a small piece of the most efficient machine
of extermination the world has ever seen.
- It may surprise you
to learn that the knife is owned by Norman Ross, who is Jewish.
His Austrian-born mother survived the Holocaust, including a
beating from the SS that left her face permanently scarred. But
she refused to speak to her son about her ordeal.
- For Ross, a 37-year-old
personal trainer who lives in Brooklyn, N.Y., collecting Nazi
daggers and swords is a way to grapple with a disturbing past.
'Owning a piece of what happened makes it comprehensible to me,'
he says. 'It's concrete evidence of what I was dealing with while
I was growing up....'
- It comes as something
of a revelation to learn that Norman Ross is not some morbid
Jewish eccentric. In his book 'Selling Hitler' - which deals
with the events surrounding the Hitler diary forgeries - the
author, Robert Harris, writes: 'It has been estimated that there
are 50,000 collectors of Nazi memorabilia throughout the world,
of whom most are Americans, involved in a business which is said
to have an annual turnover of $50-million. Prices increase 20
percent a year....In the States, according to Charles Hamilton
(a leading dealer), 'the collectors of Hitler memorabilia are
40 percent Jewish, 50 percent old soldiers, and 10 percent of
them are young....' [...]
- 'The great sacrifice'
-- certainly the term resonates with religious significance and
this is precisely what the Holocaust is evolving into: a sacred
religious event that is on a par with, perhaps surpassing, other
traumatic Jewish events such as the Babylonian exile and Masada.
- And if there is one
symbol that has come to symbolise the Holocaust it is the swastika,
which is now indelibly associated with torture, suffering and
death. To find a symbol that evoked a similar revulsion, one
must go back 2,000 years to the time of the Roman Empire when
the object that aroused similar passions was -- the crucifix.
- It was on these barbarous
wooden stakes that tens of thousands of people, including many
Jews, underwent the agonies of crucifixion. If you had told a
Jew under the Roman occupation that the crucifix was destined
to become one of the world's most revered holy symbols, he would
have questioned your sanity.
- But could it be that
similar historical and religious forces are presently at work
-- that, like the crucifix, the hated swastika is destined to
become the symbol of a sacrificial covenant between God and the
Jews? The groundswell signs are there: the elevation in recent
years of the Holocaust to the status of a Jewish crucifixion
symbol, and the number of Jews who are busy collecting 'holy
relics' -- in the form of Nazi militaria - associated with this
'religious' event?
- The Holocaust has been
described as a black hole in the fabric of the 20th century,
not to mention the historical tapestry of Judaism. Six million
men, women and children perished in an event of such traumatic
and appalling magnitude that it beggars the imagination. As Claude
Lanzmann writes: 'The Holocaust is above all unique in that it
erects a ring of fire around itself, a borderline that cannot
be crossed because there is an ultimate degree of horror that
cannot be transmitted.' [...]
What a silly bullshit: le crucifix
n'est pas une croix, mais un objet de piété constitué
d'une croix et d'un homme crucifié, l'ensemble symbolisant
le sacrifice volontaire que Jésus-Christ aurait
accomplé pour sauver l'humanité. On ne voit pas
bien ce qu'un symbole indo-européen choisi par les nazis
aurait à voir avec le symbole du Salut du monde tel que
les chrétiens le conçoivent.
Forbes magazine,
December 25, 2000, in a special section dealing with investments:
<http://www.swastika.com/holocaust.html>
PROF
COINCÉ
L'autre visage
du professeur
-
- Norman Finkelstein,
auteur du livre fameux L'Industrie de l'Holocauste, s'en
est pris violemment au professeur Alan Dershowitz, sur les ondes
et en "live" de la station de radio MSNBC, l'accusant
de falsification et de plagiat à propos de son livre The
Case For Israel qui, si l'on en croit Globe-Intel, ne mériterait
place que dans la revue de la ligue Anti-Diffamation (ADL).
- "Il n'y a pas de
recherche historique approfondie. Plutôt une fabrication
frauduleuse d'une anti-histoire (qui se veut) historique. C'est
le genre de tromperie pour laquelle des professeurs sont justement
"virés", non pas pour leurs vues controversées
mais parce qu'ils violent les normes les plus élémentaires
de la recherche historique" a t-il affirmé.
