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N'oubliez pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,

Liste des numeros de la nouvelle série,

numéro 33 (décembre 2003)...


Le Courrier des Incrédules

Conseils de révision


Actualités de décembre 2003


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Conseils de révision est maintenant établi sur son site propre:

 

<http://conseilsderevision.tripod.com> où les numéros sont téléchargeables en format pdf.

 

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"Les jours du despotisme talmudique sont comptés".

Hors Mahler


 


 

Chirac told Singer (Chairman of the World Jewish Congress Executive) that Jews are the cause of anti-Semitism in France and everywhere else.

Manfred Gerstenfeld interview with Israel Singer,
"Restitution: The Second Round," Post-Holocaust and Anti-Semitism, November 2, 2003.

<http://www.jcpa.org/jl/vp506.htm >

 

"Well, the reaction of the world shows that they control the world."
"Exclusive Interview of Dr.Mahathir, by Pichai Chuensuksawadi" Bangkok Post, October 21, 2003.

 

Naturally, then, in searching for the "root cause" of anti-Semitism,
the Jewish state would appear to be the prime suspect. But Israel, it should be clear, is not guilty.
The Jewish state is no more the cause of anti-Semitism today
than the absence of a Jewish state was its cause a century ago.

Nathan Chtaransky, ex-dissident soviétique,
ministre israélien des affaires diasporiques,
Commentary, nov. 2003

"Deep down, I believe that a little anti-Semitism is a good thing for the Jews
- reminds us who we are." --Jay Lefkowitz (NYT Magazine. 12 F. 1995, 65)
Now Deputy assistant to the US President for Domestic Policy.






TOUJOURS L'AFFAIRE DU PRISONNIER ZÜNDEL


Les séances des 6 et 7 novembre du procès Zündel concernant sa mise en liberté sous caution n'ont pas encore amené le juge à prendre sa décision. Cette dernière devrait être rendue le... 10 décembre.

Quelques points marquants de ces journées:

- Le 6 novembre: Ernst Zündel est entré dans le prétoire les deux mains menottées et tenant bien difficilement les documents dont il avait besoin pour l'audience qu'il avait réunis dans une taie d'oreiller en guise de sac... Doug Christie, son fidèle avocat de 20 ans qui allait le défendre pendant ces deux jours pour la dernière fois, fit état d'une découverte qu'il venait de faire: le juge Pierre Blais, ce juge unique dont la décision sera irrévocable, a été, il y a quelques années, patron du CSIS (Canadian Security and Intelligence Service), l'organisme même qui est à l'origine du fameux "certificat" qualifiant Ernst Zündel de "menace pour la sécurité du Canada"!! Autrement dit, ce juge est à la fois juge et partie, et on peut se demander ce qui pouvait bien se dire lors de ces nombreuses audiences à huis-clos entre le juge et le CSIS auxquelles ne pouvaient assister ni l'inculpé ni son avocat!

Doug Christie a donc demandé à nouveau au juge de se récuser, d'autant plus que, en tant qu'ancien dirigeant du CSIS, ce dernier n'avait pas pu ne pas être au courant de l'affaire scandaleuse dénoncée dans le livre d'Andrew Mitrovika, "Covert Entry", qui raconte comment le CSIS avait prévenu ses agents, chargés, à la poste, d'ouvrir les courriers de Zündel, de ne pas ouvrir un certain colis piégé destiné à Zündel. Le juge ne s'est pas démonté et a rétorqué à D. Christie qu'il faisait perdre son temps au tribunal et dérailler le procès.

- Le 7 novembre: le juge Blais a laissé entendre qu'il pourrait libérer Zündel sous caution, mais à certaines conditions, à commencer par la suppression d'un certain nombre d'articles placés sur le site de sa femme, le Zundelsite. "Mais comment pourrais-je me conformer à une telle décision?" a demandé Zündel. "Vous dites qu'il faut trouver une formule pour persuader ma femme d'abandonner les droits qui sont les siens comme citoyenne américaine, afin que son mari ne reste pas à pourrir dans une prison canadienne. Si on m'ordonne de ne plus communiquer avec elle, c'en est fini de notre mariage."

Puis le juge fit allusion au mandat d'arrêt lancé contre lui par l'Allemagne le 17 février 2003, 12 jours après son arrestation dans sa maison du Tennessee. Dialogue:

- Le juge: Vous pensez qu'en Allemagne vous n'auriez pas droit à un procès équitable?
- EZ: Non. C'est bien pour ça que j'ai déposé une demande de statut de réfugié.
- Le juge: Si [une fois libéré] vous receviez l'ordre d'être déporté en Allemagne, est-ce que vous vous présenterez pour y être emmené?
- EZ: A Fort Erie, le 17 février, j'ai signé un engagement comme quoi j'acceptais volontairement d'être transféré en Allemagne une fois que j'aurai épuisé toutes les autres possibilités légales. Je ne m'enfuirai pas. Si le Canada en arrive à cette extrémité, je partirai. Croyez-moi.

Une anecdote qui en dit long: Pour montrer combien Zündel est un homme dangereux, le procureur MacIntosh a fait visionner un court extrait d'une vidéo prise lors d'une conférence de Zündel. Ce dernier, ainsi que son avocat, après bien des difficultés, ont obtenu que l'intégralité de la vidéo soit visionnée et, là, le juge s'est aperçu que le procureur avait fait dire à Zündel exactement le contraire de ce qu'il disait en réalité! Le juge n'a pas apprécié et a réprimandé le procureur.

A l'annonce des résultats de ces deux séances, voici ce qu'écrit Ingrid Zündel-Rimland:

"Vous ne savez pas quoi? - c'est encore ce maudit Zundelsite qui empoisonne les censeurs canadiens!
Pensez donc - si je veux récupérer mon mari, on dirait qu'il faut que je leur vende mon site! Ernst a eu bien raison de dire au juge: 'Je suis le premier otage de la Toile au monde...'
Je suis en train de concocter un sondage où je pourrais m'adresser comme ça au peuple américain: 'Etes-vous d'accord pour que je vende votre précieux Premier Amendement aux Kommissaires kanadiens afin que je récupère au Tennessee mon mari kidnappé? Si c'est non, il va falloir que vous m'aidiez. Si c'est oui, c'est votre liberté qui va s'envoler par la fenêtre - vous pouvez être bien tranquilles!'
Que vont-ils me répondre, d'après vous?"

 

On peut écrire un mot à:

Monsieur Ernst Zündel, Toronto West Detention Ctr., 111 Disco Road, Box 4950, REXDALE, ON. M9W 1M3 (Canada)


COMMENT FONCTIONNE LE PROCÈS Z ?

 

Le procureur en charge("The Crown"), Macintosh a dit clairement au juge: "Il s'agit de savoir si le certificat, rédigé par les services secrets et déclarant Z un danger pour le pays, est "raisonnable" ou non, et non pas nécessaire correct ou vrai.
Par conséquent, il s'agit pour lui de montrer que Z est coupable pas association: il a connu telle ou telle personne, qui a fait, à tel moment, telle ou telle déclaration qui, prise hors de son contexte, peut prêter à caution ou donner l'impression d'être favorable à activités terroristes. Même si Z n'est en rien mêlé à ces déclarations, faites en dehors de lui et des relations très épisodiques (comme une simple rencontre de dix minutes, quinze ans auparavant), le principe d'association permet de tirer la conclusion selon laquelle il est "raisonnable" de penser que Z est associé à des terroristes, même si l'accusation veut bien convenir que ce n'est pas nécessairement vrai. Si le juge tient ces constructions pour "raisonnables", le certificat sera validé et Z expulsé vers l'Allemagne, dans la cage où les tigres l'attendent.
Rappelons que pour ce genre d'affaire, il n'y a pas d'appel; juge unique, pas de jury; certaines audiences sont secrètes: le prévenu et son avocat ne peuvent pas y participer. Ceux qui appellent ça de la "justice" sont priés de dire pourquoi. Ce n'est pas la Corée du Nord mais le Canada. Ceux qui voient une différence sont priés de nous la signaler.
Le juge, qui a travaillé au sein des services, avait menacé le public qui murmurait devant les délais toujours prolongés qui font traîner cette affaire en longueur. Dans ce public se trouvait une avocate, Anita Bomberg, portant un badge du B'nai Brith. Après les menaces du juge du siège, un supporter de Z dit entre ses dents: "Dieu sauve ce pays". Bomberg, qui se trouvait à côté de lui, se pencha vers le protestataire et lui dit: "Je pourrais vous signaler au juge".

(Power, 295, 7 octobre 2003).


COMMENTAIRES SUR LA JOURNÉE DU 18 NOVEMBRE:

Ernst Zündel est entré dans le prétoire les mains menottées et entouré de 5 malabars.
Hier soir, au cours d'une très courte conversation téléphonique avec sa femme Ingrid (cinq minutes seulement lui ont été accordées), il a pu dire que dans l'ensemble il était très satisfait de sa nouvelle équipe de défenseurs qui ont manifesté beaucoup de mordant.
Son impression, cependant, n'est pas à l'optimisme car la Cour suprême du Canada - d'après ce qu'a cru comprendre sa femme - semblerait avoir perdu une bonne part de son indépendance récemment en rendant des arrêts favorables au CSIS...

L'avocat Peter Lindsay a cherché à démontrer que la détention d'Ernst Zündel était illégale et inconstitutionnelle.
Il a également démontré qu'aucune violence n'était jamais venue de la part de Zündel mais au contraire de ses adversaires, citant notamment l'incendie criminel de sa maison puis l'envoi d'un colis piégé. Dans le premier cas, le criminel, qui avait été pris en photo par la caméra de Zündel, était vu en train de déposer un bidon d'essence devant le domicile de Zündel et d'y mettre le feu, mais il n'a jamais été recherché; dans le second cas, les deux malfaiteurs que la police canadienne soupçonnait n'ont jamais été inquiétés. Zündel a été victime de bien d'autres persécutions en raison de ses opinions. Le juge Lauren Marshall, qui fut son avocat il y a bien des années, avait reçu à l'époque des menaces de mort, et son enfant de 7 ans avait reçu également un coup de fil lui disant: "Si ta maman va au tribunal, on la tuera".
Pour montrer l'inconstitutionnalité de la loi sur l'immigration, Me Lindsay critiqua le fait que le juge s'arrogeait le droit d'accepter pour preuve n'importe quel élément de son choix: des articles de presse, des on-dit, des témoignages de 2e ou même de 3e main, tous témoignages pour lesquels il n'est même pas demandé de prêter serment et où les témoins ne sont même pas contre-interrogés... Pour Me Lindsay, cette loi sur l'immigration permet d'envoyer n'importe qui en prison sans preuve. De plus, dans le cas, comme celui de Zündel, où un certificat a été émis disant qu'une personne constitue une menace pour la sécurité du Canada, il n'est même pas demandé au juge de déterminer si la personne est réellement un danger pour la sécurité mais simplement de dire si le certificat en question est "raisonnable"! Or, si le juge estime que Zündel ne constitue pas une sécurité pour le Canada mais que les autres, c.à.d. le ministère de l'immigration et le procureur général, ne sont pas d'accord (comme c'est le cas ici), le juge est tenu de dire que le certificat est "raisonnable" et cette dernière appréciation se transforme en ordre de déportation qui sera irrévocable (pas d'appel possible).
En fin d'audience, le procureur Macintosh a déclaré au juge, Madame Benotto: "On vous demande de prendre une décision à partir de dossiers incomplets. Lors des séances qui se sont tenues à huis-clos le ministre de la justice et le ministre de l'immigration ont apporté des preuves qui montrent que M. Zündel constitue une menace pour la sécurité du Canada"!!!
Les interventions se termineront demain. Les anglophones pourront se reporter au Zundelsite à: http://www.zundelsite.org
Rappelons l'adresse où vous pouvez envoyer vos dons pour contribuer à payer les frais colossaux : -- Ingrid Rimland-Zündel, 3152 Parkway #13, PMB 109, PIGEON FORGE, TN. 37863 (USA) (les billets en euros placés dans une enveloppe à cette adresse sont toujours parvenus à leur destinataire).



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LA MAHLER INITIATIVE


 




LIGUE


Ce 9 novembre 2003, Horst Mahler a inauguré à Vlotho/Weser, en présence d'une soixantaine de membres fondateurs, l'"Union pour la réhabilitation des personnes poursuivies en raison de leur contestation de l'Holocauste" (Verein für Rehabilitierung der wegen Bestreitens des Holocaust Verfolgten). La réunion s'est déroulée sans incident et sans intervention de la police.





Communiqué de presse de Horst Mahler à propos de la création de
l'Union pour la réhabilitation des Persécutés de la Négation de l'Holocauste


 

A la date historique du 9 novembre 2003 vient d'être fondée à Vlotho, en Allemagne, l'Association pour la Réhabilitation des Persécutés de la Négation de l'Holocauste ("Verein zur Rehabilitierung der wegen Bestreitens des Holocaust Verfolgten" ou "VRBHV"). C'est le Germano-Suisse Bernhard Schaub, professeur d'histoire, lui-même victime de persécutions, qui a été élu président. Il aura pour adjointe Ursula Haverbeck-Wetzel, directrice du Collegium Humanum.
A la suite de l'article de Fritjof Meyer, rédacteur en chef du Spiegel, sur "Le nombre des victimes d'Auschwitz - Nouvelles découvertes dans les archives", paru dans le magazine Osteuropa (n* 5/2002) sous la responsabilité de Rita Süßmuth, ancienne présidente du Bundestag, l'Association a pour objet de rouvrir les procès ayant donné lieu à des condamnations pour négationnisme ou minimisation de l'Holocauste conformément au §130 art. 3 et 4 du Code pénal [allemand].
De telles condamnations sont toutes fondées sur la thèse assenée par l'historiographie en vigueur selon laquelle l'extermination industrielle de millions de juifs en raison de leur race qui s'est produite sous la responsabilité du Reich allemand et sous le mandat du chancelier Adolf Hitler (connue sous le nom de "Holocauste") est un fait évident qui, en conséquence, n'a pas besoin d'être démontré.
Dans son article, qui a fait l'objet d'un examen de la part de nombreux procureurs qui l'ont estimé inoffensif, Meyer avance la thèse selon laquelle aucun meurtre de masse n'a eu lieu dans les morgues des crématoires I et II du camp principal d'Auschwitz jusqu'à ce jour décrites comme lieux du crime. Les découvertes de Fritjof Meyer confirment les recherches faites par le professeur Robert Faurisson et Paul Rassinier (France), de Fred Leuchter et d'Arthur Butz (Etats-Unis), de David Irving (Royaume-Uni), de Jürgen Graf (Suisse), Walter Lüftl et Wolfgang Frölich (Autriche), Frederick Töben (Australie), et bien d'autres "révisionnistes" qui ont rassemblé les preuves réfutant ce qu'on appelle le Mensonge d'Auschwitz.
Si les historiens ci-dessus mentionnés nient totalement l'exécution en masse des juifs à l'aide de Zyklon B, Fritjof Meyer, lui, prétend que les gazages à l'aide de Zyklon B ont probablement (!) eu lieu dans deux fermettes extérieures au camp d'Auschwitz, et qu'ils ont gazé probablement (!) 356.000 personnes (juives et non juives). Il devient ainsi évident que les poursuites fondées sur la prétendue "évidence" de l'Holocauste peuvent être considérées comme une forfaiture de l'appareil judiciaire.
L'Association vise à éliminer l'exclusion pratiquée à l'égard des persécutés telle qu'elle a existé jusqu'à ce jour, à garantir la prise de conscience par le public de leur combat pour la justice et à leur fournir les moyens de gagner leur combat judiciaire.
Voici quelques-uns des principaux membres fondateurs:

Ernst Zündel, infatigable défenseur de l'honneur de l'Allemagne (sous "haute surveillance" au Canada, dans des conditions dignes de celles de Guantanamo) et sa femme, la romancière Ingrid Zündel-Rimland (Etats-Unis)
Le professeur Robert Faurisson (France)
Le directeur de musée Rainer Daehnhardt (Portugal)
Germar Rudolf, auteur du Rapport Rudolf (en exil)
Jürgen Graf, auteur (en exil)
Gerd Honsik, auteur du livre Freispruch für Hitler (en exil)
Wilhelm Stäglich, auteur du livre Le Mythe d'Auschwitz (Allemagne)
Frederick Töben, directeur de l'Adelaide Institute (Australie)
Andrea Studer (en exil)
Hans-Dietrich Sander, rédacteur en chef de Staatsbriefe (Allemagne)
Manfred Röder, combattant allemand de la liberté (en prison)
Frank Rennicke, chanteur-compositeur allemand
Hans Schmidt, éditeur (Etats-Unis)
Anneliese Remer, veuve du major général Otto Ernst Remer (Espagne).

Dans une lettre en date du 9 novembre 2003 au signataire, Robert Faurisson invitait "tous les révisionnistes" à s'associer à l'initiative de cette association. Une copie de cette lettre en anglais, en allemand, en italien et en français est jointe à ce communiqué de presse.
Vlotho/Berlin, le 11 novembre 2003
Pour le comité exécutif,
Horst Mahler



Remarque de ce jour de R. Faurisson: "Je regrette que [dans ce communiqué de presse] le nom de Paul Rassinier apparaisse après le mien, et celui d'Arthur Butz après celui de Fred Leuchter. Et quid de Ditlieb Felderer, qui a été le premier révisionniste de terrain? Je relève des inexactitudes au sujet de l'article de Fritjof Meyer. Je constate avec plaisir que des révisionnistes se sont compromis dans l'aventure et j'invite les autres à suivre leur exemple. Nul ne se fait d'illusion sur l'avenir d'une telle initiative mais je pense qu'il convient, jusqu'à preuve du contraire, de soutenir Horst Mahler.





Horst Mahler:

Pressemitteilung

 
An einem geschichtsträchtigen Jahrestag, am 9. November 2003, hat sich in Vlotho der "Verein zur Rehabiltierung der wegen Bestreitens des Holocausts Verfolgten" (VRBHV) gegründet. Zum Vorsitzenden wurde ein ebenfalls Betzroffener, der Deutsch-Schweizer Geschichtslehrer Bernhard Schaub gewählt. Seine Stellvertreterein ist die Leiterin des Collegium Humanum, Ursula Haverbeck-Wetzel.
Gestützt auf einen Artikel des Leitenden SPIEGEL-Redakteurs Firtjof Meyer, "Die Zahl der Opfer von Auschwitz - Neue Erkenntnisse durch neue Archivfunde", erschienen in der von der Bundestagspräsidenten a.D. Rita Süßmuth verantworteten Zeitschrift "Osteuropa" (Heft 5/2002) strebt der Verein die Wiederaufnahme von Strafprozessen an, die zur Verurteilung wegen Leugnung bzw. Verharmlosung des Holocausts gemäß § 130 StGB Abs. 3 und 4 StGB geführt haben.
Diesen Urteilen liegt ausnahmslos die These zugrunde, daß der von der herrschenden Zeitgeschichtsschreibung behauptete rassistisch motivierte, millionenfache industrielle Judenmord in der Verantwortung des Deutschen Reiches unter der Reichkanzlerschaft von Adolf Hitler ("Holocaust" genannt) eine offenkundige, also des Beweises nicht bedürftige Tatsache sei.
In seinem Aufsatz, der von zahlreichen Staatsanwaltschaften in verschiedenen Bundesländern geprüft und für strafrechtlich unbedenklich erklärt worden ist, vertritt Meyer die These, daß in den bisher als Tatort bezeichneten Leichenkellern der Krematorien I und II im Stammlager Auschwitz Massentötungen nicht stattgefunden haben.
Die Erkenntnisse von Fritjof Meyer bestätigen die Forschungsergebnisse von Prof. Robert Faurisson, Paul Rassinier (beide Frankreich), Fred Leuchter, Arthur Butz (beide USA) Germar Rudolf, Wilhelm Stäglich, Udo Walendy (Deutschland), David Irving (UK) , Jürgen Graf (Schweiz), Walter Lüftl, Wolfgang Fröhlich (beide Österreich), Fredrick Töben (Australien) und zahlreichen anderen "Revisionisten", die Beweise zur Widerlegung der sogenannten Auschwitzlüge beigebracht haben.
Während die genannten Historiker Massentötungen von Juden durch das Gas Zyklon B gänzlich in Abrede stellen, geht Fritjof Meyer davon aus, daß Vergiftungsaktionen mit Zyklon B wahrscheinlich (!) in zwei Bauernhäusern ausserhalb des Lagers Auschwitz stattgefunden hätten mit "wahrscheinlich (!) 356.000 im Gas Ermordeten" (Juden und Nichtjuden).
Damit ist die auf vermeintliche "Offenkundigkeit" des Holocausts gegründete Strafverfolgungspraxis als Justizverbrechen offenkundig geworden.
Der Verein soll durch organisierte Anstrengungen die bisher vorherrschende Vereinzelung der Verfolgten aufheben, ihrem Kampf um Gerechtigkeit die notwendige Wahrnehmung in der Öffentlichkeit gewährleitsten und die finanziellen Mittel für einen erfolgreichen Rechtskampf bereitstellen. Als Gründer haben u.a. mitgewirkt:

Ernst Zündel, unermüdlicher Kämpfer für die Ehre Deutschlands (in "Sicherheitshaft" unter Guantanamo-Bedingungen in Kanada) und seine Ehefrau, die Novellistin Ingrid Zündel-Rimland (USA)
Prof. Dr. Robert Fausrisson (Frankreich)
Museeumsdirektor Rainhardt Daehnhardt (Portugal)
Germar Rudolf , Verfasser des "Rudolfgutachtens" (im Exil))
Jürgen Graf , Buchautor (im Exil)
Gerd Honsik, Verfasser des Buches "Freispruch für Hitler" (im Exil)
Wilhelm Stäglich, Verfasser des Buches "Der Auschwitzmythos"
Fredrick Töben, Direkteur des "Adelaide Institute for Historical Research"
Andres Studer (im Exil)
Hans-Dierich Sander, Herausgeber der Staatsbriefe
Manfred Röder, Deutscher Freiheitskämpfer (im Gefängnis)
Frank Rennicke, Deutscher Liedersänger
Hans Schmidt, Publizist (USA)
Anneliese Remer, Witwe des Generalmajors Otto Ernst Remer (Spanien)

Prof Robert Faurisson hat in einem an den Unterzeichneten gerichteten Brief vom 9. November 2003 "alle Revisionisten" eingeladen, sich der Initiative des Vereins anzuschließen.
Eine Abschrift des Briefes in Französisch, Englisch und Deuts ist dieser Presseerklrärung angefügt.