- Le professeur Finkelstein
dénonce les emprunts faits au livre From Time Immemorial
de Joan Peters, publié en 1984. Cet ouvrage polémique,
mal écrit, tentait de soutenir le vieux leitmotiv sioniste
qui veut qu'Israël soit "une terre sans peuple qui
attend un peuple sans terre".
- A une autre époque,
Alan Dershowitz, plagiaire maintenant éventé, avait
proféré une accusation similaire contre le professeur
français Robert Faurisson, le traitant de fraudeur et
de négateur de l'holocauste. Aujourd'hui, il menace MSNBC
(et sans doute Finkelstein) de poursuite en diffamation.
- Selon "Globe-Intel",
le professeur Dershowitz, "chéri" de la Ligue
Anti-diffamation, défenseur de O.J. Simpson, Jonathan
Pollard et Ariel Sharon, parle souvent comme s'il était
le représentant de Moïse sur terre et ne supporte
pas la moindre critique des infractions aux droits de l'homme
par Israël. Il est l'homme dont chaque mot est scrupuleusement
noté par les contacts puissants qu'il a conservés
au sein des médias. Il est le porte-voix de la droite
-- certains diraient l'extrême droite - juive en Amérique.
(Source : Gordon Thomas, lettre de Globe-Intel du 09 octobre
2003)
- 10 octobre 2003
- <http://be.altermedia.info/index.php?p=581&more=1&c=1>
AL
C APONE
Dossier sur le MRAP. Faut se le farcir!
<http://www.france-avenir.com/dossiers/13.htm>
Conclusion: "Voilà comment
les associations d'extrême gauche par une propagande et
pression active sur les politiciens arrivent à les convaincre
de redistribuer l'argent du contribuable et par cette action de
s'acheter une bonne conscience. Car qui ne fera de dons au "Mrap"
risque bien vite le cataloguage "raciste"."
ARCHÉOLOGIE
- Treblinka: un
guide exceptionnel
-
- par Robert Faurisson
-
- Dans quelques conférences,
dans une vidéo et dans ma correspondance, il m'est arrivé
d'évoquer, à propos de Treblinka, le témoignage
de Marian Olszuk mais, pris dans la tourmente du combat révisionniste,
j'ai, pendant quinze ans, toujours remis à plus tard la
rédaction d'un texte qui aurait porté sur ma rencontre
avec cet exceptionnel témoin polonais. Mon texte aurait
aussi porté, d'une manière plus générale,
sur le périple qui, en 1988, m'a conduit d'abord, en Pologne
communiste, à Treblinka-Malkinia, puis, en Allemagne communiste,
à Oranienburg-Sachsenhausen et à Ravensbrück.
Ernst Zündel a détenu un ensemble de sept vidéos
sur ma visite de ces trois camps. J'ignore si ces vidéos
ont été détruites en 1995 par l'incendie
criminel qui a dévasté sa vaste demeure de Toronto.
E. Zündel est aujourd'hui en prison de haute sécurité
et je ne lui poserai donc pas de question sur un tel sujet. En
ce qui concerne Treblinka, j'ai encore en ma possession une trentaine
de photographies qui témoignent de mon enquête sur
ce haut lieu de la "Shoah".
- Deux personnes m'ont
accompagné dans cette enquête in situ de juin-juillet
1988 : l'Allemand Tjudar Rudolph et le jeune Canadien Eugen Ernst.
Tandis que le premier a bien voulu me servir d'interprète
et de dessinateur, le second a été notre cameraman
et photographe. Je leur exprime ici ma reconnaissance pour leur
dévouement, pour leur compétence et aussi pour
leur esprit d'abnégation dans une aventure qui allait
se révéler difficile, avec des journées
de travail exténuantes, de mauvaises conditions d'hébergement
et quelques ennuis suscités par les autorités communistes
polonaises. Je remercie également mon ami E. Zündel
d'avoir pourvu à nos frais de déplacement et d'hébergement.
- Ma méthode d'investigation
- Ma méthode habituelle
d'investigation consiste d'abord à rassembler le plus
de documentation possible sur un sujet donné, puis à
m'extraire des écritures ou des archives chères
à ceux que j'appelle "les historiens de papier"
et, enfin, à me rendre sur le lieu de l'enquête.