Vlotho/Berlin am 11. November 2003
Im Auftrage des Vorstandes



LA LETTRE DE R. FAURISSON



Dès que j'ai appris l'existence de votre association qui vise à réhabiliter les victimes de la répression judiciaire pour contestation de l'"Holocauste" (Verein zur Rehabilitierung der wegen Bestreitens des Holocaust Verfolgten ), j'ai demandé à faire partie de cette association et je vous ai envoyé ma contribution financière.
Votre initiative est ingénieuse et je lui souhaite plein succès. J'invite tous les révisionnistes à s'y associer.
Vous m'avez invité à votre première réunion, qui aura lieu le 9 novembre 2003. La date est bien choisie puisqu'elle marque l'anniversaire de la chute, en Europe, d'une tyrannie qu'on pouvait croire éternelle. Le lieu est également bien choisi puisque le nom de Vlotho/Weser est associé à celui de notre ami Udo Walendy, qui a tant oeuvré pour le rétablissement de la vérité historique et, en même temps, pour sa patrie allemande.
C'est bien volontiers que je me rendrais à cette réunion mais je pense que la police allemande procéderait, séance tenante, à mon arrestation. Or j'ai trop de travail pour prendre des vacances, fût-ce dans une geôle allemande.
Je ne fais, en matière de liberté de recherche historique, aucune confiance à la police et à la justice françaises et encore moins à la police et à la justice allemandes. A vrai dire, aujourd'hui, plus aucun pays au monde n'offre d'asile sûr aux révisionnistes. Même la Chine, le Japon, la Russie servent Mammon ou bien le craignent, et donc le servent. Les Etats-Unis, malgré l'existence du Premier Amendement, et le Canada viennent de montrer, avec l'exemple du traitement cruel réservé à Ernst Zündel, jusqu'à quel degré d'iniquité ils peuvent descendre pour plaire à Mammon. Ernst Zündel est une figure héroïque du peuple allemand, un homme exceptionnel qu'on ne peut qu'admirer, si on le connaît vraiment.
En 1999, j'ai publié un ouvrage de plus de 2000 pages rassemblant quelques-uns de mes écrits de 1974 à 1998. Cet ouvrage s'ouvre sur un "In Memoriam" où j'évoque, parmi les noms des morts, Franz Scheidl, Hellmut Diwald et Reinhold Elstner. A propos de ce dernier, je rappelle qu'il s'est immolé par le feu, à Munich, le 25 avril 1995, en signe de protestation contre le "Niagara de mensonges" déversé sur son peuple. Les derniers mots de cet "In Memoriam" sont les suivants :
 
"Puisse [mon livre] se lire aussi comme un hommage aux vraies souffrances de toutes les victimes de la guerre de 1939-1945, que ces victimes aient appartenu au camp des vainqueurs qu'on encense ou à celui des vaincus qu'on ne cesse, depuis près d'un demi-siècle, d'humilier et d'offenser."

Je rappelle que ces mots datent de 1998. Depuis cinq ans, la situation n'a fait qu'empirer. Le Niagara de mensonges n'a fait que s'élargir et se renforcer. Nous n'avons pas le droit de nous croiser les bras et de contempler en silence l'étendue des dégâts. Nous devons agir et réagir.
C'est ce que vous tentez de faire.
Comme tout le monde, j'ignore les chances de réussite de cette tentative mais, personnellement, je veux m'y associer quelles que soient, par ailleurs, les différences d'opinion ou d'appréciation qui peuvent opposer les combattants d'une même cause.
En décembre 1980, j'avais résumé en une phrase de soixante mots français le résultat de mes recherches historiques. Cette phrase, je l'avais prononcée à Radio Europe 1, non sans la faire précéder de l'avertissement suivant: "Attention ! Aucun de ces mots ne m'est inspiré par une sympathie ou une antipathie politiques." Voici cette phrase :

 
"Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l'Etat d'Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand mais non pas ses dirigeants et le peuple palestinien tout entier."

Vieille de vingt-trois ans, cette phrase n'a pas besoin, je présume, d'être retouchée.
On m'a accusé d'être antijuif. En réalité, je ne veux aucun mal aux juifs. Ce que je revendique, c'est le droit de parler des juifs avec autant de liberté que j'ai le droit, par exemple, de parler des Allemands. Et je demande que les juifs soient privés du droit de me faire du mal, soit physiquement (j'ai subi de leur part dix agressions physiques entre 1978 et 1993), soit par l'entremise d'une loi spéciale qu'ils ont fini par obtenir, le 13 juillet 1990, et qu'en France nous appelons "loi Fabius-Gayssot", "loi Faurisson" ou "loi antirévisionniste". Il est scandaleux que, parmi les milliards de faits qui constituent l'histoire de l'humanité, un seul fait, que les juifs appellent "Holocauste" ou "Shoah", ne puisse être contesté sous peine de prison, d'amendes, de dommages-intérêts, de publications judiciaires forcées, d'interdiction professionnelle, etc. Il y a là un privilège exorbitant et nous réclamons l'abolition de ce privilège.
Voilà un objectif simple, clair, limité.
Pour moi, le révisionnisme n'est pas et ne doit pas être affaire d'idéologie; il est une affaire de méthode pour atteindre à la plus grande exactitude possible.
C'est à l'exactitude historique que j'aspire et donc à la suppression de tout ce qui entrave la libre recherche de cette exactitude.
Tous mes voeux vous accompagnent.


Sur le site <www.rense.com> on trouvera, sous le titre "Revisionist 'Anti-Defamation League' Being Formed", la version anglaise de la lettre de soutien adressée, ce 20 octobre, par Robert Faurisson à Horst Mahler. Cette lettre a été lue à l'assistance dans sa version allemande.



L' INITIATIVE


Introductory remarks by Fredrick Töben


 
German lawyer Horst Mahler has initiated an action in Germany that some regard as merely a lit candle to which the Revisionist moths fly to their doom. Someone reminded me that Revisionists are perhaps a little more intelligent than those moths that are blinded by the light.
However, there is room for caution, especially when we recall that Ernst Zündel has spent almost a year in a Canadian 'detention' centre because he will not bow to the 'Holocaust' dogma and stop pointing out what a massive lie it is.
Wolfgang Fröhlich is currently spending one year in an Austrian prison for the same reason. There are many others who are spending time in prison because of their refusal to accept this oppressive dogma.
So, as in any enterprise we need to be careful, especially when we approach the 'Holocaust' industry upon which in part the so-called New World Order rests.
Decades-long propaganda has made the world pliable and intellectually fuzzy. The latest word that joins the other shut-up words such as 'hater' and 'antisemite', is denialism.
In Australia a couple of academics have begun with their policing efforts to thereby stifle open enquiry -- and that is very sad for our up-coming generation because their minds will definitely suffer from arrested development.
Professor Arthur Butz has quietly fought the good fight at the same time held on to his professorship at North Western University which in itself is miraculous and reflects upon his moral and intellectual courage and integrity. His 1970s book, The Hoax of the Twentieth Century remains a classic.
Below is his considered opinion about the Mahler initiative that is to force the German judiciary into action as Mahler gathers around him those individuals who have been persecuted-prosecuted for so-called 'Holocaust denial', in many European countries, and including Canada and Australia.
Mahler's case is strong because he uses the 2002 Fritjof Meyer article that in effect eliminates the claim that Auschwitz was a death camp where millions of Jews were murdered in homicidal gas chambers, this being one of the three major pillars on which the 'Holocaust' lie rests.


Le 18 novembre 2003, 15:31, Adelaide Institute à:

<info@adelaideinstitute.org>


L'AAARGH, en tant qu'association, souscrit aux objectifs affichés par cette nouvelle Union pour la réhabilitation des personnes poursuivies en raison de leur contestation de l'Holocauste. Sa création répond à un besoin de justice et de liberté.



LES CAVES SE REBIFFENT


Un "antisioniste" de choc

 

Ex-gauchiste devenu néo-nazi, Horst Mahler expose ses thèses sur le complot juif.

 
Horst Mahler est un avocat qui défendit autrefois les membres de l'ultra-gauche allemande, et fut inculpé pour avoir pris part aux actions terroristes du groupe Baader-Meinhof. Puis il passa de l'extrême gauche à l'extrême droite, adhéra à l'idéologie néo-nazie (comme un certain nombre d'anciens militants allemands d'extrême gauche: Rainer Langhans, Reinhold Oberlercher, Günther Maschke, Klaus Reiner Röhl, Bernd Rabehl, etc.) et s'engagea dans le combat contre les droits des travailleurs immigrés.
Sur un point, cependant, Mahler n'a jamais varié: son antisionisme acharné. Hier, sa défense des droits des Palestiniens passait pour une posture de gauche. Il est évident désormais qu'il s'agit d'un antisémitisme débridé.
Aujourd'hui âgé de 67 ans, Horst Mahler est un militant négationniste. Cet été, il avait monté le projet de se rendre à Auschwitz afin de "prouver scientifiquement" l'inexistence des chambres à gaz. Le projet dut être annulé car, peu avant son départ prévu pour le 30 juillet, Mahler se vit retirer son passeport par les autorités allemandes. Le ministre de l'intérieur de l'Etat du Brandebourg justifia sa décision par le souci de la réputation internationale de l'Allemagne [Note de l'AAARGH: aucun sioniste ne trouvera jamais antidémocratique ou attentatoire aux droits de l'homme une atteinte à la liberté de circuler librement, tant que la victime n'est pas un sioniste. Cf le texte de Shamir, d'octobre 2000, qui dit tout sur la question.].
Cette affaire suscita de vifs conflits au sein des pro-palestiniens, principalement aux États-Unis. Si les uns s'opposaient à toute alliance avec un homme aussi déconsidéré, d'autres étaient solidaires de Mahler et voyaient dans l'annulation du voyage la marque d'un "lobby juif".
S'il avait pu se rendre à Auschwitz, Mahler y aurait prononcé un discours dont le texte a été diffusé [Note de l'AAARGH: nous en avons, bien sûr donné une traduction], depuis lors, sur plusieurs sites Internet négationnistes avec les encouragements d'un antisémite professionnel qui signe Israël Shamir. Dans ce texte délirant, Mahler explique que grâce au mythe d'Auschwitz "l'Etat d'Israël massacre tous les jours le peuple palestinien" et "les Juifs" ont "carte blanche" pour "inciter publiquement à la troisième guerre mondiale". Puis vient un long développement sur les Protocoles des Sages de Sion, avec à l'appui des "documents" publiés en Allemagne sous le régime nazi.
Chacun sait aujourd'hui que ces prétendus Protocoles, qui furent à la base de l'antisémitisme nazi et jouissent toujours d'une immense popularité dans le monde arabe, ont été inventés par des agents tsaristes, au tournant du XXe siècle, en plagiant un pamphlet français qui visait Napoléon III. Mais Mahler "sait", lui, que les Protocoles sont authentiques. Ils ont été publiés sciemment, car par leur publication "les Juifs cherchent à intimider les peuples". En effet, "c'était un trait de génie talmudique de faire aboutir ce texte chez les agents secrets du tsar, pour prétendre ensuite qu'il s'agissait d'un faux de ces services secrets".
Mahler nous apprend ensuite que "les tours du World Trade Center ont été victimes d'une conspiration juive". (Il n'est pas seul à partager ce sentiment: le négationniste français Serge Thion s'est lancé récemment dans la publication de textes visant à "prouver" que les attentats du 11 septembre 2000 sont le résultat d'un complot, suivez mon regard.) Il fonde donc ses espoirs sur une "insurrection armée contre le règne des Juifs aux États-Unis". Car, comme il le proclame dans sa conclusion, "les jours du despotisme talmudique sont comptés".
Voilà ce qui s'écrit et se dit, ces temps-ci. Au nom de l'antisionisme, bien sûr.

L'Arche, numéro 548, octobre 2003.


SI l'on suit le raisonnement de ce brillant plumitif, les événements du 11 septembre, n'étant pas le résultat d'un complot doivent être dus au simple hasard. Un accident, en somme. Une coïncidence, peut-être. Or, à part les gens de L'Arche, tout le monde croit qu'il s'agit d'un complot. Mais lequel ? Là est la question, parfaitement légitime en l'absence de preuves. Le "suivez mon regard" est une libre interprétation des obsédés de L'Arche, qui ne correspond nullement aux observations qui sont rapportées dans la Gazette du Golfe et des banlieues [et non par Serge Thion], à laquelle on présume que les fins limiers de l'Arche font allusion. Le judéocentrisme obsessionnel devrait pouvoir se soigner par une thérapie adaptée. Voir la Gazette et sa rubrique "Les Mystères de New York".



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L'IMPLOSION D'INDYMEDIA


Indymedia and "Muslim antisemitism"


 
Holocaust denial, historical manipulation, Muslim attitudes, and the issue of anti-zionism versus anti-semitism are the most contentious issues for the IMC's in Europe. Indymedia France collapsed, so far as I know, after internal disputes on these issues. Indy Belgium and Indy Netherlands might be heading that way.
Now apparently, Indymedia UK is starting to have similar problems. This post was hidden today, almost as soon as it was posted

<http://www.indymedia.org.uk/en/2003/11/280115.html>

 

It's hard to guess why, and it is impossible to get answers to this question on Indymedia itself, since they delete post questionning their policies. If they remove it entirely, I might post it here.

Sur Indymedia Irlande, Sunday, Nov 9 2003, 7:16pm
<http://www.indymedia.ie/newswire.php?story_id=62065>



RECHERCHÉ


Auschwitz survivor facing genocide charges


 
Poland is seeking the extradition from Israel of a Jewish Auschwitz survivor on charges of genocide.
Solomon Morel, 83, a Polish-born Jew, is facing the charges for the deaths of German prisoners in a communist camp he commanded after the Second World War.
Morel was the commander of a camp near the Polish city of Katowice, for German prisoners from February to November 1945. Israel previously refused Poland's request to extradite him to face charges of torture in 1998, saying the statute of limitations had run out.
Polish special prosecutors have now upgraded the charges to genocide, for which there is no statute of limitation, based on new testimony from former German inmates at the defunct Swietochlowice camp.
Andrzej Arseniuk, a spokesman for prosecutors at the Institute of National Remembrance, which investigates Second World War and communist-era crimes, said: "The testimony from former inmates living now in Germany significantly enriched the evidence."
He said the fresh evidence documents Morel's alleged torture of at least 13 inmates known by name. Leon Kieres, the head of the institute, said: "Now the charges say his intention was to exterminate for national and political reasons."
Mr Kieres said the extradition request, which will be made by a regional court in Katowice in the coming weeks, will be Poland's last attempt to bring Morel to justice.
The new charges accuse Morel of seeking to kill German prisoners by starving them to death and depriving them of basic medical care as well as carrying out and sanctioning torture by his subordinates -- including imprisoning inmates in small cells filled with water, trampling on them or making them stand for hours, singing Nazi songs.
Mr Kieres said Morel is believed to be responsible for at least 1,538 deaths at the camp. The investigation against Morel, begun in 1992, is the only one in Poland against a Jew accused of retaliating against the Germans after their defeat.
Morel was an inmate of the Auschwitz Nazi death camp, where he lost his parents and two brothers. He moved to Israel in 1994 to flee Poland's justice.

Associated Press, Thursday 23rd October 2003


Rappelons l'existence du beau livre de John Sack, An eye for an eye, The Story of Jews Who Sought Revenge For the Holocaust, plusieurs éditions entre 1993 et 2000. Ce livre a soulevé la vindicte des "rescapés" et de ceux qui les manipulent. Morel y joue un rôle central.

Il est intéressant de voir comment Israël pratique le négationnisme, dans ce cas précis, et protège des racistes (anti-goy), des coupables (présumés, of course) de crimes contre l'humanité, ce qui en fait le refuge de la lie de la terre. Tous les énormes voleurs de la Russie, des Etats-Unis, de l'Europe, peuvent se la couler douce là-bas.

<http://johnsack.com>



LES NÉO-ANTI-RÉVIZO


Holocaust Scholars Protest Attempt by Homes & Gardens to Suppress Hitler Article


 
Philadelphia, Oct. 23 /U.S. Newswire/ -- Sixty-seven leading Holocaust scholars and educators have signed a petition urging the British magazine Homes & Gardens to halt its efforts to restrict public access to an article it published in 1938 portraying Adolf Hitler in glamorous terms.
The controversy is the subject of a front-page story in this week's edition of the national Jewish weekly The Forward (Oct.24, 2003)
The Homes & Gardens article, which appeared in the November 1938 issue of the magazine, was a laudatory feature about Hitler's vacation home in the Bavarian Alps. It cast Hitler in a positive light the very month that the Nazis' "Kristallnacht" pogroms devastated the German Jewish community.
When a British journalist recently posted the 1938 article on his web site, the editor of Homes & Gardens demanded that he remove it, which he did. But the David S. Wyman Institute for Holocaust Studies posted the full original article on its own Web site,
<http://releases.usnewswire.com/redir.asp?ReleaseID=22443&Link=http://www.WymanInstitute.org>
Sixty-seven Holocaust scholars and educators have signed a petition intiated by Prof. Paul Miller of McDaniel College, a member of the Wyman Institute's Academic Council. Prof. Miller explained: "It's important that people realize the Western media played a crucial role in making Hitler seem 'acceptable', even admirable, at a time when he was already engaged in the mass persecution of Germany's Jews."
The petition, which has been sent to the publisher of Homes & Gardens, reads:
"As educators who have taught about the Holocaust, we are deeply disappointed that Homes & Gardens has pressured a British web site to delete a 1938 Homes & Gardens article that portrayed Adolf Hitler in highly sympathetic terms.
"A crucial part of Holocaust education involves studying the failure of the Western media to fully and accurately report about the Nazi menace in the 1930s. The attempted suppression 65 years later of articles such as the 1938 feature in 'Homes & Gardens' undermines efforts to teach about the Holocaust and its lessons.
"Just as various governments, corporations, and institutions have acknowledged their role in the Holocaust process by publicly apologizing, paying reparations, or taking other appropriate steps to face up to their past, so too should 'Homes & Gardens' squarely face up to its past. We urge 'Homes & Gardens' to make the full 1938 article available at no cost to interested readers, together with a formal letter of apology from the publisher."
Sixty-seven leading figures in Holocaust education have signed the petition, including: Prof. Michael Berenbaum, former research director of the U.S. Holocaust Memorial Museum (Bébert ! Salut Bébert !); Prof. Richard Breitman, editor of the leading scholarly journal in the field, Holocaust & Genocide Studies, Prof. Deborah Dwork of Clark University, director of the first Ph.D. program in Holocaust Studies; Dr. Elisabeth Maxwell of England, founder of Remembering for the Future; Dr. Dov Troy, former director of the Jewish Educators Assembly of North America; Theodore Z. Weiss, president of the Holocaust Educational Foundation, which trains Holocaust educators; and Prof. David S. Wyman, author of The Abandonment of the Jews. (Institutions listed for identification purposes only.)

23 octobre 2003

Où l'on voit que les "professeurs de zolo" sont des gens qui n'ont rien à faire, sinon à essayer de culpabiliser les autres. Franchement, cet article est d'une parfaite banalité. Pas de quoi fouetter un chat. Mais ces salopards veulement simplement montrer qu'ils sont les plus forts et qu'ils savent faire régner la terreur. Ils agitent la matraque pour obtenir la prosternation.

 

<http://releases.usnewswire.com/GetRelease.asp?id=124-10232003>

L'article se trouve aussi sur le site de David Irving

<http://fpp.co.uk>


DIEUDONNÉ ET DIABLE REçU


L'humoriste Dieudonné a été relaxé jeudi par le tribunal correctionnel de Paris, alors qu'il était poursuivi pour provocation à la haine raciale et pour injures raciales à cause de propos tenus dans le magazine Lyon Capitale, le 23 janvier 2002. Dieudonné, alors candidat à l'élection présidentielle, interrogé sur l'antisémitisme, avait tenu des propos qui avaient provoqué la plainte du Consistoire central, de la LICRA et de l'Union des étudiants juifs de France. "Le racisme, avait-il dit, a été inventé par Abraham. "Le peuple 'élu', c'est le début du racisme". Il ajoutait: "Juifs et musulmans, pour moi, ça n'existe pas. Donc antisémitisme n'existe pas, parce que juif n'existe pas. Ce sont deux notions aussi stupides l'une que l'autre. Personne n'est juif ou alors tout le monde. Je ne comprends rien à cette histoire. Pour moi les juifs, c'est une secte, une escroquerie. C'est une des plus graves parce que c'est la première". Le tribunal a jugé qu'au vu du contexte, il n'y avait pas d'appel à la haine ni d'injure envers les juifs. "Il ressort de la teneur générale de l'entretien que l'invective vise non pas la communauté juive mais le fait religieux comme système de pensée, de même qu'il s'en prend à d'autres religions par anticléricalisme et anti-communautarisme, parce qu'elles portent atteinte à l'égalité des hommes", explique le jugement. Pour les magistrats, les termes relèvent de la liberté d'expression, même s'ils ont été tenus avec "maladresse".