Là, après un examen prolongé du site, je
recherche des témoins. Ces témoins, je les veux
aussi proches que possible du lieu que j'ai examiné. Mon
interrogatoire est, en général, direct et pressant;
en tout cas, il n'est marqué d'aucune timidité.
Des témoins de tous âges, de toutes conditions,
de tous partis peuvent m'intéresser, mais l'expérience
m'a enseigné que, dans ce type d'enquêtes, mieux
vaut jeter son dévolu sur des témoins aussi peu
intellectuels que possible et qui, à l'âge des faits,
n'avaient pas plus de vingt ans.
- Il faut dire qu'en 1988
je n'en étais pas à ma première enquête.
Déjà, dans les années soixante, j'avais
acquis l'expérience d'une investigation, délicate
sinon dangereuse, sur les exécutions sommaires perpétrées
durant l'été 1944 par les "résistants"
ou "terroristes" dans un secteur limité de la
Charente limousine (entre Angoulême et Limoges). J'avais
interrogé des communistes et des non-communistes sur des
épisodes qu'ils préféraient tenir cachés.
Dans les années soixante-dix, j'avais également
mené d'autres enquêtes difficiles qui m'avaient
conduit, ainsi que l'écrit Montaigne, à "frotter
et limer [ma] cervelle contre la cervelle d'autrui" et à
quitter toute forme de timidité. Surtout, je pense avoir
été, dans ces années-là, à
une école qui m'a appris à détecter la valeur
du témoin et de son témoignage. De ce point de
vue, j'allais rencontrer, en 1988, lors de mon enquête
sur Treblinka, un témoin d'une exceptionnelle qualité.
- Un témoin d'exception
: Marian Olszuk
- A Treblinka, ma chance
a été de découvrir un témoin et même
un guide exceptionnel en la personne de Marian Olszuk. Agé
de 63 ans, il était né, tout près de là,
à Wolka Okraglia. A l'époque des faits qui nous
intéressent ici, c'est-à-dire en 1942-1943, il
avait 17 et 18 ans. On ne pouvait guère imaginer un homme
qui eût été plus proche des deux camps de
Treblinka. De décembre 1941 à juillet 1944, Treblinka
I, tout proche d'une gravière fournissant la ville de
Varsovie, avait servi de camp pénitentiaire principalement
à l'usage de Polonais, juifs ou non juifs, coupables d'infractions
aux lois de l'occupant. Du 23 juillet 1942 au 14 octobre 1944,
Treblinka II avait été un camp réservé
aux juifs, principalement aux juifs en provenance de Varsovie
; la légende allait en faire dans le jargon des Alliés
un "camp d'extermination", cette extermination d'au
moins 870 000 juifs s'étant étendue sur une durée
d'environ neuf mois (de la fin de juillet 1942 au mois d'avril
1943, d'après l'Encyclopedia of the Holocaust). Membre
d'une famille de huit enfants, Marian Olszuk travaillait tous
les jours à la gravière avec d'autres Polonais
relativement libres de leurs mouvements ou avec des prisonniers
que surveillaient soit des soldats allemands armés de
pistolets, soit des gardes ukrainiens munis de carabines. Son
père était bûcheron. Le soir, le jeune homme
revenait à la ferme familiale, située, par la route,
à deux kilomètres au nord de Treblinka II. Souvent
il se rendait à la pièce de terre que son père
possédait à 300 mètres de l'enclos de fil
de fer barbelé qui délimitait, à l'est,
le "camp d'extermination". La terre étant pauvre,
on y cultivait le seigle et le lupin. Passant au pied d'une tour
de guet, il arrivait au jeune Marian d'engager la conversation
avec les sentinelles. Peu farouches, ces dernières lui
jetaient parfois des cigarettes du haut de la tour. Le camp n'occupait
qu'environ 13 ou 14 hectares (à comparer avec les 388
hectares du camp d'Oranienburg-Sachsenhausen situé au
nord de Berlin !). En 1942-1943, l'espace occupé par le
"camp d'extermination" était à peu près
dépourvu d'arbres ou de gros buissons et, par conséquent,
les paysans du coin ou les promeneurs pouvaient à loisir,
à travers les barbelés, contempler aussi bien les
prisonniers et les gardes que les différents bâtiments
d'un camp qu'on prétend aujourd'hui avoir été
ultra-secret. Quand on faisait face à l'entrée
du camp, la ferme de la famille Olszuk se situait à deux
kilomètres à gauche tandis que leur pièce
de terre se trouvait, tout de suite à droite, à
trois cents mètres de la limite orientale. Marian Olszuk
passait donc à proximité du "camp d'extermination"
tous les jours où il allait travailler à la gravière,
et, quand il travaillait à la pièce de terre familiale,
il était également tout près dudit "camp
d'extermination".