AFP. repris par <http://fr.news.yahoo.com/031106/202/3hhsm.html>



ANNOUNCING


The Ninth Annual Summer Institute

on the Holocaust and Jewish Civilization
Northwestern University, Evanston, IL 60208

 
The Holocaust Educational Foundation and Northwestern University are pleased to invite applications for Fellowships to participate in the ninth annual Summer Institute on the Holocaust and Jewish Civilization from June 20 to July 2, 2004 in Evanston, Illinois. [What the hell could be something called "jewish Civilization" ? Historians know nothing of the sort. ] This renowned program is an intensive two-week course of study designed to broaden and deepen the background of current and prospective Holocaust educators [Les fameux bourreurs de crânes ].
Applications, consisting of a letter explaining the prospective Fellow's interest and experience in Holocaust studies, a curriculum vitae, and, in the case of graduate students, a letter of recommendation from the principal dissertation advisor, should be submitted by January 31 to: Prof. Peter Hayes, Dept. of History, Harris Hall, Northwestern University, Evanston, IL 60208 (or: p-hayes@northwestern.edu).



UN GÉMISSANT POLONAIS

«I fear that within Poland, the Holocaust industry is taking root. One can buy books, ice cream, post cards and posters at Auschwitz.» [Il y a des types assez inhumains pour vouloir empêcher qu'on bouffe des glaces en visitant Disney/Auschwitz...]
Obviously, the Poles are to blame for all this. Despite the fact that the government has recently stated (which even the arch-bigot Avi Weiss admitted) that they will agree to any Belzec memorial that the American Jewish community wants.
If there is a memorial at Belzec to Jewish victims it is because the Poles are exploiting Jewish suffering because they are anti-Semitic. If there are no memorials it is because the Poles are ignoring Jewish suffering because they are anti-Semites. Yes, there is running water, toilets, and books near Auschwitz. Millions have visited and will visit the site. They need facilities. (How large an exclusion zone do you want? A mile? Ten miles? A hundred miles?)
You object to stores in Krakow selling books about the city's Jewish heritage. Apparently if Poles want to learn about the country's Jewish past, that's another example of their genetic predisposition to anti-Semitism. If they don't sell books about the city's Jewish heritage that would generate an equal number of denunciations for the same reason. If there is any iota of self-reflection left out there you must realize how silly your argument is.
People like Weiss have used Holocaust sites in Poland to stir up hatred, generate publicity, and raise money for further antics. Several years ago some Jewish friends assured me that no one took Weiss seriously and that he did not represent any significant part of the Jewish-American community. That is becoming harder and harder to believe. His poison is spreading and yet I see people of good will remaining silent. How long?

John Radzilowski
H-Holocaust, 21 octobre 2003.



ILS BRÛLENT


600.000 MORTS CIVILS. QUI DIT MIEUX ?

 
Historian Charges British With WWII Massacres
Provokes Row Over Wartime Photos

By Luke Harding

 
Berlin -- A controversial German historian is at the centre of a row over his latest book which includes gruesome photos of German civilians killed by allied bombing during the second world war.
Jorg Friedrich defended the decision yesterday to publish the photographs showing the incinerated bodies of German women and children, most of them killed by British bombs. His book, Fire Sites, published at last week's Frankfurt Book Fair, argues that the RAF's relentless bombing campaign against German cities in the last months of the war served no military purpose. He claims that Winston Churchill's decision to bomb a shattered Germany between January and May 1945 was a war crime.
"The bombing left an entire generation traumatised. But it was never discussed," he told the Guardian.
Mr Friedrich, whose previous book Der Brand or The Fire prompted a storm of publicity and sold 186,000 copies, said that about 600,000 civilians died during the allied bombing of German cities, including 72,000 children. Some 45,000 people died on one night during the immense firestorms that engulfed Hamburg in July 1943. But the German victims were over shadowed by the far greater evil of the Holocaust.
Many Germans regarded the British destruction of their cities as retribution for Nazi crimes, Mr Friedrich said. "The second world war is traditionally portrayed as a struggle between good and evil. But it wasn't as simple as that," he said. The photos in Fire Sites are grim and reveal that many victims were asphyxiated in their cellars. In Dresden, SS workers from a nearby concentration camp were called in to dispose of heaps of bodies.
Policemen, architects and air protection officers took the photos. Most had lain in the archives of German towns for more than half a century, before Mr Friedrich found them. He said yesterday he had approached the National Archives in Kew, West London, for photos of British victims of German bombing but was told they could not be released. His book concedes that Germany started the air war in late 1940, when 14,000 British civilians died in German raids.
He acknowledged that he was a revisionist but said he was describing what happened. "During my public lectures Germans now in their 70s and 80s have stood up. They have described, with tears in their eyes, what happened to their families."

The Guardian, 20 octobre 2003.
<http://www.guardian.co.uk/germany/article/0,2763,1067259,00.html>



TELL QUELL


Le premier révisionniste suisse s'appelle Arthur Vogt. Qui est-il ?



par Jürgen Graf

 
C'est avec regret que les nombreux amis d'Arthur Vogt dont je fais partie ont appris qu'il était sérieusement malade. Arthur Vogt qui va fêter en novembre prochain son 86e anniversaire avait fait en août 2002 une mauvaise chute dont il ne s'est jamais vraiment remis. En septembre de cette année son état de santé s'est aggravé et il a dû être hospitalisé. Des amis nous ont rapporté que ces derniers jours (mi-octobre) il allait mieux. Nous espérons de tout coeur que notre fidèle compagnon va se remettre pour être encore à nos côtés de nombreuses années.
Né en 1917, Arthur Vogt était professeur d'enseignement secondaire dans les matières scientifiques. Il a exercé son magistère pendant des dizaines d'années, en particulier pour les mathématiques et la chimie. Mais il s'est aussi lancé avec succès sur le marché immobilier, achetant plusieurs maisons et obtenant ainsi une enviable situation de fortune. Il s'est marié immédiatement après la guerre en mai 1945 et a eu trois enfants de cette heureuse union.
Il n'a jamais été facile de classer Arthur Vogt sur l'échiquier politique. En matière sociale il appartenait incontestablement au centre gauche et a été pendant de nombreuses années membre du parti social-démocrate suisse. Mais contrairement à la direction de ce parti il se préoccupait du maintien de l'homogénéité ethnique de la Suisse. C'est la raison pour laquelle à la fin des années 60 il a adhéré au mouvement dit "d'action nationale contre la submersion étrangère du peuple et de la patrie". Il a ainsi soutenu en tant que conseiller le dirigeant de ce mouvement, James Schwarzenbach, lors de la campagne électorale qui s'est soldée au 2e tour, le 7 juin 1970, par le rejet à 54% contre 46% de l'initiative populaire contre la submersion étrangère. Arthur Vogt a alors été exclu du parti social-démocrate à cause de son engagement au côté d'un Schwarzenberg, vilipendé comme "raciste".
Dès ses années de jeunesse Vogt s'est particulièrement intéressé à l'Union soviétique et à l'idéologie communiste. Bien qu'étant adversaire du communisme il a adhéré à l'association "Suisse-Union soviétique" après l'écrasement du soulèvement hongrois de 1956, c'est-à-dire précisément à une époque où de nombreux membres de l'association pleins d'amertume lui tournaient le dos. Il a ensuite toujours effectué des voyages en URSS, et encore en août 2001 il me faisait l'honneur d'être à Moscou pour assister à la cérémonie religieuse de mon mariage avec Olga. A vrai dire les voyages étaient une de ses passions: Avant et après la deuxième guerre mondiale il a effectué un grand nombre d'expéditions, souvent fort aventureuses, aussi bien en Afrique qu'au Proche et Moyen-Orient ou encore en Amérique du Sud. Encore en 1997 il était au Viêtnam à Dien Bien Phu pour voir et examiner sur place le site où la puissance coloniale française a fait l'expérience d'une défaite décisive.
Vogt est devenu un révisionniste de l'Holocauste à une époque où le mot "Holocauste" était encore en allemand d'un usage inhabituel et où l'idée de "révisionnisme" s'appliquait à des domaines tout à fait autres que ceux d'aujourd'hui. Lorsqu'en 1945 se multipliaient les terribles nouvelles d'un massacre dont des millions de juifs auraient été victimes dans les camps de concentration allemands et lorsque, ultérieurement, ces prétendus assassinats de masse furent bientôt présentés comme étant de "notoriété publique", il n'était déjà pas question pour Vogt d'ajouter foi aux rapports faits sur le sujet.
Son argument de base était le suivant: Un crime de pareille dimension n'aurait jamais pu être tenu secret et caché au monde entier. Les puissances en guerre contre le IIIe Reich n'auraient pas tardé à en être informées et n'auraient laissé échapper sous aucun prétexte cette occasion unique de démasquer leur ennemi mortel. Or pendant toute la guerre l'ensemble des gouvernements alliés s'est tu. Pas une seule fois leurs réactions n'ont été celles de quelqu'un qui accorderait la moindre foi aux terribles informations que les organisations juives ne cessaient de répandre sur une prétendue extermination des juifs dans les territoires contrôlés par l'Allemagne. Même dans la presse suisse et presque jusqu'à la fin de la guerre il n'a pour ainsi dire à peu près jamais été fait mention de chambres à gaz. Et quelques dizaines d?années après la guerre Vogt a eu soin de se mettre en relations avec les deux historiens suisses les plus renommés: Edgar Bonjour et Rudolf von Salis. Tous deux lui ont confirmé par écrit que c'est seulement après l'effondrement du IIIe Reich qu'ils avaient appris l'existence d'une extermination des juifs dans des chambres à gaz.
A la fin des années 70, Arthur Vogt avait eu connaissance des écrits d'un certain professeur français du nom de Robert Faurisson qui niait l'existence des chambres à gaz. Il prit contact avec lui et ne cessa plus depuis de s'intéresser à l'Holocauste et de lui vouer le meilleur de ses actions. Grâce à sa formation scientifique il avait en effet saisi immédiatement le cheminement technique et chimique de la démonstration révisionniste, si bien que la lutte contre le mensonge-"Holocauste" devint l'objectif prioritaire de sa vie.
J'ai moi-même fait la connaissance d'Arthur Vogt après plusieurs échanges de correspondance en mars 1991. C'était à l'occasion d'une conférence que je tenais à Zürich sur la question des demandeurs d'asile. Un mois plus tard, lors d'une deuxième rencontre, il se présentait à moi en tant que révisionniste et me remettait l'enregistrement sur cassette d'un texte sur "l'Holocauste" qu'il avait lui-même rédigé. Je n'avais alors aucune idée de ce qu'était le révisionnisme et, bien que ses arguments ne m'aient pas d'emblée pleinement convaincu, ils ont été pour moi comme un choc: je constatais que les révisionnistes n'étaient pas ces farfelus que la presse s'efforçait de ridiculiser et je demandais à Vogt de bien vouloir me remettre un dossier d'informations plus complet qui n'a pas tardé à faire de moi un révisionniste pur-sang. Je décidai donc bientôt de devenir moi-même un révisionniste actif et de rédiger un livre, qui manquait encore à l'époque, et dans lequel seraient recensés et regroupés les arguments révisionnistes. Arthur Vogt n'a pas manqué de suivre attentivement l'avancement de mon travail, me donnant généreusement et à maintes reprises les moyens financiers qui ont permis au printemps 1993 la parution de mon livre, intitulé en allemand Der Holocaust-Schwindel (L'imposture de l'Holocauste).
En septembre 1991, à l'occasion du colloque organisé à Munich par la fondation Thomas-Dehler, Vogt avait fait un exposé intitulé "L'Holocauste, légende ou réalité ?" qui reprenait le texte de sa cassette et faisait ainsi de lui le représentant du point de vue révisionniste. Il est scandaleux que la "justice allemande" l'ait condamné ultérieurement pour cet exposé à une amende de 6.000 DM, la fondation Thomas-Dehler n'étant, quant à elle, aucunement inquiétée.
A partir du milieu des années 90, Vogt a édité une revue imprimée en autographie intitulée Aurora, qui paraissait à intervalles irréguliers. Dans des articles qui étaient le plus souvent de sa main il y exposait ses idées sur "l'Holocauste" et d'autres thèmes brûlants de l'histoire contemporaine. Il a en particulier toujours défendu de façon fort convaincante l'idée selon laquelle l'Holocauste était devenu la nouvelle religion de notre temps, moyennant quoi il est permis, par exemple, de douter de la Sainte Trinité mais en aucune façon des "chambres à gaz" d'Auschwitz. Il a pu vivre et vérifier sur lui-même combien cette thèse était vraie lorsqu'à partir du début de l'année 1995 la loi "antiraciste" a été appliquée. Au terme d'une procédure dégradante qui n'a été qu'une farce, les tribunaux de cette Suisse, jadis symbole de liberté, l'ont condamné à de très lourdes amendes pour des articles parus dans Aurora. Et il n'a dû qu'à son grand âge de n'avoir pas été effectivement incarcéré.
Est-il besoin d'ajouter que jusqu'à aujourd'hui Arthur Vogt est resté fidèle à ses convictions ?
Nul plus que moi ne souhaite que cet homme intègre et courageux puisse encore voir et vivre la formidable aventure que seraient une percée de la vérité historique et l'effondrement du mensonge d'Auschwitz. Certes, les chances que pareil voeu se réalise sont bien faibles. N'oublions pas toutefois que l'histoire aime les surprises. Qui aurait pu prévoir en novembre 1988 qu'un an plus tard le Mur de Berlin serait tombé?
Octobre 2003


Arthur Vogt est mort le 30 octobre 2003. Son enterrement a eu lieu le 8 novembre.

 

Nous comprenons très bien les sentiments qui poussent notre ami Jürgen Graf à intituler son article "Le premier révisionniste suisse". Mais il faut quand même rappeler que Gaston-Armand Amaudruz a publié le premier livre révisionniste, avant Bardèche et Rassinier, en 1949: Ubu justicier au premier procès de Nuremberg. Nous avons ce livre:

<http://aaargh-international/fran/livres/ubu_pdf.zip>


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CANTON DIRA-TON



Polémique et liberté d'expression

par Mariette Paschoud

 
Quelque chose serait-il en train de changer sous les cieux de la plus très libre Helvétie ?
24 Heures du 3 septembre nous apprenait que Frank Lübke, directeur du Centre David contre l'antisémitisme et la diffamation de Zurich, avait été inculpé la veille pour avoir écrit en novembre 2002 une "Lettre ouverte au Conseil fédéral, au Parlement et aux Suisses", lettre contresignée par cent trente personnalités juives et chrétiennes, dans laquelle il s'en prend vertement aux Palestiniens et à l'islam. Un nommé Daniel Vischer, député zuricois et candidat, cet automne, au Conseil des Etats, sans doute désireux de se faire un peu de publicité électorale, a porté plainte pour discrimination raciale, ce qui a abouti à l'inculpation de Monsieur Lübke. Mon quotidien favori fait remarquer que l'application de la norme antiraciste à un juif est un cas très rare le deuxième, en fait, sur deux cent septante procédures, depuis l'entrée en vigueur de l'article 261bis du code pénal, fleuron de notre démocratie séculaire --, ce qui n'est pas pour m'étonner, mais passons.
Bien entendu, je juge cette plainte et cette inculpation ridicules et contraires à la liberté d'expression. Il est normal qu'un juif vitupère ceux qu'il tient pour les ennemis de son peuple, comme il est normal que les Arabes critiquent sévèrement les agissements d'Israël considéré par eux comme l'ennemi des Palestiniens et, par ricochet, du monde arabo-musulman en général. Que cela ait ou non à voir avec le racisme, il s'agit avant tout d'une guerre dans laquelle chacun choisit son camp et le dit sans prendre de gants. Je ne vois pas que cela mérite sanction. Mais Daniel Vischer sait comme nous tous que la majorité des Suisses et singulièrement des Zuricois, autrefois favorables à Israël, sont désormais du côté des Palestiniens et compte sans doute que son coup d'éclat lui vaudra de nombreuses voix aux élections fédérales. On saura le 19 octobre si le calcul était bon. En tout état de cause, le procédé est indigne, mais on sait que certains candidats sont prêts à toutes les bassesses pour se faire élire et que certains électeurs n'y voient que du feu. Quoi qu'il en soit, j'espère que Frank Lübke tombera sur un juge qui ne se laisse pas impressionner par l'air du temps et qu'il sera acquitté. J'espère aussi que, ayant appris à ses dépens le caractère pervers de l'article 261bis du code pénal, il aura à coeur, avec ses cent trente amis et de nombreux coreligionnaires, d'entrer en guerre contre la norme antiraciste pour obtenir, à terme, son abrogation.
Est-ce aussi le revirement qui s'est produit dans la population à propos du conflit israélo-palestinien qui incite Michel Jörmann, dans Genève Home Information des 10-11 septembre, à réclamer, au nom de la liberté de la presse, le droit pour les journalistes de polémiquer, notamment "parce que la polémique suscite la discussion, le débat d'idées. Parce que c'est une gymnastique extrêmement profitable à l'intellect. Du moins pour ceux (rares) qui veulent encore faire travailler leurs méninges" ? Michel Jörmann fait remarquer avec pertinence que le principal ennemi de la polémique est le "politiquement correct", "l'une des déviances les plus perverses de notre société actuelle." Je suis bien d'accord. Je suis d'accord aussi quand il déplore la disparition des polémistes. Mais il faut bien reconnaître que la polémique devient un art difficile quand l'iconoclaste doit veiller à ce qu'aucun de ses propos ne tombe sous le coup de la loi, en particulier de l'art. 261bis du code pénal qui est désormais, semble-t-il, mis à toutes les sauces, ce que n'avaient pas prévu, je pense, ses instigateurs. Michel Jörmann s'est-il montré aussi sage à l'époque où les révisionnistes étaient considérés comme les principaux ennemis du judaïsme et du sionisme ? Je ne sais, mais je veux le croire et encourage vivement cet esprit indépendant à prendre contact avec Monsieur Lübke pour organiser la résistance.
Ces messieurs pourront compter en cette occurrence sur le concours de l'avocat genevois Dominique Poncet qui, dans le même GHI et sur la même page, tient ces propos stupéfiants :

"Si la polémique est en recul, c'est aussi parce que la liberté de la presse régresse. On nous oppose le révisionnisme, le racisme. Vous n'avez pas le droit de dire ceci parce que c'est révisionniste. Vous n'avez pas le droit d'écrire cela parce que c'est raciste. Au contraire, il faut que les opinions, même les plus folles, puissent s'exprimer. Ne serait-ce que pour qu'on puisse les combattre ! Imaginez un grand débat public auquel seraient conviés ceux qui persistent à nier l'existence des chambres à gaz. Ils exposeraient leurs théories. Après quoi, on leur projetterait des films certains très connus, d'autres moins sur les camps de la mort et on leur demanderait ce qu'ils en pensent.
Ne croyez-vous pas que cela aurait plus d'impact que de dire nous vous refusons la parole parce que vous êtes révisionniste ?"

 


Un débat public avec les révisionnistes réserverait sans doute quelques surprises, et c'est bien pourquoi il n'a jamais eu lieu. Mais l'intention de Me Poncet est bonne et me ramène à ma question initiale :
Quelque chose serait-il en train de changer sous les cieux de la plus très libre Helvétie ?

Le Pamphlet, périodique indépendant, n* 328, publié à Lausanne, octobre 2003.

<http://www.pradoz.com/pamphlet/actuelle.html>

Le Pamphlet, case-ville 4047, 1002 Lausanne, CH

<lepamphlet@hotmail.com>



CONFERENCE


Les pronazes de l'European American Culture Council de Sacramento, capitale, comme chacun sait de la Californie, où va maintenant siéger l'immortel Monsieur Muscle, Schwarzenegger, fils d'un flic légèrement nazebroque, lancent des invitations pour la tenue d'une conférence révisionniste à Sacramento le 24 avril 2004. Ils escomptent la protection de la police locale et ils croient que, munis de leurs droits, on les laissera tenir cette conférence. Cette naïveté nous paraît charmante. Schwarzie, qui a copieusement arrosé le centre Néanderthal pour avoir la paix pendant la campagne électorale, n'aura rien à refuser au bon rabbin Hier. Entre millionnaires on se comprend.

Les orateurs prévus sont: Horst Mahler, Mark Weber, Dr. Tom Sunic, Dr. Frederick Töben, Dr. Bob Countess, Dr. Dariusz Ratajszak, Paul Fromm, Frank Schmidt, Claus Nordbruch, Harvey Taylor et l'organisateur Walter Mueller. Et d'autres.