- Il n'était évidemment
pas question pour le jeune homme de pénétrer dans
l'enceinte du camp, mais, à l'entrée, chaque jour,
des gens se pressaient en foule qui, ostensiblement, pratiquaient
troc et marché noir. Des trafiquants venaient de Varsovie
pour vendre de la marchandise aux gardes ukrainiens qui, à
leur tour, traitaient avec les prisonniers juifs auxquels ils
vendaient de la nourriture, y compris, pour ces juifs mêmes,
jambons et saucisses, ce qui, à l'époque, constituait
un luxe. L'existence des deux camps de Treblinka était
de notoriété publique et les détenus juifs
passaient, dans l'ensemble, pour ne manquer ni d'argent, ni d'or,
ni de bijoux.
- Dans ce "camp d'extermination",
Marian Olszuk avait-il jamais relevé les signes d'une
activité criminelle de la part des Allemands ? La réponse
était non. Une fois, il avait observé un grand
feu dans le camp mais il s'agissait d'un feu de vêtements
formant une masse de près de quatre mètres de hauteur.
Jamais il n'avait vu brûler de cadavres. Cependant, à
plusieurs reprises, il avait entendu, pendant la nuit, des cris
et des lamentations de femmes et d'enfants qui parvenaient jusqu'à
la ferme. Parfois, le camp dégageait d'immondes puanteurs.
Notre témoin avait-il entendu parler de chambres à
gaz ? Oui, il avait rencontré un Russe qui lui avait dit
que les Allemands utilisaient "une chambre à gaz
mobile montée sur rails" (sic). C'est près
de Treblinka I que les Allemands fusillaient les condamnés
à mort. Dans ses déplacements, il arrivait fréquemment
au jeune ouvrier-paysan de croiser des juifs logés dans
le camp de Treblinka II ; ces juifs vaquaient à divers
travaux dans les bois sous la surveillance de gardes ukrainiens
qui, d'ailleurs, souvent désertaient. La nourriture était
exécrable. Son propre travail consistait, pendant huit
heures par jour, à charger à la pelle des wagonnets
(ou des wagons ?) de sable ou de gravier. En hiver, le froid
rendait le travail particulièrement pénible. Personnellement,
il n'avait jamais vu tuer un juif. Un jour, son père avait
fourni des vêtements à un juif qui s'était
échappé du camp. Il arrivait des convois de juifs
tous les jours. Finalement mobilisé pour aller travailler
en Prusse, Marian avait pris la fuite, s'était réfugié
à Varsovie et n'était revenu à la ferme
qu'après la fermeture des camps. Il se souvenait qu'on
avait alors ouvert des charniers contenant des restes humains,
de l'or et des rubis.
- Le plus stupéfiant
est qu'à la "libération" et après
la guerre aucune commission d'enquête, aucune autorité
administrative ou de police ne l'avait interrogé sur les
événements survenus à Treblinka. Il y avait
eu des commissions d'enquête, dont sont connus les extravagants
rapports, dignes en tout point du rapport soviétique sur
Katyn (URSS-008), mais aucune de ces commissions n'avait auditionné
la famille Olszuk. Encore en 1988, la guide officielle du camp,
Maria Pisarek, nous affirmait froidement : "Personne dans
les environs ne vous parlera". Or Marian Olszuk allait,
comme on le voit, nous parler longuement et, à la différence
d'un autre témoin polonais, sobrement.
- Les fausses dimensions
du "camp d'extermination"
- Lors de notre enquête,
un incident allait se produire. J'avais insisté pour que
notre petite équipe se munisse d'une chaîne d'arpenteur
et nous passions de longs moments à prendre les dimensions
des deux camps. Le deuxième jour de notre rencontre, Marian
Olszuk, endimanché pour l'occasion, avait accepté
de nous mo