Contacter: <hansgemuetlich@yahoo.com> ou

<hataylor@syix.com> 20 $ par tête de pipe. Pas cher.



PROPAGANDASTAFFEL


Un musée de la Shoah en Ukraine


 
Un nouveau musée en mémoire des victimes de la Shoah, Tekouma, doit bientôt voir le jour en Ukraine. La pose de la première pierre de ce nouvel établissement a eu lieu mardi après-midi. Le président du conseil d'administration de Yad Vashem, Avner Shalev, a été invité à prendre part à la cérémonie qui se déroulera à Dniepropetrovsk. Il sera à la tête d'une délégation représentant les organisations de résistants et de vétérans de la seconde guerre mondiale. Il allumera l'un des six flambeaux et prononcera une allocution. Des officiels du gouvernement ukrainien ont été conviés à prendre part à la cérémonie ainsi qu'un représentant du gouvernement israélien, l'ambassadeur des Etats-Unis en Ukraine, un envoyé du Joint et un délégué de la communauté juive ukrainienne.
Avner Shalev a salué la création d'un tel musée et a souligné que "la commémoration de la Shoah constituait un élément important de l'identité juive personnelle et collective". Il a ajouté que cette initiative "témoignait de la volonté de la nouvelle communauté juive d'Ukraine de rester attachée à ses racines et à la tradition juive". Il a par ailleurs indiqué que Yad Vashem était prêt à coopérer avec les initiateurs de ce projet.
Le musée "Tekouma" consacré au souvenir des victimes de la Shoah, qui a été créé par une organisation du même nom, est le premier à être érigé dans l'ex-URSS. L'objectif de ses fondateurs consiste à éveiller l'intérêt du public sur l'histoire de la Shoah, favoriser la tolérance et réduire l'antisémitisme en Ukraine par l'enseignement et l'observation. L'organisation Tekouma a à sa disposition une équipe d'universitaires qui effectuent des recherches en utilisant des documents d'archives afin de "révéler les événements historiques de la Shoah en Ukraine restés cachés jusqu'à présent". [ On va bientôt découvrir de mirobolantes nouveautés, on les sent venir... ]
Tekouma organise par ailleurs des séminaires sur ce thème pour les enseignants juifs et non-juifs et des conférences dans des institutions publiques. Il diffuse également des articles sur ce sujet et possède un journal. L'Union européenne et le gouvernement ukrainien ont demandé à Tekouma d'élaborer un programme éducatif qui soulignerait l'histoire des juifs au cours de cette période et éveillerait les consciences sur cette époque sombre. Ce projet pourrait alors être intégré dans le programme des écoles ukrainiennes.
 
Arutz-7, 29 octobre 2003
.
Le projet, d'un coût estimé autour de 3 millions de dollars, doit être achevé en 2007. [On ne dit pas qui va raquer. Ce sont évidemment ces idiots de juifs américains...] D'une superficie totale de 4000 m 2 et situé dans un quartier de Dnipropetrovsk jadis habité par des juifs, il abritera également un institut de recherches sur l'Holocauste et une synagogue.
Entre 1,6 et 1,8 million de juifs ont péri lors de la Seconde guerre mondiale en Ukraine, selon l'organisation non gouvernementale juive Tkuma (Renaissance), qui estime par ailleurs à environ 4,5 millions le nombre de non-juifs ayant été tués pendant l'occupation nazie de l'Ukraine de 1941 à 1944. La communauté juive de cette ancienne république soviétique, forte aujourd'hui de 500.000 personnes, est l'une des plus importantes au monde.
AFP/ Cyberpress.ca, ajouté le 29/10/2003



UN VIEUX MYTHE


"Pourtant, les juifs existent depuis plus de 3000 ans et l'hébreu est la seule langue, à l'ouest de l'Indus, qui est parlé plus ou moins comme elle était parlée il y a 3000 ans.
<http://www.atimes.com//atimes/Front_Page/EK04Aa03.html>

Vieux mythe grotesque. D'abord l'hébreu d'aujourd'hui, prononcé par des lourds paysans blancs-russiens ou polonais ne sonne certainement pas comme l'hébreu d'autrefois, que personne ne parlait déjà plus à l'époque de Jésus-Christ. A l'oreille, c'est une mauvaise caricature de la phonétique sémitique telle qu'elle est audible partout dans le Moyen-Orient, et en Ethiopie. C'est une langue "restituée", trafiquée par les rabbins de Russie et de Pologne.

En outre, on parle encore l'araméen dans toute une série de villages ou de petites villes de Syrie et d'Iraq (et même de Turquie). Il n'est pas interdit de dire que l'araméen en plus ancien, en tout cas plus anciennement attesté que l'hébreu. D'ailleurs la plus grand partie des écrits attribués aux Hébreux, pour ne pas dire aux juifs, a été écrite en araméen, et parfois traduite tardivement en hébreu. Et puis le basque est certainement une langue issue directement de l'antiquité pré-indo-européenne.. Quand aux langues parlées par les éleveurs de rennes, sames et autres, il est logique de penser qu'elles ont été parlées dans une grande partie de l'Europe du dernier âge glaciaire. Le mythe de l'hébreu langue-matrice de toutes les autres a été abandonné il y a deux cents ans. Mais le judéocentrisme ambiant le fait ressurgir régulièrement. On voudrait dire une fois pour toutes: basta !


FAIRE COLLÈQUE


Collecting evil


 
It's only a knife, thirteen and five-eighths inches long, and hardly scratched after 65 years or so. Inscribed along its edge, a seemingly laudable maxim in German, Meine Ehre heisst Treue, which translates as, 'My honor is loyalty.'
But consider its provenance. Once owned by a Nazi SS member, this knife is invested with a certain horror -- a small piece of the most efficient machine of extermination the world has ever seen.
It may surprise you to learn that the knife is owned by Norman Ross, who is Jewish. His Austrian-born mother survived the Holocaust, including a beating from the SS that left her face permanently scarred. But she refused to speak to her son about her ordeal.
For Ross, a 37-year-old personal trainer who lives in Brooklyn, N.Y., collecting Nazi daggers and swords is a way to grapple with a disturbing past. 'Owning a piece of what happened makes it comprehensible to me,' he says. 'It's concrete evidence of what I was dealing with while I was growing up....'
It comes as something of a revelation to learn that Norman Ross is not some morbid Jewish eccentric. In his book 'Selling Hitler' - which deals with the events surrounding the Hitler diary forgeries - the author, Robert Harris, writes: 'It has been estimated that there are 50,000 collectors of Nazi memorabilia throughout the world, of whom most are Americans, involved in a business which is said to have an annual turnover of $50-million. Prices increase 20 percent a year....In the States, according to Charles Hamilton (a leading dealer), 'the collectors of Hitler memorabilia are 40 percent Jewish, 50 percent old soldiers, and 10 percent of them are young....' [...]
'The great sacrifice' -- certainly the term resonates with religious significance and this is precisely what the Holocaust is evolving into: a sacred religious event that is on a par with, perhaps surpassing, other traumatic Jewish events such as the Babylonian exile and Masada.
And if there is one symbol that has come to symbolise the Holocaust it is the swastika, which is now indelibly associated with torture, suffering and death. To find a symbol that evoked a similar revulsion, one must go back 2,000 years to the time of the Roman Empire when the object that aroused similar passions was -- the crucifix.
It was on these barbarous wooden stakes that tens of thousands of people, including many Jews, underwent the agonies of crucifixion. If you had told a Jew under the Roman occupation that the crucifix was destined to become one of the world's most revered holy symbols, he would have questioned your sanity.
But could it be that similar historical and religious forces are presently at work -- that, like the crucifix, the hated swastika is destined to become the symbol of a sacrificial covenant between God and the Jews? The groundswell signs are there: the elevation in recent years of the Holocaust to the status of a Jewish crucifixion symbol, and the number of Jews who are busy collecting 'holy relics' -- in the form of Nazi militaria - associated with this 'religious' event?
The Holocaust has been described as a black hole in the fabric of the 20th century, not to mention the historical tapestry of Judaism. Six million men, women and children perished in an event of such traumatic and appalling magnitude that it beggars the imagination. As Claude Lanzmann writes: 'The Holocaust is above all unique in that it erects a ring of fire around itself, a borderline that cannot be crossed because there is an ultimate degree of horror that cannot be transmitted.' [...]


What a silly bullshit: le crucifix n'est pas une croix, mais un objet de piété constitué d'une croix et d'un homme crucifié, l'ensemble symbolisant le sacrifice volontaire que Jésus-Christ aurait accomplé pour sauver l'humanité. On ne voit pas bien ce qu'un symbole indo-européen choisi par les nazis aurait à voir avec le symbole du Salut du monde tel que les chrétiens le conçoivent.


Forbes magazine, December 25, 2000, in a special section dealing with investments:

<http://www.swastika.com/holocaust.html>


PROF COINCÉ


L'autre visage du professeur


 
Norman Finkelstein, auteur du livre fameux L'Industrie de l'Holocauste, s'en est pris violemment au professeur Alan Dershowitz, sur les ondes et en "live" de la station de radio MSNBC, l'accusant de falsification et de plagiat à propos de son livre The Case For Israel qui, si l'on en croit Globe-Intel, ne mériterait place que dans la revue de la ligue Anti-Diffamation (ADL).
"Il n'y a pas de recherche historique approfondie. Plutôt une fabrication frauduleuse d'une anti-histoire (qui se veut) historique. C'est le genre de tromperie pour laquelle des professeurs sont justement "virés", non pas pour leurs vues controversées mais parce qu'ils violent les normes les plus élémentaires de la recherche historique" a t-il affirmé.
Le professeur Finkelstein dénonce les emprunts faits au livre From Time Immemorial de Joan Peters, publié en 1984. Cet ouvrage polémique, mal écrit, tentait de soutenir le vieux leitmotiv sioniste qui veut qu'Israël soit "une terre sans peuple qui attend un peuple sans terre".
A une autre époque, Alan Dershowitz, plagiaire maintenant éventé, avait proféré une accusation similaire contre le professeur français Robert Faurisson, le traitant de fraudeur et de négateur de l'holocauste. Aujourd'hui, il menace MSNBC (et sans doute Finkelstein) de poursuite en diffamation.
Selon "Globe-Intel", le professeur Dershowitz, "chéri" de la Ligue Anti-diffamation, défenseur de O.J. Simpson, Jonathan Pollard et Ariel Sharon, parle souvent comme s'il était le représentant de Moïse sur terre et ne supporte pas la moindre critique des infractions aux droits de l'homme par Israël. Il est l'homme dont chaque mot est scrupuleusement noté par les contacts puissants qu'il a conservés au sein des médias. Il est le porte-voix de la droite -- certains diraient l'extrême droite - juive en Amérique. (Source : Gordon Thomas, lettre de Globe-Intel du 09 octobre 2003)

10 octobre 2003
<http://be.altermedia.info/index.php?p=581&more=1&c=1>



AL C APONE

Dossier sur le MRAP. Faut se le farcir!

<http://www.france-avenir.com/dossiers/13.htm>

Conclusion: "Voilà comment les associations d'extrême gauche par une propagande et pression active sur les politiciens arrivent à les convaincre de redistribuer l'argent du contribuable et par cette action de s'acheter une bonne conscience. Car qui ne fera de dons au "Mrap" risque bien vite le cataloguage "raciste"."



ARCHÉOLOGIE



Treblinka: un guide exceptionnel
 
par Robert Faurisson

 
Dans quelques conférences, dans une vidéo et dans ma correspondance, il m'est arrivé d'évoquer, à propos de Treblinka, le témoignage de Marian Olszuk mais, pris dans la tourmente du combat révisionniste, j'ai, pendant quinze ans, toujours remis à plus tard la rédaction d'un texte qui aurait porté sur ma rencontre avec cet exceptionnel témoin polonais. Mon texte aurait aussi porté, d'une manière plus générale, sur le périple qui, en 1988, m'a conduit d'abord, en Pologne communiste, à Treblinka-Malkinia, puis, en Allemagne communiste, à Oranienburg-Sachsenhausen et à Ravensbrück. Ernst Zündel a détenu un ensemble de sept vidéos sur ma visite de ces trois camps. J'ignore si ces vidéos ont été détruites en 1995 par l'incendie criminel qui a dévasté sa vaste demeure de Toronto. E. Zündel est aujourd'hui en prison de haute sécurité et je ne lui poserai donc pas de question sur un tel sujet. En ce qui concerne Treblinka, j'ai encore en ma possession une trentaine de photographies qui témoignent de mon enquête sur ce haut lieu de la "Shoah".
Deux personnes m'ont accompagné dans cette enquête in situ de juin-juillet 1988 : l'Allemand Tjudar Rudolph et le jeune Canadien Eugen Ernst. Tandis que le premier a bien voulu me servir d'interprète et de dessinateur, le second a été notre cameraman et photographe. Je leur exprime ici ma reconnaissance pour leur dévouement, pour leur compétence et aussi pour leur esprit d'abnégation dans une aventure qui allait se révéler difficile, avec des journées de travail exténuantes, de mauvaises conditions d'hébergement et quelques ennuis suscités par les autorités communistes polonaises. Je remercie également mon ami E. Zündel d'avoir pourvu à nos frais de déplacement et d'hébergement.

Ma méthode d'investigation
Ma méthode habituelle d'investigation consiste d'abord à rassembler le plus de documentation possible sur un sujet donné, puis à m'extraire des écritures ou des archives chères à ceux que j'appelle "les historiens de papier" et, enfin, à me rendre sur le lieu de l'enquête. Là, après un examen prolongé du site, je recherche des témoins. Ces témoins, je les veux aussi proches que possible du lieu que j'ai examiné. Mon interrogatoire est, en général, direct et pressant; en tout cas, il n'est marqué d'aucune timidité. Des témoins de tous âges, de toutes conditions, de tous partis peuvent m'intéresser, mais l'expérience m'a enseigné que, dans ce type d'enquêtes, mieux vaut jeter son dévolu sur des témoins aussi peu intellectuels que possible et qui, à l'âge des faits, n'avaient pas plus de vingt ans.
Il faut dire qu'en 1988 je n'en étais pas à ma première enquête. Déjà, dans les années soixante, j'avais acquis l'expérience d'une investigation, délicate sinon dangereuse, sur les exécutions sommaires perpétrées durant l'été 1944 par les "résistants" ou "terroristes" dans un secteur limité de la Charente limousine (entre Angoulême et Limoges). J'avais interrogé des communistes et des non-communistes sur des épisodes qu'ils préféraient tenir cachés. Dans les années soixante-dix, j'avais également mené d'autres enquêtes difficiles qui m'avaient conduit, ainsi que l'écrit Montaigne, à "frotter et limer [ma] cervelle contre la cervelle d'autrui" et à quitter toute forme de timidité. Surtout, je pense avoir été, dans ces années-là, à une école qui m'a appris à détecter la valeur du témoin et de son témoignage. De ce point de vue, j'allais rencontrer, en 1988, lors de mon enquête sur Treblinka, un témoin d'une exceptionnelle qualité.

Un témoin d'exception : Marian Olszuk
A Treblinka, ma chance a été de découvrir un témoin et même un guide exceptionnel en la personne de Marian Olszuk. Agé de 63 ans, il était né, tout près de là, à Wolka Okraglia. A l'époque des faits qui nous intéressent ici, c'est-à-dire en 1942-1943, il avait 17 et 18 ans. On ne pouvait guère imaginer un homme qui eût été plus proche des deux camps de Treblinka. De décembre 1941 à juillet 1944, Treblinka I, tout proche d'une gravière fournissant la ville de Varsovie, avait servi de camp pénitentiaire principalement à l'usage de Polonais, juifs ou non juifs, coupables d'infractions aux lois de l'occupant. Du 23 juillet 1942 au 14 octobre 1944, Treblinka II avait été un camp réservé aux juifs, principalement aux juifs en provenance de Varsovie ; la légende allait en faire dans le jargon des Alliés un "camp d'extermination", cette extermination d'au moins 870 000 juifs s'étant étendue sur une durée d'environ neuf mois (de la fin de juillet 1942 au mois d'avril 1943, d'après l'Encyclopedia of the Holocaust). Membre d'une famille de huit enfants, Marian Olszuk travaillait tous les jours à la gravière avec d'autres Polonais relativement libres de leurs mouvements ou avec des prisonniers que surveillaient soit des soldats allemands armés de pistolets, soit des gardes ukrainiens munis de carabines. Son père était bûcheron. Le soir, le jeune homme revenait à la ferme familiale, située, par la route, à deux kilomètres au nord de Treblinka II. Souvent il se rendait à la pièce de terre que son père possédait à 300 mètres de l'enclos de fil de fer barbelé qui délimitait, à l'est, le "camp d'extermination". La terre étant pauvre, on y cultivait le seigle et le lupin. Passant au pied d'une tour de guet, il arrivait au jeune Marian d'engager la conversation avec les sentinelles. Peu farouches, ces dernières lui jetaient parfois des cigarettes du haut de la tour. Le camp n'occupait qu'environ 13 ou 14 hectares (à comparer avec les 388 hectares du camp d'Oranienburg-Sachsenhausen situé au nord de Berlin !). En 1942-1943, l'espace occupé par le "camp d'extermination" était à peu près dépourvu d'arbres ou de gros buissons et, par conséquent, les paysans du coin ou les promeneurs pouvaient à loisir, à travers les barbelés, contempler aussi bien les prisonniers et les gardes que les différents bâtiments d'un camp qu'on prétend aujourd'hui avoir été ultra-secret. Quand on faisait face à l'entrée du camp, la ferme de la famille Olszuk se situait à deux kilomètres à gauche tandis que leur pièce de terre se trouvait, tout de suite à droite, à trois cents mètres de la limite orientale. Marian Olszuk passait donc à proximité du "camp d'extermination" tous les jours où il allait travailler à la gravière, et, quand il travaillait à la pièce de terre familiale, il était également tout près dudit "camp d'extermination".
Il n'était évidemment pas question pour le jeune homme de pénétrer dans l'enceinte du camp, mais, à l'entrée, chaque jour, des gens se pressaient en foule qui, ostensiblement, pratiquaient troc et marché noir. Des trafiquants venaient de Varsovie pour vendre de la marchandise aux gardes ukrainiens qui, à leur tour, traitaient avec les prisonniers juifs auxquels ils vendaient de la nourriture, y compris, pour ces juifs mêmes, jambons et saucisses, ce qui, à l'époque, constituait un luxe. L'existence des deux camps de Treblinka était de notoriété publique et les détenus juifs passaient, dans l'ensemble, pour ne manquer ni d'argent, ni d'or, ni de bijoux.
Dans ce "camp d'extermination", Marian Olszuk avait-il jamais relevé les signes d'une activité criminelle de la part des Allemands ? La réponse était non. Une fois, il avait observé un grand feu dans le camp mais il s'agissait d'un feu de vêtements formant une masse de près de quatre mètres de hauteur. Jamais il n'avait vu brûler de cadavres. Cependant, à plusieurs reprises, il avait entendu, pendant la nuit, des cris et des lamentations de femmes et d'enfants qui parvenaient jusqu'à la ferme. Parfois, le camp dégageait d'immondes puanteurs. Notre témoin avait-il entendu parler de chambres à gaz ? Oui, il avait rencontré un Russe qui lui avait dit que les Allemands utilisaient "une chambre à gaz mobile montée sur rails" (sic). C'est près de Treblinka I que les Allemands fusillaient les condamnés à mort. Dans ses déplacements, il arrivait fréquemment au jeune ouvrier-paysan de croiser des juifs logés dans le camp de Treblinka II ; ces juifs vaquaient à divers travaux dans les bois sous la surveillance de gardes ukrainiens qui, d'ailleurs, souvent désertaient. La nourriture était exécrable. Son propre travail consistait, pendant huit heures par jour, à charger à la pelle des wagonnets (ou des wagons ?) de sable ou de gravier. En hiver, le froid rendait le travail particulièrement pénible. Personnellement, il n'avait jamais vu tuer un juif. Un jour, son père avait fourni des vêtements à un juif qui s'était échappé du camp. Il arrivait des convois de juifs tous les jours. Finalement mobilisé pour aller travailler en Prusse, Marian avait pris la fuite, s'était réfugié à Varsovie et n'était revenu à la ferme qu'après la fermeture des camps. Il se souvenait qu'on avait alors ouvert des charniers contenant des restes humains, de l'or et des rubis.
Le plus stupéfiant est qu'à la "libération" et après la guerre aucune commission d'enquête, aucune autorité administrative ou de police ne l'avait interrogé sur les événements survenus à Treblinka. Il y avait eu des commissions d'enquête, dont sont connus les extravagants rapports, dignes en tout point du rapport soviétique sur Katyn (URSS-008), mais aucune de ces commissions n'avait auditionné la famille Olszuk. Encore en 1988, la guide officielle du camp, Maria Pisarek, nous affirmait froidement : "Personne dans les environs ne vous parlera". Or Marian Olszuk allait, comme on le voit, nous parler longuement et, à la différence d'un autre témoin polonais, sobrement.

Les fausses dimensions du "camp d'extermination"
Lors de notre enquête, un incident allait se produire. J'avais insisté pour que notre petite équipe se munisse d'une chaîne d'arpenteur et nous passions de longs moments à prendre les dimensions des deux camps. Le deuxième jour de notre rencontre, Marian Olszuk, endimanché pour l'occasion, avait accepté de nous mo